Face au verdict du Tas : L’Etat béninois et les acteurs ont-ils le choix?

Contourner la réalité, ne pas appliquer les décisions d’un tribunal, voilà des comportements anti-démocratiques qui parfois arrivent au Bénin. La démocratie est une école éternelle et il faut le reconnaître, les textes nous pèsent, et les sentences nous embêtent, car dérangeant nos intérêts égoïstes. Alors, les uns et les autres peuvent s’inquiéter qu’en cas de non respect de la décision du Tas, la crise ne serait alors pas terminée. Car dans cette crise, tous les observateurs sont d’accord pour dire que la plupart du temps, on fait les choses à l’envers. La décision du tribunal de Porto-Novo donnant l’autorisation au Bureau présidé par Victorien Attolou élu le 04 février 2011 n’a pas été appliquée. Au contraire. Primo Corvaro est venu sous bonne escorte installer le bureau de Moucharafou Anjorin. Etait-ce illégale et anti-démocratique vis-à-vis de nos tribunaux ? Les juristes peuvent se pencher sur la question. Le débat peut continuer. Voilà un exemple concernant cette crise, qui peut déjà faire peur à ceux qui comme nous rêvent de repartir au stade avant la fin de l’année, sans que ce ne soit pour les Ecureuils, mais pour les clubs.
L’Etat béninois est désormais face à un verdict de portée historique, et devra bien choisir de faire respecter la décision du Tas, pour n’avoir pas su (ou pu) concilier les positions à temps.

Auteur : Rolland

journaliste sportif...

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