Fédération béninoise de football : Eviter le cafouillage et la mauvaise foi

 

 

 

 

 

Durant toute cette semaine, il y a eu le communiqué du secrétariat des Panthères de Djougou qui dénonçait un bureau parallèle et les diverses déclarations sous anonymat de responsables de clubs. L’assemblée générale convoquée par Quentin Didavi (qui entre nous n’a pas qualité pour le faire) en lieu et place de Moucharafou Anjorin est lancée et se tiendra sur des bases déjà litigieuses.

 

La bataille des mandats

Les cas sont légions. Certains clubs sont divisés, d’autres ne seront pas représentés au plus haut niveau, les mandats ayant été signés par des personnes n’ayant pas qualité. Les bases sont faussées, déplorent les délégués soutenant les 12 démissionnaires du 20 décembre dernier.

 

Maître Abéga et Corvaro pour le décor ?

(Anouma incertain, Anjorin soulagé ?)

Le premier est proche du « parrain » de Moucharafou Anjorin, le président Hayatou de la Caf. Le second officie au service juridique de la Fifa et peut se prévaloir d’une certaine neutralité. Mais le rôle de ses deux envoyés de la Caf et de la Fifa reste quasi-décoratif. Ils ne connaissent rien des délégués réels et ne sauront pas sur quelle base le corps électoral a été convoqué. Alors, que peuvent-ils certifier ? Rien. Ils applaudiront peut-être à la fin, comme les observateurs professionnels.

Enfin, la question qui taraude les esprits est celle concernant l’arrivée de Jacques Anouma. Financier de la présidence ivoirienne sous Gbagbo, il a du mal, selon certaines sources à honorer l’Ag de la Fbf de sa présence. Les problèmes de sécurité y sont pour quelque chose. Son arrivée reste certaine, et cela peut faire sourire Moucharafou Anjorin qui doit prier tous les dieux pour que son bourreau au Caire lors des élections au comité exécutif de la Caf ne vienne pas à Cotonou.

 

Militarisation pourquoi ?

La sécurité n’est pas dans l’excès de violence « légitime » du personnel chargé du maintien de l’ordre public. C’est l’anticipation de la crise, la pacification des cœurs et des esprits. Si Anjorin a pu tailler à sa guise un corps électoral pour faire passer son bureau de membres cooptés, la tension qui en naîtra ne serait qu’une conséquence logique des légèretés dénoncées par les démissionnaires du 20 décembre. Alors, pourquoi faire choisir un camp aux forces de l’ordre ? Une militarisation du siège de la Fbf ce matin ne serait que la preuve d’un manque de transparence dans ce processus, quitte à éloigner par les forces des représentants de clubs légitimes.

(A suivre)

Aubay

 

 

 

 

Auteur : Rolland

journaliste sportif...

1 pensée sur “Fédération béninoise de football : Eviter le cafouillage et la mauvaise foi”

  1. Je voudrais momentanément me résoudre au silence par rapport à cette AG.
    Mais je reste confiant que tôt ou tard, la vérité éclatera et là, ce serait le délurge. La situation actuelle de GBAGBO devrait édifier Anjorin.
    Le fruit mûr tombe de lui même au grand plaisir des maraudeurs. Nous ne sommes pas des maraudeurs pour être content lorsque le fruit tombera, Nous nous réjouirons plutôt pour notre poubelle. Car la consommation de ce fruit, risquerait de nous donner d’énormes problèmes insolubles de digestion.

    Papa Yan

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