Can U-20/Algérie 2013: les Ecureuils juniors surprennent les Eléphantaux (3-0)

 

Au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo ce dimanche 5 août, dernier, les Ecureuils juniors ont fait d’une bouchée la sélection junior ivoirienne. Le score final est de (3-0) avec des buts d’Antonin Oussou, auteur d’un doublé aux 3è et 58è minute et de Koola Raimi à la 45è minute. A noté la belle prestation de saturnin Allagbé, Nabil Yarou, Lazadi Fousseni. Fadel Suanon est sorti sur blessure en première période. Le match retour est pour la semaine prochaine.

Le Onze entrant côté béninois 

Saturnin Allagbé

Nabil Yarou

Dine Koukpéré ©

Fousséni Lazardi

Kassa Antonin

Mama Seibou

Jérôme Bonou

Koola Raimi (45è) (remplacé par Giscard Tchato)

David Djigla

Fadel Suanon

Antonin Oussou (3è et 58è)

 

Réactions d’après match des deux entraineurs

Ulrich Alohoutadé, coach béninois

« la victoire est certes une belle chose mais il faudra travailler pour améliorer nos performances afin de bloquer les velléités ivoiriennes au retour. Il y a du travail à faire vu le match qu’on a produit ce soir. L’équipe adverse est une très bonne équipe mais il faut davantages travaillé afin que le peuple béninois ne soit pas déçu. L’objectif c’est la qualification pour la suite. »

Coach Ivoirien,

« Il faut dire que ce sont de jeunes gens qui apprennent à jouer au football. L’enjeu a peut être pris le dessus sur eux sans oublier que le gardien de but a offert 2 buts. L’adversaire en voulait certainement plus que nous. Je ne veux pas parler de l’environnement pais l’arbitre a joué aussi sa partition ».

Armel ROLENGA KASSAVI

 

 

Les Ecureuils juniors laminés à Accra comme prévu

 

(Eliminatoires Can juniors 2011/Match Ghana-Bénin)

 Les Ecureuils juniors ont été reçus le samedi 23 octobre 2010 à Accra par les Blacks satellites du Ghana. La sélection encadrée par Eustache d’Almeida a été laminée par le score de 1 but contre 4. Entre la promotion des joueurs issus des centres et la qualification à une deuxième Can juniors de l’histoire du Bénin, les responsables de la FBF ont fait leur choix.

Sosthène SEFLIMI

 

«Qui sème le vent récolte la tempête». Le fameux adage s’est encore vérifié le samedi dernier à Accra. Les Ecureuils juniors mal préparés ont été ridiculisés par les jeunes Ghanéens qui ont plié la rencontre des les 15 première minutes. A la 6ème minute déjà, Richmond Boakye-Yiadom a annoncé les couleurs  en marquant le premier but ghanéen. 2 minutes plus tard, il a encore mystifié le gardien de but béninois à la 14ème minute, Jordan Ayew se fait justice et marque le pénalty sifflé par l’arbitre après une faute commisse sur lui dans la zone de vérité par un défenseur béninois. A la 89ème minute, Osei Pele a corsé l’addition en portant le score à 3 buts contre 0. Les Ecureuils juniors ont réussi à réduire la marque par Ismaël Adjibadé, dans le temps additionnel. La loi du silence décrétée par Eustache d’Almeida qui l’a empêché lui-même de communiquer avec les médias béninois sur le niveau de préparation de la sélection et qui menace de représailles tout joueur qui répond aux questions  des journalistes sportifs n’a finalement servi à rien. La sélection qui a bénéficié que d’un stage de 10 jours, du 11 au 19 octobre 2010 au Cifas devenu ‘’le complexe sol béni’’ des Ecureuils n’a livré le moindre match amical. L’argent des contribuables a été gaspillé par la FBF dont les responsables aux ordres se sont suffi de s’assurer d’avoir donné un statut d’international aux ‘’jeunes footballeurs’’ qui en avaient besoin. Le Bénin ne sera pas de l’aventure Libyenne en 2011. Nul compte ne sera demandé aux auteurs de cette mascarade. Et pourtant, une centaine de millions a été sortie des caisses publiques.

Stage en vue pour les Ecureuils juniors

Alain Gaspoz et Eustache d’Almeida attendent que le ministère des sports et la fédération se décident pour débuter leur premier stage avec les Ecureuils juniors.

Sur une base de 37 joueurs, les deux sélectionneurs pourraient être amenés à choisir moins de la trentaine en fonction du budget disponible.

Ce week-end ou dès lundi, les Ecureuils de moins de 20 ans devraient ainsi retrouver l’ex-international Alain Gaspoz pour une première session, avec en ligne de mire les qualifications prévues en juillet.

Un match de bon niveau pourrait même sanctionner la fin de ce stage des Ecureuils juniors.

(A suivre)

« Si rien n’est fait, nous ne saurions espérer faire bonne figure face aux Burkinabè» (Alain GASPOZ)

Alain Gaspoz, pour éclairer l’opinion sur son apparente inactivité par rapport à la sélection nationale junior, nous a accordé une interview dans laquelle il dresse le bilan de plus de 6 mois d’attente à la tête des moins de 20 ans.

Alain Gaspoz, pour éclairer l’opinion sur son apparente inactivité par rapport à la sélection nationale junior, nous a accordé une interview dans laquelle il dresse le bilan de plus de 6 mois d’attente à la tête des moins de 20 ans.

« Pour ce qui est du contrat, il y a eu beaucoup de problèmes autour de sa monture »

Tout d’abord, je ne sais pas d’où vous tenez ces informations mais je tiens à rappeler que c’est ma volonté de me mettre au service de mon pays qui m’a motivé à postuler au poste de sélectionneur  national des Ecureuils juniors. Et, depuis que l’arrêté me nommant a été pris, j’ai  résilié mon contrat en Suisse pour m’installer au Bénin avec toute ma famille. Maintenant, pour ce qui est du contrat, il y a eu beaucoup de problèmes autour de sa monture et puis nous avons eu à faire aussi à la lenteur administrative au niveau de la FBF. Mais l’essentiel c’est que même si mon contrat n’est pas effectif, mon engagement reste à 100% auprès des jeunes.

« Avec Eustache d’Almeida, nous avons pu mettre en place un groupe de 40 joueurs »

Le groupe existe. Avec Eustache d’Almeida et grâce à la collaboration de tous nos collègues, nous avons pu mettre en place un groupe de 40 joueurs. Nous pensions pouvoir organiser différents stages pour aboutir à un effectif de 25 mais malheureusement, il y a eu des problèmes de moyens qui nous ont empêchés d’exécuter notre plan. Nous avons jusqu’à juillet pour présenter une sélection nationale juniors compétitive. Nous comptons sur le tournoi de l’Ufoa pour mettre en place la sélection.

« Je connais les difficultés financières que traverse mon pays actuellement »

J’ai également conscience que par rapport à une date butoir, si rien n’est fait, nous ne saurions espérer faire bonne figure en juillet prochain face aux Burkinabè. Mais ce n’est pas pour autant que je m’aventurerai à mettre une pression médiatique sur les autorités en charge du football béninois puisque je connais les difficultés financières que traverse mon pays actuellement. Seulement, s’il ne nous est pas possible d’organiser l’ultime stage programmé, nous serons obligés d’harmoniser nos points de vue avec les responsables, par rapports aux ambitions que nous pourrions nous permettre de nourrir pour les Ecureuils juniors, quand ils prendront part au championnat d’Afrique. Nous pourrions travailler sur la durée, c’est-à-dire décider par exemple de nous servir de la compétition pour préparer la relève des Ecureuils séniors et pas nécessairement attendre de ces jeunes qu’ils réalisent des prouesses.

« Mon contrat expire le 1er août prochain »

Mon contrat expire le 1er août prochain, j’en ai pleinement conscience. Je dispose encore de 4 mois et je sais que si le contrat n’était pas renouvelé ou que si je me décidais à ne pas le prolonger, je n’aurais finalement pas bénéficié des fruits de mon investissement. Mais je ne suis pas découragé pour autant.

« Avec l’Aspac, je ne me serais pas engagé sans l’accord du ministre des sports »

Il faut dire que j’ai discuté avec plusieurs responsables du football béninois avant de signer un contrat avec As Pac. Je ne me serais pas engagé sans l’accord du ministre des sports. Il y a eu un accord même s’il a été verbal. Après, ils ont commencé par avoir des craintes par rapport à ma capacité à être impartial puisque qu’au niveau de l’As Pac, j’encadre une vingtaine de jeunes parmi lesquels plusieurs jeunes talentueux sont sélectionnables. Ces craintes sont justifiées,  je l’admets. Mais je voudrais rassurer tout le monde qu’il n’y a aucune crainte à avoir. Et puis, d’autres pays ont déjà connu cette expérience sans problème. Le Bénin n’est pas en train d’innover en la matière. J’ai toujours dit qu’au moment où je serai appelé à m’occuper de la sélection nationale, je saurai me décharger de mes responsabilités pour m’occuper exclusivement des Ecureuils juniors. A preuve, vous avez pu constater par vous-mêmes mon absence du banc de l’As Pac pendant plusieurs  journées. Cela est dû au fait que je supervisais les joueurs que j’avais sélectionnés pour voir s’ils ont gardé la forme. C’est la preuve que je n’abandonnerai jamais la sélection nationale au profit de l’As Pac.