Derby face à Energie : Geovani Sogan et Serge Dadji offrent la victoire à l’As Cotonou 2-1

As Cotonou en jaune, a réussi son entrée face à Energie Fc en blanc...

 

Il a flotté comme un air de délestage sur l’équipe de la société d’énergie électrique, Energie Fc, hier en clôture de la 1ere journée de la D3. Au finish, c’est l’As Cotonou de Patrick Agbégninou qui s’impose.

Le jour est assez inhabituel pour un match de foot officiel. Mais dans les tribunes, 600 spectateurs ont pris place avec plusieurs personnalités de la fédération et des ligues nationale et régionale du sud. Le décor est planté et sur le terrain, la partie va débuter sur une intensité qui montre l’envie des deux équipes. Dans ce début de match rude et haché, c’est l’As Cotonou qui va offrir une action d’école à 7 touches de balle. La dernière finissant dans les pieds de Geovanni Sogan qui reprend le centre en retrait venu de la droite, dans les filets (1-0 ; 7e). Les deux équipes vont faire presque jeu égal, les blancs d’Energie s’offrant de bonnes opportunités (11e ; 22e, 39e) en vain. La dernière action sera pour les bleus et jaunes, le centre de Sogan créant quelques frayeurs dans le camp adverse.

A la pause, ce sera toujours 1-0. A la reprise, on prend les mêmes et on recommence. La partie est quasiment sans petits calculs. René Mensah d’un côté, Agbégninou de l’autre, donnent de la voix. L’As Cotonou reste menaçante, mais les excès de confiance de Sogan vont retarder le deuxième but. Finalement, un centre venu une fois encore de la droite va profiter à Serge Dadji pour le 2-0. On joue 67 minutes.

Dans les dix dernières minutes, Energie va obtenir un pénalty justifié. Daniel Gadja réussit son coup (1-2 ; 81e) et remet la pression sur l’As Cotonou qui va finir le match avec plusieurs occasions franches. Le potentiel de l’As Cotonou a fait la différence, Energie semble encore en construction…

Aubay

Ligue2 – 35e journée / Omotoyossi, Ogunbiyi et Adénon : 3 déplacements périlleux

 

A Ajaccio, Omotoyossi et les siens devront s’imposer en espérant un faux-pas d’Arles qui reçoit Nantes. Metz qui n’a plus son destin en mains est condamné à enchaîner les victoires jusqu’au bout. Quant à Razack Omotoyossi, il laisser de bonnes impressions, sans pour autant parvenir à marquer. Chose essentielle attendue d’un buteur…

A Sedan, Ogunbiyi et Guingamp jouent leur survie dans la Ligue2. Flirtant avec la zone rouge, les bretons 16e ont la pression de 4 poursuivants qui se tiennent à 3 points.

 A Clermont, plus bas dans le classement, Bastia peut espérer piéger Clermont, un gros morceau classé 4e au classement et prétendant à la montée. Ce duel des extrêmes pourrait voir le retour sur le terrain de Khaled Adénon de retour le week-end dernier (laissé sur le banc) après sa blessure à la cuisse.

Réalisé par Aubay

Boulogne Côte d’Opale – OGC Nice : Poté attendu

Dimanche 2 mai, Mickaël Poté toujours attendu dans le groupe depuis sa blessure pourrait être dans le groupe qui va se déplacer à Boulogne. Les aiglons niçois avec 40 points sont quasiment assurés du maintien pendant que Boulogne a 9 points de moins que le premier non relégable, St Etienne. Il va donc falloir l’emporter du côté Boulonnais. Nice devra survivre.

Un an après Ogunbiyi: Sessègnon brandira-t-il la coupe de France demain ?

La question a elle seule suffit pour savoir de quoi il s’agit. Du premier titre qui tend les bras à l’un des meilleurs joueurs béninois de l’histoire, en tout cas à voir son talent et son transfert au Paris Saint-Germain. Un an après le superchampion Ogunbiyi avec En Avant Guingamp, Sessègnon va disputer face à Monaco demain au stade de France, une finale très attendue par les parisiens qui souffrent en championnat. La grandeur des champions se mesurent au nombre de titres remportés et bien nous y voilà. Battus 0-4 à Grenoble vendredi, le Psg avait la tête à Paris. Le jour J est là. Coup d’envoi prévu le 1er mai 19h45 sur france2

Bénin / Ligue1-22e journée : Le leader Aspac à l’épreuve des Panthères ce vendredi

(Kraké à l’affût)

Le duel à distance aura lieu à Cotonou, sur les deux stades de la ville. En tenant compte des positions au classement, des adversaires, Aspac et Soleil ne sont pas en danger. Mais la tension et la pression peuvent en décider autrement ce vendredi.

Aubay

Au stade de l’Amitié : Aspac – Panthères

Leader avec un point de plus au classement, l’Aspac emmené par son capitaine Vincent Fanou va tenter de confirmer devant son public en match avancé cet après-midi face aux Panthères. Vainqueur chacun dans les dernières minutes du match précédent, les deux équipes savent donc que la patience peut être une clé surtout en cette fin de saison. Les Panthères, dominateurs des Dragons à Djougou, savent aussi que la victoire de l’Aspac à Kraké a donné des ailes aux portuaires en route vers le sacre. Le match s’annonce très ouvert dans un stade de l’Amitié où l’Aspac qui reçoit, n’a pas encore gagné cette saison.

Pour le duel de coaches, précisons que l’Aspac de Gaspoz avait dominé en début de saison l’équipe de Savalou alors dirigée par Antoine Abathan 3-0. Ce dernier avait pris sa revanche avec les Panthères au match aller. Ce match va départager les deux techniciens !

Kraké à l’affût, devra dominer Soleil

Garel Sossa and co. Savent que ce match peut leur permettre de reprendre le fauteuil de leader en cas de faux-pas du leader. Pour cela, il faudrait gagner face à une équipe de Soleil calée en milieu de tableau. Mais il va falloir pour les protégés du coach ghanéen Ampomah, oublier le choc du dimanche dernier face à l’Aspac.

Dimanche à Porto-Novo

Les Requins ont plus à perdre que les Dragons

Ce n’est pas un choc au sommet, les deux équipes étant loin des 3 premières places. Pour les Requins, une chance de titre reste possible. Pour les Dragons, c’est des matches pour l’honneur qui vont s’enchaîner. Et parmi ceux-ci : les Requins. Le rival préféré et éternel. En remboursant à Cotonou au Mogas son affront, (même si une victoire 1-0 n’égale pas le 6-2 reçu à Porto Novo), les Dragons ont montré leur sens de l’honneur. A Porto-Novo, les Requins qui l’ont emporté 3-2 à l’aller, bien que menés 2-0 après 20 minutes, ont plus à perdre. Après une défaite 0-2 concédée aux Buffles, une défaite face aux Dragons peut avoir de lourdes conséquences au classement pour les rouge-blanc.

 

 

Tous les matches

Vendredi

Aspac – Panthères

Soleil – Kraké (René Pleven)

Samedi

Mogas –Espoir

Dynamo – Dynamo

Dimanche

Dragons-Requins

Tonnerres – Avrankou

Buffles – Mambas Noirs

Football/Dissolution puis réhabilitation des Ecureuils : Agir d’abord, réfléchir après : quel désastre !

 

Tant d’énergies dépensées, de passions déchaînées pour en arriver à quoi ? A un revirement de 180 degrés. Les plus hauts responsables de la fédération béninoise de football se sont ravisés, moins de 3 mois après leur surprenante décision de  dissoudre l’équipe nationale du Bénin en plein progrès malgré les mauvais résultats de la Can Angola 2010. La fédération est ainsi entrée à reculons dans le Guinness des records, ou presque. Après la fameuse annonce internet pour rechercher des footballeurs à la veille de la Can 2008, la fédération béninoise de football n’arrive toujours pas à sortir de l’ornière et à faire des choix clairvoyants sur le nettoyage de l’écurie, surtout au sommet. Et le temps presse !

On a eu honte, franchement en lisant la presse étrangère. Même des personnes qui ne connaissent rien au foot en Europe ont essayé d’en savoir plus sur cet événement inédit. C’est vrai qu’on dit souvent que le Bénin est le laboratoire de la démocratie, mais de là à être le laboratoire du piétinement et des décisions d’humeur…Il y a quelque inquiétude  à avoir sur l’avenir du football béninois sur l’échiquier international. Pour les plus sceptiques, c’est la pire des gestions du football de haut niveau !

Et voilà. On en était aux excuses, à faire le point de ceux qui avaient signé ou pas. On devrait être finalement à 9 joueurs sur 23. Mais depuis samedi, cette étape est du passé. On est bien fixés. Tous ceux qui seront sélectionnés parmi les 23 ex-bannis pourront rejouer en sélection. Sans aucun rituel spécial. Alors comment a-t-on pu prendre une telle décision, sachant qu’on ne peut gérer les meilleurs et les plus expérimentés par des humeurs  et que les bons joueurs ne se ramasse pas à la pelle au sein des clubs de football béninois, qui commencent à peine à renouer lentement avec ce que c’est qu’un vrai championnat national, lieu de construction des talents nationaux ? Qui a décidé de distraire les béninois à ce point ? Pourquoi avoir attendu le temps d’une crise de lèse majesté des joueurs contre leurs dirigeants pour suspendre une équipe construite pendant des années avec des milliards des contribuables, pourquoi avoir été pendant des années sourds aux critiques objectives sur la façon dont les Ecureuils ont été toujours confectionnés avec des naturalisés –accusés de manquer de patriotisme- pour décider d’autorité de jeter le bébé avec le bain ?  

Le très sérieux homme d’affaires Sébastien Ajavon n’irait pas jusque-là, si ce n’est pour changer quelque chose dans le système existant avant son avènement à la fédération.

Dès les jours qui ont suivi la décision, il a été mis en minorité, et son intransigeance au micro de la télévision nationale a mis à nu les divergences internes avec le président de la fédération. « Aucun des 23 ne reviendra.» Il a mis de l’eau dans son vin, constate-t-on depuis samedi dernier. Aujourd’hui, les mêmes médias qui avaient soutenu que la fédération n’a jamais reçu les excuses, viennent révéler que les Ecureuils se sont excusés…

La dissolution a été faite par communiqué largement diffusé tout comme les excuses de quelques Ecureuils. La réhabilitation des 23, quant à elle, aura emprunté les couloirs des médias…

 Les Ecureuils locaux : ils ont fait ce qu’ils étaient capables de faire

Du Niger au Nigeria, ils ont disputé en un mois, 4 matches, encaissant 7 buts sans marquer le moindre. Et cela a ouvert les yeux aux dirigeants du football, que la nouvelle Ligue1 avait besoin de temps pour grandir. Les échéances approchant, aucun sélectionneur sérieux ne voudrait venir officier au Bénin sans Sessègnon et compagnie. Alors, retour à la case-départ. Le terrain est préparé pour les sélectionneurs désireux d’encadrer le Bénin. Ils auront l’équipe A et non B.

 Dussuyer payé sans bosser

Pendant ce temps, c’est Dussuyer qui continue à prendre son salaire, sans bosser. Le technicien français ayant obtenu un règlement à l’amiable qui prévoit qu’il perçoive jusqu’en juin son salaire de sélectionneur national A. Et nous y voilà. Qui a dit que le Bénin était un pays pauvre aux ressources limitées où les gaspillages sont dénoncés par la société civile ? Allons voir ailleurs.

Maillots déchirés, chantage et indiscipline et puis quoi encore ?

Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Ogunbiyi déchirait son maillot après chaque match. En français normal, on aurait dit que le N°11 des Ecureuils « coupait les longues manches de ses maillots car il avait chaud. » Cela a été agité par des responsables de la fédération. N’ayant pu prouver ce genre de choses, ils ont évoqué les cas de chantages. Cette pratique a été initiée et encouragée par des responsables de la fédération. Demander plus pour gagner plus. La fédération aussi ayant eu plus que d’habitude. Tout comme les travailleurs du ministère des sports qui se sont répartis des primes de qualification. La kermesse, quoi !

Entre raison populaire et paix des braves

A l’annonce de la dissolution, les réactions des béninois avaient été dans la majorité des cas, une surprise puis un désaveu total des responsables. Les mois sont passés et beaucoup affirment que le peuple a eu raison des dirigeants. Mais la vérité semble encore moins évidente.

La dissolution était un prétexte pour donner l’impression que quelque chose allait changer. Que les comportements qui avaient cours dans les arcanes du football béninois et à son sommet avant Ajavon allaient s’estomper.  Mais là, non. Ne lui démontre-t-on pas ainsi que sa seule volonté ne pourra rien changer aux mauvaises pratiques instaurées entre joueurs et dirigeants qui jouent le « je t’aime moi non plus » à longueur de saisons ? Pourvu que chacun y trouve son compte. L’Etat béninois étant le bailleur éternel avec comme complices temporaires les ministres successifs.

La dissolution, c’était juste de la distraction, une mauvaise blague qui remet au grand jour les tares du management sportif au Bénin ? Dommage, que de temps perdu et de moyens gaspillés sur l’autel de décisions impulsives et incohérentes ! Et comment réintégrer ceux qui avaient été traités comme des bagnards, sans laisser des traces, la rancœur, l’amertume, la méfiance, la perte de cohésion et de l’âme de l’équipe, la recherche d’un nouvel entraîneur qui vaille la peine et qui s’avère difficile, gérer l’équipe avec la même vieille machine rouillées au sommet du football ? Il faut s’y prendre avec beaucoup d’humilité et de moralisation de la direction et de l’encadrement pour plus de motivation et d’efficacité.

Aubay

Samuel, on est fier de toi, symbole de l’Afrique qui gagne!

Le Barça a Messi, mais en perdant Eto’o, il a peut-être perdu quelque chose qui ne se quantifie pas en millions d’euros. Car faire 25 tirs et ne marquer que sur une action litigieuse, c’est une preuve de fébrilité rare chez les grandes équipes. L’Inter a montré les limites du Barça qui jusque-là, reconnassons-le, était resté la meilleure équipe du monde.

Eto’o : « On savait qu’on allait souffrir dans ce merveilleux stade, mais le plus important a été fait.»

Sur Canal+Il a gagné deux fois le trophée-roi avec le Barça, il s’offre une finale avec l’Inter de Milan la saison qui suit son deuxième sacre. Samuel Eto’o a tout simplement réussi trois fois, ce que des grands joueurs ont rêvé d’avoir une fois, juste une fois.

Il devient ainsi le symbole fort du football africain, le symbole fort de l’Afrique qui gagne. Il devient une légende tout simplement.

Il sera trois fois une légende quand il va brandir dans quelques semaines le trophée à Madrid. Forza Eto’o ! Forza Milano !

Guardiola avait décidé les yeux fermés dès son arrivée à Barcelone d’écarter Eto’o. Le Camerounais répondu par un défi en fixant à 30 buts son quota de buts. La saison terminée, Guardiola décide quand même de le brader. Le vendre à seulement 25 millions d’euros à un grand rival européen. Il n’avait d’yeux que pour Ibrahimovic, mais surtout haïssait au fond de lui le camerounais. Ceci a montré ses limites. En matière de stratégie, il ne faut jamais armer un rival direct. Le Barça a Messi, mais en perdant Eto’o, il a peut-être perdu quelque chose qui ne se quantifie pas en millions d’euros. Car faire 25 tirs et ne marquer que sur une action litigieuse, c’est une preuve de fébrilité rare chez les grandes équipes. L’Inter a montré les limites du Barça qui jusque-là, reconnassons-le, était resté la meilleure équipe du monde.

Tant pis pour Guardiola, tant pis pour le Barça. Eto’o continue sa route pour une 3e ligue des champions…L’Afrique est fière de lui, car au-delà du foot, il donne la force à chaque africain noir de savoir que le travail peut donner des fruits. Merci Eto’o et que le 3e trophée soit tien.

Samuel Eto'o va retrouver pour la finale, le stade de Madrid, le club qui l'a détecté et laissé filer...

L’Aspac et l’Us Kraké joueront vendredi ou mercredi durant les 4 prochaines journées

 
 

Gaspoz (à droite) et son adjoint devront trouver la bonne formule...

(Participations à la coupe Ufoa des clubs)

Le calendrier de la Ligue1 a été réaménagé. Dès vendredi, les deux leaders vont se livrer à Cotonou une guerre à distance, selon le nouveau calendrier.

Ensuite, le nom du nouveau leader sera connu chaque mercredi pour les 23e et 25e journées. La 24e journée se jouera vendredi et la 25e, mercredi 19 mai.

La dernière journée reste inchangée.

L’Ufoa peut changer la donne nationale

Les deux équipes sont à un point près, et cette surcharge de travail pour les joueurs, associée aux voyages au Nigéria et dans le Nord (Djougou et Parakou) peut changer la donne. Il est question de gagner avec son banc de touche, de faire reposer certains joueurs. Ou encore de faire une option sur le championnat en négligeant l’Ufoa.

Mais dans ce rythme professionnel avec un match tous les 3 jours au moins sur deux semaines, les joueurs n’auront pas le temps de se poser des questions : ils devront se livrer à fond ! La qualité de l’encadrement surtout en dehors du terrain va tout déterminer.

Les nouvelles dates des deux clubs

22e journée / 30 avril

Vendredi : Aspac – Panthères et Soleil – Kraké

23e journée / 5 mai

Mercredi : Kraké – Espoir ; Requins – Aspac

Les dates Ufoa

Au Nigéria

8-9 mai : Lobi Stars – Aspac ; Sharks – Kraké

22- 23 : Aspac – Lobi Stars ; Kraké – Sharks

24e journée 14 mai

Vendredi : Kraké – Tonnerres ; Mogas – Aspac

 25e journée : 19 mai

Mercredi : Panthères – Kraké et Soleil – Aspac

dernière journée inchangée – 29 et 30 mai

Football amateur : La D3 démarre mercredi

(Asos contre l’université et Energie – As Cotonou, deux affiches attendues)

Huit clubs sont sur la ligne départ, pour une montée en deuxième division. Cette compétition devient ainsi le troisième niveau du football béninois. 

La particularité de ce championnat est qu’elle est organisée par la fédération béninoise de football. C’est un championnat amateur pour lequel les équipes ont garanti une caution de 15 millions. Elles auront chacune, 25 licences offertes par la fédération béninoise de football. Présentation des équipes.

 Des « grands » en lice

Certains inscrits pour participer à cette première saison de la nationale sont bien connus sur l’échiquier national. Ex pensionnaires de la défunte première divison, qui n’ont pas daigné déposer leurs dossiers pour prendre part à la ligue 1, ils sont décidés à se relancer en passant par le niveau amateur. Il s’agit notamment d’Energie FC, l’université nationale du Bénin(UNB), l’Association sportive Oussou Saka (Asos). Ces clubs relèvent un peu l’image de ce championnat amateur, surtout que plusieurs d’entre eux ont gardé la plupart de leurs éléments.

Les nouveaux arrivants

Les autres clubs sont l’As Cotonou, Ayéma FC, Ndali, Jeunesse sportive de Ouidah et Keri. Si certains parmi eux ont eu à évoluer dans les ex-D2 régionales, au niveau national, ils sont à leurs premières expériences. Ceci ajoute une part d’inconnue à ce championnat amateur. La bataille s’annonce rude pour ces nouveaux arrivants dont la configuration reste encore floue. Mais qu’on ne s’y trompe pas, beaucoup parmi les responsables de ces clubs sont dans les instances dirigeantes du football. Ce ne sont donc pas des dirigeants amateurs, loin de là.

Energie – As Cotonou : aux allures de derby…

A Cotonou, la grande activité économique et la démographie font qu’à chaque niveau de compétition, on retrouve plusieurs clubs de la vile. Dans cette 3e division, ils sont tout juste deux : Energie et As Cotonou. Ils s’entraînent tous sur le même terrain à Gbégamey, quartier populaire de la ville de Cotonou.

L’un appartient à la société d’énergie électrique et a goûté à la D1 des années durant et reste détenteur de 2 coupes de l’indépendance sur les 3 dernières. L’Autre, As Cotonou, reste une modeste montée il y a quelques quatre ans par Imorou Bouraïma ex-assistant du ministre des sports, et ses amis.

Entraînée par Patrick Agbégninoun, ex-joueur du Mogas en D1 dans les années 1990, l’As Cotonou s’est offert le luxe de dominer en match amical, l’Aspac, actuel leader de la Ligue1.

La vraie compétition débute demain jeudi, en match décalé pour ces deux équipes de Cotonou. Un derby déjà très attendu.

Aubay & Géraud Viwami  (coll.)

Le programme des 3 premières journées

 

1e journée

Date      Match n °            Rencontres        Heure   Lieu       Score

M 28-04-2010    01           AKANKE    #   JSO             16 H       TCHETI 

M 28-04-2010    02           ASOS   #   UNB  16 H       PORTO-NOVO 

M 28-04-2010    03           AYEMA   #   KERI              16 H       COTONOU II     

J 29-04-2010       04           ENERGIE   #   ASC             16 H       COTONOU II

Dissolution des Ecureuils : le début de la fin

 

La sortie médiatique du puissant bras financier du football béninois a fixé les uns et la Dissolution des Ecureuils et leur staff de retour de la CAN2010. Sébastien Ajavon qui avait affirmé qu’aucun des 23 ne reviendrait, a décidé de reconsidérer sa position.

Les bannis de février 2010 seront donc rappelés.

Ligue1 / Bénin : Tonnerres et Kraké – Nominations de Roux et Emana : Pas d’effet immédiats

A Kraké, le rêve du titre n’est pas fini. A un point près, tout reste possible. Mais la situation actuelle est un défi à tout un staff. Et le président Oké qui avait décidé de nommer un journaliste comme manager général pour les 6 dernières journées aura compris que l’effet n’est pas immédiat. Au contraire. Une première défaite à domicile est venue rappeler que les changements dans les staffs sont toujours à double tranchant. Le mauvais tranchant a été pour Kraké. Au staff de rebondir au plus tôt ! A Bohicon, le départ de Gomez n’a pas mis fin aux séries de matches nuls. Au contraire. 2-2, un point c’est tout. Roger Emana devra encore chercher la solution ailleurs. Car Valère Glèlè vise le titre et n’entend certainement pas aligner à nouveau des matches nuls. Une fois encore l’effet immédiat d’un changement dans le staff n’est pas obtenu. Le cas Noumahangnan aux Dragons reste une exception… Aubay

Ecureuils en Europe : Metz et Omotoyossi s’éloignent de la Ligue2, Johnson et PLymouth en D3

 

Montée en Ligue2

Omotoyossi en panne, Metz renversé à domicile, n’a plus son destin en mains

Désormais à 4 points du podium, Metz va devoir compter sur deux faux-pas d’Arles. Malgré un excellent début de match, les Grenats ont été battus par Arles sur leur pelouse vendredi dernier.

Razak Omotoyossi trouvait le poteau de Cyrille Merville au bout de quelques secondes. Quant à Matheus Vivian, il manquait lui aussi une grosse occasion (2°), bien gêné par le gardien visiteur. De quoi enthousiasmer le public de Saint-Symphorien venu nombreux. Plus de 23 000 personnes avaient en effet répondu à l’appel lancé par le club.

Victor Mendy va leur apporter de la joie en ouvrant la marque (1-0, 18°). Les malheurs arlésiens ne s’arrêtaient pas là. Dans la foulée, Ludovic Liron, déjà averti, voyait rouge au terme d’une échauffourée dans la surface messine (25°). On pensait alors les Messins idéalement placés pour remporter enfin une victoire.

Mais N’Diaye, dans les arrêts de la première période, égalisa en prenant le meilleur sur Christophe Marichez, abandonné par sa défense (1-1, 45°+1).

Metz ne se remit jamais de ce coup du sort. Malgré une seconde période à leur avantage, les Mosellans ne réussirent que trop rarement à inquiéter le gardien adverse. Les trois changements effectués par Joël Muller n’y changèrent malheureusement rien. Les attaquants arlésiens montrèrent en fin de partie qu’ils ne se résignaient jamais. A son tour, Maurice Dale fila dans la profondeur pour défier Christophe Marichez. Cet ultime face à face fut fatal aux Messins (1-2, 90e).

(FcMetz)

Buts

Metz

Victor MENDY (18°)

Arles

NDIAYE Deme (45°)

DALE Maurice (89°)

Angleterre – D2 / 45e journée (sur 46)

Plymouth et Johnson en D3

22 602 spectateurs, une affluence de Ligue1 pour le match Nottingham Forest contre Plymouth et son béninois Réda Johnson. Face à un adversaire très solide, les verts et blancs ont encaissé trop tôt en première période. Le plus rageant pour Johnson et les siens, reste le but de Ngala contre son camp. Deux buts encaissés en tout dans le premier acte ont bien ruiné les espoirs des visiteurs. Le 3e but d’Anderson (90e) n’a fait que confirmer la mauvaise nouvelle. 23e sur 24 avec 41 points à 6 longueurs de Cristal Palace, Plymouth est officiellement en D3.

Buts

19 Earnshaw, 34 Ngala (csc), 90e Anderson

Réalisé par Aubay

Ligue1 – 34e journée

Paris concède le nul devant Rennes 1-1

Jérôme Leroy vient se rappeler au bon souvenir de son club formateur. Briand lui offre un caviar et le milieu de terrain breton ne se fait pas prier pour ouvrir le score (1-0, 32e). Les Rouge et Bleu tentent de remettre les compteurs à zéro dans la foulée, mais ni Hoarau (35e, 37e, 41e), ni Giuly (38e) n’y parviennent.

Le début de deuxième période est plus calme. Hoarau réveille tout le monde en catapultant de la tête un bon centre de Jallet au fond des filets (1-1, 64e). Mangane est à deux doigts de redonner l’avantage aux siens. Le défenseur rennais voit sa tête atterrir sur la transversale (80e).

Sessègnon : «Dommage», avant Grenoble ce soir

«Nous sommes un peu déçus vu les occasions que nous nous sommes créés», a déclaré le Béninois sur le site officiel parisien. «Nous n’avons pas perdu et c’est positif. C’est dommage vu la belle prestation de l’équipe mais c’est cependant un bon point à prendre. En fin de match, nous avons bien poussé mais sans réussir à mettre le ballon au fond. Nous avons une autre rencontre mardi à Grenoble. Il ne faudra pas négliger ce match afin de préparer au mieux la finale de la Coupe de France.»

Nice s’offre une précieuse victoire devant Grenoble

Poté n’était pas dans le groupe, mais Mouloungui et Fae ont fait le boulot, après l’ouverture de la marque par Akrour.

Nice – Grenoble foot 2-1

37 ‘  MOULOUNGUI 

76 ‘  FAE 

 23 ‘  AKROUR 

Ligue2 – 34e journée

Une demi-heure pour Ogunbiyi, Guingamp toujours dans la zone délicate

Zone orange pour Guingamp, qui compte juste 3 points sur le dernier, Bastia. En bas c’est serré. Et le match nul face à Châteauroux n’a pas arrangé les choses.

Spectateurs : 14 734

Buteurs : Pour Guingamp: Cordonnier (86′, csc); pour Châteauroux: Baby (89′)

Cartons jaunes : Pour Guingamp: Mathis (35′), Arglier (45′); pour Châteauroux: Bregerie (18′), Baby (91′)

Guingamp : Gauclin – Argelier, Koné, Colleau, Felipe, El Jadeyaoui (Allaoui, 84’), Djoman (Imbula, 81’), Mathis, Giresse, Grax, Gilmar (Ogunbiyi, 60’)

Châteauroux : Deneuve – Koné, Cordonnier (cap.), Brégerie, Cériélo – Thiago (Abarw, 88’), Baby, Pinaud (Dembélé, 88’), Haddad, Constant (Lahaye, 81’), Buengo

Arbitre: M. Cotrel

Adénon de retour sur le banc, Bastia revient à la charge !

Une victoire 1-0 face à Strasbourg à domicile change tout ou presque, Bastia pointant à 3 points de Guingamp, premier non relégable.

L’expulsion du bastiais Kahzri (87e) n’a pas freiné les ardeurs du club corse. Pentecôte offrant l’unique but aux siens deux minutes après.

But : 89 ‘  PENTECOTE

Gaspoz, coach Aspac : « Kraké n’a pas assumé sa supériorité hiérarchique »

C’est un grand jour, c’est une récompense pour les joueurs qui ont travaillé et qui y ont cru sans aucune aide extérieure. Si on en est là, c’est le mérite de l’équipe. Ils peuvent profiter une semaine au classement. Mais attention, le championnat n’est pas fini.

Avant le match, j’avais dit aux joueurs qu’il fallait être patients, que c’est un match qui va se jouer sur des détails et d’être concrets en cas d’occasion. On aurait pu marquer par William qui par la suite s’est bien rattrapé. Maintenant, c’était tactique, on a bien joué le coup. On peut encore améliorer des choses et on va travailler pour ça.

On va dire qu’on est dans la course, même si on n’avait pas gagné on restait dans la course. Kraké le savait. Pour eux, un match nul les maintenait en position de leader. Même avec un match nul, nous on restait en course, car le championnat ne se jouait pas forcément aujourd’hui. C’est plus une position agréable de mérite, qu’une position qui vous donne directement le titre.

Maintenant, Kraké a joué avec beaucoup trop de respect. Ils nous beaucoup trop je ne dirais pas surestimé. Ils sont à la maison et je pensais qu’ils allaient être plus conquérants. Dans ce genre de match, quand on a deux points d’avance au classement, on doit assumer sa supériorité hiérarchique au classement et le montrer dans le jeu. Ils ont été un peu attentistes, ils n’ont pas osé se livrer et ont spéculé sur le match nul.

Recueillis par Aubay

Kraké – Aspac, un sommet à haute tension entre enjeux et gris-gris

Et au finish, cette histoire de deux enfants qui avaient un éventail et qu’il fallait coûte que coûte asperger d’une eau sacrée…le but intervenant dans la foulée…

 Les rencontres entre vodoun et foot m’ont souvent paru bien curieuses. Mais au Bénin, terre de vodoun, chaque match, même dans un quartier peut devenir très vite une démonstration visible ou silencieuse de pratiques vodoun…

Les deux leaders se sont livrés la bataille de l’année. Après le nul 1-1 du match aller en décembre, le rendez-vous avait été pris. Les deux équipes avec deux points d’écart en faveur de Kraké avaient un enjeu très important. Gagner, c’est s’échapper pour Kraké, alors que gagner, c’est survire pour l’Aspac. La réunion technique du matin, selon nos infos, fut bien tendue. Le remplacement à la dernière minute d’un arbitre assistant par une assistante a échauffé les deux camps.

Chacune des équipes était tendue, sur le qui-vive. Même si à l’entrée du stade, Gaspoz n’aura attendu qu’une minute. L’adversité a encore quelques limites…tant mieux.

Entre les suspicions de gris-gris, les vestiaires minés, et le stade envoûté avec les promesses d’envoûtement des joueurs adverses, ce sommet du championnat béninois a atteint des cimes en toutes sortes de pratiques. En tout cas, dans les staffs des deux équipes, on en a tant tenu compte, que les joueurs de l’Aspac ne sont pas allés une seule fois dans les vestiaires à eux réservés. Les dirigeants du club ont refusé. A la mi-temps, c’est donc dehors, tout près du public, qu’ils ont fait le point de la première période. Bien exposés donc à toutes sortes d’intempéries ! Et même au gris-gris supposé.

Toute personne vue aux abords de l’aire de jeu devrait évacuer. Même les stadiers ! Les consignes de l’arbitre et du commissaire au match ont claires…

Et au finish, cette histoire de deux enfants qui avaient un éventail et qu’il fallait coûte que coûte asperger d’une eau sacrée…le but intervenant dans la foulée…

Je veux bien en rire (mais par ici ce serait un crime de lèse-vodoun !)

Y croire ou ne pas y croire…

Ligue1 – 21e journée : L’Aspac éteint Kraké et prend le pouvoir !

Pour les stats, c’est une surprise, car c’est la première victoire de Gaspoz en dehors de Cotonou, la première défaite de l’Us Kraké sur son terrain ! Mais au vu du match, ce n’est pas une surprise, mais une victoire méritée. Le nouveau patron de la Ligue1, c’est l’Aspac.

Aubay, à Kraké

6e minute, Capitaine Sossa de Kraké à l’affût, profite de l’hésitation de Capitaine Fanou en défense et file droit au but. Il centre dans les 16 mètres, personne à la reprise. L’Aspac a eu chaud. Presque 90 minutes plus tard, en fin de match, ce sera le même côté, presque la même action pour l’Aspac. Arouna Sakibou hérite d’une passe d’Assane servi par Sèwanou. Le feu follet va contrôler son ballon et viser les 16 mètres avant de placer un centre tendu. Dassagaté a fait la bonne course, il met en une touche le ballon au fond des filets ! L’Aspac mène 1-0, dans les 20 dernières secondes, car une fois la balle au centre, Moumouni Kouti va siffler la fin. Kraké est effondré, l’Aspac a remporté la première « finale » de ce championnat.

Mais avant d’en arriver là, ce fut un match heurté, fermé, avec « trop de respect » du côté de Kraké. La pression ? Peut-être. Le leader a joué par à coups, laissant parfois à l’Aspac le monopole du ballon. Dassagaté dans une chevauchée, va transpercer la défense adverse et obtenir un coup franc dans les 22 mètre (20e). Ce sera un cadeau de Mohamed Assane pour le gardien adverse Julius Boyé qui reste sur ses appuis. Dans la foulée, Yolou va commettre la faute et offrir le coup franc à Saturday Nanapéré. Même distance, c’est au-dessus ! Le ghanéen va revenir à la charge, seul balle au pied, il place sa frappe des 20 mètres, c’est de peu à côté, l’Aspac peut respirer (28e).

Le danger va partir de la gauche pour l’Aspac avec l’international Kassa qui centre pour Moukaïla qui, gêné, reprend de la tête. La balle est au-dessus. Entré en jeu peu avant pour l’Aspac, Sakibou centre et Abdulai intercepte dans la défense pour Kraké (43e). Les bleus de l’Aspac réclament une main.

Dans les arrêts de jeu, Fayèmi va filer seul face à Boyé, mais manque son lobe.

Une occasion, un but : Kraké craque

La seconde partie va être plus tendue encore au fil des minutes. Sakibou va centrer pour Dassagaté qui va tenter ne reprise du revers du pied, la balle étant arrivée dans son dos. C’est raté ! (50e) L’heure de jeu arrive très vite et l’Aspac va être réveillée par Saturday Nanapéré qui frappe des 20 mètres. Karim répond présent et met en corner.

Kraké va revenir avec capitaine Garel Sossa qui dans les 35 mètres va tirer un coup franc. La balle est vicieuse, mais Karim en deux temps, rassure les siens. Bouraïma alerte Boyé de la tête. Le gardien ne laisse rien passer (69e). Sakibou va remettre une couche. Il centre pour Dassagaté qui met un pointu à ras-de-terre bloqué par Boyé qui se couche bien. Kraké respire. Les 15 dernières minutes sont hachées. Chaque action compte et justement, chacun compte ses armes. Gaspoz va faire entrer Sèwanou. Un premier coup franc pour ce dernier dans les 35m (88e), après le slalom manqué de Wahidi (84e). L’ASpac lance les signaux. Kassa monte aux avant-postes et centre. Abdulai manque de peu de tromper son gardien.

Kraké va répondre avec Essomé dont le coup franc des 40 mètres est capté par Karim. Et pour l’Aspac, Dieu créa Dassagaté, William de son prénom. Souvent en demi-teinte cette saison, il a brillé par à-coups. Mais dans ce match-là, il a répondu présent jusqu’au. C’est-à-dire jusqu’à la 94e minute, explosant les espoirs de Kraké. Une victoire qui place l’Aspac leader avec 34 points. Kraké reste avec 33 points, dans la roue du nouveau leader.

Gaspoz, coach Aspac : « Kraké n’a pas assumé sa supériorité hiérarchique »

Alain Gaspoz, au milieu de ses joueurs à la mi-temps...

C’est un grand jour, c’est une récompense pour les joueurs qui ont travaillé et qui y ont cru sans aucune aide extérieure. Si on en est là, c’est le mérite de l’équipe. Ils peuvent profiter une semaine au classement. Mais attention, le championnat n’est pas fini.

Avant le match, j’avais dit aux joueurs qu’il fallait être patients, que c’est un match qui va se jouer sur des détails et d’être concrets en cas d’occasion. On aurait pu marquer par William qui par la suite s’est bien rattrapé. Maintenant, c’était tactique, on a bien joué le coup. On peut encore améliorer des choses et on va travailler pour ça.

On va dire qu’on est dans la course, même si on n’avait pas gagné on restait dans la course. Kraké le savait. Pour eux, un match nul les maintenait en position de leader. Même avec un match nul, nous on restait en course, car le championnat ne se jouait pas forcément aujourd’hui. C’est plus une position agréable de mérite, qu’une position qui vous donne directement le titre.

Maintenant, Kraké a joué avec beaucoup trop de respect. Ils nous beaucoup trop je ne dirais pas surestimé. Ils sont à la maison et je pensais qu’ils allaient être plus conquérants. Dans ce genre de match, quand on a deux points d’avance au classement, on doit assumer sa supériorité hiérarchique au classement et le montrer dans le jeu. Ils ont été un peu attentistes, ils n’ont pas osé se livrer et ont spéculé sur le match nul.

Recueillis par Aubay

LIVE SCORE 26e Journée

Matchs terminés

Requins -Buffles 0-2
Panthères-Dragons 1-0
Espoirs-Dynamo Abomey 0-2
Dynamo Parakou-Soleil 2-1
Uss Kraké-Dragons 0-1

Ligue1 / La dernière ligne droite : Les clubs face à leurs destins

Relégation et course pour le titre : Les clubs face à leurs destins

(Kraké contre Aspac, dimanche comme une finale…)

Plus que six journées, et la première saison de la Moovligue1 connaîtra son épilogue. A l’approche du terme, le statut de certains clubs se confirme pendant que d’autres sont toujours à la traîne. Les trois semaines de pause UFOA peuvent-elles tout changer ? Réponse ce weekend ?

Kraké, Aspac, Tonnerres, Buffles et Requins : Qui peut rêver du titre ?
Après 20 journées, aucun club n’a creusé l’écart en tête de la Moovligue 1.Kraké était bien lancé mais s’est vite fait rattrapé. Conclusion impossible de faire des pronostics. Tenez quatre points séparent le leader du septième. C’est clair rien n’est jouer. Mais il faudra probablement cherché dans le cercle de tête composé de Kraké, Aspac, Tonnerres, Buffles et Requins.
Kraké leader fragile possède désormais deux points d’avance sur ses dauphins, Aspac et Requins qui pourraient prendre le fauteuil en cas de mauvais résultats.
Les Requins ont effectué une belle ascension qui leur permet à présent de prétendre sérieusement à la cime des honneurs. Mais les Awissi-Wassa doivent rester vigilant car leurs errances défensives pourraient couter très cher dans ce dernier virage.
Les Buffles champion à l’issue de la phase aller, devront carrément réaliser un « sans-faute » lors des six prochaines journées pour espérer gagner leur troisième titre champion du Bénin. Pas facile à faire, pour Bernain ce sera presqu’un coup de maitre encore qu’il doivent jouer des concurrents directs comme les Requins et l’Aspac.
On a longtemps apprécié leur qualité de jeu .Sur ces cinq derniers matchs, l’Aspac à pris huit points suffisant pour mettre la pression sur le leader. A noter la victoire contre l’As Tonnerre, un adversaire direct. Après avoir manqué le coup de la vingtième, la clique à Fanou sait qu’elle doit plus droit à l’erreur ou elle dira adieu au titre. Et ce sera tout bénef pour ses poursuivants comme Tonnerres.
Les choses ont bougées ces dernières semaines avec le départ de Wabi Gomez.Enama Roger est devenu, intérimaire trouvera –t-il des solutions là où l’ex-sélectionneur des écureuils à échouer ? .Il fera son baptême de feu ce dimanche face à Mambas Noirs, un club poursuivit par les démons de la ligue 2.

Mogas et Dragons en chute libre, Avrankou sauvé

C’est sans aucun doute l’un flops de cette ligue 1.La position des pétroliers, bien inspiré en début de saison sous eustache d’Almeida ,les jaunes et verts de Cotonou ont gardé leur beau jeu mais ont laissé filé des points. Malgré la nomination d’Akélé Stanislas ils stagnent en milieu de tableau et devraient se contenter du maintien. Les Dragons aussi ont connu une longue période creuse .Malgré un bon début de saison sous Latoundji. Entre des problèmes extra sportifs et un Sékou Fofana peu audacieux, les oranges et noirs presque perdu tout espoirs de titre. Ils finiront la saison sous les ordres d’un ancien de la maison Jean Louis Noumanhangnan .Quand des grands ne tiennent pas leurs rangs, il y a des « petits » qui montent en force à l’image d’Avrankou Omnispsorts.C’est l’une des remontées les plus spectaculaires de cette ligue 1.Avrankou Omnisports, relégable il y a quelques journées pointent désormais à quatre points du leader. Ceci grâce aux douze points pris sur les cinq dernières rencontres. Avec cet exploit Avrankou est en passe de s’assurer son maintien tout comme les panthères de Djougou invaincu à domicile cette saison. Finalement il reste cinq clubs poursuivi par la relégation.

Dynamo Parakou condamné ?

Actuel lanterne rouge de la ligue 1 avec 15 points, les parakois de Dynamo semblent bien « mal barré ».Alors qu’il faut au moins 28 points pour se maintenir, les poulains de Tchagodonou Agboroh sont condamner à l’exploit. La seconde place de la zone relégable est très disputé. Actuellement la 13e place est occupée par Espoir de Savalou devancé d’un petit point par Dynamo Abomey le premier non rélégable.Mambas Noirs, Soleil FC sont aussi concerné. La lutte pour rester en ligue 1 sera rude. Notamment avec les rencontres entre adversaires direct au classement. Mais le second club relégable n’ira pas directement en ligue2.Selon le règlement de la ligue, le second relégable (13e) disputera un match de barrage contre le 2e de la seconde division.Tout espoir ne sera pas perd

Fanou Vincent (4) capitaine de l'Aspac et Garel Sossa capitaine de Kraké
u pour le club qui finira à cette position à l’issue de la 26e journée.
Géraud Viwami