Urgent : Le Bénin n’a plus de fédération de football (Le gouvernement retire l’agrément à la Fbf)

Retrait d’agrément, création d’une commission pour connaître des dessous de la suspension des équipes de jeunes du Bénin aux compétitions africaines, et réconciliation de la famille du football. Trois points évoqués par le gouvernement dans sa décision du 27 mars 2015. Les interprétations peuvent commencer, le football replonge dans la crise.

Beaucoup de personnalités avaient déjà évoqué cette éventualité au plus fort de la crise à la Fbf entre 2010 et 2012. Mais rien n’y fit. Cette fois-ci, c’est fait. Retrait d’agrément.

Ce terme fait penser à une rupture de confiance. La Fédération béninoise de football, comme toutes les autres fédérations, exerce une activité qui lui est cédée par l’Etat à travers le ministère des sports. Cet agrément accordé à chaque fédération peut être retiré. Mais à quel prix ?

Le Bénin n’a plus, de fait, de fédération de football

Dans la logique de cette décision, la fédération béninoise de football devient une coquille vide. C’est une dissolution de fait, en clair. La première conséquence serait l’arrêt des championnats en cours. La suite s’annonce forcément houleuse. La Fédération internationale (Fifa) devrait rapidement donner sa position sur cette décision.

Le même Etat béninois il y a quelques années, avait déjà soutenu la thèse selon laquelle la fédération de football serait une ambassade de la Fifa au Bénin (selon les termes de l’ancien président Moucharafou Anjorin). Cette fois-ci, le gouvernement a compris l’enjeu, après avoir investi quelques 30 millions d’euros (environ 20 milliards) depuis 2006..

(Affaire forcément à suivre)

 

 

Fbf contre Mjsl, le masque est jeté…

fbf contre mjsl 2fbf contre mjsl 1A 3 mois du premier match des Ecureuils du Bénin comptant pour les éliminatoires de la Can 2017, le ministre de la jeunesse, sports, et loisirs a déclenché un ensemble d’actions médiatiques contre la fédération béninoise de football. Décryptage d’un clash.
La gestion de la fédération est directement mise en cause par Safiou Affo dans ses différentes sorties médiatiques depuis un mois. Le langage est frontal et la démarche n’a rien de policée. Elle est clairement déstabilisante pour la Fédération béninoise de football. Un temps le ministre a cru à la réconciliation des acteurs du football. Voici venue peut-être l’heure de la désillusion. Quand le président de la Fbf s’arrangeait pour que le titre de champion soit attribué aux Buffles afin de ménager les décideurs politiques, le ministre Affo a dû applaudir. Les mois sont passés et d’autres paramètres ont repris leurs droits.
Politique ?
Pendant de longs mois, Safiou Affo a ménagé la Fbf. Pourquoi déclencher aujourd’hui une série d’actions dans les médias ? Politique ? Peut-être.
Augustin Ahouanvoébla a-t-il tourné dos à la majorité présidentielle dans la confection de la liste électorale informatisée ? Lui, le vice-président de la commission chargée de réaliser une nouvelle liste électorale ? Peut-être.
Au Bénin on sait tout mélanger ou tout analyser de façon transversale. Le paramètre politique est donc important, pas essentiel dans notre analyse. Il y a 3 mois, le président de la fédération de football était intouchable. Peu critiqué et même pressenti au gouvernement. Mais la période électorale choisie par le ministre Affo est-elle juste une coïncidence ? On se pose des questions. Entre deux camps, on peut toujours se lancer quelques pics à la veille des élections…

Ollé-Nicolle, la goutte qui fait déborder le vase…
L’Etat béninois paye les entraîneurs, mais c’est la fédération qui signerait les contrats. L’expérience a été tentée avec Manuel Amoros. L’Etat acceptant verser sa subvention et laisser à la fédération le choix du sélectionneur. Si Ollé-Nicolle a été relevé de ses fonctions par le Ministère des sports, il reste, selon la Fbf (du moins en façade), le sélectionneur des Ecureuils du Bénin. Le français viré par le ministre sans consulter la Fbf est comme la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Safiou Affo a pris le risque de vexer la plus puissante fédération sportive. Il a certainement préservé les intérêts financiers, mais il a agi de façon unilatérale.
En courroux parce qu’écarté du choix du sélectionneur ?
En réaction à cette décision du ministre des sports, la Fbf s’est braquée. Pour le futur sélectionneur, elle a décidé de lancer une nouvelle procédure de candidatures. Seulement voilà, Safiou Affo aurait aimé que ce soit un béninois. Et pourquoi pas quelqu’un dont il aurait déjà coché le nom. Sauf qu’à la Fbf, on lui a clairement signifié que le choix du sélectionneur ne relève pas de ses compétences. Le ministre veut-il se venger parce que la fédération a décidé de ne pas faire un choix identique au sien ? On en est convaincu dans les milieux proches de la Fbf.
Safiou Affo, comme nombre de ses prédécesseurs, ne passe-t-il pas trop de temps à parler du football ? Il est vrai que les fonds importants alloués à la fédération béninoise de football et gérés par les services du ministère des sports peuvent rendre fous n’importe quel ministre. Copain ou ennemi des présidents de la Fbf, les ministres sont souvent dans les extrêmes.
Si tout le monde sait que les fédérations de football en Afrique sont intouchables, car surprotégés par la Fifa, le ministre Affo a certainement encore du mal à comprendre qu’à la veille des élections à la fédération internationale, il ne peut que perdre son bras de fer avec la Fbf. Ses tapages médiatiques répétés ne sauraient vraiment résoudre les problèmes profonds du football béninois.
Il va falloir voler plus haut, monsieur le ministre…
Aubay-Rolland ZOHOUN

FBF: Glèlè s’oppose à Ahouanvoébla, crise à l’horizon ?

Neuf membres du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football ont animé hier jeudi dernier, au siège du Conseil économique et social de Cotonou, un point de presse.  Valère Kakaï Glèlè (photo), vice-président de la Fbf, Président du Conseil de gestion de la Ligue de football et porte-parole du groupe a exprimé son désaccord avec le Président Ahouanvoébla quant à la date de lancement du championnat et pose  ses conditions.

La date du 27 décembre 2014  a été retenue par le Comité Exécutif de la Fédération béninoise de football pour lancer le championnat national de première division dénommée Ligue 1. Cette décision qui a été prise le mercredi 26 novembre 2014, a l’issue  d’une séance de travail extraordinaire a été remise en cause hier par Valère Kakaï Glèlè et 8 de ses pairs de la Fbf à savoir : Faustin Godovo, Rigobert Koutonin, Pédro Ayéma, Magloire Oké, Imorou Bouraïma, Liamidi Soumanou, Sahada Issifou et William Fangbédji. Le principal animateur du point de presse a  d’abord expliqué que seul le Conseil de gestion de la ligue qu’il préside est qualifié pour organiser les championnats de Ligue 1 et de Ligue 2, selon textes qui régissent l’organisation du football au Bénin. Valère Kakaï Glèlè affirme avoir déjà saisi par correspondance, le Président de la Fbf pour lui notifier les conditions que pose le Conseil de gestion de la ligue comme préalables au lancement des championnats pour le compte de la saison 2014-2015.

 

Les conditions que pose Valère Glèlè

Il s’agit notamment du paiement des dettes aux commissaires au match et aux arbitres pour le compte de la saison dernière ; de la réfection et de l’équipement du siège du Conseil de gestion de la ligue ; de l’inspection des stades devant accueillir les matches du championnat et au besoin, leur mise en conformité aux normes statutaires ; de la subvention des équipes de Ligue 1 et de Ligue 2 ; du sponsoring des championnats et de leur médiatisation puis enfin de la réunification effective de la famille du football. Valère Kakaï Glèlè justifie ses exigences par les déboires qu’a connu le Conseil de gestion de la ligue, la saison écoulée. Il dénonce la mauvaise gestion des subventions allouées par le Ministère des sports et la Fifa à la Fbf. Lesquelles subventions n’auraient pas véritablement profité aux clubs.

La sortie médiatique de Valère Kakaï Glèlè le 11 décembre 2014 rappelle celle du 20 décembre 2010 où 12 membres sur 15 avaient démissionné du Comité exécutif de la Fbf alors présidé par Moucharafou Anjorin. Le football béninois entre encore dans un virage dont nul ne sait comment il va s’en sortir…

Décembre 2009-2014 / 5 ans d’anniversaire : Bjfoot, la vraie histoire…

alodo sports et étoile d'agla soutiennent bjfoot.com
alodo sports et étoile d’agla soutiennent bjfoot.com

alodo sport soutient bjfoot!Durant ce mois de décembre, qui est celui de notre anniversaire, ou de nos anniversaires (5 ans de bjfoot.com, 10 ans de aubayskyblog.com), nous vous racontons notre histoire. Et espérons aussi vos messages !

C’est en 2004 que le premier blog actualisé quotidiennement sur le foot béninois a été créé. Le but étant, à la base, de sauvegarder sur internet des articles parus dans le journal pour lequel je travaillais. Des erreurs techniques sont survenues avec la suppression de fichiers (textes et photos) alors que j’avais des articles à publier. Suite à cela, j’ai donc commencé à me demander comment faire pour que n’importe quel collègue, par erreur ne supprime plus des fichiers, pour toujours. L’idée d’un blog a ainsi germé. La plate-forme n’a pas été facile à trouver. Pendant 3 mois, j’y ai réfléchi. Et enfin j’ai choisi skyblog. www.aubay.skyblog.com (aujourd’hui : www.aubay.skyrock.com ) est né en décembre 2014. Le premier article faisait le bilan de l’année des Ecureuils. Titre « Bilan 2004 de l’équipe nationale de football : Huit matches, 0 victoire : les Ecureuils au creux de la vague ».

C’était du « Tout info » avec comme sujet principal, les footballeurs béninois évoluant à l’étranger. Le blog avait donc une simple mission première : stocker des infos. Le but n’était pas forcément des visiteurs !

Mais après la Can 2005 des moins de 20 ans organisé par le Bénin, et mes premières apparitions dans les émissions tv Ortb en 2006, il n’était plus possible de priver autant de gens d’un accès illimité et permanent à des infos sur le foot béninois. Cette période de plus d’un an a marqué un tournant. Les visites ont commencé à s’accumuler et au fil des mois, et des années, de vraies relations se sont tissées avec les lecteurs assidus et sains. Beaucoup m’ont posé des questions et m’ont orienté et soutenu dans mon travail. D’autres ont fait autrement.

Les plus proches sont devenus Quentin Hoffmann, basé en France dans le temps… dont le pseudo « trogenti béninois » m’a marqué. J’ai donc commencé à échanger avec lu qui a découvert le blog grâce à Abou Maïga. Et puis, un jour, un étudiant béninois vivant au Maroc, Lookman a commencé à commenter les articles. Le Bénin allait jouer un match amical, sous Michel Dussuyer, contre le Maroc. Lookman et ses amis y étaient et m’avaient envoyé de nombreuses photos. Même si notre plan initial était de mettre les photos au fil du match, en live. Cet album-photos fut un franc-succès.

En 2009, alors que le blog est dans sa 5e année, Lookman va me proposer de passer à un format « site web ». J’avoue que comme beaucoup de lecteurs du blog, j’ai eu du mal à m’adapter à cette idée. Pendant 2 ans j’ai continué à alimenter les deux.

On a donc décidé du nom, du logo etc. Et www.bjfoot.com est né. C’était juste avant la Can 2010 en Angola. Les Ecureuils étaient en stage à Lomé et évidemment j’y étais. A coup de photos et d’articles, nous avons lancé le site et dans la foulée avec les premiers « live text » sur des matches des Ecureuils du Bénin. La Can 2010 a été une excellente rampe de lancement pour cette nouvelle aventure.

Et puis arriva Géraud. Sa connaissance de l’environnement du football a permis de maintenir un très bon niveau de couverture des événements même quand je me fais discret ou quand je suis occupé sur d’autres fronts. Géraud est aujourd’hui celui qui produit le plus d’articles sur le site, dans l’esprit bjfoot. Seul un activisme passionné peut permettre à nos sports béninois d’être exposés…Vivement que ça continue!

 

Pour accéder à 10 ans d’archives sur le foot béninois cliquez www.aubay.skyrock.com !

Le blog en date et chiffres : Création le 26/12/2004 à 13:35 – Total des visites : 149 113 visites (les visites ont continué depuis 5 ans malgré que bjfoot.com existe)

  • 5 230 articles – 1 822 commentaires

Photo: Aubay , lors de la réception du prix du meilleur journaliste de la presse écrite en en 2012

FBF: Le siège de la fédé cambriolé!

Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier ,le siège de la fédération béninois de football a été cambriolé. Les cambrioleurs ont forcé les entrées de plusieurs bureaux dont celui du président.Plusieurs documents et ordinateurs portables auraient été emportés. Nous sommes dans l’attente des premiers rapports officiels de la police judiciaire. A suivre.

Caf: Le Bénin finalement suspendu pour deux ans!

Alors que la fédération annonçait il y a quelques jours que le Bénin ne serait pas sanctionné par la Caf dans le cadre de la réserve portée par les maliens contre certains joueurs cadets béninois , l’instance africaine a rendu son verdict final aujourd’hui. La conclusion est fracassante , le Bénin est suspendu pour deux ans de toutes les compétitions de jeunes (juniors , cadets et espoirs) pour avoir utilisé des joueurs non-éligibles. Plus de détails dans les heures à venir sur les précisions techniques.
La première incidence de cette décision est la disqualification des Ecureuils cadets dans la course à la Can Niger 2015.
Mais on peut d’ores déjà dire que le Bénin paie ses errances administratives habituelles et la tricherie sur les âges des jeunes joueurs souvent pointées du doigt comme beaucoup de pays africains , le Bénin malheureusement rejoint le rang des mauvais élèves réprimandés par la Caf. Triste nouvelle qui devrait amener nos dirigeants à réfléchir à une vraie politique de formation. A suivre

Géraud Viwami

Caf: 40 entraineurs béninois obtiennent la Licence C

A l’issue d’un stage de formation, à Missrété, dirigé par l’ivoire Martial Yéo , instructeurs Fifa, 40 entraîneurs ont décroché la licence C. Un stage initié sous le regard de Rafiou Gazaliou , officier de l’éducation de la fédération béninoise auprès de la confédération africaine de football.
La licence C , est le premier niveau de formation des entraîneurs reconnus par la Caf, puis viennent la Licence B , A et la Licence-pro qui est le summum.
Dès le 15 septembre, les 40 lauréats de cette première étape pourront suivre une autre formation en vue de décrocher la licence B.

Parmi ,on retrouve la majeure partie des coaches officiants dans le championnat local et les sélectionneurs locaux , Emile Enassouan , Stanislas Akélé par exemple. Ou d’anciens internationaux , comme Rachad Chitou qui a été le major de la promotion.

Liste des 40 entraineurs détenteurs de la Licence C.

CHITOU Rachad 16,5 1er

HONFO Urbain A. 16,1 2ème

AGBEGNINOU Patrick 15,6 3ème

TCHETCHAO Magloire 15,55 4ème

NOUNAGNON Jonas 15,3 5ème

DOSSOU INNONCENT 15,2 6ème

BIO Richard 15,1 7ème

ALASSANE Aminou 14,85 8ème

PADONOU Brice 14,75 9ème

GBEGNON Omer 14,7 10ème

ZEVOUNOU Sylvain 14,65 11ème

ADANCHEDE Bienvenu 14,65 12ème

ABASSI A. Inoussa 14,6 13ème

TEHOU Synphorien 14,6 14ème

FASSINOU Ignace 14,55 15ème

AVANON Isaie C. 14,55 16ème

DAVASKY Hervé 14,4 17ème

DEGILA Koffi Eugene 14,4 18ème

TOTIN C.H. Medard 14,35 19ème

VIADINOU Epiphane 14,3 20ème

DOSSOU Claude 14,25 21ème

KOMBENI Elie 14,15 22ème

THUYAMIOU Youssoufou 14 23ème

ENASSOUAN Emile 14 24ème

ALLIDJINOU Victor 13,95 25ème

BONOU AGBLA Y. Léonard 13,95 26ème

AISSI Darius 13,75 27ème

YESSOUFOU Moukaila 13,7 28ème

TIGRI Pascal 13,6 29ème

AKELE Stanislas 13,3 30ème

ADOUMOU P. Martial 13,2 31ème

GOUDJO Bruno 12,9 32ème

MOUSTAPHA Matinou 12,8 33ème

BRYM Akym 12,6 34ème

GANDONOU Louis-Marie 12,3 35ème

COUTHON Marcel 12,2 36ème

BANNERMAN Patrice 12,1 37ème

AKOUESS Amidou 12,1 38ème

YETONDJI Armand 11,8 39ème

Ali Saliou 11,75 40ème

2e tour préliminaires – Can 2015 / Malawi – Bénin 1-1 : Sessègnon et Adénon se ratent, le Malawi passe…

Le Malawi atteint la phase de poule de ce long chemin vers la Can Maroc 2015. Le Bénin reste à quai. La faute à un match aller dominé 1-0 et un effectif décimé par les défections liées au calendrier officieux de ce 2e tour.
Le précieux but de John Mbanda a remis le Malawi très tôt en confiance. 1-0 à la 14e minute. 1-1 sur l’ensemble des deux matches. Les deux équipes vont chercher en vain le but de la qualification. Ce sera finalement les tirs aux buts qui décident de l’issue de la rencontre. Le premier et le 5e tireur béninois se ratent, le Malawi n’aura pas besoin de tirer un 5e penalty. 4-3. Le Bénin rate une 3e qualification de suite pour la Coupe d’Afrique des nations. Ça se joue encore a peu de choses.
Augustin Ahouanvoébla, président de la Fbf dira chaud au micro de l’Ortb radio : « Le sort en a décidé autrement. Nous n’avons pas fait une différence suffisante au match aller. Nous repartons à zéro. »

Bénin
Sessègnon –
Seïdou Mama +
Angan +
Seïdou Barazé +
Khaled Adénon –

Malawi
++++ (poteau rentrant)

Bénin- Sao Tome 2-0 (retour) Ollé – Nicolle : «On a encore beaucoup de travail à accomplir »

 

« Avec un match aller favorable, il n’y avait pas un gros enjeu. On a voulu utiliser ce match pour apprendre à jouer ensemble.

Il aurait fallu un ou deux buts supplémentaires par mi-temps. On a encore beaucoup de travail à accomplir.

La suite c’est le Malawi. Ce sera un niveau supérieur en adversité.

Faudra s’organiser mieux, être plus professionnalisé à tous les niveaux. Il faut que cette équipe ait des matches amicaux pour jouer ensemble.

Il faudra des matches amicaux réguliers. »

Victoire en amical 2-0 contre Dodan Warriors (Nigéria) : L’Aspac affiche ses nouveaux visages

 

Une après-midi tranquille, environ 700 spectateurs présents au stade René Pleven et une victoire nette de l’Aspac 2-0 face aux Dodan Warriors du Nigéria. On retiendra un match de préparation avec des imprécisions, mais surtout une équipe rajeunie et un coach Edmé Codjo content de son groupe.

Aubay

Edmé Codjo plus de trois mois après sa nomination a donc présenté hier au stade René Pleven de Cotonou son équipe. On y retrouve plusieurs internationaux connus, quelques perles cachées du championnat et de jeunes pousses inconnues au bataillon.

La partie débute avec quelques actions précipitées, mais toujours une envie de poser le ballon au sol. Dès la 4e minute, l’adversaire concède un premier corner sur lequel le jeune Thierry Ahovè (ex-Usp) va toucher le montant droit. Première alerte et puis une deuxième avec Ezéchiel Okotou dont la tête passe au-dessus des buts vides (8e minute). Des imprécisions du genre, on en aura tout au long de la partie. Lazadi qui met le pointu au moment de délivrer un centre, verra son ballon finir au 3e poteau (12e). Edmé Codjo de temps en temps fait signe à son équipe de calmer le jeu.

 

Tamou en évidence

Le premier quart d’heure passe et l’équipe portuaire va trouver la faille. Une série de passes dans le camp adverse, un décalage de Tamou à droite et ce dernier qui va adresser un centre dans les 16 mètres en direction d’Okotou. Ce dernier laisse exprès le ballon pour Kabirou Koutché qui reprend du pied droit, mais le gardien nigérian repousse. La deuxième tentative est la bonne, cette fois-ci du gauche Koutché trouve les filets. C’est au fond. (1-0 ; 17e). Le centreur et le buteur, tous deux transfuges du Mogas se congratulent. Le public découvre les nouveaux visages de l’Aspac.

L’Aspac contrôle le match. Yolou Gérard au cœur du jeu, joue bien la contre-attaque et sert Okotou qui choisit de frapper dans l’angle fermée. Le gardien adverse met en corner (23e).

Après la demi-heure de jeu, Mama Seïbou balle au pied va trouver plein centre Afissou Tamou. L’attaquant file droit battre le gardien d’un crochet et marque. Le passeur du premier but se mue ainsi en buteur pour la joie des siens (2-0 ; 34e minute).

 

Une domination, de l’envie, mais des imprécisions…

La seconde période va laisser entrevoir plus de déchets dans le jeu. Précipitations, envies de bien faire et évidemment découverte d’un nouvel environnement pour des recrues soumis pour une première fois au poids du maillot portuaire.

Le public va encore demander plus, mais n’aura plus de but dans cette deuxième période. 5 remplacements sont effectués par Edmé Codjo. Les occasions, pourtant, l’Aspac en a eu. A l’instar de cette accélération de Tamou qui centre pour Djindo dont la reprise à bout portant est détournée au-dessus de la cage.

On notera également l’expulsion de Kabirou Koutché en fin de partie pour une obstruction en milieu de terrain. Un deuxième carton jaune du néo-portuaire qui a montré beaucoup de fougue dans le jeu. Au chapitre des anciens visages, seuls Allagbé, Lazadi et Yolou sont restés dans le Onze entrant. C’est une nouvelle ère.

 

Edmé Codjo se montre confiant

Edmé Codjo peut avoir des regrets sur ce point précis. « On aurait pu en marquer bien plus que deux ce soir, dira l’ex-sélectionneur. » Pour lui,  « son équipe a réussi à fermer les espaces devant un adversaire resté sans solutions. » Ceci est l’une des satisfactions du nouveau coach de l’Aspac qui confie également qu’il reste à son équipe à être moins crispée dans le jeu et à jouer plus libérée.

Le coach portuaire qui s’est dit content de ses joueurs n’a pas voulu citer un seul qui serait au-dessus du lot, car « il ne faudrait pas que cela leur donne la grosse la tête. »

Pour y arriver le reste, le plus capés des entraîneurs béninois dit « attendre la mise au vert du club portuaire qui pourra ainsi permettre au club de répéter ses gammes », certainement loin de ses adversaires. »

 

 

 

Stade René Pleven – 700 spectateurs

4 décembre 2013

Onze entrant de l’Aspac : Saturnin Allagbé (Mayouz)- Lazadi Fousséni, Marc Blé, Bric Gozo, Zounhon Elysée (Gaston Houngbédji 45e) – Mama Seïbou (Djibril Naïm), Gérard Yolou (Anoumou Agbossou), Thierry Ahovè – Afissou Tamou, Ezéchiel Okotou (Aboubakar Djindo), Kabirou Koutché (Expulsion)

Coach : Edmé Codjo

 

FBF: Bruno Dossou ou Rafiou Gazaliou ?

Augustin Ahouanvoebla a déjà pris service officiellement et comme premier acte décisif du nouveau bureau,la nomination d’un nouveau directeur éxécutif en remplacemenr de Quentin Didavi. C’est un homme qui connaît bien la FBF pour avoir été coordonnateur de la sélection nationale ainsi que chargé de nombreuses tâche administratives pendant les deux mandats d’Anjorin Moucharafou qui sera nommé , il s’agit de Bruno Dossou. Présenté comme homme d’expérience et intègre. Autre prétendant au poste, Gazaliou Rafiou. Ancien joueur, ancien dirigeant de club et surtout ancien membre du comité exécutif de la fédération au poste d’organisateur, il est connu pour être agréable et courtois dans les relations humaines. I pourrait être nommé directeur Exécutif de la fédération dirigée par Augustin Ahouanvoébla.

 

Fédération béninoise de football : Anjorin passe la main à Ahouanvoébla

Un mercredi 2 octobre tranquille, une foule d’une cinquantaine de personnes postées en dehors du siège de la fédération à Porto-Novo, et à l’intérieur, une petite centaine de privilégiés qui ont assisté à la prise de pouvoir du nouveau comité exécutif de la Fbf présidé par Augustin Ahouanvoébla.

Aubay

50 minutes de cérémonie conclues par l’Aube Nouvelle ont mis fin à l’ère Moucharafou Anjorin. Le décor est planté par le secrétaire général Quentin Didavi qui annonce un protocole allégé. Mais le discours très éparpillé de Moucharafou Anjorin sera long. 25 minutes de ballade à travers ses 12 années passées à la Fédération. Il cite pêle-mêle les affaires qui ont éclaboussé son règne et valu une parenthèse de 5 mois à la prison civile de Cotonou. Son bilan est celui des équipes nationales ayant pris part aux coupes d’Afrique des nations. Son entrée dans l’histoire du football, il le revendiquera pour avoir passé service à son successeur, une première dans les annales de l’institution.

Augustin, mon complice

Quand quelqu’un qui a fait la prison pour des malversations supposées vous lance que vous avez été « son complice de tous les temps », cela fait tâche. Moucharafou Anjorin n’a pas trouvé un meilleur terme pour évoquer sa complicité avec le nouveau président, son ex-trésorier de tous les temps. Il dira du nouveau président qu’il est « courageux et a les moyens de ses ambitions ». Pour un des hommes les plus impopulaires de son temps, un conseil ou deux à son successeur : la patience et la tolérance.

Les 25 minutes passent, et enfin place au discours d’annonces du nouveau président. Il promet tout. Du football féminin au professionnalisme, rien n’échappe aux projets d’Augustin Ahouanvoébla et même le Comité Olympique y passe ! La fougue y est. Dieu aura été au centre de son intervention avec une prière pour commencer et de nombreuses références au « seigneur » dans son discours. L’union pour lui est plus qu’une nécessité et il tend la main aux camps. Ses challengers d’ hier, soutenus par « moins d’un électeur sur deux », tout comme les fidèles du président Victorien Attolou.

Les grandes annonces

« Plus jamais de culte de la personne ! » Le désir de rompre avec le président tout-puissant est un signal envoyé au monde du football. Ahouanvoébla annonce une gestion axée sur les résultats. Le football professionnel figure en bonne place dans ses projets avec un accent particulier sur la mobilisation des ressources. Il va ensuite poser de grandes questions essentielles pour un rayonnement du football national. L’organisation à mettre en place tout comme la viabilité des clubs, les approches vis-à-vis des communes, la détection et la formation des jeunes, le partenariat avec le patronat sont des grandes orientations annoncées par Augustin Ahouanvoébla.

La restructuration de la fédération béninoise de football au plan administratif est aussi d’actualité. Des directions et départements sont envisagés. De la communication aux droits tv en passant par la stratégie, l’arbitrage et autres, tous les chantiers sont lancés. Concernant la ligue du football professionnel, deux pôles seront créés. Les finances et les droits tv. L’argent est bien un enjeu important, car il servira à financer à 100% à subventionner les participations des équipes béninoises aux compétitions continentales, dira en substance le président de la Fbf. Beaucoup d’annonces et donc beaucoup d’attentes pour un mandat déjà entamé. Le 30 septembre 2017, le bilan sera attendu.

Rappelons que le président Augustin Ahouanvoébla a tenu à remercier le Chef de l’Etat pour sa patience face à la crise qui a secoué le football béninois.

Aubay

Le Discours

CEREMONIE DE PASSATION DE SERVICE A LA FEDERATION BENINOISE  DE FOOTBALL

 

DISCOURS DE PRISE DE SERVICE L’HONORABLE AUGUSTIN

AHOUANVOEBLA, PRESIDENT DU COMITE EXECUTIF

 

Honorables Députés à l’Assemblée Nationale,

Monsieur le Président sortant du Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Football,

Mesdames et Messieurs le Membres du Comité Exécutif,

Distingués invités et sympathisants,

Chers Amis de la grande famille du football,

Mesdames et Messieurs les représentants des médias nationaux et internationaux,

Amis sportifs,

Mesdames et Messieurs.

 

Comme tout un chacun ici présent ce jour mercredi 2 octobre 2013 au siège de la Fédération Béninoise de Football,  nous ne  sommes qu’un produit de Dieu,  le Père Céleste  le Grand Architecte de l’univers. Dans ce monde ici-bas, rien ne peut se faire sans sa bénédiction et son onction. Nous, membres de la liste renouveau du football, désormais appelée Comité Exécutif, n’avons aucun mérite. Seul le Grand Géomètre nous a choisis comme passerelle pour donner une autre dimension au football du Bénin.

 

Permettez-nous alors de lui rendre hommage pour avoir répandu l’onction de la paix sur le Bénin en général et la famille du football en particulier à un moment critique où des risques énormes d’explosion pesaient sur le football béninois.

 

Seigneur, au nom de toute la famille du football  du Bénin, nous venons respectueusement implorer ton pardon et ta bénédiction pour la réussite de notre mandat qui commence aujourd’hui.

 

Nous sommes des bâtisseurs de la belle planète bleue, et tant que tels, nous demandons et exigeons de tous ceux qui se reconnaissent comme tels de se mettre dans la grande chaine d’union que nous formons pour reconstruire notre football.

Nous prenons  l’engagement solennel, devant cette auguste assemblée, que plus jamais ça dans notre cher et beau pays le Bénin.

 

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais remercier la patience du chef de l’état, le président Yayi Boni pour sa patience à tolérer pendant tout ce temps cette crise qui a longtemps secouer le sport roi. Que le tout puissant l’éclaire davantage pour conduire avec sagesse les autres chantiers combien nobles et délicats pour le progrès du Bénin. Merci, merci monsieur le président de la république pour ce grand souci de voir le football du bénin devenir le pionnier pour l’émergence de toutes les disciplines sportives du bénin

 

Je voudrais également saluer avec respect, votre présence à cette cérémonie de passation de service en dépit de vos multiples occupations. C’est la preuve de votre attachement au développement du football qui ne s’analyse plus de nos jours comme une  simple activité de loisir. Le football est devenu un secteur dont les enjeux sont à la fois sportif,  économique et diplomatique.

 

En effet,  dans un pays comme le nôtre où les jeunes représentent plus de 70% de la population, les dirigeants sportifs ont l’obligation de remplir les stades par la qualité du spectacle et d’inscrire le sport au rang des secteurs créateurs de plus-value à l’économie et d’épanouissement des jeunes. Cette dimension du management sportif participe de la promotion de l’emploi des jeunes et de la paix.

 

Monsieur le Président sortant du Comité Exécutif,

Mesdames et Messieurs les candidats élus de  la liste «Renouveau»,

 

Soyez fiers et n’ayez aucune crainte. Personne n’a gagné, personne n’a perdu à l’issu de la double confrontation électorale du 24 Août et du 30 Septembre 2013.

Le suffrage exprimé par nos mandants est porteur d’un message clair comme l’eau de roche. Moins d’un électeur sur deux souhaite que vous soyez associés à tous les niveaux des chantiers de reconstruction de notre football. J’en prends l’engagement. Nul ne sera de trop dans la noble mission de restauration de notre football qui commence maintenant.

 

Je sais pouvoir compter sur vos expériences, vos qualités et valeurs respectives  pour qu’ensemble nous restaurions également la notoriété du Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Football et de ce fait, renforcer celle de toutes les autres fédérations sportives membres du CNOSB

 

A vous particulièrement, El Hadj Anjorin Moucharaf, Président sortant de la Fédération Béninoise de Football, je vous adresse mes sincères remerciements pour tout ce que vous aviez fait pour hisser le football béninois au niveau continental et international. Comme un bâtisseur de l’avenir, vous l’avez fait avec les moyens dont vous disposiez. La perfection n’est pas de ce monde. En plus, vous aviez agi en bâtisseur et le bâtisseur sert souvent de cobaye. Je vous prie d’accepter l’expression de ma reconnaissance pour votre action  désormais gravée dans les annales du Comité Exécutif.  Mais que voulez-vous, l’alternance est à l’ère du temps. C’est la tradition dans les régimes de démocratie moderne qui veut qu’on procède régulièrement au renouvellement des mandats électifs pour créer une nouvelle dynamique de gouvernance politique, économique et sociale au sein des associations.  Je sais que votre soutien ne me fera jamais défaut et je peux encore  compter sur vous.

 

Peuple du Bénin,

Amis sportifs,

 

Au moment où NOUS PRENONS  les rênes du Comité Exécutif, nous attendons de tous ceux qui le souhaitent, des propositions et orientations diverses en vue de faire de la Fédération Béninoise de Football, une institution rayonnante, forte et capable.

 

A ce titre nous devons ensemble répondre aux questions  ci-après:

• Quelle organisation au sens large du terme devons-nous  mettre en place pour cesser de perdre du terrain sur nos concurrents de  plus en plus nombreux et  plus  performants?

 

• Comment  rendre les clubs viables  et compétitifs afin  que le football  béninois puisse «lutter à armes égales» au plan régional et international avec celui des autres pays  et produire de la valeur ajoutée à l’économie nationale?

 

• Comment amener les acteurs du football à s’approprier les  règles contraignantes et vertueuses de la reddition des comptes?

 

• Quelles réformes urgentes engagées pour garantir une administration performante, dynamique et pérenne de la Fbf ?

 

• Comment  associer  la commune à la réforme du football en vue de bâtir une identité sportive locale, régionale et nationale susceptible de contribuer à remplir les stades et à   générer une valeur marchande des championnats  pour à terme créer une économie  sportive béninoise ?

 

• Quels mécanismes, instruments et outils mettre en place pour détecter très vite les jeunes  talents nationaux à la base et dans les écoles en vue de les capter, les former  et les valoriser ?

 

• Quels mécanismes législatifs et réglementaires prendre pour  garantir une survie sereine du point de vue financier du football en particulier et des autres sports en général au Bénin ?

 

• Quels partenariats gagnant-gagnant définir entre la Fédération et le Patronat pour renforcer les capacités techniques et opérationnelles, notamment en vue de doter nos localités de stades de standing réaliste à la portée de nos moyens et  aux normes  internationalement admises ?

 

• Quel mécanisme de coordination et de suivi évaluation avec une définition précise des rôles et responsabilités de chaque acteur faut-il  instituer pour une gestion efficace et efficiente des équipes nationales de football ?

 

Ce sont là autant de questions cruciales auxquelles nous devons apporter des réponses immédiates sans perdre du temps. A cet égard nous devons être à l’écoute de tous et notamment des médias pour mettre en place une communication interactive avec le peuple et le mouvement sportif.

 

Il n’y aura pas d’honneur individuel encore moins une quelconque satisfaction personnelle à être un acteur ou un sympathisant du football béninois si on n’inscrit pas dans une démarche participative  la recherche de solution durable et efficace à ces préoccupations.

 

Dans cette optique, la réorganisation de la Direction Technique Nationale de football et son opérationnalisation est l’une de nos priorités. Aussi, la mise en place d’une Direction de la Communication de la fédération béninoise de Football, d’un Département de l’Arbitrage, d’un Département de Développement et de la Formation, d’un Département Stratégique du Sponsoring et des Droits Tv, d’un Département des Equipes Nationales……, deviennent un impératif.

 

Il en est de même de la promotion des corps de métiers tels que les Arbitres et les Entraîneurs professionnels, les Médecins de Sport et autres Agents de joueurs.

 

Nous emploierons à élever  le niveau de performance des structures centrales et décentralisées de la Fédération Béninoise de Football et à renforcer  la gouvernance interne des clubs.

 

Notre Comité Exécutif va également s’atteler à améliorer le  partenariat entre l’Etat et la Fédération Béninoise de Football.

 

Nous mettrons un point d’honneur à développer toute sorte d’actions innovantes pour rendre effective l’autonomie financière du Comité Exécutif  qui doit apprendre à se passer progressivement de l’assistanat dans lequel il  végète  depuis longtemps.

 

Bien évidemment, la promotion du genre dans le milieu du football nous préoccupe. Il sera question dans les meilleurs délais de faire du football féminin chantier stratégique.  Un accent particulier sera également mis sur la promotion des centres de formation sans oublier  les championnats scolaires et universitaires qui constituent incontestablement des viviers des clubs de l’élite.

 

OUI, tout en œuvrant pour la réconciliation de la famille du football (nous voulons nommer les sympathisants et acteurs de la liste « le renouveau » mais surtout ceux qui sont autour du président ATTOLOU), le football professionnel sera désormais une réalité.  Une équipe de professionnels que vous connaîtrez dans les tout prochains jours, s’est déjà résolument mise au travail sur ce chantier et la Ligue du Bénin sera gérée par deux vice-présidents respectivement l’un en charge des finances et l’autre du sponsoring et des droits TV de la FBF.

 

Des cahiers de charges pour la participation au championnat dans les différentes catégories ou divisions seront désormais à la disposition des dirigeants pour un nouveau contrat qui relance les compétitions au niveau national qu’africain.

En collaboration avec les structures compétentes de l’Etat, nous envisageons l’élaboration d’un plan de carrière du footballeur béninois afin d’éviter à nos talents de tomber dans la déchéance sociale dès qu’ils raccrochent les crampons.

 

Enfin, qu’il me soit permis de dire un grand merci aux  Honorables Députés à l’Assemblée Nationale pour qui aucun effort n’est trop grand quand il s’agit des questions touchant les jeunes et le sport.

 

Mesdames et Messieurs,

Le football reste le seul élément déclencheur capable de faire promouvoir tous les autres sponsors. Ainsi, notre Comité Exécutif mettra tout en œuvre pour permettre aux autres Fédérations sportives d’avoir accès aux ressources financières suffisantes pour l’atteinte de leurs objectifs.

 

En tant que membre du CNOSB, ensemble avec ses dirigeants, nous mettrons tout en œuvre pour le doter d’un siège digne et de moyen conséquent pour son fonctionnement.

 

Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour rendre possible le processus ayant abouti à la passation pacifique de charge à la tête de la Fédération Béninoise de Football.

 

Chers amis, la gloire est à portée de main; mettons nous au travail.

 

Vive le football béninois,

Vive la jeunesse fer de lance d’un Bénin qui gagne ;

Vive le Bénin,

Je vous remercie.

Fédération béninoise de football: Augustin Ahouanvoébla : Honorable Président !

 

23-21. Ce n´est pas un score de Handball, mais le résultat du match Ahouanvoébla – Didavi hier au Palais des Congrès de Cotonou. La Fédération béninoise de football a un nouveau président, le député Augustin Ahouanvoébla, un homme du sérail et un redoutable stratège qui au bout de 12 ans a su se hisser à la tête du foot béninois.

Aubay

Il a longtemps hésité selon ses proches, laissant planer d´autres noms et le doute sur ses intentions. Au fil des mois et des jours, Augustin Ahouanvoébla a fini par jeter le masque. En sa compagnie, une sorte d´organisation secrète ou plutôt discrète qui se révèlera au grand jour comme fédératrice des forces anti-Anjorin. Mi-août, le doute n´est plus de mise, et Ahouanvoébla va remporter une victoire psychologique très importante le 24 voix contre 23. Le round du 24 août tourne court. Les élections seront reprises à Cotonou le 30 septembre 2013 et feront de lui le nouveau président de la Fbf.

Avec Augustin Ahouanvoébla, on retrouve quelques hommes neufs, et des vieux routiers (par rapport à leur implication et non leurs âges). Cet amalgame qu´il réussit a fait sa force. En face, ses alliés de toujours (Didavi et Anjorin) ont manqué d´afficher cette nouveauté, un peu trop marqués par les affaires du passé. On peut lui reprocher beaucoup de choses, mais Augustin Ahouanvoébla n´a pas souvent été cité dans la gestion des championnats ou encore des Ecureuils. Cette image, vraie ou supposée a souvent collé à la peau de ses challengers, comme celui de mauvais gestionnaire a collé à Moucharafou Anjorin.

 

Déjà un long parcours à la Fbf

12 ans qu´il est dans le système ! Eh oui ! Depuis juin 2001, il resté au plus près du football, sinon même au cœur. Trésorier général depuis lors, ce député fidèle au Parti du Renouveau démocratique connaît les rouages des relations Etat-Fbf, Ecureuils-Fbf ou encore Etat-Ecureuils. Souvent entre les deux grands courants qui s´opposent dans chaque bureau exécutif depuis 12 ans, il s´est tracé son chemin pour s´imposer enfin comme une lueur d´espoir dans un océan de gâchis. Augustin Ahouanvoébla, entre nous, n´est pas un saint, mais aura réussi à récupérer le « capital sympathie » populaire qui a toujours manqué à Moucharafou Anjorin. En s´opposant au dauphin désigné et soutenu par le président sortant, le député a reçu le soutien du peuple et des électeurs. Car depuis trois mois, cette élection a été suivie avec inquiétude et attention par tous les béninois, même s´ils n´en espéraient pas une révolution à 100%. Le départ annoncé de Moucharafou Anjorin a rendu intéressante cette élection placée sous le signe du Renouveau. Ahouanvoébla a frappé un grand coup, mais devra fédérer la famille du football encore divisée en trois clans voire quatre.

 

Comment pacifier l´environnement ?

Anjorin, Attolou, Didavi. Voilà trois courants différents qui se retrouvent théoriquement dans une forme d´opposition depuis hier vis-à-vis du Président Augustin Ahouanvoébla. Il va donc falloir se trouver de nouveaux alliés, car cette élection n´a pas attiré les foules en terme de candidatures, la famille du football étant divisée. La composition de son bureau avec la présence de personnalités proches de Sábastien Ajavon pourrait l´aider à réussir le rapprochement avec celui qui a rêvé et concrétisé 18 mois durant, le football professionnel au Bénin.

Pour ce qui sera de son mandat à la Fédération où pour la première fois depuis 12 ans il sera sans Anjorin et Didavi, il lui faudra donc de nouveaux repères et de nouvelles pratiques pour passer du choix par défaut au choix incontournable pour un football béninois plus attractif.

Aubay

 

 

 

 

FBF: La Fifa demande la reprise des élections !

Le feuilleton des élections se poursuit. L’élection d’Augustin Ahouanvoebla a été annulé.  Le recours de Bruno Didavi devant la commission des recours a donc porté ces fruits.  Suite à cette décision , la Fifa a adressé un courrier à la fédération en fin de semaine dernière, dans lequel ,elle demande tout simplement la reprise des élections. Selon ce même courrier , la Fifa a précisé que pour gagner les élections l’un des deux camps devra totaliser 25 voix minimum. Rappelons qu’Ahouanvoebla avait obtenu 24 voix contre 23 pour Didavi le 24 aout dernier. La date de reprise des élections n’a pas encore été annoncé… L’attente sera encore longue.

Annulation de l´élection d´Augustin Ahouanvoébla

La Fbf renouvelle son abonnement aux crises

 

La commission de recours, a une fois encore pris le contrepied du comité électoral. Entre les deux structures, la guerre est déclarée depuis quelques semaines. Le football béninois va replonger dans une crise.

Déclaré élu samedi, il a pris fonction mardi avant que mercredi soir, on apprenne l´annulation de son élection. Oui, à la FBF, le diable est dans les chiffres. Fin 2011, 12 démissionnaires avaient été remplacés par 12 cooptés. Cette fois-ci, sur 47 votants, il faudrait 25 selon la Fifa et la commission des recours pour passer, et non 24.

Le gouvernement en spectateur va à nouveau se pencher du côté de la Fifa pour sauver la peau des Ecureuils déjà éliminés de toutes compétitions…

Entre-nous, la fédération béninoise de football ne serait-elle pas maudite.

Aubay