Sondage : XI type 2000-2020 des Ecureuils , Votez pour le choix du milieu relayeur

 

Après trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Saturnin Allagbé a dominé le vote des gardiens. Romuald Boco été choisi comme arrière droit. Emmanuel Imorou gauche. La défense est complète Khaled Adénon et Damien Chrysostome forment la charnière centrale.

Jordan Adéoti avec 40% des  votes a été désigné comme milieu défensif.

Le scrutin continue avec le poste de milieu relayeur. Vous avez le choix entre, Jonas Okétola (Can 2004 et 2008 ) , Sessi d’Almeida (Can  2019), Mama Seibou (Can 2019) et Pascal Angan (Can  2010) sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

Entretien : Saturnin Allagbé «Je suis bien en Ligue 2. Mais j’en veux plus encore»

FOOTBALL LIGUE 2 / NIORT CONTRE NANCY / STADE RENE-GAILLARD LE 06/03/2020 / PHOTO PQR LE COURRIER DE L’OUEST BENOIT FELACE / PHOTO DE OWALABI ALLAGBE KASSIFA

En fin de confinement , Saturnin Allagbé (26 ans) a accordé un entretien à nos confrères du journal L’Evenement Précis cette semaine. Le portier des Chamois est revenu sur la fin de saison prématurée en France , ses débuts au Bénin et quelques souvenirs tranchants en équipe nationale. Entretien,

L’Evénement Précis : Comment se passe cette période de coronavirus à votre niveau ?

Saturnin Allagbé : Comme tout le monde, c’est une période inattendue et compliquée. C’était une crise sanitaire mondiale. Avec le confinement j’ai passé beaucoup de temps avec la famille à la maison et ce n’est pas plus mal. J’en ai profité. Aujourd’hui, la vie essaye de reprendre de chaque côté. J’espère que dans les semaines à venir tout ceci sera un lointain et mauvais souvenir.

En France, c’est déjà la fin de la saison. Comment apprécies-tu cette décision ?

C’est déjà acté. On n’y peut rien ! Niort est maintenu en Ligue 2, c’est le plus important en thème d’objectif. Personnellement, je revenais de blessure et je n’ai joué qu’un seul match avant l’arrêt. Ça me fait un peu mal parce que j’envisageais enchaîner les matches sur la fin de saison. Maintenant, c’est mort. Il faut déjà penser à la prochaine saison. Bien préparer la reprise.

Si on doit parler de Saturnin Allagbé, que pensez-vous que le fan béninois doit retenir de lui?

Je suis gardien de but des Chamois Niortais en Ligue 2 française et des Ecureuils du Bénin. J’ai été formé au centre Tanéka et passé également par l’Aspac en première division béninoise. Avec les sélections nationales de mon pays, j’ai disputé une coupe d’Afrique avec les U20 du Bénin en Algérie 2013 et une Can avec les A en Egypte 2019. J’ai été nommé aux trophées UNFP et meilleur joueur des Chamois Niortais en 2019. Voilà de façon brève ce qu’on peut dire. C’est parfois difficile de parler de soi-même. Je laisse souvent les autres le faire. Mais c’est l’essentiel.

Des proches à vous, vous appellent Sofak. Pourquoi ce surnom ?

C’est la somme de mes initiales. Au centre de formation chacun se trouvait un surnom dont j’ai créé un mix avec mes prénoms et noms. Saturnin Owolabi Franck Allagbé Kassifa donc Sofak. C’est resté malgré les années , mes coéquipiers et proches aiment bien m’appeler comme cela.

« En 2009, c’est le coach de l’Aspac Emile Enassouan qui a cru en moi et ma recruté »

 

Racontez-nous d’où est née votre passion pour le football ? Et surtout pour le poste de gardien de but ?

J’ai commencé par jouer dans la rue, au quartier comme tous les jeunes de mon âge. Au début, j’étais un joueur de champ. Et puis, sur un match avec mes amis, on n’avait pas de gardien et comme j’étais le plus grand de taille, je suis devenu gardien du jour et j’ai gardé le poste.
Mais à vrai dire, je pense que je l’avais un peu dans le sang quand même. Parce que mon père a joué à ce poste au niveau communal. Et mon oncle, Charles Ana, fut gardien de but de l’équipe nationale du Bénin.
Sur le terrain après ma reconversion inattendue, j’ai commencé à connaître le poste, m’intéresser de plus près. J’étais et je suis toujours fan d’Edwin Van Der Sar (gardien de but international néerlandais et de Manchester United) même s’il a arrêté. Pour moi c’était un monstre dans les buts. Après il y en a d’autres.

Racontez-nous des anecdotes sur votre formation. Est-ce que tout s’était passé comme vous le vouliez quand vous étiez au centre Taneka ?

C’était des moments inoubliables. On poursuivait tous un rêve, on a vécu trop de choses qui sont encore gravées dans ma tête. Que ce soit pour les matches ou tout ce qui se passaient autour.
Pour l’anecdote, sur le terrain. Je me souviens que nous étions en train de préparer un tournoi U15 qui devait se tenir en France. J’étais le titulaire et l’hors du dernier match de préparation j’encaisse un but. Le coach de l’époque était fâché et m’a remplacé en plein match. Je pensais que c’était juste sur le coup de la colère, mais cela m’a couté aussi le remplacement de mon passeport et je ne suis jamais revenu dans l’équipe qui s’est finalement déplacée en France. A l’époque, j’étais en colère et déçu de n’avoir pas été dans le groupe. Mais aujourd’hui, quand je pense à ça, j’en rigole.
En dehors du terrain, vous savez, on était tous hébergé au dortoir donc chacun avait sa petite réserve de ration de nourriture en plus des mets distribués à la cantine. Moi j’avais souvent du gari dans mon coin et je le fermais à clé. Comme si c’était de l’or parce que j’étais parfois le seul qui en avait et les autres venaient s’approvisionner chez moi (rires).
Aujourd’hui on se rend compte avec du recul qu’on n’avait pas si tant de moyens que cela mais on avait une forte volonté. On rigole de tout ça avec les anciens coéquipiers avec qui je partage un groupe whatsapp où on se rappelle de ces moments.

Votre arrivée au sein de l’Aspac s’est faite comment ? C’était en quelle année ?

En 2009, c’est le coach de l’Aspac Emile Enassouan qui a cru en moi et ma recruté. En ce moment-là, ce n’était pas un choix facile de miser sur un jeune portier. Je le remercie d’ailleurs de m’avoir donné ma chance. Tanéka avait un partenariat avec l’Aspac donc je pense que ça a pesé dans la balance aussi.

Comment vous sentiez-vous en ce moment ?

J’étais content à l’époque. Pour moi, c’était une étape supérieure de jouer en première division. Je quittais le centre de formation, j’allais montrer ce que je valais en compétition. L’Aspac était en train de s’installer en première division et je devais faire mon trou. J’étais motivé par l’enjeu.

Du N°3, vous êtes devenu le N° 1. Cela n’a pas été facile hein ?

Rien n’est facile dans la vie. J’ai été éduqué comme cela. Et au poste de gardien, la hiérarchie est généralement connue et se bouscule très rarement sauf concours de circonstances. J’ai eu la chance sur la saison 2009-2010. Alain Gaspoz, qui était notre coach, a, contre toute attente, instauré un turn over permanent entre les trois gardiens, Mama Karim, Wassiou Salami et moi. Cela m’a permis d’avoir du temps de jeu et de progresser. Au fil des années, j’ai pris ma place. Mais la concurrence était forte. On a été champion du Bénin en 2010 et 2012, et j’ai disputé les matchs des tours préliminaires de la Ligue des champions Africaine avec le club. Franchement, j’ai tout appris avec le club.

Quelques années après vous avez pris la direction de la France. Racontez-nous comment le projet est arrivé ?

Après la Can junior 2013, j’ai eu pas mal de sollicitations en Afrique notamment. Mais j’ai d’abord fait un essai à Bordeaux, la même année et je n’ai pas été conservé. Alors, j’ai repris avec l’Aspac. Un jour, mon agent m’a fait part de l’intérêt d’un club de Ligue 2 où je devais signer une seule saison. Finalement, le club me propose un contrat trois ans avec des objectifs bien clairs. Et c’est ainsi que tout est parti avec Niort.

« Je profite pour remercier encore nos supporters et tout le peuple béninois. Ils nous ont donné une force incroyable. »

 

Et vous devenez à ce jour le seul gardien de but a quitté le championnat béninois pour s’imposer dans un club en Europe…

On ne va pas faire la fine bouche. Je suis fier de mon parcours. J’ai réussi à m’imposer dans la durée. Même si le début n’a pas été du tout facile. J’ai franchi chaque étape. J’ai commencé avec la réserve ensuite N°2 avec l’équipe pro avant de passer N°1. Le poste de gardien de but est très exigeant même quand vous n’êtes pas titulaire. Avec du recul je peux relativiser et être content de mon parcours; mais je ne suis pas minimaliste. J’en veux plus encore. Quand je débutais à Tanéka, si on m’avait dit que je passerai pro dans un club européen, j’aurai signé des deux mains, même si dans ma tête c’était un objectif. Aujourd’hui je suis bien en Ligue 2 et j’ai envie d’aller voir au-delà et repousser mes limites. Écrire encore plus l’histoire et d’abord améliorer mon parcours. Je suis dans un club qui m’a fait confiance dès mon arrivée et qui me permet de progresser chaque saison. Mon entraîneur, Pascal Landais chargé des gardiens à Niort, je lui dois beaucoup, il a toujours été là pour moi.

Révélation béninoise lors de la dernière Can en Égypte, comment vivez-vous ce statut ?

Je vais être honnête, cela a changé ma vie. Mais je suis quelqu’un de posé et discret à la base donc ça contraste un peu. Mais je le vis bien. Les gens me suivent plus sur les réseaux sociaux et j’ai beaucoup de sollicitations. Je ne passe plus inaperçu. Ça fait partie aussi des exigences du métier public que l’on fait. Après, il ne faut pas se prendre pour quelqu’un d’autre et continuer de répondre aux attentes. Passé d’un discret numéro à ce statut, c’est waouh !

Racontez-nous un peu votre CAN. A votre avis, Les Écureuils ne pouvaient-ils pas mieux faire ?

J’étais déjà reconnaissant et heureux d’être parmi les 23. Sincèrement, c’est un rêve qui devenait réalité. J’étais numéro 2. C’était clair dans ma tête. Mais je restais concentré au cas où, en plus j’ai joué le dernier match contre le Togo. Donc, je me suis mis en tête que ça pouvait arriver qu’on me fasse appel. L’équipe partait pour au moins gagner un match. Et puis, au déjeuner du match contre le Cameroun, le coach m’annonce que je vais jouer. Je me prépare et j’ai vécu des moments incroyables sur les trois matches disputés contre le Cameroun, le Maroc et le Sénégal. On a réalisé quelque chose de grand pour un pays modeste comme le Bénin. L’engouement sur les réseaux sociaux nous démontrait déjà l’amour et la motivation du public. Mais quand nous sommes rentrés de l’aéroport au stade de l’amitié, l’accueil était digne des champions d’Afrique.
Je profite pour remercier encore nos supporters et tout le peuple béninois. Ils nous ont donné une force incroyable. On ne serait rien sans eux. Rien qu’à penser à ces moments, j’ai les yeux pleins d’étoiles, et je revois des images avec beaucoup de frissons.

Parlez-nous de votre meilleur moment en tant que footballeur ?

Euh je dirai, le jour de la signature de mon contrat pro. Tout est parti de là. C’est un jour crucial dans ma carrière. C’est un peu comme l’accomplissement, la récompense de tous vos efforts d’amateur ou centre de formation.

Qu’est-ce qui vous a marqué négativement dans votre carrière en équipe nationale qu’en club ?

Euh, en juin 2011, c’était lors des qualifications des Jeux Olympiques de Londres 2012. On disputait l’avant dernier tour contre l’Afrique du Sud. Nous avions gagné le match aller 3-1, à Porto-Novo. J’étais titulaire avec les U23. Et puis deux semaines plus tard, lors du match retour à Johannesburg, j’ai été écarté le jour du match sans explication. Je n’étais même pas sur la feuille de match, j’étais en tribunes. J’avoue que je l’ai mal vécu parce que nous avons perdu 5-1. J’étais frustré même si je n’avais rien contre la concurrence. Et je crois que c’est la manière qui m’a vraiment choqué. Parce que je rêvais des JO. Ça me tenait à cœur. C’est un évènement mondial, c’est un rassemblement de meilleurs sportifs du monde.Quand on était c’était grandiose et le tournoi de foot est très suivi. D’ailleurs je rêve toujours d’en disputer une si l’opportunité se présente dans le futur.

Nous tendons vers la fin de cet entretien. Des conseils aux plus jeunes ?

Si. Je voudrais leur dire ceci. Si vous avez un rêve, battez-vous pour. Travaillez en toute honnêteté. Entourez-vous de bonnes personnes pour le bien de votre carrière. Priez et vous aurez votre chance. Priez que Dieu vous ouvre toujours les bonnes portes.

Pour finir, s’il y a une chose que vous ne souhaitez pas revivre ce serait quoi?
Euh ! Mes deux blessures à la cheville.

Source : L’événement Précis.

Sondage : XI type 2000-2020 des Ecureuils , Votez pour le choix du milieu défensif

Après trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Saturnin Allagbé a dominé le vote des gardiens. Romuald Boco été choisi comme arrière droit. Emmanuel Imorou gauche. La défense est désormais  complète après le vote de Khaled Adénon (79%) et Damien  Chrysostome (9%)

Le scrutin continue avec le poste de milieu défensif. Vous avez le choix entre quatre centraux.  . Jocelyn Ahoueya  (Can 2004, 2008 et 2010) , Djiman Koukou (Can 2008 et 2010 ), Jordan Adéoti (Can 2019) et Seidath Tchomogo (Can 2004, 2008 et 2010) sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

Sondage : XI type 2000-2020 des Ecureuils , Votez pour le choix des défenseurs centraux !

Après trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Saturnin Allagbé a dominé le vote des gardiens. Romuald Boco été choisi comme arrière droit. Emmanuel Imorou vient de finir en tête du votre pour le poste d’arrière gauche avec  avec 54%  des suffrages.

Le scrutin continue avec la formation de la charnière central. Vous avez le choix entre quatre  centraux. Les deux premiers formeront la charnière . Damien Chrysostome (Can 2004, 2008 et 2010) , Khaled Adénon (Can 2008, 2010 et 2019), Olivier  Verdon (Can 2019) et Amadou Mouchariou , emblématique capitaine des Ecureuils au début des années 2000,  sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

Ligue 1 : En attendant la reprise , les clubs sont dans le rouge financièrement , la FBF fait une annonce

Malgré la levée du cordon sanitaire , le gouvernement béninois interdit toujours les rassemblement de plus cinquante personnes dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus, les clubs béninois ne peuvent toujours pas retourner à l’entraînement ni reprendre la compétition. La fédération béninoise de football doit trancher d’ici le 15 juin pour une reprise ou une annulation de la saison. Suspens. En attendant, les clubs peinent à exister financièrement pendant que la FBF vient d’annoncer le payement d’une subvention de solidarité.

Les joueurs et les clubs en « souffrance »

Ce sont les premiers concernés mais ils sont tapis dans l’ombre depuis le début de la crise. Déjà ils sont privés de matches depuis l’arrêt le 15 mars, certains se contentent de séances personnalisées histoire de  garder le rythme pour une éventuelle reprise. Après deux mois passés au repos forcé dans des conditions loin d’être idéales, l’attente s’allonge. Chaque club affronte la crise avec ses moyens financiers.  La grille salariale varie désormais au pourcentage. Selon nos informations si l’Aspac verse l’intégralité des mensualités à ses joueurs, quelques clubs ont baissé circonstanciellement les salaires. Energie se contente d’avancer 70% du montant initial des salaires convenus dans les contrats. Les joueurs d’Ayéma ,le club en tête du championnat ont perçu 50% le mois dernier quant à ceux d’Esae, qui ont disputé la phase de groupe de la coupe Caf ,  seulement  25% .

Les pensionnaires de la JA Cotonou et de l’As Tonnerre  n’ont pas de nouvelles de payement.

Une situation financière compliquée pour les joueurs locaux.  Aucune association de joueurs ou syndicat  , comme l’association des footballeurs ivoiriens (AFI) en Côte d’ivoire ne monte au créneau pour défendre les droits de ces derniers pendant que la situation est loin d’être confortable.  Un silence coupable.

Le coup de pouce de la FBF

Afin de soulager les clubs, la FBF  a sorti un communiqué  signé par le secrétaire général , Claude Paqui pour annoncer le versement  » d’un appui spécial représentant un paiement anticipé d’une avance sur la subvention de solidarité promise par le président de la FIFA »

Une rentrée de fonds qui devrait permettre  aux clubs de respirer en attendant.

Pas de reprise avant juillet

La FBF a fixé un deadline au 15 juin pour décider de la reprise ou  non de la saison. Si beaucoup sont optimistes pour une retour des compétitions , cela pourrait bien prendre plus de temps. Car il faudra en moyenne quatre semaines de reprise au club pour retrouver le rythme de la compétition  , le championnat ne pourra pas reprendre avant la mi-juillet. Il faudra reprogrammer les onze journées restantes sur la phase retour soit 88 matches à disputer avant le début des coupes africaines. Une véritable course contre la montre. On pourrait également évoquer la question des fins de contrat de certains joueurs qui expirent en juin. Plusieurs clubs sont quand même à l’abri avec des bails qui s’étendent jusqu’en septembre prochain. Un retour sur les terrains qui pourrait faire les affaires de tout le monde en commençant par les joueurs…

Géraud Viwami

Transfert: En fin de contrat , Niort discute d’une prolongation avec David Djigla

 

Chamois vs Brest 0-2

Auteur d’une saison compliquée par des blessures , David Djigla (24 ans,  10 matches , 2 passes décisives en 2019-2020) pourrait continuer  l’aventure avec Niort , maintenu de justesse en Ligue 2 la saison prochaine.

Arrivée de Bordeaux en juin 2015 , l »ailier avait prolongé son contrat en juin 2018 de deux exercices supplémentaires. En fin de contrat , le 30 juin prochain, le numéro 7 des Chamois est en discussion  avec la direction du club pour une seconde prolongation.

L’international béninois est également suivi par d’autres clubs de Ligue 2 mais aussi en Belgique et en deuxième division anglaise. A suivre.

Géraud Viwami

Sondage : XI type 2000-2020 des Ecureuils , Votez pour le choix de l’arrière gauche!

SFAX, TUNISIA: Benin defender Anicet Adjamossi (R) controls the ball in front of his South African opponent Zuma Sibusiso, during their African nations Cup match 27 January 2004 in Sfax. AFP PHOTO ISSOUF SANOGO (Photo credit should read ISSOUF SANOGO/AFP via Getty Images)

Après trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Saturnin Allagbé a dominé le vote des gardiens. Romuald Boco avec 54% a fini en tête  du vote pour le poste d’arrière droit.

Le scrutin continue avec le poste d’arrière gauche. Anicet Adjamossi (Can 2004, 2008 et 2010) , Emmanuel Imorou (Can 2010 et 2019), David Kiki (Can 2019) et Moussa Safradine (Can U20 et Mondial U20 2005) sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

Etranger : Soukou et Tossou enchaînent

Depuis l’accalmie suite à la crise du Covid 19 , certains footballeurs d’Europe retrouvent les pelouses à petit feu. Pour l’instant deux béninois ont retrouvé ce plaisir.

En deuxième division allemande , l’Arminia Bielefeld (1er) de Cèbio Soukou (27 ans , 24 matches , 4 buts , 4 passes décisives en 2019-2020) a enchainé un deuxième match depuis la reprise de la Bundelisga. Titulaire contre Hamburg (2e) dans un choc de haut de tableau , le milieu offensif des Ecureuils titulaire pendant 65 minutes et les siens se sont contentés d’un  nul vierge pour conserver leur première place synonyme de promotion après 27 journées.

En Estonie , c’est un débutant , Jonas Tossou (18 ans, 2 matches en 2020) qui enchaîne  aussi dans l’élite . Lancé dans le grand bain mardi dernier , le milieu offensif prometteur, formé à Alodo Sports , est encore entré en jeu à la 79e minute hier mais n’a pu empêcher la défaite de Tulevik 1-3 à domicile contre Levadia à l’occasion de la troisième journée de championnat.

Géraud Viwami

Sondage : XI type 2000-2020 des Ecureuils , Votez pour le choix de l’arrière droit !

Après  trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Saturnin Allagbé a dominé le vote des gardiens.

Le scrutin continue avec le poste d’arrière droit. Romuald Boco , Alain Gaspoz , Félicien Singbo et Seidou Barazé sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

Transfert : Toulon ouvre la porte à un départ , Seibou Mama en route pour la Ligue 2 française ?

Après la relégation de Toulon en National 2  à l’issue cette saison  , Mama Seibou (24 ans)  qui ne sera pas retenu et se dirige vers la Ligue 2 ?

Relégué une saison seulement après son retour en National 1 , Toulon va se reconstruire pour le prochain exercice. Le club a ouvert la porte du départ à plusieurs joueurs de son effectif dont Seibou Mama (24 ans). Encore lié au club pour une saison , le milieu des Ecureuils ne sera pas retenu en cas d’offre.

Selon nos informations , l’ancien de l’Aspac est suivi par deux clubs de Ligue 2  et National 1 qui apprécient son profil et sa polyvalence puisqu’il peut également occuper le poste d’arrière droit.

International béninois depuis 2010 , il a disputé la Can junior 2013 avec les U20 après voir été capitaine avec les U17 quelques années plutôt . Il a aussi pris part à la Can Egypte 2019. Apparu à cinq reprises dans le tournoi  dont deux titularisations, il a notamment inscrit le tir au but vainqueur contre le Maroc en huitièmes de finale.

Artisan de la montée du club en 2019 avec 20 apparitions en National 2, il a été prolongé de deux ans l’été dernier. En National 1 ,  handicapé par une blessure au genou en début de saison , il a aligné neuf apparitions dont sept titularisations malgré la saison compliquée du club toulonnais.  Il devrait changer de tunique la saison prochaine.

Géraud Viwami

UFOA U17 – U20 : Les tournois prévus au Bénin et Burkina Faso sont reportés à une date ultérieure

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Comme attendu , en raison la crise sanitaire du coronavirus , les tournois de qualifications de la zone de l’Union des Fédérations Ouest Africaines (UFOA) sont reportées à des dates ultérieures , selon une annonce faite par l’instance sous-régionale aujourd’hui.

Le  Bénin devait accueillir le tournoi des U17 en juillet et le Burkina Faso celui des U20 en septembre. Les deux compétitions qui serviront de qualifications pour les phases finales de la Can U17 Maroc 2021 et la Can U20 Mauritanie 2021 seront reprogrammées plus tard dans l’année.

G.V.

Sondage : Votez pour le XI type 2000-2020 des Ecureuils !

Après  trois Can dont un quart de finale en Egypte 2019 , Bjfoot vous propose de voter pour le meilleur XI type des Ecureuils des vingts dernières années.Les internationaux sélectionnés entre 2000 et 2020 sont pris en compte avec les critères suivants: Phase finale de Can disputée, nombres de sélections et influence.

L’équipe sera composée dans un 4-3-3. Sur chaque poste vous aurez le choix entre quatre noms.

Le scrutin est lancé aujourd’hui avec le poste de gardien. Rachad Chitou , Saturnin Allagbé , Yoann Djidonou et Fabien Farnolle sont en concurrence.

Vous avez donc deux jours pour faire vos choix parmi nos propositions. Pour voter , il faut participer au sondage sur notre compte Twitter. Vous avez deux jours pour faire votre choix.

 

Estonie : Jonas Tossou signe ses débuts professionnels

Jonas Tossou (18 ans) a effectué ses débuts professionnels hier avec Tulevik à l’occasion de la deuxième journée de première division estonienne en déplacement sur le terrain de Paide. Entré en jeu à dix minutes du terme , le milieu offensif a participé au premier succès des jaunes à l’extérieur 1-2. Formé à Alodo Sports, Tossou découvre l’élite européenne.

G.V.

Direction technique nationale : Adolphe Ogouyon va prendre les commandes

 

 

 

 

 

 

Adolphe Ogouyon (64 ans) sera le prochain directeur technique national du Bénin. Sa nomination par intérim a été annoncée cette semaine par les autorités ministérielles en accord avec la fédération béninoise de football. En attendant sa prise de fonction officielle , le technicien aura un vaste chantier pour la construction du football béninois.

Franco-béninois,  il a principalement officié dans l’hexagone à la fin de sa carrière de défenseur. Il compte 86 sélections avec les Ecureuils et a été 5 fois champion du Bénin avec les Dragons dans les années 80.Il a aussi porté les couleurs de Blois en France jusqu’en 1994.

Titulaire d’un diplôme  UEFA A , sa carrière de technicien a commencé par un parcours de formateur à Nantes où il a été entraineur au centre de Formation sous la direction de Reynald Denoueix.  Puis à Angers où il a co-directeurs du centre de formation et responsable des 16 ans nationaux où il a révélé des joueurs comme Etienne Capoue. Ogouyon est un formateur dans l’âme.

Il  coaché pendant deux saisons en D1 féminine en France, 2010-2012, il était sur le banc de l’équipe féminine de Guingamp. Puis de 2015-2017 il  a dirigé ASPTT Albi. En 2018-2019 , il a officié à la tête de l’équipe féminine de Toulouse  avant d’être choisi pour la direction technique du Bénin.

Géraud Viwami

Entretien : Jordan Adéoti « Quand on est rentré à Cotonou, on avait l’impression d’avoir gagné la compétition ! »

Dans un entretien accordé à nos confrères français de Maligue2.fr , Jordan Adéoti (31 ans) est revenu sur la fin de son aventure avec Auxerre. Cité parmi les plus gros salaires de la Ligue 2 français, le milieu défensif des Ecureuils annonce qu’il ne prolongera pas son contrat qui expire le 30 juin prochain en Bourgogne, il évoque sa saison compliquée et la Can 2019.

Tout d’abord, comment avez-vous vécu ce confinement et quelle est votre réaction par rapport à l’arrêt des championnats qui a été décrété ?
Je l’ai plutôt bien vécu. On pensait que ça allait être plus dur que cela mais personnellement, je fais partie de ceux qui ont la chance d’avoir une famille bien unie. On a de quoi profiter à la maison, ça nous a rapproché, ça a été une bonne chose pour cela. Mais après, c’est vrai que ça a été difficile d’un point de vue sportif parce que ne pas jouer au foot pendant tout ce temps, c’est compliqué à vivre quand on a l’habitude de ne faire que cela.
Par rapport à l’arrêt des championnats, on s’adapte, c’est un choix du gouvernement d’avoir instauré cet arrêt. Je faisais partie des joueurs qui souhaitaient reprendre, je l’admets. Je me dis que si on reprend les entraînements en juin ou en juillet pour la plupart des groupes, il n’y aura pas de grand avancement au niveau du virus. Est-ce que ça permettra de mieux organiser les choses ? Je pense qu’on est resté 2 mois à l’arrêt, et je ne vois pas ce qu’on va pouvoir trouver de plus dans deux mois comme consignes sanitaires pour pouvoir reprendre dans de meilleures conditions qu’aujourd’hui. On verra bien à l’avenir, la reprise du championnat allemand va déjà donner une réponse de ce qui aurait pu être fait. De ce point de vue là, je me voyais reprendre avec des conditions très particulières, mais je ne voyais pas le but de repousser la reprise de deux mois, car je pense qu’on ne sera pas plus avancés.
Vous arrivez en fin de contrat à l’AJA, est-ce qu’une proposition de prolongation vous a été formulée ?
Non, je n’ai pas eu de proposition. Ça a été une année assez particulière sur le plan personnel à Auxerre. J’ai moins joué cette année, je crois que c’est la saison où j’ai le moins joué depuis que je suis professionnel. J’ai quand même fait de bons matchs quand on a fait appel à moi (6 apparitions en Ligue 2), et j’ai passé une bonne saison sous les ordres de Jean-Marc Furlan. Mais je n’ai pas reçu d’offre de prolongation et je me dirige vers un départ au 30 juin de l’AJA.
Vu la situation actuelle, êtes-vous inquiet de vous retrouver sans contrat dans cette période ?
Malheureusement on ne sait pas, c’est la grande question. D’une part, il y aura sûrement pour les clubs le côté attractif des joueurs libres car il n’y a pas d’indemnité de transfert, donc ça peut présenter un avantage. Mais d’un autre côté, il y a aussi toujours cette inquiétude liée à l’économie des clubs, et peut-être que beaucoup de clubs se tourneront vers leur centre de formation où des divisions comme le N1 ou le N2 pour recruter.
C’est un peu l’inconnu. Moi personnellement quand c’est l’inconnu, je suis à la fois inquiet et optimiste, c’est assez particulier. On verra, en tout cas je suis prêt à répondre à un nouveau challenge et j’espère que j’en aurais un beau qui va se présenter à l’avenir.

« Si je trouve un bon projet de Ligue 2, ce sera un grand plaisir »

Vous donnez votre priorité à la Ligue 2 ?
Je ne priorise pas de championnat particulier. Je suis vraiment ouvert à tout, même des championnats auxquels on ne pense pas forcément aux premiers abords. Ils peuvent se révéler intéressants au niveau sportif, mais aussi pour la vie familiale et expérience de vie, ce sont des choses qui entrent en compte car nous, nous jouons, mais nous emmenons aussi avec nous nos femmes et nos enfants. Il faut aussi quelque chose dans lequel eux puissent se retrouver et se sentir bien.
Je n’ai pas de priorité, je suis ouvert à tout horizon. Après, si je trouve un bon projet de Ligue 2, ce sera un grand plaisir car c’est un championnat que je connais très bien. Je termine sur une note un peu amère avec l’AJA, donc j’aimerais pouvoir rejouer d’une autre manière et en sortir par une autre porte.
Quel bilan tirez-vous de vos trois saisons à l’AJA ? Vous avez été l’un des cadres de l’équipe, capitaine même, alors que cette saison vous avez beaucoup moins joué…
Un bilan mitigé, forcément. J’étais arrivé à Auxerre avec beaucoup d’ambition collective notamment. Je savais que je mettais les pieds chez un grand nom du foot français. Avec tous mes coéquipiers ces dernières années, on avait vraiment envie de remettre le club en Ligue 1. C’était le projet quand je suis arrivé, et on est loin d’avoir réussi, donc c’est une déception. Sur le plan individuel, j’ai connu des hauts et des bas. J’ai eu un peu de difficultés au démarrage, mais ensuite j’ai connu une très bonne période sous l’ère Pablo Correa. Ensuite, ça s’est détérioré avant le départ de Pablo, où j’ai commencé à moins joué quand Cédric Daury a repris l’équipe.
Puis l’été dernier, on m’a demandé expressément de quitter le club, donc c’est forcément une déception quand on passe en quelques semaines de capitaine à “on ne veut plus de vous”. C’est un choix que j’ai difficilement compris car ça ne venait pas du côté humain. J’ai toujours tout donné pour le club, je me suis toujours bien comporté. Sportivement, même si je suis conscient que j’aurais pu mieux faire, j’ai quand même répondu présent quand on a fait appel à moi. Justement, on m’a enlevé à un moment où je répondais présent. Ces 18 derniers mois m’ont un peu surpris mais ça fait partie des choses qui arrivent dans le football. Il faut les accepter et respecter les choix de nos dirigeants, ce sont eux qui décident et ils ont une vue plus globale de leur projet. Il faut l’accepter, mais je n’ai pas forcément compris car je pense que j’avais les qualités pour apporter une plus-value à l’équipe.
Malgré tout, Jean-Marc Furlan a toujours loué votre mentalité au sein du groupe, vous sortez avec une belle image et vous avez tout tenté pour regagner votre place sur le terrain ?
C’est une des qualités que je sais avoir : ne rien lâcher et avoir un état d’esprit irréprochable quelque soit ma situation individuelle. Je l’ai fait naturellement, j’ai essayé de pousser l’équipe comme je le pouvais. Après, j’ai vite vu que quelque soit la qualité des entraînements, ce serait compliqué de gagner du temps de jeu car la hiérarchie était bien établie. Mais malgré tout jusqu’au bout je n’ai pas lâché, et j’ai essayé de répondre présent à l’entraînement et en match.
Je suis frustré car je pense qu’il y avait une belle chose à faire. Le coach Furlan est probablement le meilleur coach que j’ai connu dans ma carrière et j’aurais vraiment voulu apporter quelque chose à son équipe. J’adhérais pleinement à ses principes de jeu et à tout ce qu’il faisait, donc c’en est d’autant plus frustrant.

« Le coach m’avait appelé quand il était à Brest, j’étais persuadé qu’il connaissait mes qualités et qu’il pouvait les faire ressortir »

Avant cette saison galère, vous aviez en revanche connu une CAN 2019 magique avec le Bénin, où vous avez atteint les quarts de finale de la compétition pour la première fois de l’histoire du pays !
C’était exceptionnel, vraiment ! Un souvenir magnifique. C’est ce qui était paradoxal : de passer l’été avec mon meilleur souvenir professionnel et sportif, et enchaîner par une saison qui sera, je l’espère, la plus décevante de ma carrière. Mais je reste sur le superbe souvenir de la CAN, c’était historique. Le pays n’avait jamais franchi les poules, ensuite on a éliminé la grande équipe du Maroc ! C’était exceptionnel. Au niveau des émotions, c’était unique. Quand on est rentré à Cotonou, on avait l’impression d’avoir gagné la compétition ! On a ressenti l’immense fierté de la population et ça nous a rendu encore plus fiers, et c’est à ce moment qu’on a réalisé ce qu’on venait d’accomplir.
Est-ce que le fait d’avoir disputé la CAN et de rentrer tard vous a empêché de trouver un nouveau club alors que l’AJA ne comptait plus trop sur vous, ou vouliez-vous rester pour prouver que vous pouviez gagner votre place ?
J’avais conscience qu’après la saison qu’on venait de faire avec Auxerre (jouer le maintien, ndlr), ce serait compliqué de trouver une solution pour me céder. Surtout, vu que Jean-Marc Furlan m’avait appelé quand il était à Brest, j’étais persuadé qu’il connaissait mes qualités et qu’il pouvait les faire ressortir. J’étais persuadé de pouvoir entrer dans la concurrence et de m’imposer parce que quand j’avais vu le coach en rentrant de la CAN, il m’a dit qu’il n’était pas du tout contre le fait de m’utiliser s’il me voyait performant à l’entraînement.
Après, il a une méthodologie bien particulière, avec des milieux qui fonctionnent par paire. Et c’est vrai que la doublette Bellugou-Touré a très bien marché en préparation et lors des premiers matchs, donc il a décidé de leur faire confiance sur la suite de la saison. C’est quelque chose que je respecte totalement, même si je pense que j’aurais pu amener quelque chose de différent.
Source: Maligue2.fr

Estonie : Jonas Tossou se montre décisif en match amical

En attendant la reprise de la saison en première division estonienne   , la semaine prochaine Tulevik s’est imposé hier en match amical 2-0 contre Tallina Kalev. La nouvelle recrue béninoise Jonas Tossou (18 ans) entré en jeu en seconde période s’est illustrée en étant passeur décisif sur le deuxième but marqué par Pavel Marin. Le milieu offensif formé à Alodo Sports pourrait donc faire ses premiers pas en championnat lors du match de la deuxième journée qui opposera son club à Paide mardi prochain.

G.V. 

Entretien exclusif : Steve Mounié « Nous avions rassemblé un peuple entier, c’était beau. »

La trêve forcée à cause du coronavirus, son début de saison, le football anglais, la Can 2019, son nouveau statut en sélection nationale, David Wagner et le mercato, l’attaquant d’Huddersfield Steve Mounié (25 ans, 23 matches, 8 buts s’est livré sans langue de bois. Après plus  de deux mois sans football, l’attaquant d’Huddersfield nous a accordé un entretien exclusif. Contenu.

 

Qu’est-ce qui vous manque le plus en ce moment ?

Ce qui me manque le plus actuellement c’est ma liberté de voir ma famille, mes amis, voyager. Je pense que c’est la chose qui me manque énormément.  C’est la chose la plus difficile pour tout le monde dans ce confinement. On n’a plus la liberté de faire quoi que ce soit et c’est vraiment compliqué

Quelles sont les dernières informations que vous avez concernant la reprise ?

Nous sommes censés reprendre les entraînements le 18 mai et les matches en juin. Mais cela est toujours en fonction des annonces du gouvernement. Il y a quelques jours, le premier ministre Boris Johnson a fait une annonce et franchement je n’ai pas trop compris. Je n’en sais strictement rien. C’est vraiment pesant. Nous sommes dans le flou entre deux chaises. On attend peut-être quelque chose qui n’arrivera jamais. C’est encore plus difficile.

Avant l’arrêt de la saison le 7 mars, vous étiez sur une série de huit buts sur les neuf derniers matches, après un début de saison compliquée la crise a quasiment coupé votre élan…

C’est vrai que depuis décembre, je revenais. J’ai réussi à marquer pas mal de buts sur une période très courte. J’ai eu la chance d’avoir du temps de jeu et j’ai prouvé que je n’étais pas fait pour le banc de touche. Si on m’utilise, je peux être efficace. J’ai fait mon boulot qui était de marquer des buts. En tant qu’attaquant, je sais que je marquerai toujours. A partir du moment où je suis sur le terrain, je sais que je peux marquer. J’ai été traité d’une certaine façon en début de saison mais j’ai gardé le cap pour montrer ma vraie valeur. C’est dommage que le corona soit venu. J’espérais passer la barre des dix buts avec un ratio but par match incroyable. J’ai mis huit buts en 9 titularisations, c’est déjà bien.

« La Premiere League, c’est le must, même en Championship, notre stade à Huddersfield fait 20 mille spectateurs tous les week-end et ça chante ! »

 

Après deux saisons en Premiere League, comment jugez-vous la Championship…

Les deux saisons en Premiere League étaient exceptionnelles même si la deuxième a été très compliquée. Aussi bien sur le plan mental que collectif et sportivement. Heureusement j’ai eu la Can pour remonter un peu tout cela. Je n’ai pas non plus fait un tournoi exceptionnel. C’est aussi parce que la saison a été compliquée mentalement. Par contre, la première saison était incroyable, le niveau de la PL, on le voit à la télé mais on ne s’en rend pas compte, c’est très élevé. Quand j’arrivais en équipe nationale après, je me sentais plus à l’aise que quand j’étais à Montpellier ou à Nîmes. Cela marque vraiment l’intensité qu’il peut avoir et ça aide pour la sélection. Je dirai que c’est le meilleur championnat du monde. Après la Championship, c’est un ton en dessous. Il y a plus d’espaces, les défenseurs font plus d’erreurs. Il y a plus de facilités à marquer des buts qu’en PL. Des fois en PL, je faisais des matches entier sans avoir tiré une fois au but. J’étais dans une « petite » équipe mais ça pouvait arriver de faire un match sans frapper une seule fois au but. Je n’étais pas le seul attaquant dans ce cas. En Championship, les occasions, elles viennent.

…Et le foot anglais en général après la France ?

C’est un football de passionné, les fans, les stades remplis, ça donne des frissons. Quand on rêve de jouer au foot en étant petit, c’est ce que je vis en Angleterre. Les belles pelouses, les stades pleins, les chants, franchement là même le fait d’en parler j’en ai déjà des frissons. La PL, c’est le must, même en Championship, notre stade à Huddersfield on fait 20 mille spectateurs tous les week-end et ça chante.

D’ailleurs vous avez votre propre chanson auprès des  supporters des Terriers …

Quand ils sentent qu’un joueur se bat pour l’amour du maillot et réalise de bonnes performances, Ils n’hésitent pas à lui faire une chanson personnelle assez rapidement. J’ai eu la chance de bien démarrer à Huddersfield en pré saison ou début de saison pendant la première année, ça a fait que j’ai eu droit à une chanson très vite. Et à chaque fois que je marque un but jusqu’à ce jour ou que dès que je fais une action chaude sur le terrain, j’ai droit à ça. Et je vous assure que c’est des frissons quand j’entends tout le stade qui chante « Olé Olé Mounié ». Franchement c’est incroyable de vivre cette sensation. Je remercie les fans d’Huddersfield pour cela parce qu’ils m’ont fait vivre des frissons sur le terrain. Quand vous l’entendez dans le stade, vous avez envie de vous donner deux fois plus pour l’entendre encore

Et cette chanson a inspiré un rappeur béninois qui a composé un titre à votre honneur …

Tess Ridfa , c’est l’artiste en question. Il a fait cette chanson avec le clip qui va avec  pour la Coupe d’Afrique. Franchement quand j’ai vu le son arriver , je me suis dis : Whaouh ! Merci mon gars. Tu m’as fais honneur. La chanson, elle est top. Franchement, Tess Ridfa , il a géré.  Grand rappeur. Je suis en contact avec lui d’ailleurs , on se parle de temps en temps. Je sais qu’il est jeune, mais il a beaucoup de talents parce que la chanson, les paroles sont bien. Le clip qu’il a monté aussi n’est pas mal. Franchement ça m’a fait grave plaisir. En début de carrière comme ça entendre une chanson à son honneur, une chanson officielle enregistrée c’est un truc de fou ! Après c’est parce qu’on a réalisé quelque chose d’assez exceptionnelle. Cela faisait dix ans qu’on ne s’était pas qualifié pour la Can. C’est un peu comme une reconnaissance, on a vécu un moment historique et cette chanson aussi fait partie de l’histoire.

Vous aurez encore une année de contrat à la fin de saison, on parle d’un retour en France à Lens, après les rumeurs de Reims, Marseille et Nice dernièrement, vous envisagez vraiment un retour dans l’Hexagone ?

Je ne suis pas au courant de toutes ces rumeurs. J’ai vu celle de Lens sur Instagram. C’est mon agent qui gère ça. Après les deux dernières saisons à Huddersfield, c’est un sujet d’actualité. Nous verrons bien avec la crise actuelle, ce qui peut se faire ou pas.

Vous n’étiez pas loin de quitter le club l’été dernier ?

J’ai eu des contacts mais cela ne s’est pas fait pour X et Y raisons. Je suis heureux ici. Il me reste une année de contrat, les choses peuvent vite changer.

Quels clubs étaient intéressés ?

Des clubs de Premiere League et de Bundesliga en Allemagne.

 

« Avoir une fondation, c’est un projet que j’avais en tête depuis tout petit. C’est très important de rendre ce que la vie nous a donné »

 

Alors comment vous meublez vos journées, en cette période ?

Je fais du sport, il faut se maintenir. Je n’ai jamais été aussi bien physiquement. J’ai un summer body, je suis prêt pour la plage (rires).  Tous les jours à 17 heures, pendant le confinement, je jouais à Mario Kart sur Nitendo Swicth avec la famille. C’est un moyen de rester en contact avec eux. J’ai pu m’occuper de différents projets, d’accélérer certaines choses.

En parlant de ça, vous avez lancé votre fondation récemment dans quel but ?

J’ai créé la Fondation Steve Mounié en janvier 2020. Elle a réalisé sa première action en avril. Un don de matériels pour la lutte contre le coronavirus dans trois villes du Nord du Bénin, Parakou, Kouandé et Sinandé. Ce sont les villes dont mes parents sont originaires. C’était important pour moi de faire ce geste. C’est pour montrer que je pense à mes frères et je les soutiens pendant cette crise sanitaire qui touche le monde entier. Si je peux leur apporter un peu d’aide c’est avec grand plaisir. Avoir une fondation, c’est un projet que j’avais en tête depuis tout petit. Je voyais mes idoles, les grands joueurs africains réaliser ce genre de choses. Ils faisaient des fondations qui aidaient à leur façon le développement de leur pays. Je me suis dit un jour j’espère que j’aurai la possibilité de faire cela à mon tour au Bénin et aujourd’hui je peux le faire, je le fais avec plaisir. C’est très important de rendre ce que la vie nous a donné. Le projet va s’étendre sur plusieurs thématiques. D’abord, « L’eau pour tous » ensuite le recyclage des déchets plastiques, la culture. C’est important de promouvoir la culture béninoise à l’étranger mais aussi de la transmettre entre nous. Il faut garder notre identité. Le dernier thème sera consacré au sport. En 2021, on va essayer d’organiser un match de gala sur Parakou. Nous allons inviter des joueurs de l’équipe nationale mais j’espère aussi des amis qui évoluent en Europe et qui voudront bien venir. Ce serait vraiment cool de faire cela et récolter des fonds pour la fondation, réaliser des opérations dans la ville.

Vous semblez très lié à la ville de Parakou où vous êtes d’ailleurs né ?

C’est ma ville natale. Je suis né là-bas, donc forcément jusqu’à ma mort j’aurai un lien avec Parakou. C’est là où mes parents vivent. Mon oncle et grand-mère aussi. Elle y a son hôtel depuis quarante-cinq ans maintenant. Franchement, Parakou c’est toute l’histoire de la famille Mounié. On y est attaché. C’est chez nous. J’ai envie de faire des choses pour ma ville.

« Dans les tribunes, je vous jure que je n’ai même pas stressé, comme si je savais qu’on allait passer contre le Maroc »

 

Quand on vous dit Can Egypte 2019, vous pensez à quoi ?

Je pense à des moments inoubliables. C’était énorme. Nous avions réalisé quelque chose d’exceptionnelle. Même si je n’ai pas participé au match contre le Maroc, je me souviendrai toute ma vie de ça. Arriver en quarts de finale, on ne se rend pas compte mais nous avions réalisé quelque chose de dingue. Cela restera à jamais dans nos mémoires et celles des béninois aussi.  Nous avions rassemblé un peuple entier. C’était beau. J’ai encore des images qui défilent dans ma tête, des moments de joie quand nous sommes rentrés à Cotonou. C’était vraiment exceptionnel de voir tout le Bénin ensemble derrière nous, la patrie, l’amour du maillot. J’espère qu’on pourra refaire de telles performances pour revivre des moments pareils.

Comment avez-vous vécu ce match contre le Maroc en tribunes puisque vous étiez suspendu ?

Franchement sur ce match, je n’ai eu aucun stress bizarrement. Même sur le pénalty de Ziyech en fin de partie. Dans les tribunes, je vous jure que je n’ai même pas stressé, comme si je savais qu’on allait passer. C’était incroyable. Après c’était un peu dur parce que je n’ai pas pu aller dans le vestiaire comme j’étais suspendu. Je n’ai même pas pu être dans le vestiaire pour célébrer la victoire. Je devais attendre dehors sur le parking où on prenait notre bus. C’était vraiment difficile parce que je n’étais pas de la partie.  Sinon après c’était une joie immense, quand Mama Seibou a marqué le penalty de la qualification. C’était exceptionnel. Et Saturnin Allagbé qui nous a sorti des arrêts incroyables. C’était beau à vivre.

Depuis votre première sélection en 2015, votre statut a vraiment évolué chez les Ecureuils , maintenant vous êtes le choix numéro un au poste de numéro 9…

Je suis juste un joueur, un peu plus expérimenté, il y a des jeunes qui sont arrivés aussi. Je suis l’attaquant, je suis là pour marquer des buts, parfois me sacrifier pour l’équipe comme je l’ai fait à la Can. Mon rôle est simple parce que nous avons encore nos cadres qui sont là. Sèssegnon, Poté, Farnolle et Adénon, ils sont là pour nous montrer la voie.

Une dernière pour la route Wagner il attend quoi pour vous passer un coup fil pour débarquer à Schalke 04.

(Rires) Wagner est un grand coach, j’espère qu’un jour, je pourrai retravailler avec lui. Il m’a vraiment appris beaucoup de choses. Il a une idée du football différente de ce que j’avais pu voir avant. C’était ce que j’étais venu chercher en signant pour lui en 2017.  C’est pour lui que j’ai signé, son discours, la façon dont il voulait me faire jouer. Je sentais que j’allais progresser avec lui et ça été le cas. Même au plan statistique cela ne s’est pas vu aux yeux du monde je sais très bien que j’ai bien progressé. Wagner est un grand homme et si un jour il veut me reprendre ce sera avec plaisir.

Entretien réalisé par Géraud Viwami entre Lyon (France) et Huddersfield (Angleterre)

Autriche : Reprise prévue le 02 juin pour Jodel Dossou et Hartberg

HARTBERG, AUSTRIA – AUGUST 11: Jodel Dossou of Hartberg, Andreas Lienhart of Hartberg, Rajko Rep of Hartberg and Dario Tadic of Hartberg celebrate a goal during the tipico Bundesliga match between TSV Hartberg and Sturm Graz at Profertil Arena on August 11, 2019 in Hartberg, Austria. (Photo by Markus Tobisch/SEPA.Media /Getty Images)

Après l’arrêt  le 7 mars dernier , le championnat autrichien reprendra  le 2 juin prochain. Hartberg de   Jodel Dossou (28 ans, 20 matches , 4 buts et  4 passes décisives) avait repris le chemin des entraînements depuis quelques semaines. Le club 6e à l’issue de la phase régulière du championnat disputera les play offf pour essayer de briguer une place européenne ou le titre. La mission démarrera pour l’ailier international béninois dès le 3 juin avec un déplacement sur la pelouse du premier LASK Linz.

Géraud Viwami

RD Congo : Le DC Motema Pembé d’Arsène Loko qualifié pour la coupe de la Caf

Réunie aujourd’hui , la fédération congolaise de football vient de décider de la fin de la saison. Stoppé le 15 mars dernier , les sept dernières journées restantes ne sont pas disputées.  Ainsi , le TP Mazembé, premier avant l’arrêt , est sacré champion avec 53 points. Le Daring Club Motema Pembé, d’Arsène Loko (25 ans )  quatrième avec  38 points est quant à lui qualifié pour la coupe de la Confédération Afrique pour le compte de la saison à venir. Le milieu international béninois et les  Doras de Kinshasa  disputeront cette compétition pour une troisième saison d’affilée. Les verts ont été éliminés, en terminant 3e de leur groupe cette saison derrière les marocains de Berkane et les zambiens de Zanaco , Loko a disputé 6 matches pour un but sur la scène continentale.

Géraud Viwami

Appel à candidatures : Bourses de Formation coach débutant de football

Appel à candidatures 
2 Bourses de Formation coach débutant de football
Une association enregistrée au Bénin, en partenariat avec des partenaires européens offre 2 (deux) bourses de formation « coach débutant de football».
Conditions générales
. Être de bonne moralité
. Ne pas avoir été condamné par un tribunal de droits communs
. Être âgé de 18 ans au moins et 25 ans au plus, au 1er juillet 2020
. Avoir le Bac (Avoir fréquenté une université serait un atout)
. Être disponible (4 à 8h / semaine ou plus)
. Être passionné de football
. Être sportif
. Aimer apprendre
. Aimer transmettre des connaissances
. Être disponible à travailler dans un environnement rural
Critères particuliers
. Être doué ou très à l’aise avec l’informatique, technologies digitales, appareils électroniques
. Être doué ou très à l’aise avec les langues étrangères (les étudiants en filière de langues sont encouragés)
Vos Moyens
. Moyen de déplacement ? : Non pas obligatoire
. Disposer d’un PC ? : Pas obligatoire.
Description du poste
. Formation théorique et pratique (en situation) au métier d’encadreur/ entraîneur de jeunes footballeurs.  .Formation pouvant déboucher sur un emploi rémunéré à court terme.
Rémunération
Prise en charge de frais de formation, de déplacements et autres.
 Durée de la formation
Niveau 1 (débutant) : 18 mois (équivalent de 2 saisons de football – juillet à mai-)
Autres
Logement fourni : non
Pays : Bénin
Région : Cotonou (département Littoral), Abomey-Calavi & Région Allada (Département Atlantique Nord)
Dossier
– CV détaillé (parcours scolaire, sportif si existant)
– Copie non légalisée de la Carte nationale d’identité
– 1 Photo d’identité (version numérique ou intégrée au CV)
– Une lettre de motivation (300 mots maximum – Préciser sa Taille)
Dépôt des dossiers :  au plus tard le 19 juin 2020 à 18h.
Adresses/ Contacts
Envoi de dossiers par email à admin@bjfoot.com  avec la mention «Bourse de Formation coach débutant de football»
Contact : 97134828 / 97446781