Prise de possession du siège de la Fbf

Les employés introuvables, le bureau du président vide…

Avant tout discours, c’est sous bonne escorte que se sont ouvertes les portes de la fédération béninoise de football devant Victorien Attolou et son comité exécutif. Massés dehors, les supporters ont suivi de loin l’inspection des lieux qui aura duré 1h30 environ.

Aubay

« Scellés apposés ce jour, 16 juillet 2012 par le ministère de Maître Janvier Rigobert Dossou-Gbété, Huissier de justice près le Tribunal de première instance de Porto-Novo et la Cour d’Appel de Cotonou ».

On retrouve cette mention sur 3 bureaux au 1er étage du siège de la fédération béninoise de football. La visite du siège peut commencer. Les membres du comité exécutif de la Fbf, l’huissier Charles Coovi et le commissaire central de Porto-Novo vont entreprendre une mission de vérification. Au secrétariat, la paperasse foisonnante est étudiée avec minutie. C’est le seul bureau où il y a un signe de vie administrative…

Au 2e étage, on retrouve la salle de congrès Moucharaf Gbadamassi et autres bureaux non-scellés.

Anjorin laisse un cachet « Le président » sur un bureau

Ce sera ça, l’héritage du passage de Moucharaf Anjorin dans un bureau immense vidé de tout document. A 10h47, quand les dizaines de visiteurs y pénètrent, c’est un cachet griffé « Le président », et sur un encreur posés sur une table qui les accueillent. Rien de plus. L’huissier présent et ses collaborateurs vont faire le point avant, la dernière étape, le dernier étage. Le magasin y est quasi-vide. C’est de cette terrasse très spacieuse avec vue imprenable sur la lagune et également sur la ville de Porto-Novo que Victorien Attolou va saluer le peuple du foot venu le soutenir et poser en compagnie des membres de son bureau. Signe des temps qui changent…

 Ingérence ?

Le ministère des sports, qui a pris l’initiative de reconnaître Moucharafou Anjorin et son bureau coopté après l’aval du Conseil des ministres a choisi la voie du silence. Deux analyses nous sont inspirées par cette attitude. Premier aspect, le ministre des sports déçu par la défaite judiciaire de Moucharafou Anjorin avec qui les relations tissées sont au beau-fixe, a décidé de garder ses distances. Les tenants d’une thèse de la connivence du ministre des sports avec la Fbf sont donc servis. Mais attention, qui ne dit mot consent aussi…et ce silence montre bien que le gouvernement ne va pas sauver une fois encore le soldat Anjorin.

Deuxième aspect, le gouvernement en plein bras de fer contre les magistrats se refuse d’intervenir dans la bataille juridique entre membres d’une même association pour éviter d’irriter encore plus les juges. Dans le même ordre d’idées, le ministère des sports, fait preuve de sagesse en se tenant à l’écart, car en réalité, un seul mot de l’Etat béninois équivaudrait à une «ingérence dans les affaires du football ». Principal argument utilisé en Afrique par la Fifa pour menacer les pays de suspension. Dans le cas d’espèce, Moucharafou Anjorin ayant soumis un appel devant un tribunal ne peut se soustraire à la décision de ce dernier. On peut noter ici que contrairement aux autres cas en Afrique, ce n’est pas le ministère des sports qui fait plier un président de fédération, mais la justice, 3e pouvoir dans un état de droit.

Menace de boycott sur la reprise du championnat : Des clubs et arbitres sous le coup de sanctions

requins et mogas espèrent reprendre la compétition

« La crise qui secoue la Fbf dans les couloirs du pouvoir n’est pas de nature à empêcher que le football continue sur le terrain. » Cette déclaration d’un haut responsable du football béninois n’est peut-être pas partagée par tout le monde…

 

Aubay

 

Entre règlement de comptes sur fond de crise, des dirigeants de clubs entendent instrumentaliser la Ligue1. Et pourtant, on a du mal à comprendre pourquoi. Selon les uns, les textes de la Fbf n’empêchent pas la ligue de fonctionner normalement, malgré la démission du président Ajavon, un comité de gestion est en place et fonctionne correctement. Utiliser le championnat comme arme reste un exercice à haut risques pour ces derniers.

La semaine écoulée, sur le plateau de Golfe Tv Ignace Yètchénou, chargé de communication de Tonnerres Fc, actuel leader de la Ligue1 a clairement dit que son équipe serait présente à la reprise. Même si le président Valère Glèlè de Tonnerres Fc s’est rangé pour le moment du côté du clan Anjorin-Didavi. Certaines sources feraient le lien facilement entre les dirigeants de la Jeunesse athlétique du plateau (appartenant au clan Didavi), leur appartenance au clan Anjorin et une possible fronde. D’autres citent pêle-mêle tous les clubs dont les dirigeants se retrouvent dans le bureau non-reconnu mis sur pied par le président Anjorin.

D’une part du côté de la ligue, on s’en tient aux engagements pris et aux textes. « Légitimement, les clubs bénéficient de subventions de la ligue et de ses sponsors. Ceci les oblige à produire le spectacle attendu», confie une source anonyme. D’autre part, la comparaison ne saurait être faite avec les championnats organisés les années précédentes par la fédération, sans réelle subvention apportée aux clubs.

Enfin, et on pourrait commencer par là, les textes de la ligue sont formels : en cas de forfait, le club risque une relégation automatique en division amateur.

Entre les textes et la politique, que choisiront les clubs et leurs présidents ? Entre le jeu et les intérêts de couloirs dans la crise, le cœur a tant balancé que même la raison semble balancer. Et pourtant, il va falloir jouer, car pour l’instant, personne ne sait quelle issue aura la crise. Les cas d’Asos, Unb et Energie laissés en rade après les élections à la Fbf en août 2009 sont là pour nous édifier.

Encadré

7 arbitres et 14 assistants : La lourde responsabilité de relancer la machine

Selon la procédure habituelle, le tirage au sort des arbitres des 7 matches du week-end prochain a effectué au siège de la Fbf hier mardi. Il reste maintenant à la fédération à transmettre cette liste à la ligue afin qu’elle procède au paiement des divers frais de mission. En général, selon nos sources, la transmission de la liste est attendue au plus tard demain jeudi.

« Ces 21 juges centraux et assistants, quelque soit leur provenance ont le droit et le devoir d’assurer une reprise effective du championnat » signifie un président de club qui prône la neutralité dans la crise. Ceci afin de démontrer, selon la plupart des acteurs, que la crise qui secoue le football n’a pas atteint le rectangle vert. Du côté des textes, les arbitres qui n’honoreront pas leurs engagements risquent de fortes sanctions. Voici les noms des arbitres et assistants de la 14e journée.

Matches et arbitres de la 14e journée

Tonnerres – Mogas / Arbitre : Koolé Germain ; Assistants : Viagninon Corneille – Aitchémon Cosme

Dynamo – Panthères : Sitou Rafiatou ; Zountchémé Jacques & Louis Sonia

Cifas – Kraké : Bada Edgard ; Houdanvi Tomabé  & Salifou Noussirath

Mambas – Buffles : Dégboé Joseph ; Djidonou Junior & Gérard Daoude

Requins – JAP : Zodéhougan Marius ; Bello Razack & Bonou Martial

Avrankou – Aspac : Igué Brice ; Attoyo Hilaire & Houloumè Gabin

Dragons – Soleil : Egounleti Martin ; Kouton Narcisse & Ogoudédji Sylvain

Un bien cher match nul

 

Le dernier prix des billets pour le stade était de 2.000 Fcfa. Le monde du spectacle à 2 règles en matière de fixation de prix. La qualité du spectacle, d’une part, et le contexte politique et économique d’autre part.

Le Burundi n’est pas la Côte d’ivoire. Même éliminés, les Ecureuils attireront plus de foule face aux Eléphants en mars prochain, que face au Burundi lors de la première journée. C’est la loi de la qualité des acteurs. On s’est plantés sur ce coup.

Le Bénin est en crise et on s’entend que ceux qui peuvent payer les billets d’entrée dans un stade sont de la classe sociale inférieure. La plupart ont du mal à avoir 2 dollars par jour (800 franc Cfa). Le prix du billet doit être social. Car en dehors de la pauvreté permanente, il y a la crise. 300 milliards appartenant à des béninois pauvres sont dans la nature à cause des structures illégales de placement d’argent. Le gouvernement qui cherche des moyens de calmer son peuple et lui offrir des occasions d’évasion a bien raté son coup avec des billets fixés à 2.000FCfa.

Enfin, sur le plan sportif, l’équipe était en crise depuis 7 mois et Sessègnon et les autres « revenants » n’ont pas disputé les matches de la sélection depuis janvier (deux dates Fifa ayant été sacrifiées). La dissolution a été de la mauvaise pub pour notre football et il fallait en tenir compte pour intéresser le public.

Résultat des courses : le public affamé rêve de victoire et au finish récolte un nul. Dans ses conditions, les jets de projectiles sont inévitables. Même si les flics chargés de l’ordre sont surpayés, ils vous diront qu’assurer la sécurité dans le désert est plus facile que sur un champ de mines. Nobilo, Anjorin and co ont eu du mal à s’extirper du stade. Triste spectacle.

Aubay

Football/Dissolution puis réhabilitation des Ecureuils : Agir d’abord, réfléchir après : quel désastre !

 

Tant d’énergies dépensées, de passions déchaînées pour en arriver à quoi ? A un revirement de 180 degrés. Les plus hauts responsables de la fédération béninoise de football se sont ravisés, moins de 3 mois après leur surprenante décision de  dissoudre l’équipe nationale du Bénin en plein progrès malgré les mauvais résultats de la Can Angola 2010. La fédération est ainsi entrée à reculons dans le Guinness des records, ou presque. Après la fameuse annonce internet pour rechercher des footballeurs à la veille de la Can 2008, la fédération béninoise de football n’arrive toujours pas à sortir de l’ornière et à faire des choix clairvoyants sur le nettoyage de l’écurie, surtout au sommet. Et le temps presse !

On a eu honte, franchement en lisant la presse étrangère. Même des personnes qui ne connaissent rien au foot en Europe ont essayé d’en savoir plus sur cet événement inédit. C’est vrai qu’on dit souvent que le Bénin est le laboratoire de la démocratie, mais de là à être le laboratoire du piétinement et des décisions d’humeur…Il y a quelque inquiétude  à avoir sur l’avenir du football béninois sur l’échiquier international. Pour les plus sceptiques, c’est la pire des gestions du football de haut niveau !

Et voilà. On en était aux excuses, à faire le point de ceux qui avaient signé ou pas. On devrait être finalement à 9 joueurs sur 23. Mais depuis samedi, cette étape est du passé. On est bien fixés. Tous ceux qui seront sélectionnés parmi les 23 ex-bannis pourront rejouer en sélection. Sans aucun rituel spécial. Alors comment a-t-on pu prendre une telle décision, sachant qu’on ne peut gérer les meilleurs et les plus expérimentés par des humeurs  et que les bons joueurs ne se ramasse pas à la pelle au sein des clubs de football béninois, qui commencent à peine à renouer lentement avec ce que c’est qu’un vrai championnat national, lieu de construction des talents nationaux ? Qui a décidé de distraire les béninois à ce point ? Pourquoi avoir attendu le temps d’une crise de lèse majesté des joueurs contre leurs dirigeants pour suspendre une équipe construite pendant des années avec des milliards des contribuables, pourquoi avoir été pendant des années sourds aux critiques objectives sur la façon dont les Ecureuils ont été toujours confectionnés avec des naturalisés –accusés de manquer de patriotisme- pour décider d’autorité de jeter le bébé avec le bain ?  

Le très sérieux homme d’affaires Sébastien Ajavon n’irait pas jusque-là, si ce n’est pour changer quelque chose dans le système existant avant son avènement à la fédération.

Dès les jours qui ont suivi la décision, il a été mis en minorité, et son intransigeance au micro de la télévision nationale a mis à nu les divergences internes avec le président de la fédération. « Aucun des 23 ne reviendra.» Il a mis de l’eau dans son vin, constate-t-on depuis samedi dernier. Aujourd’hui, les mêmes médias qui avaient soutenu que la fédération n’a jamais reçu les excuses, viennent révéler que les Ecureuils se sont excusés…

La dissolution a été faite par communiqué largement diffusé tout comme les excuses de quelques Ecureuils. La réhabilitation des 23, quant à elle, aura emprunté les couloirs des médias…

 Les Ecureuils locaux : ils ont fait ce qu’ils étaient capables de faire

Du Niger au Nigeria, ils ont disputé en un mois, 4 matches, encaissant 7 buts sans marquer le moindre. Et cela a ouvert les yeux aux dirigeants du football, que la nouvelle Ligue1 avait besoin de temps pour grandir. Les échéances approchant, aucun sélectionneur sérieux ne voudrait venir officier au Bénin sans Sessègnon et compagnie. Alors, retour à la case-départ. Le terrain est préparé pour les sélectionneurs désireux d’encadrer le Bénin. Ils auront l’équipe A et non B.

 Dussuyer payé sans bosser

Pendant ce temps, c’est Dussuyer qui continue à prendre son salaire, sans bosser. Le technicien français ayant obtenu un règlement à l’amiable qui prévoit qu’il perçoive jusqu’en juin son salaire de sélectionneur national A. Et nous y voilà. Qui a dit que le Bénin était un pays pauvre aux ressources limitées où les gaspillages sont dénoncés par la société civile ? Allons voir ailleurs.

Maillots déchirés, chantage et indiscipline et puis quoi encore ?

Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Ogunbiyi déchirait son maillot après chaque match. En français normal, on aurait dit que le N°11 des Ecureuils « coupait les longues manches de ses maillots car il avait chaud. » Cela a été agité par des responsables de la fédération. N’ayant pu prouver ce genre de choses, ils ont évoqué les cas de chantages. Cette pratique a été initiée et encouragée par des responsables de la fédération. Demander plus pour gagner plus. La fédération aussi ayant eu plus que d’habitude. Tout comme les travailleurs du ministère des sports qui se sont répartis des primes de qualification. La kermesse, quoi !

Entre raison populaire et paix des braves

A l’annonce de la dissolution, les réactions des béninois avaient été dans la majorité des cas, une surprise puis un désaveu total des responsables. Les mois sont passés et beaucoup affirment que le peuple a eu raison des dirigeants. Mais la vérité semble encore moins évidente.

La dissolution était un prétexte pour donner l’impression que quelque chose allait changer. Que les comportements qui avaient cours dans les arcanes du football béninois et à son sommet avant Ajavon allaient s’estomper.  Mais là, non. Ne lui démontre-t-on pas ainsi que sa seule volonté ne pourra rien changer aux mauvaises pratiques instaurées entre joueurs et dirigeants qui jouent le « je t’aime moi non plus » à longueur de saisons ? Pourvu que chacun y trouve son compte. L’Etat béninois étant le bailleur éternel avec comme complices temporaires les ministres successifs.

La dissolution, c’était juste de la distraction, une mauvaise blague qui remet au grand jour les tares du management sportif au Bénin ? Dommage, que de temps perdu et de moyens gaspillés sur l’autel de décisions impulsives et incohérentes ! Et comment réintégrer ceux qui avaient été traités comme des bagnards, sans laisser des traces, la rancœur, l’amertume, la méfiance, la perte de cohésion et de l’âme de l’équipe, la recherche d’un nouvel entraîneur qui vaille la peine et qui s’avère difficile, gérer l’équipe avec la même vieille machine rouillées au sommet du football ? Il faut s’y prendre avec beaucoup d’humilité et de moralisation de la direction et de l’encadrement pour plus de motivation et d’efficacité.

Aubay

Charte de la sélection des écureuils A

LA CHARTE

PREAMBULE

Le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin doit contribuer, par son exemple, à préserver l’esprit de fair-play. Tout joueur de football doit s’efforcer d’observer en toute circonstance un comportement exemplaire, de nature à valoriser l’image du football tant dans son club qu’en sélection. La fédération béninoise de Football a établi les dispositions qui suivent en s’appuyant sur la Charte du sport de haut niveau. Elle peut être saisie de toute difficulté d’interprétation soulevée par l’application de la présente Charte.

CHAPITRE 1ER : DES JOUEURS

Règle 1 : Dans le plein exercice de ses droits, chaque joueur de football sélectionné en équipe du Bénin est responsable de la bonne conduite de sa carrière sportive. Il veille à l’exécution de ses obligations à l’égard de la Fbf à laquelle, en tant que licencié, il a volontairement adhéré.

Règle 2 : Il est dit que le joueur de football en équipe du Bénin est titulaire de la licence-assurance Fbf. Il bénéficie d’une assurance couvrant les risques dans son activité sportive pendant la durée de sa carrière sportive.

Règle 3 : Le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin participe il la lutte contre le dopage et à la responsabilité assumée conjointement dans ce domaine par l’Etat et sa fédération. Il s’interdit de recourir à l’utilisation de substances ou de procédés interdits par sa fédération. Il accepte de se soumettre le cas échéant à tous contrôles sollicités par l’Etat, la Fbf et par toute Commission régulièrement mandatée. En cas de non-respect de cet engagement, une procédure sera ouverte devant le Conseil fédéral de la Fbf.

Règle 4 : Le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin est tenu de suivre, à la lettre, les lois ainsi que les règles de la circulation routière. II évite à tout prix de conduire à une vitesse trop élevée ainsi que sous l’influence de l’alcool ou de drogues. Il s’engage il ne consommer de l’alcool qu’avec modération et raison, surtout en public.

Règle 5 : Pendant la saison sportive, le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin participera aux actions de promotion initiées par la Fbf et ses partenaires.

Règle 6 : dans l’exercice de sa liberté d’opinion, de sa liberté de communiquer des informations ou des idées et dans son comportement sur le terrain, le joueur de football sélectionné en équipe du bénin est tenu de préserver l’image de la Fbf, de l’équipe du bénin et de ses dirigeants et cadres techniques et de ne pas porter atteinte à l’intimité, l’honneur ou la considération d’autrui. En cas de non-respect de cet engagement, une conciliation sera ouverte et une procédure sera engagée devant le Conseil fédéral de la Fbf. Le joueur s’expose à des sanctions sportives et financières.

Règle 7 : Les joueurs de football sélectionnés en équipe du Bénin pourront être représentés au Conseil fédéral de la Fbf par l’intermédiaire du capitaine de l’équipe. Ce représentant sera invité et aura le droit de participer aux débats sans possibilité de prendre part aux votes.

CHAPITRE 2EME : DES SELECTIONS

Règle 8 : La constitution des équipes nationales est prioritaire. Elle incombe à la Fbf. La Fbf établit des sélections en vue d’assurer la meilleure participation possible aux compétitions prévues au niveau international. Ces sélections sont assurées par les sélectionneurs régulièrement mandatés par la Fbf.

Règle 9 : Le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin doit se rendre aux rassemblements, aux entraînements ou matches sauf dispense exceptionnelle justifiée. En cas de refus sans motifs légitimes, il s’expose à l’exclusion de l’équipe à laquelle il avait été admis ct à des sanctions pouvant aller jusqu’à la perte de sa qualité de membre de l’équipe du Bénin. Tout joueur de football sélectionné en équipe du Bénin s’engage à ne pas signer de contrat avec un club qui comporterait une clause ne lui, permettant pas de remplir les obligations de la règle 11.

Règle 10 : Pendant tout le temps lié à une sélection, le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin sera placé sous l’autorité du manager de l’équipe, de l’entraîneur ou de tout autre responsable désigné par la Fbf.

Règle 11 : Tout joueur appelé à participer à une sélection nationale s’engage à respecter les contrats publicitaires et les contrats d’équipement passés par la Fbf au nom et pour le compte des sélections nationales. Il s’interdit de mener toute action, de nature à concurrencer le programme commercial fédéral. Il renonce expressément à développer quelque action personnelle de quelque forme que ce soit, de nature à porter atteinte aux engagements pris par la Fbf vis-à-vis des partenaires fédéraux. Il reconnaît expressément que seule la Fbf est habilitée il gérer et à exploiter l’image collective des Equipes du Bénin. Et à cet égard, il s’engage à participer aux opérations de promotion initiées par la Fbf avec ses partenaires, contre versement des indemnités. Toute action individuelle, commerciale ou promotionnelle menée par le joueur faisant référence à son statut d’international devra être soumise à l’accord préalable de la Fbf qui en informera le club concerné. D’une manière générale, tout joueur appelé à participer à une sélection nationale s’engage à ne développer aucune action promotionnelle, de nature à porter atteinte à l’image el à l’éthique du sport.

CHAPITRE 3EME : DES COMPETITIONS

Règle 12 : Au cours des sélections (rassemblements, entraînements, matches) auxquelles il participe, le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin est tenu de respecter les engagements pris par la Fbf.

Règle 13 : Au cours des sélections (rassemblements, entraînements, matches) auxquelles il participe, le joueur de football sélectionné en équipe du Bénin est tenu de respecter les adversaires, les officiels, le public, les coéquipiers, les entraîneurs, les dirigeants, les organisateurs et surtout la nation béninoise symbolisée par les couleurs nationales

Règle 14 : A l’issue d’un match de football, chaque joueur sélectionné en équipe du Bénin donne la main à l’arbitre et à chaque adversaire, même en cas de défaite.

Règle 15 : Même s’il s’engage à fond pendant un match, tout joueur sélectionné en équipe du Bénin doit le faire avec fair-play. Il est conscient que la tricherie, la dissimulation de fautes et en particulier les insultes, les coups de points ou de coude, les comportements violents ainsi que la volonté de causer des blessures corporelles ne font pas partie du répertoire comportemental d’un sportif d’élite responsable. Règle 16 : Les cartons jaunes et rouges encourus en dépit de l’éthique sportive lors d’une rencontre feront l’objet d’une amende à payer par le joueur indélicat.

CHAPITRE 4EME : DES PRIMES DES JOUEURS

Règle 17 : Tout joueur de football sélectionné en équipe du Bénin, a droit à des primes dont la nature et le montant sont fixés de commun accord avec la Fbf et le Ministère en charge des sports. Les montants des primes ne sont pas négociables. Ils pourront être révisés dès que nécessaire.

Anjorin : “vous n’êtes pas encore l’équipe des éliminatoires…”

Ce matin lors de la présentation officielle de l’équipe mise sur pied par le sélectionneur intérimaire Michel Sorin, le président de la fédération, Moucharafou Anjorin est revenu sur les raisons de la dissolution avant de s’adresser aux 20 joueurs retenus pour Niger – Bénin du dimanche.

“Ne vous dites pas que vous êtes les Ecureuils. Dans l’équipe qui disputera les éliminatoires, il n’y aura peut-être que 2 d’entre vous, même si je souhaite que vous soyez 15.”

Ceci est clair et commence par répondre à la question : quels Ecureuils iront aux éliminatoires.

Les 23 d’Angola 2010 peuvent déjà se dire qu’on aura recours à leur service en temps opportun. La dissolution, quelle grande blague!

(à suivre)

Dissolution, sanctions , que faut-il faire ? Compromis ou comprimissions ?

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Le public sportif béninois attend toujours d'être fixé

Un deal est possible dans un pays aussi petit que le Bénin où persone finalement ne saurait imposer quelque chose d’arbitraire aux autres.

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Les joueurs sont-ils prêts à revenir ?

La réponse pourait être un oui complexe. Au nom du maillot jaune et de leur amour pour le foot, les grands matche sinternationaux, c’est évident; mais à quel prix ?

Il va falloir enfin construire quelque chose sur lequel tout le monde peut s’appuyer.

les dirigeants vont-ils pour autant changer leurs pratiques d’antan?

Rien n’est moins sûr.

si Les ecureuils acceptent revenir en présentant des excuses publiques pour des fautes pas forcément commises, c’est qu’ils auraient fait un grand pas, et ainsi résolu la crise par une démarche d’humilité. Ce serait quand même u risque de compromission plutôt qu’on compromis. car certains parmi eux pourraient ne plus revenir, car déjà “blacklisté” (?)

Le drapeau vaut bien cela me dira-t-on.

Mais la fédération qui s’est souvent compromise par certaines pratiques devra s’attendre à un retour du baton quelqu’il soit, à n’importe quel moment.

Ces Ecureuils-là vont mûrir et viendront balayer la maison. C’est d’une évidence inévitable.

acte1 samedi prochain 20 février on connaîtra les prochains adversaires des éliminatoires. la semaine prochaine on devrait connaître la position officielle d’un grand nombre d’Ecureuils. ce sera l’acte2.

l’histoire ne fait que commencer…