Qualif’ Can U17: Bénin – Côte ivoire 1-1, un nul avec des regrets

Les Ecureuils Cadets ont accueilli cet après-midi au stade Mathieu Kerekou , les ivoiriens pour le compte du match aller du 2e tour de la Can Madagascar 2017. Joël Videkon dans les ultimes instants de la première période a répondu sur penalty à l’ouverture du score de Koffi Kouete à la 37e minute.

Buts

37e : Seul aux 25 mètres et pas attaqué, le milieu offensif déclenche une frappe aussi puissante que précise en pleine lucarne. Magistrale ouverture du score. 0-1.

45+2e: Charbel Gomez est déséquilibré dans la surface alors qu’il partait en slalom. Penalty. Joel Videkon marque d’un contre pied parfait. 1-1

Homme du match : Charbel Gomez (Bénin)

Il a illuminé le match presque tout seul. Chacune de ses prises de balle dans la moitié adverse ont été tranchantes. Attaquant au drible facile, il a manqué parfois de justesse et lucidité et aurait pu être le héros s’il avait transformé son occasion de la 56e. Il était tout de même à l’origine de l’égalisation béninoise. Une belle révélation.

Seule la fin était intéressante…

La première période du match s’est déroulée sur un rythme assez élevé. Des la 6e minute les ivoiriens se signalent mais la tentative de Bayere est contrée. Ivoiriens comme béninois ont attaqués et ouvert le match. Le gardien béninois Katchon signe une belle sortie dans les pieds de Balla à la demie heure de jeu.
Futur buteur, Joel Videkon touche le poteau sur un service de Charbel Gomez (39e). On retiendra la fin très animée avec la sublime ouverture du score de Koffi Akouete et la réplique de Joël Videkon sur penalty. On ne s’est pas du tout ennuyé.

Personne n’était content

En début de seconde période, les béninois ont tôt pris d’assaut le camp ivoirien sans faire mouche. On retiendra la grosse occasion béninoise avec Gomez qui a vu son tir flirté avec le poteau. Et le but refusé aux ivoiriens en fin de match pour hors jeu. Les deux équipes pouvaient avoir des regrets et se contentent d’un nul. Manche retour à Abidjan dans deux semaines.

Géraud Viwami.

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