Bénin / Championnat de D1 : L’Aspac peut creuser l’écart

 

(Tonnerres Fc 2e affronte la Jap 3e)

A 5 journées de la fin, l’Aspac peut encore creuser l’écart et dissuader son principal poursuivant, Tonnerres FC relégué à 9 points (avec 1 match en retard). Voilà tout l’enjeu de ce week-end. L’Aspac joue samedi et peut mettre la pression sur Tonnerres Fc qui reçoit dimanche la Jap désormais 3e au classement.

 

Le programme

 

05/05/12

ASPAC-Avrankou

06/05/12

USS Kraké- Mogas 90

06/05/12

Adjobi – Soleil

06/05/12

Dragons de l´Ouémé – ASOS

06/05/12

Panthères – Buffles du Borgou

06/05/12

Tonnerre – J.A. Plateau

http://fr.fifa.com/associations/association=ben/nationalleague/standings.html

Clubs de football de Ligue1 et Ligue2 – Fin de plusieurs contrats : Plusieurs joueurs officiellement au chômage

 

En s’alignant sur les normes du football professionnel, beaucoup de clubs béninois ont mis les termes de contrats signés avec les joueurs sur fin juin ou le 31 août, date fatidique quasi-mondiale de fin du marché des transferts. Aujourd’hui, plusieurs joueurs sont sans contrats et en chômage réel.

Aubay

Ils sont peu nombreux à avoir signé plus de 2 ans avec leurs clubs respectifs. Parmi les meilleurs payeurs on retrouve Cifas, Aspac, Mogas, Tonnerres, Kraké et les clubs soutenus par le mécène Ajavon. Depuis 10 mois et le début de la crise, certains ont payé une fois sur deux, d’autres ont continué à payer en se disant que tout allait se calmer. Seulement voilà, au fil du temps et des mois, des atermoiements et des rebondissements de procédures devant le tribunal arbitral du sport, l’eau a trop coulé sous les ponts. Essoufflés, certains clubs ont commencé à ne plus payer les salaires. Ceux qui hésitaient ont fini par s’en tenir à la fin des contrats. La dernière limite dans certains clubs comme l’Aspac était le 31 août. La date étant passée, que faire ? Tant que les joueurs s’entraînent au sein du club portuaire, les dirigeants du champion en titre ont décidé de continuer à payer. C’est louable. Mais une seule hirondelle e fait pas le Printemps et beaucoup de clubs qui n’ont pas la même assise financière peuvent légalement laisser tomber les salaires, les contrats ayant expiré.

D’un autre côté, un seul club, le Mogas a signé 4 ans pour la majorité des joueurs en septembre 2009. Il semble avoir pris le risque sur les durées de contrats. Un risque qui s’avère bien calculé en ce qui concerne les bons joueurs qui y évoluent. Ils ne sauraient être libres et aller voir ailleurs. C’est tant mieux pour la sérénité du groupe si le championnat reprenait. Derrière le club, il ne faut pas oublier que c’est la compagnie pétrolière d’Etat qui soutient le club. Une fois encore, une hirondelle ne fait pas le Printemps.

Pour le moment, ils sont nombreux à être au chômage non plus technique mais pratique. Jusqu’à quand ? Les yeux qui se tournent vers le tribunal arbitral du sport, devraient se tourner vers les autorités nationales qui détiennent bien une clé.

(A suivre)