{"id":22197,"date":"2019-07-08T14:54:57","date_gmt":"2019-07-08T13:54:57","guid":{"rendered":"http:\/\/bjfoot.com\/?p=22197"},"modified":"2019-07-10T13:27:38","modified_gmt":"2019-07-10T12:27:38","slug":"ecureuils-une-equipe-danti-star-qui-marche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bjfoot.com\/?p=22197","title":{"rendered":"Ecureuils : une \u00e9quipe d&rsquo;anti-star qui marche"},"content":{"rendered":"<p><strong><em>Quart de finaliste de la Can Egypte 2019, le B\u00e9nin est un invit\u00e9 inattendu \u00e0 ce stade de la comp\u00e9tition. De retour en septembre 2018 , Michel Dussuyer a con\u00e7u son effectif sur des bases de solidarit\u00e9 o\u00f9 la star c&rsquo;est finalement l&rsquo;\u00e9quipe.<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Avant cette phase finale , l&rsquo;objectif affich\u00e9 des b\u00e9ninois \u00e9tait de gagner un match sur le temps r\u00e9glementaire. Sans y parvenir , le B\u00e9nin est en quart de finale apr\u00e8s trois nuls en phase de groupe et une victoire aux tirs aux buts en huiti\u00e8mes de finale. Un parcours particulier mais m\u00e9rit\u00e9 pour un collectif qui se fortifie au fil des \u00e9ch\u00e9ances.<\/p>\n<h2>Les moments cl\u00e9s<\/h2>\n<p>Les Ecureuils avaient d\u00e9j\u00e0 trac\u00e9 le sillons d&rsquo;une \u00e9quipe qui se renfor\u00e7ait depuis les qualifications. Le premier point fort de ce nouveau d\u00e9part \u00e9tait la victoire contre l&rsquo;Alg\u00e9rie \u00e0 Cotonou. R\u00e9duits \u00e0 dix pendant une mi-temps , ils n&rsquo;ont rien l\u00e2ch\u00e9 pour s&rsquo;offrir un succ\u00e8s historique en octobre 2018. La derni\u00e8re journ\u00e9e des qualifications disput\u00e9e sous fond de tension \u00e0 Cotonou contre le Togo en mars 2019 \u00e0 Cotonou mais remport\u00e9e sera le second acte marquant.<br \/>\nLe B\u00e9nin \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 fier de retrouver la sc\u00e8ne continentale sans savoir , la belle aventure qui l&rsquo;attendait\u00a0 aux pieds des pyramides. Avant d&rsquo;\u00eatre sportive , ces deux moments cit\u00e9s sont d&rsquo;abord le fruit d&rsquo;une force mentale , d&rsquo;un collectif naissant, grandissant qui s&rsquo;est renforc\u00e9 au fil des rencontres.<br \/>\nAvant d&rsquo;arriver en Egypte , les Ecureuils ont sign\u00e9 deux succ\u00e8s en pr\u00e9paration contre la Guin\u00e9e et la Mauritanie. Ils ont fait le plein de confiance. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas anodin.<br \/>\nEn tenant t\u00eate au Ghana et au Cameroun, champion en titre dans son groupe, le B\u00e9nin renforce sa r\u00e9putation d&rsquo;adversaire \u00ab\u00a0difficile\u00a0\u00bb \u00e0 jouer d\u00e9sormais. En huiti\u00e8mes, le Maroc qui a domin\u00e9 son groupe avec un carton plein , neuf points sans encaisser le montre but est tomb\u00e9 devant les Ecureuils \u00ab\u00a0guerriers\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h2>Un public d\u00e9termin\u00e9<\/h2>\n<p>Les Ecureuils suscitent un engouement extraordinaire en ce moment mais bien avant le public \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 pr\u00eat \u00e0 porter l&rsquo;\u00e9quipe. A Cotonou , contre l&rsquo;Alg\u00e9rie en octobre 2018 et le Togo en mars 2019 , des records d&rsquo;affluence \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 battu. Une nouvelle confiance s&rsquo;\u00e9tablie entre l&rsquo;\u00e9quipe ses supporters qui se ressent. A la Can , \u00e0 Ismailia comme au Caire, la d\u00e9l\u00e9gation des trois cents supporters pr\u00e9sents dans les tribunes assurent le show. Ils aident clairement l&rsquo;\u00e9quipe \u00e0 se transcender comme quand ils entonnent l&rsquo;hymne national contre le Maroc juste apr\u00e8s l&rsquo;expulsion de Khaled Ad\u00e9non en prolongations. Les joueurs ont d&rsquo;ailleurs c\u00e9l\u00e9br\u00e9 en fusion avec eux apr\u00e8s le Cameroun et le Maroc. Un signal fort de soutien.<br \/>\nSur les r\u00e9seaux sociaux , l&rsquo;engouement est \u00e0 son paroxysme , les b\u00e9ninois \u00e0 l\u2019unanimit\u00e9 s&rsquo;affichent et expriment leur fiert\u00e9 de se faire repr\u00e9senter par une \u00e9quipe aussi valeureuse.<\/p>\n<h2>\nDussuyer chef d&rsquo;orchestre<\/h2>\n<p>Apr\u00e8s un d\u00e9part amer en 2010 , Michel Dussuyer est revenu \u00e0 la t\u00eate du B\u00e9nin en ao\u00fbt 2018 , un an plus tard le technicien fran\u00e7ais porte le B\u00e9nin \u00e0 \u00a0un stade jamais atteint dans l&rsquo;histoire. Il r\u00e9alise un double pari personnel car il n&rsquo;avait plus atteint ce niveau depuis 2012 avec la Guin\u00e9e et venait d&rsquo;\u00e9chouer au premier en 2017 avec la C\u00f4te d&rsquo;ivoire.<br \/>\nSur le terrain, il a model\u00e9 son \u00e9quipe en 4-3-3 ou 3-4-3 que les joueurs assimilent tr\u00e8s bien. Les Ecureuils sont d\u00e9sormais r\u00e9put\u00e9s pour leur animation d\u00e9fensive coh\u00e9rente et une ligne d&rsquo;attaque efficace.<br \/>\nLes choix du technicien sont\u00a0 \u00e9pous\u00e9s par tout son groupe. Les rempla\u00e7ants comme les titulaires tout le monde se sent concern\u00e9. Quand on voit St\u00e9phane S\u00e8ssegnon, Jodel Dossou, Steve Mouni\u00e9 ou encore David Djigla se donner \u00e0 fond dans les t\u00e2ches collectives. Desir\u00e9 Azankpo, Junior Salomon et Rodrigue Fassinou, habituels rempla\u00e7ants au c\u0153ur des c\u00e9l\u00e9brations d&rsquo;apr\u00e8s-match, ceci illustre l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit de l&rsquo;\u00e9quipe qui vit bien. Le vestiaire est acquis \u00e0 sa cause et suit sa philosophie. Une r\u00e9ussite interne pour le cannais qui est \u00e0 la base des r\u00e9sultats. Il peut \u00e9crire encore une nouvelle page de l&rsquo;histoire du B\u00e9nin d\u00e8s mercredi contre le S\u00e9n\u00e9gal.<\/p>\n<p><strong>Au Caire , G\u00e9raud Viwami<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quart de finaliste de la Can Egypte 2019, le B\u00e9nin est un invit\u00e9 inattendu \u00e0 ce stade de la comp\u00e9tition. De retour en septembre 2018 , Michel Dussuyer a con\u00e7u son effectif sur des bases de solidarit\u00e9 o\u00f9 la star c&rsquo;est finalement l&rsquo;\u00e9quipe. Avant cette phase finale , l&rsquo;objectif affich\u00e9 des b\u00e9ninois \u00e9tait de gagner [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":22198,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"content-type":"","footnotes":""},"categories":[5],"tags":[850,287,1000,67,228,1053],"tmauthors":[],"class_list":["post-22197","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-ecureuils","tag-david-djigla","tag-jodel-dossou","tag-michael-pote","tag-michel-dussuyer","tag-stephane-sessegnon","tag-steve-mounie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/22197","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=22197"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/22197\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22199,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/22197\/revisions\/22199"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/22198"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=22197"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=22197"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=22197"},{"taxonomy":"tmauthors","embeddable":true,"href":"https:\/\/bjfoot.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftmauthors&post=22197"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}