Ecureuils U17 : Quel serait le sélectionneur idéal sur le banc ?

En juillet prochain, le Bénin jouera à domicile la deuxième édition du tournoi de l’UFOA B U17 qualificatif pour la Can Maroc 2021. Après avoir été disqualifié lors de la première édition au Niger en 2018, le Bénin tentera de décrocher une première qualification dans cette catégorie mais avec quel technicien sur le banc.

 

Pas un entraîneur de club en compétition locale.

Les autorités locales prennent souvent dans la précipitation la décision de confier les rênes de cette sélection à des entraîneurs déjà en poste en club. Sauf que ce dernier et son staff disposent de peu temps pour superviser les matches de jeunes et faire une sélection convenable. Il est donc plus logique de nommer un technicien qui sera concentré à plein temps sur ses fonctions. Actuellement, en pleine saison , nommer un coach déjà sur un banc en club ne facilitera pas l’équation à cinq mois du tournoi.

Edmé Codjo , l’ancien

Il a déjà dirigé la catégorie en 2010 et 2016 récemment. Diplômé de haute facture, il a aussi officié à la tête des Ecureuils.  Il demeure l’un des formateurs les plus huppés  du pays, son expertise est au service de l’Académie de l’Uss Kraké depuis plusieurs mois. Sa compétence est reconnue,  tout comme sa  rigueur et son œil de technicien sont des facteurs qui font de lui le candidat idéal. Même s’il n’a pas réussi à qualifier le Bénin pour une phase finale, il a sorti des talents. Mama Seibou , Arsène Loko , Ulrich Quenum ont été révélés dans la première génération qu’il a dirigé en 2010. Ensuite en 2016, il a ramené aux yeux du grand public, des garçons comme Chabel Gomez  et Youssouf Assogba, qui sont actuellement stagiaires professionnels à Amiens.

Enguérand Edjekpan, un regard neuf

Exilé très tôt en Europe, il a été à l’école à l’italienne où il a passé tous ces diplômes UEFA. Il met ces compétences aux services du centre de formation, Fortitudo Grottalie au pays de Francesco Totti, qu’il dirige. Il collabore également avec des écuries assez réputées sur le territoire transalpin. Très attaché à son pays , il y séjourne régulièrement chaque année à la faveur de séries de stages à l’endroit des entraîneurs locaux. Il pourrait apportait un regard nouveau et construire le socle d’une sélection U17 capable de réussir là où sa propre génération a échoué en 1997.

Géraud Viwami.