Mali – Bénin : trois raisons de croire à une quatrième Can

Dimanche prochain, les Ecureuils qui ont débuté leur stage de préparation hier à Cotonou se rendent à Bamako pour jouer le Mali dans le cadre de la 6e et dernière journée des qualifications de la Can Gabon 2017. 2e du groupe C avec 11 points derrière le Mali et ses 13 unités pour se qualifier les Ecureuils sont obligés de gagner à l’extérieur. Une mission compliqué face un adversaire déjà qualifié mais voici trois raisons de croire que les Ecureuils peuvent participer à une quatrième Can après 2004, 2008 et 2010.

La motivation des joueurs

Tout le mérite leur reviendra s’ils arrivent au bout, logé dans un groupe où le Mali était désigné favori, les hommes d’Omar Tchomogo ont joué tous les coups à fond. La dernière victoire décrochée à domicile devant la Guinée Equatoriale dans des conditions particulières témoigne bien de l’abnégation du groupe. Sans oublier, le périple vécu lors de l’expédition au Sud Soudan qui n’a pas empêché d’aller chercher six points cruciaux pour la suite dans la double confrontation en mars dernier.  Stéphane Sèssegnon (32 ans), Michael Poté (31 ans), Khaled Adénon (30 ans) considérés aujourd’hui comme les cadres de la sélection étaient déjà présents en 2010 lors de la dernière Can joué par le Bénin en Angola mais pas avec le même costume au sein de l’effectif. Ces derniers auront à cœur d’offrir ce qui sera peut-être leur dernière grande compétition avec le maillot jaune. Les derniers arrivés comme Rudy Gestede, Frédéric Gounongbé et Steve Mounié ne cachent pas non plus leur envie d’aller au Gabon. Sans oublier les plus jeunes, David Kiki (22 ans) David Djigla (21 ans), Paterne Counou (22 ans) considérés comme l’avenir de la sélection nationale qui découvriront déjà le haut niveau continentale. Ils en ont tous envie car ce serait dommage d’échouer si près du but.

Un Mali déjà qualifié

Le Mali a déjà obtenu son sésame pour Gabon 2017 et c’est peut-être le piège qui guette les Ecureuils dimanche prochain. Avec ses 13 points les Aigles sont assurés de disputer la phase finale en janvier prochain. Même en cas de défaite ils termineront au moins parmi les deux meilleurs deuxièmes. Ainsi le duel face au Bénin est sans enjeu pour la qualification des Aigles mais tout le contraire pour les béninois. Le sélectionneur malien Alain Giresse s’est d’ailleurs passé de certains cadres pour la réception du Bénin et convoqués plusieurs jeunes dont deux nouveaux. Il fera des essais en vue déjà des qualifications du Mondial 2018 qui débutent en octobre prochain avec un match inaugural contre la Cote d’ivoire. Rien ne prouve que le Mali baisse le pied face aux Ecureuils mais leur qualification enlève une ôte une pression supplémentaire pour ce duel.

Le Mali ne fait pas si peur

Qui se souvient du dernier match des Ecureuils à Bamako ? C’était en juin 2013 lors des qualifications du Mondial Brésil 2014. Le contexte était différent puisque les deux équipes étaient éliminées. Mais les Ecureuils ont mené 2-0 grâce à Stéphane Sèssegnon et Razak Omotoyossi avant de concéder un nul 2-2. Ce soir là Saturnin Allagbé faisait ses débuts dans les buts de la sélection A et il a été lancé par Omar Tchomogo fraichement promu à la tête de la sélection après le départ de Manuel Amoros. C’était d’ailleurs son premier match comme coach sur le banc des Ecureuils. Ce résultat est porteur d’espoir tout comme le match nul (1-1) concédé à domicile lors de la deuxième journée des qualifications actuelles en septembre 2015 alors qu’il y avait la place pour avoir mieux. Les Ecureuils ont bien les moyens d’aller chercher une victoire à Bamako face aux maliens. Nous y croyons.
Géraud Viwami

2 pensées sur “Mali – Bénin : trois raisons de croire à une quatrième Can”

  1. Après lecture;mon opinion est simple seul le cap-vert nous créerra problème;en plus rien ne prouve qu’une fois de plus on ira pour faire long feu á la CAN 2017;on a toujours pas un fond de jeu;nos joueurs sont bons en club mais ne nous font pas rêver en équipe nationale;j’aime mon équipe nationale et constate que Mr anjorin Moucharaf brodeur couturier de formation n’a encore rien apporté de nouveau á la maison du foot béninois;plutôt qu’à sa poche;laissez le foot au footballeur;l’ancien joueur amadou moudachirou peut devenir président de la FBF et faire mille fois mieux;je ne vois pas pourquoi on ne traite pas avec les anciens footballeurs de notre pays;le foot n’est pas politique mais de la pratique sportive;ainsi donc souffrez de laisser les choses aux footballeurs vous qui dirigez les clubs du championnat y compris ne maîtrisez rien;en plus c’est vrai si non comment comprendre vous avez une équipe de foot sans fond de roulement ;sans maillot fixe;sans sponsors et vous attendez toujours tout de l’état!non mais ecoutez ayez honte et acceptez tt simplement que les professionnels de la chose sportive vous accompagnent ou carrément vous remplacent si non plus personnes au bénin ne suivra les matches et beaucoup tourneront dos au football;merci

  2. Le Mali ne fait pas si peur,donc quelqu’un a peur mais pas beaucoup;le problème est qu’au Mali les jeunes loups sont plus dangereux que les vieux briscards mais Giresse le sélectionneur étale toute sa carence.L’absence d’un Seydou Keita est tout benef pour le Mali qui a cœur de soigner son classement FIFA.

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