Motivation et météo : Deux facteurs déterminants

 

Tout donner sur chaque côté sans penser à la fatigue. Voilà qui peut permettre à cette équipe de rester sur ses arrières-bases tout en surprenant l’adversaire. Maintenant que Moïse Ekoué a fait le point sur les expatriés (pas vraiment au top niveau, (à part Landry Koukoui), il n’aura plus d’excuses au match retour.

En jouant groupés en milieu de terrain avec des lignes serrées et en étant adroit en attaque (Dassagaté, Suanon, Louté et Aoudou sont doués pour ça), sans être minimaliste, le Bénin a une chance de marquer au moins une fois

Dernier facteur, le climat. La météo annonce 17 degrés sur Johannesburg dimanche prochain. Soit 15 degrés en moins qu’à Cotonou. A 15 heures (local), le soleil brillera, mais il y aura du vent. Les Ecureuils Olympiques sont-ils équipés pour y faire face ? Nous l’espérons bien.

Quel projet de jeu dimanche à 15 heures à Johannesburg ?

 

Le premier suicide serait de jouer avec 4 joueurs à vocation offensive. Même à domicile, l’équipe a encaissé la première avant de se relancer grâce à un penalty. Sur terrain adverse, le risque est donc élevé de se faire prendre à revers en cas d’attaque. Avec le retour d’Aoudou qui avait été prêté aux seniors, Ekoué a encore plus de peine sur la ligne offensive. A sa place, tous les entraîneurs auraient cette « belle peine » face à un effectif talentueux. Seulement voilà, à l’extérieur, il faut des joueurs rapides dans les couloirs. Capables de porter le ballon, de défendre comme d’être rapides sur les contre-attaques. Ils ne sont pas nombreux dans cette catégorie. Fadel Suanon a la rapidité et le sens du but et au Mogas, il joue dans le couloir. Mais dans les tâches défensives, il pourrait rechigner. Chakirou Abikoyé, physiquement en forme, est capable de jouer sur le côté tout en aidant le latéral. Son profil est préférable. En position d’avant-centre, Aoudou semble avoir le meilleur profil. Il est grand, il a donc un avantage dans le rôle du pivot et ensuite, il sait tirer dans les 20 – 25 mètres. Il est expérimenté également. Pour le soutenir, 3 milieux axiaux dont deux défensifs peuvent être utiles. Un schéma à 5 milieux de terrain bien réels, et non deux ailiers qui marchent quand ils perdent le ballon. C’est là l’une des clés du match.

 

Afrique du Sud – Bénin du dimanche prochain : Quelles chances pour la sélection Olympique ?

 

Elle constitue l’espoir du football béninois et représente la fin d’une époque. Talentueuse mais sans réel projet de jeu, la sélection olympique a démontré qu’elle regorgeait d’individualités. Pourra-t-elle dominer l’Afrique du Sud et s’offrir la phase de groupe ?

 

Aubay

Avant de parler du drapeau, nous parlerons de l’essentiel, la base : les paramètres techniques. Moïse Ekoué en gardant pendant un mois ou presque, un effectif de 30 joueurs a donné des signes d’incertitudes. Et cela, à son corps défendant. A la fin du match victorieux 3-1 à Porto-Novo le 4 juin, le sélectionneur s’est montré dur, à la limite déçu de ses joueurs qui n’ont pas enchaîné les phases de passes à 10. C’est ce qu’il faut, à leurs âges. Dans ce genre de catégorie, le collectif prime. Mais au match aller, ce sont les individualités qui se sont exprimés. Pour certains observateurs, et nous sommes de leur avis, l’excès de talents ne nuit pas et avoir des individualités est très utile au foot, surtout dans des matches de haut niveau.

Mais seulement voilà, quand vous prenez un staff technique dont le coach principal n’a pas dirigé 10 matches de football durant les deux dernières années, vous vous rendez compte qu’il a du mal à trouver le bon angle pour extirper une équipe. Normal. Après avoir été directeur technique ou adjoint au même poste depuis de 2007, il a perdu les réflexes de coach. C’est un formateur des formateurs. Là où certains en 10 jours bâtissent une ossature, en 20 jours, Moïse Ekoué a du mal. Trop de bons joueurs ? Non. Trop de pressions ? Peut-être. La raison de ce manque d’osmose et des incessants réglages est dans le projet de jeu. En fait, comment évolue l’équipe Olympique ? Les schémas de jeu sont flous. Deux joueurs en attaque, deux autres sur les côtés ainsi de suite…cela ne fait pas forcément une tactique. On y lit un 4-4-2. Mais dans le déroulement du jeu, on y voit peu de coordination. Ça, c’est le constat actuel. Mais le week-end prochain, comment vont-ils et peuvent-ils jouer ?

Afrique du Sud – Bénin du dimanche prochain : Quelles chances pour la sélection Olympique ?

 

Elle constitue l’espoir du football béninois et représente la fin d’une époque. Talentueuse mais sans réel projet de jeu, la sélection olympique a démontré qu’elle regorgeait d’individualités. Pourra-t-elle dominer l’Afrique du Sud et s’offrir la phase de groupe ?

 

Aubay

Avant de parler du drapeau, nous parlerons de l’essentiel, la base : les paramètres techniques. Moïse Ekoué en gardant pendant un mois ou presque, un effectif de 30 joueurs a donné des signes d’incertitudes. Et cela, à son corps défendant. A la fin du match victorieux 3-1 à Porto-Novo le 4 juin, le sélectionneur s’est montré dur, à la limite déçu de ses joueurs qui n’ont pas enchaîné les phases de passes à 10. C’est ce qu’il faut, à leurs âges. Dans ce genre de catégorie, le collectif prime. Mais au match aller, ce sont les individualités qui se sont exprimés. Pour certains observateurs, et nous sommes de leur avis, l’excès de talents ne nuit pas et avoir des individualités est très utile au foot, surtout dans des matches de haut niveau.

Mais seulement voilà, quand vous prenez un staff technique dont le coach principal n’a pas dirigé 10 matches de football durant les deux dernières années, vous vous rendez compte qu’il a du mal à trouver le bon angle pour extirper une équipe. Normal. Après avoir été directeur technique ou adjoint au même poste depuis de 2007, il a perdu les réflexes de coach. C’est un formateur des formateurs. Là où certains en 10 jours bâtissent une ossature, en 20 jours, Moïse Ekoué a du mal. Trop de bons joueurs ? Non. Trop de pressions ? Peut-être. La raison de ce manque d’osmose et des incessants réglages est dans le projet de jeu. En fait, comment évolue l’équipe Olympique ? Les schémas de jeu sont flous. Deux joueurs en attaque, deux autres sur les côtés ainsi de suite…cela ne fait pas forcément une tactique. On y lit un 4-4-2. Mais dans le déroulement du jeu, on y voit peu de coordination. Ça, c’est le constat actuel. Mais le week-end prochain, comment vont-ils et peuvent-ils jouer ?

 

Quel projet de jeu dimanche à 15 heures à Johannesburg ?

Le premier suicide serait de jouer avec 4 joueurs à vocation offensive. Même à domicile, l’équipe a encaissé la première avant de se relancer grâce à un penalty. Sur terrain adverse, le risque est donc élevé de se faire prendre à revers en cas d’attaque. Avec le retour d’Aoudou qui avait été prêté aux seniors, Ekoué a encore plus de peine sur la ligne offensive. A sa place, tous les entraîneurs auraient cette « belle peine » face à un effectif talentueux. Seulement voilà, à l’extérieur, il faut des joueurs rapides dans les couloirs. Capables de porter le ballon, de défendre comme d’être rapides sur les contre-attaques. Ils ne sont pas nombreux dans cette catégorie. Fadel Suanon a la rapidité et le sens du but et au Mogas, il joue dans le couloir. Mais dans les tâches défensives, il pourrait rechigner. Chakirou Abikoyé, physiquement en forme, est capable de jouer sur le côté tout en aidant le latéral. Son profil est préférable. En position d’avant-centre, Aoudou semble avoir le meilleur profil. Il est grand, il a donc un avantage dans le rôle du pivot et ensuite, il sait tirer dans les 20 – 25 mètres. Il est expérimenté également. Pour le soutenir, 3 milieux axiaux dont deux défensifs peuvent être utiles. Un schéma à 5 milieux de terrain bien réels, et non deux ailiers qui marchent quand ils perdent le ballon. C’est là l’une des clés du match.

 

Motivation et météo : Deux facteurs déterminants

Tout donner sur chaque côté sans penser à la fatigue. Voilà qui peut permettre à cette équipe de rester sur ses arrières-bases tout en surprenant l’adversaire. Maintenant que Moïse Ekoué a fait le point sur les expatriés (pas vraiment au top niveau, (à part Landry Koukoui), il n’aura plus d’excuses au match retour.

En jouant groupés en milieu de terrain avec des lignes serrées et en étant adroit en attaque (Dassagaté, Suanon, Louté et Aoudou sont doués pour ça), sans être minimaliste, le Bénin a une chance de marquer au moins une fois

Dernier facteur, le climat. La météo annonce 17 degrés sur Johannesburg dimanche prochain. Soit 15 degrés en moins qu’à Cotonou. A 15 heures (local), le soleil brillera, mais il y aura du vent. Les Ecureuils Olympiques sont-ils équipés pour y faire face ? Nous l’espérons bien.

 

Ecureuils Olympiques : pour redorer le blason de la fédération ?

Moucharafou Anjorin après la débâcle face à la Côte d’Ivoire entend bien renaître. Mais comment ? Dès le lendemain de cette lourde défaite, il a entrepris de resserrer les liens autour du groupe. Des réunions avec le sélectionneur Moïse Ekoué et un code de discipline strict. L’équipe olympique doit laver l’affront fait à son aînée. Même si c’est deux choses différentes, un exploit des Olympiques peut permettre de lancer l’opération rachat. Et surtout gagner encore des fonds de l’Etat, car la sélection aurait ainsi 6 matches à disputer et donc 3 voyages à effectuer. Les Olympiques permettraient en gros à la fédération de se refaire une santé, de gratifier les nouveaux alliés et d’huiler la machine. Tout est entre les mains des Ecureuils Espoirs, devenus malgré eux, un outil de marketing politique.

Aubay

 

 

 

La préparation de l’équipe olympique sud-africaine : «Etre plus forts en défense et exercer une pression en attaque»

 

(Dixit Mashaba le sélectionneur sud-africain)

Au moment où les Ecureuils espoirs s’apprêtent à voyager ce soir pour l’Afrique du Sud, la sélection bafana internée il y a une semaine au Royal Marang Sports Complex in Phokeng/Rustenburg, peaufine sa préparation.

Aubay

Selon le site officiel comité olympique sud-africain, les espoirs on débuté jeudi 9 juin leur préparation au Royal Marang Sports Complex in Phokeng/Rustenburg.  27 joueurs ont été convoqués pour ce stage par le coach Mashaba. Parmi ces derniers, plusieurs ont l’expérience du haut niveau national. Il s’agit du gardien de buts Darren Keet, de l’ancien capitaine Ramahlwe Mphahlele et en défense d’Eric Mathoho. On retrouvera en milieu de terrain d’autres expérimentés comme Sameeg Doutie, Mandla Masango et Bhongolethu Jayiya. En attaque, Dino Ndlovu pourrait être associé à Bongani Ndulula le buteur de Porto-Novo.

«Nous avons besoin de tout le monde dans le groupe pour ce match très important. Mais je suis très déçu parce que tous les joueurs souhaités n’ont pas répondu présents.  Je pensais qu’avec la trêve du championnat, nous pourrions disposer de tous les joueurs que nous voulions, mais tel n’est pas le cas. J’ai reçu plusieurs raisons pour expliquer les absences de certains joueurs absents. Mais je ne suis pas surpris.

Il est clair que certaines personnes n’ont pas à cœur l’intérêt de la Nation. Ces qualifications sont très importantes pour nous et doivent être considérées comme tel. Ne désespérons pas. Nous voulons dire merci à tous les clubs qui ont libéré les joueurs », a confié Mashaba.

Toutefois, le sélectionneur reste confiant en ses joueurs quant à leurs capacités à faire le boulot pour la patrie.

“ Nous cherchons à présent une approche plus positive. Nous allons travailler à corriger les erreurs de la manche aller en nous appuyons sur ce que nous savons déjà sur nos adversaires. A domicile, nous avons l’avantage avec le public derrière nous. Cela devrait amener nos joueurs à être plus déterminé pour renverser la vapeur ».

Sur le plan tactique, Mashaba se livre un peu. «Nous devons être plus forts en défense et exercer une pression plus forte en attaque. Mais je suis persuadé que les garçons peuvent nous rendre fiers en gagnant dimanche prochain. Nous exhortons le public à venir nombreux nous soutenir» a conclu le sélectionneur national.

 

Eliminatoires J.O Londres 2012 : Test-match mardi après-midi à Porto-Novo

 

Après une victoire 3-0 sur l’Aspac (dont 9 joueurs sont en sélection) vendredi dernier, la sélection Olympique dirigée par Moïse Ekoué va se frotter aux Dragons mardi après-midi à Porto-Novo. Ce sera la rencontre des dernières certitudes, à 48 heures du départ de l’équipe. Après cette rencontre, le groupe devrait être resserré.

La sélection béninoise quitte Cotonou jeudi soir

 

Selon nos sources, Moïse Ekoué et son groupe quitteront Cotonou jeudi soir pour rallier Johannesburg vendredi. Isaac Louté, Fadel Suanon et William Dassagaté seront aux prises le week-end prochain avec la sélection sud-africaine. Avec un avantage de 2 buts, les Ecureuils espoirs espèrent passer au tour suivant.

Aubay

Eliminatoires J.O Londres 2012 : Test-match mardi après-midi à Porto-Novo

 

 

Après une victoire 3-0 sur l’Aspac (dont 9 joueurs sont en sélection) vendredi dernier, la sélection Olympique dirigée par Moïse Ekoué va se frotter aux Dragons mardi après-midi à Porto-Novo. Ce sera la rencontre des dernières certitudes, à 48 heures du départ de l’équipe. Après cette rencontre, le groupe devrait être resserré.

 

La sélection béninoise quitte Cotonou jeudi soir

Selon nos sources, Moïse Ekoué et son groupe quitteront Cotonou jeudi soir pour rallier Johannesburg vendredi. Isaac Louté, Fadel Suanon et William Dassagaté seront aux prises le week-end prochain avec la sélection sud-africaine. Avec un avantage de 2 buts, les Ecureuils espoirs espèrent passer au tour suivant.

Aubay

 

 

Le Rc Lens s’aligne sur Adénon

On lui prédisait un avenir en ligue 1, Khaled Adénon à la cote chez les Lensois qui ont inscrit son nom comme priorité de renfort en défense. Les Sang et Or frraichement relegués en ligue 2 vont évidemment jouer la montée. Reste à savoir si le projet interessera Adénon qui avait manqué la montée pour peu  avec Lemans cette saison . A noter que plusieurs clubs de ligue 1 dont Saint Etienne , Nice et Toulouse ont un faible pour le profil de l’international Béninois de 25 ans.
Géraud Viwami

Ecureuils – Eléphants : Combien ça a coûté, combien ça a rapporté ?

 

 

Le match le plus attendu dans ces éliminatoires était celui du dimanche dernier. Mais quand on dit « match attendu », chacun sait comment il l’attendait ! En commentant le direct sur les antennes de Radio Côte d’Ivoire, j’ai vécu un moment intéressant de ma carrière de journaliste. Les supporters ont pu voir Drogba et Gervinho jouer à Cotonou pour la première fois. Les dirigeants, eux, font semblant d’être mécontents. Mais où sont les recettes du match ? Parce que quand on voit les responsables s’accrocher si tant au foot, ce n’est pas pour les beaux yeux de Sessègnon ou ses beaux buts ! C’est pour gagner de l’argent. Et la billetterie a toujours été opaque. Au moment où dans des pays comme le Mali on déclare les recettes, au Bénin, c’est un secret de couvent !

Le public n’était pas celui d’il y a deux ans où on affrontait le Mali et le Ghana. Mais il y avait plus de 25.000 spectateurs. Alors, messieurs des commissions de gestion, à quand le point ?

Car on peut dissoudre la sélection (acte de la fédération en février 2010), on peut virer le staff (acte du gouvernement en juin 2011), mais quand on ne gère pas dans la clarté, la spirale de la honte ne s’arrête jamais !

Aubay

Football /Le saupoudrage et l’affairisme continuent : Un nouveau sélectionneur contacté pour quoi faire ?

 

 

(Goavec gardé ou viré ?)

 

Le ridicule et la honte ne tuent pas, mais font réfléchir. Dans le football béninois, c’est la fuite en avant qui compte. Le Gouvernement tombé dans un joli piège a viré Glèlè and co. La fédération lui tend un deuxième piège : recruter un nouveau sélectionneur…

Aubay

La leçon du dimanche n’a pas été lue et sue par tout le monde. Si le gouvernement se cache derrière un limogeage systématique, la fédération, elle, reste dans sa logique honteuse, celle de pomper à fond dans les caisses. Au moment où la réflexion est de mise et que les carottes sont cuites pour la Can 2012, des techniciens européens déjà contactés il y a des années sont remis sur le tapis. Pour faire croire que le mal c’est le cher Fortuné Glèlè, surdiplômé mais en manque de pratique réelle du foot de haut niveau. Un nouveau sélectionneur pour quoi faire ? Gagner un gros salaire (avec les pourcentages des maîtres du système !) durant 9 mois sans avoir les moyens de superviser des joueurs, de faire de vrais et sérieux stages. Quelle honte nationale !

 

Fbf et le cas Goavec : l’art de tourner en rond ?

Quand on dirige même sa propre maison, on ose prendre des décisions courageuses pour avancer. Au Bénin, on se cache derrière les meubles pour ne pas voir la saleté en face ! Goavec recruté depuis 6 mois a engrangé 30 millions sans rien faire. Deux ministres sont passés, feignant e ne rien savoir, colportant des ragots auprès de la fédération, sans vraiment aller au fond du sujet. S’il faut le licencier et payer des droits, il faudrait que le ministère demande à la fédération de la faire ! Mais qu’on le laisse là, sans rien dire au contribuable, c’est un profond manque de respect au peuple. Ceci inspire du dégoût. Goavec Gardé ou viré ? Si Anjorin n’a plus le courage de s’afficher, il faut que le ministre des sports, lui au moins à qui on ne reproche pas encore grand-chose, vienne expliquer au peuple ce à quoi sert l’argent !

Quand on se cache au Bénin pour agir, c’est que les bases ne sont ni claires, ni saines. On a vu Anjorin se faire extirper dimanche après le premier tiers du match. Il a des choses à se reprocher pour se cacher. Mais notre gouvernement, lui, a-t-il aussi des choses à se reprocher ? Le peuple attend des solutions, pas du saupoudrage ! Car le foot ne ment pas et dans 9 mois d’importantes échéances nous rattraperons encore !

 

Une direction technique plutôt qu’un sélectionneur sans staff !

 

Ils sont nombreux à afficher au cou leur 3e degré allemand, même si la plupart n’ont pas gagné un trophée de tournoi de rue. Pour la crème, on sait qu’Edmé Codjo reste le meilleur. Les autres arrivent après, avec moins de valeurs morales, et bien attirés par les combines, ce qui plombent leurs qualités de coach. Mais qu’importe ! Bien dirigés, ces coachs-là peuvent servir à monter une Dtn avec surtout des anciens joueurs qi ont connu le haut niveau. Il faut trouver l’alchimie entre ceux qui ont pratiqué le football avant de devenir entraîneurs, et ceux qui se sont enfermés pour bucher page par page les théories ! Sans cette combinaison intelligente, les premiers deviendraient la cible des seconds et bonjour la division des coaches ! C’est ce qu’il nous faut, et non un coach bien cher, sans entraîneur de gardiens, sans masseur, sans tout ce qui fait les grandes équipes.

Une structure vaut mieux qu’un expert. Ne ruinez pas plus qu’il ne le faut le contribuable !

Aubay

 

 

Limogeage du staff : Une décision encore loin du compte

 

 

 

(Et si on finançait le foot local ?)

En 9 ans, on a engraissé des gens et surestimé la valeur de la plupart des joueurs. Les balises ont manqué, tout comme une vraie organisation. Et à chaque fois qu’un ministre a essayé de nettoyer la maison, on l’a éjecté. Pour une raison ou pour une autre. Le ministre Akplogan déclarait avant le match, que pour lui, il faut une transition dans le règlement de la crise. Aujourd’hui, les faits sont là, têtus. Il faut un geste fort, au-delà du limogeage de l’encadrement. Décision que je trouve bien curieuse, Fortuné Glèlè ayant un contrat qui court jusqu’au 31 juillet, l’Etat béninois s’expose à un bon procès. Etant adjoint, la qualification n’a jamais été une mission à lui assignée. Seuls les autres membres du staff, Oumar Tchomogo, le médecin et le kiné qui peuvent en pâtir. Cette décision n’a pas de réel effet. Et voilà le gouvernement rattrapé par ses hésitations de ces derniers mois pour régler les vrais problèmes. On voyait tous le mur, mais personne n’osait avoir le cran et courage nécessaires. Fortuné Glèlè a été presque un héros quand en tant qu’adjoint il a perdu 1-2 à Accra fin mars. Pendant ce temps, le titulaire reconnu par le ministre des sports est resté à la maison. Il a un contrat et gagne 5 millions. Ce gaspillage n’a jamais été relevé par le gouvernement.

Il y a un mur : La Fbf et sa mauvaise gestion des affaires du football. Escalader, casser ou contourner. Des options courageuses sont à explorer. Et apparemment, personne au Bénin ne le fera. Alors, il existe une 4e option : L’asphyxie financière. Sans l’argent de l’Etat, le système va s’écrouler de lui-même avec ses arrivistes et ses sangsues. Il reste deux matches dans les éliminatoires. Un match au Burundi et un dernier à Cotonou. Sans déclarer forfait, il faut juste demander à la fédération qui s’est décrite comme une Ong, de prendre les matches en charge. Dans le même temps, il faut relancer le championnat local en lui apportant les 450 millions prévus pour les  deux prochains matches des Ecureuils. Si toutes ses options sont écartées, faisons le lit à Monsieur Anjorin et demandons lui de continuer. Avec les risques et périls qu’encourait notre football. Après tout, l’Etat en 5 ans a dépensé 16 milliards, sans se soucier de poser quelques stades et soutenir la formation. En définitive, le football est bien un détail insignifiant dans la république du Bénin.

Aubay

 

Eliminatoires J.O Londres 2012/ Benin – Afrique du Sud 3-1 : Suanon, Louté et Dassagaté assurent l’essentiel !

Quand une équipe souffre d’un manque cruel de solidarité et d’homogénéité. Elle ne peut s’en remettre qu’à ses génies. Et c’est ce qu’ont fait tour à tour Fadel Suanon, Isaac Louté et William Dassagaté en inscrivant chacun un but, pour les Ecureuils Espoirs ce samedi au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Ils ont donc battu les Sud Africains 3-1.

Géraud Viwami (coll.)

Dans l’équipe-type alignée Moise Ekoué a fait confiance à la charpente de la génération des cadets de 2008. Dine Koupkéré le capitaine, Lazadi Fousséni ou encore Landry Koukoui. L’attaquant Arnaud Govou  et le milieu David  Biaou  faisaient leur baptême de feu.

Le début de match ou plutôt les dix premières minutes étaient Béninoises. Juste le temps pour Yolou de déclencher la première frappe du match suite à une remise de Louté (30e seconde). Et à  Koukoui de régaler ensuite sur son flanc droit avec des coups hanches déroutants. La petite balade de domination des Ecureuils se termine avec un pointu de Louté qui échoue dans le petit filet (08e). Coté Sud Africains, on a  laissé passé l’orage. Les verts prennent le contrôle du jeu, les jaunes Béninois courent assez et se désorganisent. Les visiteurs s’offrent leur première occasion à la 17e. Le lob de Bongani Ndulula passe juste dessus. Fadel Suanon va répliquer deux minutes plus tard. Il revient chercher le cuir dans ces 30 mètres, élimine trois adversaires d’un seul coup enchaine une accélération de 70 mètres et sert Louté en bonne position. Mais l’attaquant de soleil marche malheureusement sur le cuir. Quel dommage !. Les sud Africains accentuent la pression derrière  Govou et Biaou  Béninois sont à bout. Ils seront remplacés respectivement par William Dassagaté  et Gérard Adanhoumè. Néanmoins l’Afrique du Sud ouvre le score à la 31e. A la conclusion d’un contre bien mené. Ndulula marque seul  d’un plat du pied  parfait au point de pénalty suite à un centre venu de la droite. Les 4 mois d’arrêt du championnat local n’ont pas tardé à se faire sentir.

Le réveil des génies !

Collectivement les Ecureuils n’avaient pas la solution, ils vont s’en remettre aux individualités. D’abord Fadel Suanon égalise à la 39’.  Louté tire à ras de terre un coup franc des 18 mètres, la vitesse du cuir est freinée par le mur adverse. Suanon en embuscade dans les six mètres récupère le ballon et fusille le gardien 1-1. Les milliers de supporters jubilent. Ensuite trois minutes plus tard, les gauchers s’illustrent. Koukoui est accroché dans la surface, le pénalty est transformé par Louté, 2-1. (42e). A la reprise les Béninois vont vite se mettre à l’abri. Le coup de génie est signé William Dassagaté. Ballon mal renvoyé par la défense adverse plein axe dans les 25 mètres. Dassagaté enchaine une reprise de volée magistrale qui trouve le poteau rentrant et fini au fond ! Magnifique. Le groupe des Ecureuils A étaient présents dans les tribunes. Sidérés et fiers la bande à Chrysostome se lèvent tous et applaudissent simplement le 3-1 (50e). Après cette avance confortable, le jeu va basculer au profit des visiteurs qui n’arriveront pas à marquer malgré leur emprise. Antonin Kassa et Fousséni Lazadi sauve in extrémis à deux reprises 60e et 63e. Le Bénin souffre dans les vingt dernières minutes. Dassagaté va à nouveau s’illustrer sur un coup franc des 20 mètres. Darren Keet étaient à la parade.

L’arbitre Nigérien va clôturer le match sur ce score de 3-1. Le Bénin prend une bonne avance mais devra se méfier du but encaissé à domicile.

L’équipe du Bénin

Allagbé – Koukpéré, Barazé, Kassa, Lazadi – Biaou (Adanhoumè 30’), Yolou, Koukoui (Bessan 60’), Suanon- Louté, Govou (Dassagaté 26’)

Banc de touche :

OdiloHounkponou, D. Sossa, Wahidi

à côté…

 

Les onze meilleurs béninois étaient alignés

Avec Reda Johnson sur le terrain, tous les Ecureuils ayant le niveau de jeu requis étaient sur le terrain. Seul problème, les positions. Mais bon, en face, le talent était plus fort et les onze meilleurs se sont désintégrés peu à peu.

 

30 minutes premières minutes : Le pire cauchemar

Dès la 12e minute, les Ecureuils ont encaissé. L’humiliation ne semble pas se dessiner. On pense que ça peut s’arrêter, mais en 30 minutes, le public était dégoûté. C’est un des pires cauchemars depuis le début des années 1990 et la défaite 1-5 face à la Tunisie de Faouzi Rouissi.

 

Sessègnon, Glèlè, c’est qui le patron ?

On pensait que Fortuné Glèlè était le patron, en fait, non. Sessègnon a retardé un remplacement. Reda Johnson positionné en effet à un poste inhabituel ne tournait pas bien selon le sélectionneur. Djima Koukou est donc choisi pour le remplacer. Sessègnon s’y oppose et a failli avoir raison de son coach : Reda sur un corner place une tête et sème la panique !

 

Le public nombreux, mais pas débordant d’enthousiasme

Ils sont venus nombreux et on sentait que c’était du 50-50. Les sceptiques et les fervents. C’est Sessègnon qui a mis du baume au cœur des uns et des autres en début de seconde période. Mais les plus sceptiques ont replongé dans leurs appréhensions, après le retour des Eléphants dans la défense béninoise…Dommage.

 

Aube nouvelle : Pas vraiment à l’unisson

Le public a manqué de rythme durant l’hymne nationale montrant quelques soucis de coordination vocale. Certains étaient en avance, d’autres en retard. La maison était divisée…

 

Bagarre dans la tribune officielle

Un coup de sang par-ci et par-là, et voilà les esprits qui s’échauffent à une heure du coup d’envoi, en pleine tribune officielle.

 

 

Modeste Kérékou avec un casque !

Il est certainement venu à moto, à moins que ce ne soit en prévision des jets de pierres. Modeste Kérékou tout fraîchement ex-ministre a fait le déplacement du stade. Ça n’a pas sauvé l’équipe. Normal, lui, ne joue.

 

Anjorin et le public

Vendredi à la dernière séance des Ecureuils, ils avaient donné le ton en huant le désormais très controversé président de la fédération. Dimanche au stade, le public à la 33e minute a commencé par scander Anjorin Hééélou ! Il s’est éclipsé peu après, pour ne plus revenir…

Par Aubay

 

 

 

4e journée Can Gabon – Guinée Equatoriale 2012 : Bénin – Côte d’Ivoire : Humiliés et honnis

Les Eléphants humilient avec talent, tout un peuple...

Devant leur public, les Ecureuils emmenés par un Sessègnon talentueux auteur d’un joyeux doublé reviennent à 2-3. Mais les jambes flanchent et le talent parle. Comme en première période, les Eléphants vont marquer 3 fois. Drogba et Gervinho réussissent chacun un doublé. Ya Konan et Boni ouvrent et clôturent la marque. 2-6 pour les Eléphants, ce n’est pas du tennis. Juste une humiliation et une honte nationale.

Par Aubay

 

Temps forts

Gervinho envoie le premier tir dans les airs 2e

9e Lolo Igor accélère et contraint Chrysostome à concéder le corner.10e Poté s’appuie sur Sessègnon qui le relance, la frappe de Poté passe à côté.

13e Sessegnon au coup franc, Drogba repousse

12e BUUUUT Le contre-attaque. Gervinho fixe deux défenseurs béninois et sert Ya Konan. But ! 1-0

 

Sessègnon à nouveau dans les 24 mètres, c’est dans le mur

22e Gervinho à nouveau, Boco n’en peut plus…Il centre et c’est un corner

21e BUUUUT Une-deux entre Doumbia et Drogba, ce dernier marque ! 0-2

28e Omotoyossi traîne les pieds et Copa Barry est au sol. Les Eléphants réclament un carton.

29e Seidah ! Le montant ! Ogounbiyi avait fait son show très bénéfique !

30e BUUUT Gervinho servi par Drogba file battre Bemenou 0-3

Remplacement : Sessègnon refuse l’entrée de Koukou, et demande à Reda de rester !

41e Reda ! C’est la belle tête ! Barry détourne en corner

43e Reda sort, Koukou entre

Devant Imorou, Koukou sèche Drogba alors que ce dernier dribblait deux béninois

44e Doumbia hors jeu cadre son tir, Bemenou détourne.

 

Deuxième période : Sessègnon donne le meilleur, Drogba élève le niveau

 

46e C’est parti avec Poté et Omotoyossi cette fois-ci en pointe.

48e Doumbia servi dans l’axe de la défense est étrangement seul ! Il accélère sous la pression de Chrysostome et Imorou, Bemenou rate sa sortie, mais ça suffit pour gêner Doumbia devant les buts vides, ce dernier ne redresse pas.

54e Gradel entre Doumbia sort

56e Sessègnon ! La frappe des 25 mètres est expédiée au fond ! Le service de Mouri Ogunbiyi était parfait, tout comme le contrôle d’école de Sessègnon ! 1-3

 

59e Faute ivoiriennne ! Penalty Sessègnon marque ! Le doublé ! 60e 2-3

72e Boni qui est à l’aise et sert Gervinho qui se régale, mais la défense se regroupe bien autour de lui !

73e Gervinho revient à la charge et trompe Chrysostome qui concède le penalty.

Ogounbiyi sort, Ménessou entre

Drogba 2-4 ; 74e minute

Gervinho supplante Chrysostome, s’appuie sur Gradel et marque 79e 2-5. Doublé de Gervinho

Drogba et le petit pont sur Adénon dans les 5 mètres béninois. Il tombe, ce n’est pas une faute

Kobéna entre, Imorou sort

Gervinho ! Il centre, Gradel reprend ! Bemenou sauve ! C’est un corner 84e

86e Boni Wilfried servi par Drogba marque. Il a transpercé la défense ! 2-6

Drogba sort, N’Dri entre. C’est du 50-50. Applaudi et hué.

88e Sessègnon tire le coup franc dévié en corner par Gradel

La tête d’Omotoyossi ! C’est pour Copa Barry

 

90e Boco la frappe !!! Il était dans les 10 mètres adverses

4 minutes

Menessou tente une frappe, elle est cadrée. Mais Copa Barry stoppe.

Menessou à, nouveau, la percée et le centre repoussé par la défense ivoirienne

Kafumba individualiste…il frappe à côté. Quel dommage…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ogunbiyi a rejoint le groupe

 

L’un des plus décisifs des Ecureuils sur la dernière décennie aura tout juste deux séances d’entraînements avec ses coéquipiers pour se recadrer dans l’équipe. Espérons qu’il soit en bonne forme dimanche pour le bonheur des Ecureuils face aux Eléphants.

Les Ecureuils s’entraîneent cet après-midi à 16heures, au moment où les Eléphants s’apprêtent à fouler le sol béninois.

Bénin – Côte d’Ivoire : Schémas tactiques

 

Les tacticiens parlent d’animation défensive et offensive, reléguant désormais au second plan les chiffres du genre 4-4-2 ou 4-3-3. Il n’en demeure pas moins que chaque schéma a son code. Fortuné Glèlè comme la majorité des coachs béninois (sauf Edmé Codjo) est adepte du 4-4-2. Poté et Omotoyossi pourraient prendre place à la pointe de l’attaque. Mais face à une équipe comme la Côte d’Ivoire, il vaudrait mieux compter sur des joueurs de couloirs très rapides. Dans le groupe de Glèlè, on a Sessègnon qui est rapide et qui serait plus utile sur le côté droit, c’est-à- dire le flanc gauche très affaibli de la défense ivoirienne ou encore Mickaël Poté, formé comme joueur de couloir.  Le point fort de l’équipe ivoirienne étant son milieu de terrain, Fortuné Glèlè pourrait bien adopter un schéma avec Poté et Sessègnon dans les couloirs en raison de leur rapidité et aussi de leur sens du but. Le milieu de terrain serait dans ce cas avec 3 axiaux. On aurait ainsi un 4-5-1 où même les latéraux pourraient monter, 1 des trois milieux axiaux étant en permanence devant la défense.

En face, les Eléphants useront de leur 4-3-3. Quand on a autant d’attaquants de métiers de qualités, pourquoi s’en priver ! La clé reste Gervinho et sa constante mobilité. Drogba étant une sorte de tueur qu’il faut empêcher de dégainer ! En milieu de terrain, c’est Yaya Touré le vrai poison. Il défend et sait attaquer. Les remises de Gervinho, de Keïta et Kalou depuis les couloirs peuvent être fatales.

Le match s’annonce ouvert, la Côte d’Ivoire pouvant marquer à tout moment. Le Bénin a ses chances en début de rencontre et aussi en fin de match. Là reste le problème des effectifs. Sur qui compter en fin de partie face à une équipe ivoirienne si puissante ? Fortuné Glèlè pourrait sacrifier un attaquant, quitte à le mettre pour les 25  à 30 dernières minutes. Il gagnerait défensivement et ferait douter les Eléphants. Comme vous le voyez, c’est si ouvert que ça fait froid dans le dos pour les Ecureuils.

Aubay

Le match

Dimanche à 16h au stade de l’Amitié

Arbitre : Mohamed Benouza

ZAHOUI : « Nous partons donc pour Cotonou avec un groupe au mental fort qui va faire le maximum pour rapporter la victoire »

 

Ce match est important pour vous ?

C’est un match important pour notre équipe. Nous jouons à l’extérieur contre un adversaire qui a du talent. Nous tenons à faire un bon résultat et surtout à gagner ce match.

Le stage de préparation s’est bien déroulé ?

Oui. Les joueurs ont répondu présent. Malheureusement, nous avons enregistré beaucoup de défections dues à des problèmes de santé. Néanmoins, les joueurs disponibles ont démontré qu’ils ont envie de porter le maillot ivoirien et de défendre les couleurs du pays. Nous partons donc pour Cotonou avec un groupe au mental fort qui va faire le maximum pour rapporter la victoire.

L’absence de huit joueurs dont six titulaires n’entame-t-elle pas votre optimisme ?

L’état d’esprit qui m’anime depuis que j’ai accepté de diriger la sélection, c’est de faire en sorte de former un groupe homogène qui ne laisse pas de place à une certaine différenciation entre des joueurs dits « titulaires » et d’autres dits « remplaçants ». J’essaie d’inculquer un esprit de conquérant et de permettre à tous les joueurs sélectionnés de pouvoir saisir leurs chances. En équipe nationale de Côte d’Ivoire, il ne doit pas y avoir de joueurs de seconde zone. Et tout le monde doit concourir à mouiller le maillot pour donner de la joie au public ivoirien qui nous soutient.

Propos recueillis par

Eric KACOU (fif-ci.com)

Les Eléphants à Cotonou vendredi après-midi

 

Les Eléphants rallieront vendredi après-midi Cotonou au complet. Privés de Didier Zokora, dernier forfait annoncé, les Eléphants seront dans l’un des grands hôtels de Cotonou. La reconnaissance de terrain se fera samedi à 16 heures.

Zone technique / Les schémas : 4-4-2 contre 4-3-3 ?

 

Les tacticiens parlent d’animation défensive et offensive, reléguant désormais au second plan les chiffres du genre 4-4-2 ou 4-3-3. Il n’en demeure pas moins que chaque schéma a son code. Fortuné Glèlè comme la majorité des coachs béninois (sauf Edmé Codjo) est adepte du 4-4-2. Poté et Omotoyossi pourraient prendre place à la pointe de l’attaque. Mais face à une équipe comme la Côte d’Ivoire, il vaudrait mieux compter sur des joueurs de couloirs très rapides. Dans le groupe de Glèlè, on a Sessègnon qui est rapide et qui serait plus utile sur le côté droit, c’est-à- dire le flanc gauche très affaibli de la défense ivoirienne ou encore Mickaël Poté, formé comme joueur de couloir.  Le point fort de l’équipe ivoirienne étant son milieu de terrain, Fortuné Glèlè pourrait bien adopter un schéma avec Poté et Sessègnon dans les couloirs en raison de leur rapidité et aussi de leur sens du but. Le milieu de terrain serait dans ce cas avec 3 axiaux. On aurait ainsi un 4-5-1 où même les latéraux pourraient monter, 1 des trois milieux axiaux étant en permanence devant la défense.

En face, les Eléphants useront de leur 4-3-3. Quand on a autant d’attaquants de métiers de qualités, pourquoi s’en priver ! La clé reste Gervinho et sa constante mobilité. Drogba étant une sorte de tueur qu’il faut empêcher de dégainer ! En milieu de terrain, c’est Yaya Touré le vrai poison. Il défend et sait attaquer. Les remises de Gervinho, de Keïta et Kalou depuis les couloirs peuvent être fatales.

Le match s’annonce ouvert, la Côte d’Ivoire pouvant marquer à tout moment. Le Bénin a ses chances en début de rencontre et aussi en fin de match. Là reste le problème des effectifs. Sur qui compter en fin de partie face à une équipe ivoirienne si puissante ? Fortuné Glèlè pourrait sacrifier un attaquant, quitte à le mettre pour les 25  à 30 dernières minutes. Il gagnerait défensivement et ferait douter les Eléphants. Comme vous le voyez, c’est si ouvert que ça fait froid dans le dos pour les Ecureuils.

Aubay

Le match

Dimanche à 16h au stade de l’Amitié

Arbitre : Mohamed Benouza