Can 2017- Grpe A : personne n’est heureux 

Dans une affiche très équilibrée et plaisante, les burkinabès et les camerounais se sont partagés les points. Issoufou Dayo a répondu à l’ouverture du score de Benjamin Moukandjo. Les deux équipes peuvent avoir des regrets puisqu’elles auraient pu gagner ce soir à Libreville pour leur entrée en lice dans cette Can 2017.

Les buts

35e :  coup franc dans les vingt mètres Moukandjo nettoie la lucarne de Kouakou. Impeccable 1-0

75e Coup franc décalé à droite , tiré fort au premier poteau par Diawara, pas bien repoussé par Ondoa , léger cafouillage et Dayo pousse au fond 1-1 mérité.

Homme du match : Koffi Kouakou, gardien du Burkina

Sans lui le Burkina Faso aurait coulé tout simplement. Pour une première apparition en coupe d’Afrique ,le gardien de l’Asec a rendu une copie très satisfaisante. Le garçon de 20 ans a sorti des arrêts décisifs à plusieurs reprises. On retiendra sa main ferme devant Njié sur la frappe à ras de sol de Njié (41e) , sa sortie au pied remarquable sur Bassogog (45e) et surtout sa deuxième  main ferme sur le missile de Zoua (57e). Les Etalons lui doivent ce point.

On n’a pas vu le temps passé

Comme annoncé c’est le match le plus relevé de la journée. Le début de match est légèrement à l’avantage des burkinabés qui ont une meilleure maîtrise du ballon et obtiennent la première grosse occasion du match. Alain Traoré enroule fort un coup franc que Fabrice Ondoa se détend  et repousse au point de pénalty sur Bakary Koné qui reprend dans le petit filet (17e)

Après avoir laissé passé les vingt première minutes, les camerounais vont prendre les Etalons en défaut.  Christian Bassogog  se crée deux  situations dangereuses presque tout seul. D’abord sur un tir enroulé  dans le petit filet après avoir effacé son défenseur (20e).  Puis sur un enchaînement similaire, il efface encore facilement son vis-à-vis, cette fois-ci il centre et ce sera repoussé par Koffi Kouakou puis dégagé par Charles  Kaboré (32e). Le Burkina est acculé et craque sur le coup franc de  Benjamin Moukandjo dans la foulée (35e).

Les Etalons vont réagir sur coner , la tête plongeante de Bakary Koné est contré in extrémis au second poteau par Teikeu alors que Fabrice Ondoa était déjà battu (36e).

Clinton Njié n’est pas loin de creuser l’écart quand il voit sa frappe croisée au premier poteau déviée par Koffi Kouakou (41e). Le gardien bukinabè va encore sauver les siens avec une sortie impeccable dans les pieds de Bassogo , lancé par Jacques Zoua en profondeur. (45e). Juste avant , Nakoulma venait de placer un tir puissant en angle fermé sur Ondoa dans l’autre surface mais le gardien de Séville a eu la main ferme pour préserver sa cage.

C’était les derniers éclairs d’une première période où on n’a même pas vu le chrono tourné tant c’était plaisant.

Le Cameroun recule, Dayo opportuniste

La second acte est  moins rythmé que le premier mais la première chaude alerte est pour les Etalons. Bertrand Traoré intercepte une passe aux abords de la ligne médiane place une accélération de quarante mètres mais sa frappe des vingt mètres est repoussée par Ondoa. Dans la foulée, Alain Traoré enroule un super coup franc au second poteau qui ne trouve pas preneur. Les camerounais commencent à baisser du pied mais se créent une énorme occasion à la 57e. Zoua fusille Kouakou des vingt mètre, le gardien repousse le cuir sur Njié pourtant seul mais légèrement excentré dans les six mètres le marseillais manque le cadre. Les lions indomptables manquent le but de break et vont le regretter.

Les camerounais marquent le coup physiquement et laissent le jeu aux burkinabés qui trouveront la libération sur coup de pied arrêté. Sur un coup franc décalé à droite, Diawara tire fort au premier poteau, Ondoa repousse des poings mais pas assez loin. Léger cafouillage dans les six mètrès, Issoufou Dayo , opportuniste pousse le ballon au fond. Égalisation méritée des Etalons. Les protégés de Duarte poussent en fin de partie mais se contenteront d’un point.  Score final 1-1.

Les quatre équipes du groupe A terminent la journée à égalité parfaite.

Géraud Viwami à Libreville

 

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