Ecureuils : autopsie d’un échec

Hier à Bamako, les Ecureuils ont été laminés (5-2) par des Aigles du Mali pourtant remaniés. Le Bénin est éliminé pour la prochaine Can Gabon 2017, bjfoot fait l’autopsie de cet échec.

Des joueurs à l’ouest !

Ils étaient pourtant en bonne posture avant la rencontre, un nul n’aurait suffit pour accrocher le dernier billet de meilleur deuxième. Mais ils n’en ont pas eu assez pour aller chercher un match nul. Les Ecureuils avaient la tête dans le sac et ont vécu une première demi-heure catastrophique. Au-delà des trois buts encaissés en 36 minutes, c’est l’état d’esprits des joueurs sur la pelouse qui a choqué. Ils étaient nonchalants et sans repère. Puis la bourde de Fabien Farnolle , sur le second but malien a encore plus plombé le moral du groupe et accéléré le naufrage psychologique. Le visage montré par le Bénin hier était indigne d’une nation qui pouvait prétendre à une qualification à la Coupe d’Afrique. Certains anciens devraient d’ailleurs annoncer leur retraite internationale prochainement.

Un coaching très limité

Si le Bénin était qualifié il serait le héros à l’heure où nous écrivons cet article mais il n’en est rien. Omar Tchomogo est aussi comptable de cette humiliation tout comme ses joueurs. Ces choix sont évidemment remis en question. Sacrifier un milieu de la qualité de Jordan Adéoti au poste d’arrière droit au profit d’un Djiman Koukou dont on connait les limites était-ce juste ? Alors qu’on a deux voire trois spécialistes du poste d’arrière droit dans son effectif ? Préférer Steve Mounié à l’expérience de Michael Poté ou encore Rudy Gestede en pointe dans un match aussi important était-ce judicieux ? Des interrogations qui s’imposent tant ces choix semblent désormais discutables tout comme son option tactique. Le sélectionneur béninois n’a rien tenté quand son équipe était en difficulté si ce n’est faire des changements habituels poste pour poste. En gros, l’ancien guingampais a bel et bien montré ses limites sur la scène internationale. Didier Ollé-Nicolle a été viré après une déroute (6-2) en amical contre le Maroc et on ne voit pas comment Tchomogo pourrait survivre à cet échec après 15 mois au poste.

Géraud Viwami

5 réflexions au sujet de « Ecureuils : autopsie d’un échec »

  1. Moi quand j’ai vu la compo j’ai compris que cela allai être compliqué.
    On joue avec 3 attaquants dont 2 sur les cotés qui ne défendent pas (Jodel et Fred).
    Koukou seul devant la défense, c’était pas possible car il défend mais a des déchets techniques.

  2. Tchomogo est un nul quand un joueur joue la première division en Europe il est titulaire chez il na pas de ta tic au faites ses le travail de oni nicoles qui était venue a sa fin ses un incapable et il est a viré

  3. Moi je ne suis même pas d’accord avec tchomogo.Pourquoi il n’a pas fait jouer Richard bakari à la place d’adeoti? Pourquoi il l’a fait venir?franchement j’ai méconnu notre équipe hier et ça m’énerve. On n’a pas le niveau

  4. Tchomogo,allait jouer la carte de prudence en densifiant le milieu et surtout serrer les lignes. Et pourquoi koukou dans un rôle de premier relanceur? Alors que le garçon n’a pas ce bagage technique! Adéoti avec son jeu verticale et sa générosité ferait mieux. Mais bon! Omar a tjours joué ainsi pendant cinq journées et personne ne lui envoulait. Je savais dans mon coin que le jour j viendrait. Et ce fut le 4 septembre à Bamako.

  5. les écureuils vous avez humilié le bénin votre pays . vous n’étiez pa déterminer . sessegnon merci pour tout ce qe vous faite pour notre pays. tu a été le seul jouer présent se soir. sans toi . cela allait être plus cruel .

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