Can Junior Zambie 2017 : ce qui attend les Ecureuils

Dispensés du premier tour les Ecureuils enteront en lice pour le compte des éliminatoires de la Can junior 2017 qui se jouera en Zambie au deuxième tour contre la Lybie le mois prochain. Voici ce qui attend les Ecureuils jusqu’à la phase finale. 

Le week-end du 20 mai prochain, les matches aller des qualifications de la Can junior Zambie 2017 se joueront sur le continent. Exempté du premier tour, le Bénin va entamer les qualifications sur le deuxième tour. Les Ecureuils juniors affronteront la Lybie en match aller le week-end du 20 mai prochain à l’extérieur puis accueilleront la manche retour trois semaines plus tard à Cotonou soit autour du 10 juin. S’ils passent ce deuxième tour, ils défieront au troisième et dernier tour le vainqueur de l’opposition  Zimbabwe – Cameroun, en juillet prochain.  Ce sera la dernière marche à franchir pour accéder à la phase finale.

Les juniors béninois devraient débuter la préparation dans quelques jours sous la houlette du sélectionneur dont la nomination reste en attente.

Les Ecureuils tenteront de décrocher leur billet pour une troisième coupe d’Afrique  dans la catégorie après celles de 2005 organisée à Cotonou et 2013 en Algérie. En 2005, la génération Omotoyossi avait réussi à se hisser à la troisième place la compétition et se qualifier pour le Mondial. En 2013, celle d’Allagbé avait échoué au premier tour.

Géraud Viwami

Nîmes : Nominé pour les trophées UNFP  de janvier, Mounié brille dans  l’incroyable remontée des crocodiles ! 

 

Nominé parmi les trois joueurs désignés pour le trophée UNFP du mois de janvier, Steve Mounié (21 ans) auteur de sept buts en Ligue 2, dont un triplet contre Clermont à la mi-janvier  contribue forcément à la bonne forme de Nîmes. Handicapé de 8 points au coup d’envoi de la saison, actuellement 17e avec 24 points,  les crocodiles peuvent croire au maintien en Ligue 2.

Présenté comme l’un des espoirs de la formation héraultaise après une saison pleine en équipe réserve 2014-2016 en CFA  (6 buts). Steve Mounié est propulsé en équipe première mais ne fait pas partie des premiers choix de Rolland Courbis  en début de saison. Barré par  Kevin Berigaud , Souleymane Camara et les dernières arrivées de l’été dernier , Casimir Ninga et Moustapha  Yatabaré, Mounié qui a n’a eu droit qu’à deux entrées en jeu contre Angers  et  Rennes soit 37 minutes de jeu au total en Ligue 1 en aout. Il a préféré partir s’aguerrir à Nîmes  en Ligue 2 dans les derniers instants du mercato estival.

 

Dans une mission compliquée à Nîmes 

Les  Crocodiles savaient qu’ils aillaient connaitre une saison peu ordinaire, impliqué dans le scandale des matches truqués il y a trois saisons, le club rétrogradé dans une première décision en National, a réussi à obtenir son maintien en Ligue 2 après un recours en appel.  Mais le club va démarrer la saison avec un handicap au compteur de 8 points. Un cadeau empoisonné ?   Ou  une mission impossible ?

C’est dans cette atmosphère de défi sportif jamais réalisé en France que Mounié débarque en prêt jusqu’ ‘à  la fin de la saison. Son objectif principal est bien évidement de grappiller le maximum de temps de jeu possible puis aider l’équipe dans son opération commando.

Buteur décisif et Nomination pour le trophée UNFP du mois de janvier

Mounié ne met pas de temps à devenir titulaire dans le onze de départ du coach Blaquart. Il marquera son premier but en championnat le 25 septembre à l’extérieur  contre  Metz. Son jeu en pivot rend de grands services au collectif nîmois qui s’appuie énormément sur ses qualités athlétiques mais aussi son aptitude à participer au jeu. En émancipation et souvent assoccié à Anthony Koura en attaque, il porte rapidement son total à quatre réalisations à l’issue de la phase de Ligue 2.

Nîmes a réalisé un mois de janvier exceptionnel avec  quatre victoire d’affilée en championnat. Mounié va marquer les esprits lors du carton des nîmois face aux clermontois 6-2 le 15 janvier dernier. L’international béninois s’est offert un retentissant triplet qui lui a valu une présence justifiée dans le onze type de France Football où il avait déjà fait  trois apparitions sur la saison. Mounié compte au total 7 buts  en 20 apparitions.  Il est bien loin de Famara Diedhiou  (Clermont) meilleur buteur du championnat avec 20 réalisations après 25 journées.

Les sept buts de Mounié ont rapporté onze points précieux à Nîmes. A chaque fois qu’il a marqué Nîmes n’a jamais perdu (3 victoires et 2 nuls).  Fer de lance et talisman.

Nîmes est sorti de la zone rouge 16e avec 24 points.  Les crocodiles n’ont qu’un point de marge sur le premier relégable, Créteil. Le maintien est loin d’être acquis, ils vont lutter jusqu’au bout. Nîmes a signé un mois de janvier de haute facture et s’extirpe  pour la première fois de la saison de la zone rouge et peut rêver de maintien. La saison est longue, encore  13 matches à négocier.

Brillant à l’image du collectif nîmois, Mounié est nominé au titre du joueur du mois de janvier en compagnie de son coéquipier Azouni et du messin Bekamenga.

Si Mounié maintient sa forme de ce début d’année les nîmois peuvent  y croire en leur rêve de maintien  dans l’antichambre de la Ligue 1 où l’international béninois pourrait finalement avoir des chances d’être enfin lancé avec Montpellier la saison prochaine.

Géraud Viwami

 

Décembre 2009-2014 / 5 ans d’anniversaire : Bjfoot, la vraie histoire…

alodo sports et étoile d'agla soutiennent bjfoot.com
alodo sports et étoile d’agla soutiennent bjfoot.com

alodo sport soutient bjfoot!Durant ce mois de décembre, qui est celui de notre anniversaire, ou de nos anniversaires (5 ans de bjfoot.com, 10 ans de aubayskyblog.com), nous vous racontons notre histoire. Et espérons aussi vos messages !

C’est en 2004 que le premier blog actualisé quotidiennement sur le foot béninois a été créé. Le but étant, à la base, de sauvegarder sur internet des articles parus dans le journal pour lequel je travaillais. Des erreurs techniques sont survenues avec la suppression de fichiers (textes et photos) alors que j’avais des articles à publier. Suite à cela, j’ai donc commencé à me demander comment faire pour que n’importe quel collègue, par erreur ne supprime plus des fichiers, pour toujours. L’idée d’un blog a ainsi germé. La plate-forme n’a pas été facile à trouver. Pendant 3 mois, j’y ai réfléchi. Et enfin j’ai choisi skyblog. www.aubay.skyblog.com (aujourd’hui : www.aubay.skyrock.com ) est né en décembre 2014. Le premier article faisait le bilan de l’année des Ecureuils. Titre « Bilan 2004 de l’équipe nationale de football : Huit matches, 0 victoire : les Ecureuils au creux de la vague ».

C’était du « Tout info » avec comme sujet principal, les footballeurs béninois évoluant à l’étranger. Le blog avait donc une simple mission première : stocker des infos. Le but n’était pas forcément des visiteurs !

Mais après la Can 2005 des moins de 20 ans organisé par le Bénin, et mes premières apparitions dans les émissions tv Ortb en 2006, il n’était plus possible de priver autant de gens d’un accès illimité et permanent à des infos sur le foot béninois. Cette période de plus d’un an a marqué un tournant. Les visites ont commencé à s’accumuler et au fil des mois, et des années, de vraies relations se sont tissées avec les lecteurs assidus et sains. Beaucoup m’ont posé des questions et m’ont orienté et soutenu dans mon travail. D’autres ont fait autrement.

Les plus proches sont devenus Quentin Hoffmann, basé en France dans le temps… dont le pseudo « trogenti béninois » m’a marqué. J’ai donc commencé à échanger avec lu qui a découvert le blog grâce à Abou Maïga. Et puis, un jour, un étudiant béninois vivant au Maroc, Lookman a commencé à commenter les articles. Le Bénin allait jouer un match amical, sous Michel Dussuyer, contre le Maroc. Lookman et ses amis y étaient et m’avaient envoyé de nombreuses photos. Même si notre plan initial était de mettre les photos au fil du match, en live. Cet album-photos fut un franc-succès.

En 2009, alors que le blog est dans sa 5e année, Lookman va me proposer de passer à un format « site web ». J’avoue que comme beaucoup de lecteurs du blog, j’ai eu du mal à m’adapter à cette idée. Pendant 2 ans j’ai continué à alimenter les deux.

On a donc décidé du nom, du logo etc. Et www.bjfoot.com est né. C’était juste avant la Can 2010 en Angola. Les Ecureuils étaient en stage à Lomé et évidemment j’y étais. A coup de photos et d’articles, nous avons lancé le site et dans la foulée avec les premiers « live text » sur des matches des Ecureuils du Bénin. La Can 2010 a été une excellente rampe de lancement pour cette nouvelle aventure.

Et puis arriva Géraud. Sa connaissance de l’environnement du football a permis de maintenir un très bon niveau de couverture des événements même quand je me fais discret ou quand je suis occupé sur d’autres fronts. Géraud est aujourd’hui celui qui produit le plus d’articles sur le site, dans l’esprit bjfoot. Seul un activisme passionné peut permettre à nos sports béninois d’être exposés…Vivement que ça continue!

 

Pour accéder à 10 ans d’archives sur le foot béninois cliquez www.aubay.skyrock.com !

Le blog en date et chiffres : Création le 26/12/2004 à 13:35 – Total des visites : 149 113 visites (les visites ont continué depuis 5 ans malgré que bjfoot.com existe)

  • 5 230 articles – 1 822 commentaires

Photo: Aubay , lors de la réception du prix du meilleur journaliste de la presse écrite en en 2012

Tournoi J2A des moins de 17 ans (4e édition) : Asos domine Adéfob aux tirs aux buts

3 jours de compétition, 22 matches joués et au bout, une finale disputée dimanche après-midi au stade de l’Amitié de Cotonou. 0-0 puis 4 tirs à 2 pour Asos.

 

Dans ce dernier match du tournoi J2A sous les yeux de plusieurs personnalités et du vice-président de J2A, Mounirou Daouda, organisateur de l’événement, la finale vierge de but aura offert plusieurs rebondissements.

Très tôt, c’est l’académie de Bohicon qui va se signaler avec un centre en retrait repris au second poteau par Féliciano Montcho. Le drapeau se lève. But refusé. Il y aura ensuite une frappe lointaine détournée en corner de justesse. Adéfob réclame le penalty, en vain. Asos de Porto-Novo va ensuite profiter du recul de la ligne de récupération adverse pour placer quelques raids. 0-0 à la pause. Et à la reprise, Satar Amoussa après un raid solitaire se fait reprendre dans la surface alors qu’il aurait pu tirer. Le match va presque basculer quand Augustin Nounahon va écoper d’un deuxième carton jaune, signe d’expulsion. Adéfob de Bohicon va alors dominer la fin de match avec plusieurs opportunités, sans concrétiser. On retiendra cette frappe des 25 mètres de Patrick Sedjamè claquée en corner par Guillaume Agbégninou. Le gardien d’Asos. Ce dernier cèdera sa place à son remplaçant à l’approche de la séance des tirs aux buts. Ce sera 4 à 2 pour Asos qui succède au palmarès à Tanéka.

Cefes s’offre la 3e place

Vaincu par Asos en demi-finale après avoir mené 0-1, Cefes a bien cru vivre le même scénario lors du match pour la 3e place. En menant 2-0 après les buts de Mohamed Manar (10e) et de Léonel Codagbé (26e), Cefes s’est en effet fait rejoindre par Bénin Foot grâce au doublé de Nathan Adjagbo (43e, 58e). après s’être fait peur, les jeunes de Cefes vont enfin l’emporter 5 tirs à 4. Bénin Foot finit 4e pour la deuxième fois de suite après avoir remporté les éditions 2011 et 2012.

La cérémonie des récompenses offrira au public l’occasion de voir une longue liste de maillots, ballons et trophées s’égrener, pour le plaisir de chaque équipe participante.

 

 

Classement final

1er Asos

2e Adéfob

3e Cefes

4e Bénin Foot

5e Bes Académie

6e Alodo

7e Ksa Divinité suprême

8e Académie Sessègnon

9e Asada

10e Apec de Sinendé

11e Rasam Bassila

12e Académie Poté Joseph

 

Distinctions individuelles

Meilleur buteur : Kinkingninhou Benjamin (5 buts)- Bénin Foot Académie

Meilleur gardien de buts : Yves Agbessi

Meilleur joueur : Kouyounin Issiakou

Equipe fair Play : Académi Poté

 

Point du premier tour

Groupe A

1er Cefes 9 points (+4)

2e Bénin Foot 6 points (+2)

3e Ksa Divinité suprême 3 points (-1)

4e Académie Poté 0 (-5)

 

Groupe B

1er Adéfob 7 points (+4)

2e Bes Académie 5 points (+1)

3e Asada 1 point (-2)

4e Apec de Sinendé 1 point (-3)

 

Groupe C

Asos 7 points (+4)

Alodo 5 points (+1)

Sessègnon 2 points (-1)

Rasam Bassila 1 point (-5)

 

 

Résultats

Match Horaire Scores
1 A1 KSA DS #A4 POTE

8H

3-2
2 A2 BENIN FOOT # A3 CEFES   

9H30

1-2
3 B1 ASADA #B4 ADEFOB

8H

0-1
4 B2 BES ACADEMIE # B3 APEC   

9H30

1-1
5 C1 ASOS#C4 RASAM

8h

4-0
6 C2 ALODO#C3 SESSEGNON

9h30

1-1
7 A1 KSA DS#A3 CEFES 15h30 0-1
8 A2 BENIN FOOT #A4 POTE 17h30 3-1
9 B2 BES ACADEMIE#B4 ADEFOB 15h30 1-1
10 B1 ASADA#B3 APEC (Match d’ouverture) 17h30 1-1
11 C1 ASOS # C3 SESSEGNON 15h30 1-0
12 C2 ALODO#C4 RASAM 17h30 1-0

 

 

Match Horaire Scores
13 A1 KSA DS# A2 BENIN FOOT 8h 0-1
14 A3 CEFES#A4 POTE 9h30 2-0
15 B1 ASADA#B2 BES ACADEMIE 8h 0-1
16 B3 APEC#B4 ADEFOB 9h30 0-3
17 C1 ASOS #C2 ALODO 8h 1-1
18 C3 SESSEGNON#C4 RASAM 9h30 1-1

 

Demi-finales
Match Horaire Scores
19 1er A # 1er CCefes – Asos 15h 1-2
20 1er B # Meilleur 2eAdéfob –Bénin Foot 16h30 2-1

Match de classement

Match Horaire Scores
21 / Cefes # Bénin Foot  14h30 2-2 (5 à 4 aux tirs aux buts)

Finale

22/ Finale Asos#Adéfob  16H25 0-0 (4 tirs à 2)

 

 

 

Can juniors / Bénin – Egypte à 17h30 : Un très mince espoir…

 

Cette équipe a 9 mois de vie commune, mais ne dégage pas l’âme de celle de 2005 pour aller chercher un exploit, une victoire, celle du genre qui vous propulse en coupe du monde. En tout cas, jusque-là, elle n’a pas montré de tripes. Avec des joueurs diminués ou carrément blessés, les Ecureuils juniors ont eu du mal à afficher quoique ce soit de chatoyant dans ce tournoi. Cet après-midi, c’est à 17h30 que les Ecureuils juniors ont rendez-vous avec l’Egypte déjà qualifiée, mais si peu rassasiée. Les jeunes béninois semblent avoir laissé des plumes aux deux matches précédents et ont montré des limites physiques d’abord, et si peu de cohésion entre les lignes. Ce match est celui dans lequel il faudrait bien figurer, à défaut de réaliser l’espoir, tant les organismes vont souffrir dans un 3e match en 6 jours toujours aussi délicat.

Gagner ? Cela reste possible dans l’ordre général, mais si compliqué que ce serait un exploit. Il faudra ensuite compter sur le résultat du match Algérie-Ghana pour espérer quoi que ce soit. Ce n’est ni le moment, ni le lieu de condamner les juniors béninois. Ce dernier match, ils devront le disputer comme une finale pour ne pas avoir des regrets en fin de compte.

Aubay

 

 

 

16-03-2013 Algérie

00

Bénin

16-03-2013 Ghana

1 – 2

Egypte

19-03-2013 Bénin

0 – 1

Ghana

19-03-2013 Egypte

1 – 0

Algérie

22-03-2013 Algérie

17:30

Ghana

22-03-2013 Bénin

17:30

Egypte

17-03-2013 Nigeria

0 – 1

Mali

17-03-2013 RD Congo

00

Gabon

20-03-2013 Mali

17:30

RD Congo

20-03-2013 Gabon

20:30

Nigeria

23-03-2013 Nigeria

17:30

RD Congo

23-03-2013 Mali

17:30

Gabon

 

 

Can U20 / Bénin – Ghana : derby décisif

En panne de créativité et comptant trop sur le défi physique, les Ecureuils juniors devront sortir leur meilleur match contre le Ghana pour ne pas avoir des regrets.

Aubay

Dans un tournoi des jeunes, on cherche des éclats de génie, des perles, du talent. Cette équipe béninoise a laissé tout le monde sur sa faim. Le point remporté face à des jeunes algériens évoluant en 3e division dans leur pays reste un service trop minimum. Le moment maintenant est venu de se frotter aux deux favoris de ce groupe A. Ce mardi, les Ecureuils juniors ont rendez-vous avec le Ghana. Habitué à cette compétition, le Ghana défait 1-2 au match précédent sait qu’un mauvais résultat le renverrait à la maison. C’est un derby de l’Afrique de l’Ouest aux allures donc de 1/8e de finale, le vaincu étant déjà proche de la maison à peu de choses près.

Le Bénin qui durant tout son parcours n’a jamais marqué plus d’un but en dehors de Porto-Novo et Cotonou devra sortir un réel exploit pour passer cette étape ghanéenne.

Dans ce genre de match, l’équipe béninoise plus ancrée dans un jeu physique trouve chaussure à ses pieds. Mais attention, avec plusieurs joueurs qui ne sont pas à 100% de leurs capacités physiques, dans la zone arrière, les Ecureuils devront se montrer ingénieux, et surtout efficaces. Il est rare en effet de passer un tour à la Can sans marquer de but. L’animation offensive sera donc la clé de ce derby. Il faut marquer, et marquer encore pour espérer gagner.

 

 

Dates, Affiches et Résultats

16-03-2013   Algérie  0 – 0 Bénin    

 16-03-2013   Ghana  1 – 2 Egypte    

 19-03-2013   Bénin  17:30 Ghana    

 19-03-2013   Egypte  20:30 Algérie    

 22-03-2013   Algérie  17:30 Ghana    

 22-03-2013   Bénin  17:30 Egypte    

 17-03-2013   Nigeria  0 – 1 Mali    

 17-03-2013   RD Congo  0 – 0 Gabon    

 20-03-2013   Mali  17:30 RD Congo    

 20-03-2013   Gabon  20:30 Nigeria    

 23-03-2013   Nigeria  17:30 RD Congo    

 23-03-2013   Mali  17:30 Gabon    

CAN U20 2013: En route pour le mondial en Turquie juin prochain

Le championnat d’Afrique des nations de football des U20 organisée pour cette édition par l’Algérie, débute samedi prochain à Aïn Témouchent pour les équipes du groupe A et à Oran pour celles du groupe B. Les écureuils juniors (groupe A), arrivés hier en provenance de Marseille ont été accueillis par les autorités locales ainsi que le comité d’organisation avant de rallier Aïn Témouchent par la route.

La sélection béninoise se frottera dans le groupe A à l’algérie, pays organisateur entrainé par Jean Marc Nobilo qui connait le Bénin pour être passé à la tête de la sélection. Si pour ces deux nations, l’objectif affiché est clairement l’accès aux demies finales, synonyme de qualification pour la coupe du monde (voir la conférence de presse de Nobilo ci-dessous), pour le Ghana et l’Egypte grands favoris du groupe A et à égalité parfaite en participation (9) et en consécration (3) il s’agira d’aller décrocher le titre.

La tâche s’annonce très difficile pour les protégés de Ulrich Alohoutadé très lucide sur la position d’outsider de ses poulains: « On vendra chèrement notre peau. L’équipe est en train d’affûter ses armes pour aborder cette phase finale de la CAN-2013 dans de bonnes conditions. Mon équipe est prête pour défendre crânement ses chances et jouer sur ses valeurs ».

can junior 2013: Naim out, Quenum et Debourou in

Les 21 joueurs qui representeront le Benin á la Can junior en Algerie sont desormais connu. Trois gardiens, six defenseurs,sept milieux et cinq attaquants. Dans la composition du groupe deux joueurs evoluent á l’extèrieur. Il s’agit de Wallis Debourou et Raimi Kola exilé au Mali. C’est d’ailleurs la seule surprise du groupe. Autre présence remarquée celle du jeune cadet surclassé Ulrich Quenum. Dans le rang des recalés on notera Djibril Naim , le meneur de jeu de l’As Police et Brice Gozo le dèfenseur de Kraké.
Gardiens: saturnin allagbè (aspac), steev glodjinon (kraké), harriston hessou (dragons)
Défenseurs: dine koupkere (krake),nabil yarou (aspac),fréderic hounkponou (asos), adjai femi (jap), lazadi fousseni (aspac), antonin kassa
(Aspac)
Milieux: jerome bonou (onze createurs), giscard tchato (mogas),mama seibou (krakè),tokoumbo bamidele (jap),kola raimi (onze createurs/Mali), david djigla (onze createurs), daniel gbenga (avrankou)
Attaquants:ezekiel okotou (akanke),jacques bessan (krakè), antonin oussou (asos) , ulrich quenum, wallis debourou.

Le Benin entrera en competition le 16 mars contre l’Algerie.

Can juniors : Le programme Coup d’envoi le 16 mars

 

Can Juniors 2013

Groupe A

Algérie

Benin

Ghana

Egypte

 

Groupe B

Nigeria

Mali

RD Congo

Gabon

 

 

 

Le programme

16-03-2013         Algérie                17:30     Bénin

 

16-03-2013         Ghana                 20:30     Egypte

 

19-03-2013         Bénin   17:30     Ghana

 

19-03-2013         Egypte                20:30     Algérie

 

22-03-2013         Algérie                17:30     Ghana

 

22-03-2013         Bénin   17:30     Egypte

 

17-03-2013         Nigeria                17:30     Mali

 

17-03-2013         RD Congo           20:30     Gabon

20-03-2013         Mali      17:30     RD Congo

20-03-2013         Gabon                 20:30     Nigeria

23-03-2013         Nigeria                17:30     RD Congo

23-03-2013         Mali      17:30     Gabon

 

 

 

 

 

Centre de formation de football : Tanéka, 14 ans après, état des lieux….

 

Nabil Yarou, international junior,formé au centre Tanéka, défenseur central Aspac, champion 2012

 

Dans un univers où les « académies » pullulent, nous avons voulu jeter un œil critique sur une des plus en vue, située à 600 kilomètres au Nord-Ouest de Cotonou la capitale économique du Bénin. Le « Sport, études, arts et métiers » Tanékas fort de ses 14 ans d’existence doit sa renommée au partenariat fructueux et envié avec l’Aspac, le club portuaire double champion du béninois…

 

Enquête réalisée à Natitingou par Aubay

Une après-midi tranquille à Natitingou, la séance des moins de 15 ans tire à sa fin. Le jeu, sur la pelouse synthétique est un peu haché. On sent bien la rentrée, avec les hésitations, le manque de cohésion collective. A intervalles réguliers après des phases de jeu, le coach Antoine Abatan qui signe son retour cette année stoppe la partie et fait ses mises au point. 3 semaines après la rentrée scolaire, la rentrée sportive du Seam Tanéka débute… Remontant le temps.

Le carder organise un tournoi de jeunes, nous sommes en 1998 dans le département de l’Atacora. A l’issue de la compétition, le président Adrien Houandjinou suggère la mise en place d’une sélection des meilleurs talents. L’idée est acceptée, le centre Sport études, arts et métiers (Seam) Tanékas est né.

Une maison sur une hauteur de Natitingou, puis les locaux de la direction départementale des sports vont tour à tour héberger la première promotion. La dimension associative va perdre son sens au fil du temps, et seul Adrien Houandjinou, raconte son fils, aujourd’hui administrateur de l’académie, va prendre à cœur le développement du Centre.

 

Partenariat et relance de la formation

70 millions de francs Cfa (près de 110 mille euros) pour financer le centre. C’est à peu près la moitié de ce que coûtait le Cifas avant sa fermeture. Mais pour une association, cela reste un gros défi. « Qu’est-ce qu’on y gagne ? » demande l’administrateur du centre.

Deux partenaires, le port autonome de Cotonou et une société privée agro-alimentaire, permettent au Centre de tenir l’équilibre depuis quelques années. Nous évoquerons plus loin, le 3e partenaire, plutôt limité dans le temps, l’Etat béninois à travers le ministère des sports.

« Au moment où les enfants ont commencé à briller en D2 et ont été champions départementaux, nous avons eu des problèmes d’arbitrage qui nous ont recalés 3 fois de suite», rappelle l’administrateur du Centre. « C’est là où, voyant qu’il n’y avait pas d’équipe de D1 dans la région, nous avons été sollicités par l’Aspac alors en D2. Le premier contrat stipulait que 13 joueurs du centre iraient à l’Aspac contre un soutien financier annuel de 13 millions de francs Cfa. » L’Aspac n’est pas un sponsor, mais un partenaire, estime-t-il avant de préciser «Les joueurs sont considérés comme prêtés à l’Aspac. Chaque fois qu’il y a un joueur défaillant, on le remplace. Deux ou trois joueurs ont déjà été dans le même cas. Cela doit faire toujours faire 12 joueurs du Seam Tanéka chaque saison dans les rangs de l’Aspac. »

Les années sont passées, mais le Seam Tanéka n’a pu avoir une promotion aussi brillante que la première. Quelques joueurs talentueux font leur apparition de temps en temps, sans plus. Rodrigue Houandjinou dissèque : « c’est possible pour nous de placer nos joueurs venant de la D2 à l’Aspac malgré le niveau élevé du club portuaire. C’est le cas de Nabil Yarou qui s’est imposé en deux matches comme titulaire. Sur les 3 dernières années, on est restés un peu statiques. Cela n’a pas trop marché. Je pense que nous avons beaucoup regardé la D2, en trahissant un peu notre mission de formateur.»

Pour lui, l’ex-coach principal Akouess Amidou s’est un peu trop concentré sur l’équipe première sans vraiment coordonner la formation.

 

Partenariat avec le ministère des sports

18 jeunes laissés en rade cette année…

(18 millions par an, sur 3 ans)

Ces trois dernières années de statisme coïncident pourtant avec le partenariat initié par le ministère des sports. L’accord a été signé avec le ministre Etienne Kossi. Une sélection de 30 jeunes a été mise en place. A raison de 600.000 Francs Cfa (un peu moins de 1000 euros) de scolarité par an par jeune, le Seam Tanéka bénéficiait de quelques 18 millions de francs Cfa par an.

Deux problèmes se posent à ce niveau. Le ministère des sports en  initiant ce partenariat n’a pas pris les dispositions pour que le centre dispose d’un technicien d’un très bon niveau pour conduire le partenariat. Les quelques initiatives en la matière sont venues du promoteur Adrien Houandjinou qui a sollicité à plusieurs reprises l’ex-sélectionneur Edmé Codjo. Au niveau du ministère des sports, on s’est concentré sur des rapports plus administratifs que techniques.

Le deuxième problème est lié au premier. Dans un pays où on a une direction du sport d’élite, peut-on prétendre qu’en 3 ans on peut faire d’un jeune de 14 ans un footballeur déjà sur le marché ? Même les plus talentueux pris avant 14 ans on besoin de 5 ans, dans un environnement très  structuré pour éclore et s’affirmer. Le ministère des sports en tablant sur 3 ans n’a pas vraiment mûri sa stratégie. « Le partenariat devrait être renouvelé, mais nous avons écrit au ministère des sports, sans suite. Les enfants ont commencé à la veille de la rentrée à appeler. Maintenant, nous avons décidé de récupérer les meilleurs environ 12 qui sont revenus et sont là actuellement», explique Rodrigue Houandjinou. Les 18 autres ayant été priés de rentrer chez eux.

L’argent de l’Etat a servi un temps, mais n’atteindra pas le but visé. Et ce ne serait pas la première fois, car en 1999 déjà, le centre Sainte Luce des Tori avait connu un soutien financier sans une vraie coordination.

 

Le centre aujourd’hui

45 pensionnaires, 4 encadreurs

« Nous avons l’ambition cette année de redorer notre blason, et de nous distinguer dans chaque tournoi de catégorie d’âge organisé », lance Rodrigue Houandjinou. Ainsi, à l’issue de l’année scolaire 2011-2012, beaucoup de jeunes ont été remerciés pour insuffisance de résultat ou pour indiscipline. « Certains étaient juste des cas sociaux dont les parents se débarrassaient en nous les envoyant au Centre.» Durant les détections, à Cotonou, 15 nouveaux jeunes ont été repérés, 8 seront retenus. A Parakou, 6 jeunes sont recrutés par le centre. 31 anciens de l’année précédente sont restés.

Le départ d’Akouess Amidou a changé la donne au niveau du centre. Les deux parties se reprochent des choses. Cette séparation reste « le plus gros transfert » de cette année dans le monde des académies. Les choses ont donc été réorganisées au niveau du Seam Tanéka. On observe le retour d’Antoine Abatan au niveau des moins de 15 ans, de façon ponctuelle. L’ex-capitaine et très talentueux milieu de terrain des Requins de la fin des années 1980, Combiéni Elie hérite des moins de 17 ans et de l’équipe de D2.

Deux autres encadreurs, l’ivoirien Alain Digbeu et le béninois Togo Yari Emmanuel (U13) sont les deux autres membres permanents de l’encadrement du Centre.

 

Equipe D2 et formation, la quête de l’équilibre

Le recours fait à Abatan à qui les moins de 15 ans ont été confiés est jugé comme très important. « Il est un formateur avec lequel on a déjà travaillé. Il revenu avec nous pour former les jeunes. Aujourd’hui, nous comptons 200 centres de formation au Bénin (Ndlr : initiatives de formation) et pour nous, il est question d’être présent à chaque tournoi. En dehors des U13, U15 et U17, deux pôles de formation ont été lancés à Tanguiéta et Djougou. Ces deux pôles fonctionnent comme des clubs de quartiers entraînés sur les horaires libres du programme scolaire. Le but étant, explique Rodrigue Houandjinou, de récupérer les meilleurs des ces pôles dans les catégories du centre.

 

Au-delà de l’Aspac, quel rayonnement pour le centre ?

Cette histoire est typiquement béninoise et reflète le niveau réel de la formation des jeunes footballeurs dans le pays. En 14 ans, quel joueur passé par le centre a pu s’engager en Europe ? Aucun. C’est ça la différence entre un centre dit de référence au Bénin, et qui reçoit des fonds public, et un centre d’un autre pays ouest-africain quel qu’il soit. Mouftaou Adou a bien failli signer en Autriche puis s’est cherché en Suède avant de revenir à Gagnoa en Côte d’Ivoire cette saison pour se relancer…C’est le seul. Pour le reste, le bout du tunnel est long, même si Nabil Yarou et Saturnin Allagbé actuellement titulaires en équipe nationale juniors et doublures chez les A ont des chances de s’expatrier un jour…William Dassagaté parti à l’Asec la saison dernière n’aura fait qu’un tour. Les fruits n’ayant pas tenu la promesse des fleurs, le milieu de terrain est revenu au pays, sans solution, remercié par le club abidjanais.

 

 

Encadré

En savoir plus…

1999 vainqueur coupe Abimbola

2001 stage de perfectionnement en France

Victoires sur équipe des 15 ans de Lyon 2-0

U15 de Relieux-la-Pape 5-0

U17 de Relieux-la-Pape 2-1

2002 et 2004 Championne de la Division2 régionale/ 3e de la D2 nationale

2005 Recrutement de 15 joueurs par l’Aspac

2006 Mondial Saint Pierre à Nantes (France)

5e sur 24 centres de formation

2006 Vainqueur U15 Tournoi international des académies de football de Cotonou

2007 Vainqueur de la coupe filière Coton

2007-2008 Championne de la ligue Donga

Août-Sep. 2008 : demi-finaliste tournoi des centres de formation Afrique de l’Ouest U18 à Niamey, Niger

Sep-Oct 2008 : 8 joueurs (Aspac) en sélections nationales

1 en équipe Espoir ; 2 en équipe U20 ; 5 en équipe U17

 

 

 

 

Objectif Aspac 2012-2013/Fousseni Lazadi, latéral droit « Le sacre en championnat et aller loin en champions league »

Actuellement en stage de préparation à Lomé au Togo en vue du démarrage du championnat national de D1, l’international béninois Fousseni Lazardi a bien voulu se prêter à nos questions. Joint au téléphone, le très talentueux latéral droit de l’Aspac a bien voulu nous dire un mot sur leur préparation au niveau de Lomé et promet déjà le titre aux supporters des Bleu et Blanc. Lire plutôt !

Vous êtes actuellemnen en préparation à lomé au Togo, dites nous comment se passe ce stage?

Oui sa ce passe très bien. Nous avons joué quatre (4) matches déjà et les résultas sont acceptable. Je peux donc dire que ce stage nous ferra beaucoup de bien en championnat. Car le coach nous apprends beaucoup de chose surtout sur le plan tactique. Nous travaillons aussi physiquement et techniquement . Je remercie au passage les dirigeants et le coach Emile qui fait beacoup pour l’évolution du club. Nous sommes prêt pour le démarrage du championat.

Pouvez vous nous donnez le score des matches et les adversaires rencontrés?

Oui. Quatre (4) matches on déjà été joué. On a battu une sélection des meilleurs joueurs du championnat togolais par le score de (3 à 0). Le 2è, on a rencontré un centre de formation avec lequel on a fait un nul (1-1). Nous avons joué contre un club de deuxième division qu’on a gagné (4-0). Enfin, on a enregistré ce matin un nul (2-2) face à un autre club de deuxième division qui se prépare pour la monté en 1ère division.

 

On sait que l’équipe a fait beaucoup de recrutement avant l’entame de la saison. dites-nous avec l’arrivée de mama fadyl sur le flan droit, la concurence sera rude de ce côté là?

Oui mais je pense quee chacun jouera son rôle donc à qui la chance je dirais. Aussi, la concurence c’est bien car cela nous permet de nous surpasser et donner le meilleur de nous sur le terrain. Lorsque tu n’as de concurrence, tu ne progresse pas comme cela se doit. Fadyl est un bon joueur et je pense que c’est aussi pour le bien du club qu’il est là.

 

L’aspac est encore engagé sur deux fronts cette saison. Le championnat et la ligue africaine des champions. Quels sont les objectifs à ces deux niveaux ?

L’objectif principal de l’Aspac, c’est basé sur la ligue africaine des champions. Nous avons l’obligation de mieux faire que l’année passé et atteindre les  phases de poule. Maintenant, tout le monde sait que l’Aspac vise le sacre au niveau du championnat national. Sur ce point, il n’y a rien à dire.

Quel est l’ambiance actuel du groupe vu que beaucoup de joueurs ont intégrés l’équipe ?

Oui, l’ambiance est bonne. On se connait tous même s’il y a de nouvelles têtes au sein de l’équipe. Il ne faut pas oublier qu’ils viennent aussi du championnat beninois donc ça peut aller.

Propos recueillis par Armel R. KASSAVI ( par téléphone)

 

le très remuent Fousseni Lazadi

Cadets et juniors : Les fleurons du Cifas éblouissent les sélections de jeunes

 

Ulrich Quenum, la perle du Cifas

 

Les Ecureuils juniors et cadets se sont produits sur ces dernières semaines et même si le système formation de jeunes au Bénin est très peu organisé, certaines individualités sont venues rappeler la référence en matière de formation de jeunes footballeurs : le Cifas.

Aubay

« Le Cifas, et après ?». Ils sont nombreux à avoir critiqué le seul centre de formation structuré et sérieux qu’a connu le Bénin durant les 10 dernières années. Les produits, c’est vrai, ce sont fait attendre. Si les premiers castings ont été peu productifs, les suivants ont apparemment eu un meilleur succès. Aujourd’hui, on remarque aisément que la politique du défunt Cifas en matière de recherche des talents et de vérification des âges porte ses fruits. Le dire, c’est respecter l’investissement tant financier, très colossal, que technique.

La fédération béninoise de football depuis 10 ans, annonce des centres de formation dont celui de Missérété reste un symbole. Des mots, et surtout rien de fait. Si à lui seul un privé a pu montrer la voie, une institution aussi riche que la Fbf, régulièrement dotée par la Fifa devrait pouvoir mettre en place une académie de grande référence.

En voyant aujourd’hui tous les jeunes talents du Cifas, on se rend compte que la fermeture du centre a causé plus de tort au foot béninois qu’à son propriétaire…

Les fleurons du Cifas évidemment ne sont pas juste les 3 dont nous parlons dans les lignes suivantes. Il y en a bien d’autres qui attendent juste qu’on leur montre la voie…

Aubay

Encadré

Mama Seïbou, le « Tigana » du Cifas…

Mama Seïbou tente une frappe des 30 mètres et fait mouche. Le public l’applaudit et se demande d’où il vient. Le premier qui essaye une réponse avance : « du Nord ». Et pourtant, même s’il a signé aux Buffles la saison écoulée, le jeune milieu de terrain a bien été formé au Cifas. En 2010, il a disputé le mondial des minimes de Montaigu en France avant d’étrenner sa première sélection chez les cadets face à la Côte d’Ivoire quelques mois plus tard. Le peuple a la mémoire parfois courte…car ce même Mama Seïbou a été régulièrement titulaire à Dakar en 2011 au tournoi de l’Uemoa. Ce choix du sélectionneur du moment, Edmé Codjo, a été vécu comme une « provocation » par les parrains de certains de ses concurrents. Le joueur, lui, a été remarqué par les plus avertis. C’est en « pompant » les listes de l’ex-sélectionneur que désormais tous les techniciens se l’arrachent…Il a failli faire un essai à Vannes en France…la crise des visas sévissait et a eu raison de l’opération.

Ulrich Quenum, passeur et buteur en herbes détecté par le Cifas

Durant la même année 2011, le petit milieu des académies de football va découvrir une perle : Ulrich Quenum. Son frère aîné, Parfait, a disputé quelques bouts de match lors du tournoi de l’Uemoa 2009 organisé au Bénin. Lui, a fait ses débuts au Cifas aussi, sous les ordres d’un certain Edmé Codjo, alors encadreur des 14 ans du centre. Le petit dribbleur va devenir buteur en série. En 2011, c’est tout naturellement qu’en leader, il mobilise ses « copains » du Cifas quand s’est présentée la présélection pour le Brésil. La seule « équipe » participante sans encadreur, le Cifas ayant été fermé quelques semaines plus tôt. Ulrich Quenum et 4 autres de ses camarades du Cifas vont faire partie de l’expédition brésilienne. 11 mois plus tard, il régale le public de Porto-Novo face au Cameroun.

 

Gaston Houngbédji, défenseur moderne remarqué au Cifas

« En général les jeunes joueurs, il faut éviter de les couvrir d’éloges, car après, ils choppent la grosse tête. » Ces mots d’un formateur français très connus résonnent dans ma tête quand j’écris cet article. Mais seulement voilà, ce défenseur central-là, a un destin particulier. Expulsé lors d’un petit match au Cifas, il était assis et isolé tout seul quand Edmé Codjo en passant au bord du terrain s’arrête pour lui parler. Le coach le récupère dans son équipe. Depuis, il est devenu le futur « Khaled Adénon », pour citer une référence béninoise…Son jeu fluide en défense central a marqué les esprits dimanche 14 octobre 2012 au stade Charles de Gaulle. Il va même se permettre de parcourir 90 mètres d’une surface de réparation à l’autre pour tirer deux penalties. Il réussit le premier, manque le deuxième…Demain, cela fera partie de son histoire. Une chose est sure, il a du caractère.

Aubay

 

Cadets et juniors : Les fleurons du Cifas éblouissent les sélections de jeunes

 

Ulrich Quenum, une des perles dénichées par le Cifas

 

Les Ecureuils juniors et cadets se sont produits sur ces dernières semaines et même si le système formation de jeunes au Bénin est très peu organisé, certaines individualités sont venues rappeler la référence en matière de formation de jeunes footballeurs : le Cifas.

Aubay

« Le Cifas, et après ?». Ils sont nombreux à avoir critiqué le seul centre de formation structuré et sérieux qu’a connu le Bénin durant les 10 dernières années. Les produits, c’est vrai, ce sont fait attendre. Si les premiers castings ont été peu productifs, les suivants ont apparemment eu un meilleur succès. Aujourd’hui, on remarque aisément que la politique du défunt Cifas en matière de recherche des talents et de vérification des âges porte ses fruits. Le dire, c’est respecter l’investissement tant financier, très colossal, que technique.

La fédération béninoise de football depuis 10 ans, annonce des centres de formation dont celui de Missérété reste un symbole. Des mots, et surtout rien de fait. Si à lui seul un privé a pu montrer la voie, une institution aussi riche que la Fbf, régulièrement dotée par la Fifa devrait pouvoir mettre en place une académie de grande référence.

En voyant aujourd’hui tous les jeunes talents du Cifas, on se rend compte que la fermeture du centre a causé plus de tort au foot béninois qu’à son propriétaire…

Les fleurons du Cifas évidemment ne sont pas juste les 3 dont nous parlons dans les lignes suivantes. Il y en a bien d’autres qui attendent juste qu’on leur montre la voie…

Aubay

Encadré

Mama Seïbou, le « Tigana » du Cifas…

Mama Seïbou tente une frappe des 30 mètres et fait mouche. Le public l’applaudit et se demande d’où il vient. Le premier qui essaye une réponse avance : « du Nord ». Et pourtant, même s’il a signé aux Buffles la saison écoulée, le jeune milieu de terrain a bien été formé au Cifas. En 2010, il a disputé le mondial des minimes de Montaigu en France avant d’étrenner sa première sélection chez les cadets face à la Côte d’Ivoire quelques mois plus tard. Le peuple a la mémoire parfois courte…car ce même Mama Seïbou a été régulièrement titulaire à Dakar en 2011 au tournoi de l’Uemoa. Ce choix du sélectionneur du moment, Edmé Codjo, a été vécu comme une « provocation » par les parrains de certains de ses concurrents. Le joueur, lui, a été remarqué par les plus avertis. C’est en « pompant » les listes de l’ex-sélectionneur que désormais tous les techniciens se l’arrachent…Il a failli faire un essai à Vannes en France…la crise des visas sévissait et a eu raison de l’opération.

Ulrich Quenum, passeur et buteur en herbes détecté par le Cifas

Durant la même année 2011, le petit milieu des académies de football va découvrir une perle : Ulrich Quenum. Son frère aîné, Parfait, a disputé quelques bouts de match lors du tournoi de l’Uemoa 2009 organisé au Bénin. Lui, a fait ses débuts au Cifas aussi, sous les ordres d’un certain Edmé Codjo, alors encadreur des 14 ans du centre. Le petit dribbleur va devenir buteur en série. En 2011, c’est tout naturellement qu’en leader, il mobilise ses « copains » du Cifas quand s’est présentée la présélection pour le Brésil. La seule « équipe » participante sans encadreur, le Cifas ayant été fermé quelques semaines plus tôt. Ulrich Quenum et 4 autres de ses camarades du Cifas vont faire partie de l’expédition brésilienne. 11 mois plus tard, il régale le public de Porto-Novo face au Cameroun.

 

Gaston Houngbédji, défenseur moderne remarqué au Cifas

« En général les jeunes joueurs, il faut éviter de les couvrir d’éloges, car après, ils choppent la grosse tête. » Ces mots d’un formateur français très connus résonnent dans ma tête quand j’écris cet article. Mais seulement voilà, ce défenseur central-là, a un destin particulier. Expulsé lors d’un petit match au Cifas, il était assis et isolé tout seul quand Edmé Codjo en passant au bord du terrain s’arrête pour lui parler. Le coach le récupère dans son équipe. Depuis, il est devenu le futur « Khaled Adénon », pour citer une référence béninoise…Son jeu fluide en défense central a marqué les esprits dimanche 14 octobre 2012 au stade Charles de Gaulle. Il va même se permettre de parcourir 90 mètres d’une surface de réparation à l’autre pour tirer deux penalties. Il réussit le premier, manque le deuxième…Demain, cela fera partie de son histoire. Une chose est sure, il a du caractère.

Aubay