France : Colin Dagba, singulière ascension du National au PSG

Très bonne surprise de Thomas Tuchel cette saison, Colin Dagba avance à petits pas et prétend à un statut de supersub loin d’être gagné à l’avance. FranceFootball retrace son parcours, aussi bien particulier que formateur, des pelouses du National au Parc des Princes.

«Je ne sais pas si c’est très intelligent de le dire ici, mais je l’aime. Vraiment, c’est un gars incroyable. Il est fiable. Il fait des entraînements avec le même niveau et un bon état d’esprit.» Thomas Tuchel se lance rarement dans des tirades adoratrices. Qui plus est avec ses jeunes ouailles, encore en quête de temps de jeu et de développement. Exception faite avec Colin Dagba. Du haut de ses 20 ans et de son mètre 70, le natif de Béthune, cité logée en plein coeur du Pas-de-Calais, a conquis son entraîneur. «Simple, bosseur et humble», comme le confie en privé l’un des titis de la post-formation parisienne, mais aussi tout en discrétion. «C’est quelque chose de familial, par rapport à l’éducation, narre Yann, l’un de ses cousins. Les Dagba, on est comme ça.» Les petits pas du gamin ont cependant commencé bien plus au Nord que Paris. Lillers, puis La Roupie Isbergues, deux clubs de «chez lui», avant de taper dans l’oeil du RC Lens. Sa vocation. «Colin a toujours kiffé le foot, poursuit Yann Dagba. Plus jeune, il venait à la maison, mais comme j’étais danseur professionnel, j’étais souvent en déplacement. Il venait aux fêtes et sinon, on jouait à la console. Des jeux de foot, forcément…»

L’échec à Lens, le rebond à Boulogne

L’ascension peut commencer… ou presque. Après trois ans à Lens, et peu avant de fêter son quinzième anniversaire, les Sang et Or recalent le jeune latéral. Question de niveau, paraît-il. Pas de quoi se décourager, cependant, afin de trouver un nouveau pointe de chute à Boulogne-sur-Mer. «Il était assez jeune, retrace Stéphane Le Mignan, entraîneur qui l’a connu à cette époque. Quand je suis arrivé, il devait jouer avec les U15, il arrivait de Lens où il n’avait pas été conservé. Il avait 17 ans à l’époque. On travaillait en forte coopération avec les éducateurs et les équipes de jeunes, ce qui permettait de suivre l’évolution des joueurs.» Les matches s’enchaînent, comme les semaines d’entraînement, et c’est à cet instant que les cinq lettres de son patronyme font leur apparition dans les petits papiers de l’équipe une.

Le Mignan complète : «On voyait déjà qu’il avait de grosses qualités : physiques, même s’il n’est pas massif, il a de très bons appuis ; dynamisme et explosivité ; technique, avec des facilités balle au pied mais sans jamais en rajouter. Colin jouait simple, avec humilité, sans jamais chercher la complication. Faire les choses les plus simples, c’est souvent ce qu’il y a de plus compliqué…» Son match face aux U17 nationaux du PSG – un hasard, pour le coup – finit de convaincre les décideurs de l’USB, et c’est avec la réserve puis l’équipe première que Colin Dagba fait ses gammes. Un parcours loin des standards des grosses écuries, mais qui n’effraie pas le jeune. Tranquille, comme d’hab’. Le PSG, lui, toque à la porte et recrute, à l’été 2016, celui qui deviendra une option crédible dans le couloir droit.

Personnalité réservée et intégration parfaite

Au club, c’est sa personnalité qui frappe en premier lieu. «C’est comme s’il était arrivé dans une classe à l’université, on fait connaissance et personne ne voit la concurrence avant tout, sourit aujourd’hui Alexis Giacomini, qui fut son coéquipier en U19. Colin a été intégré du mieux qu’on le pouvait. On a tout de suite vu que c’était un bon gars, pas du genre à mettre des coups lors des premiers entraînements. Il était gentil, posait des questions, s’intéressait, rigolait.» Intégration parfaite pour «Dagbiche», surnom tout trouvé par la bande à Timothy Weah et Cie qui, toute bienveillante, lui trouvait aussi le pseudo de demi-titi, référence à son arrivée tardive. Niveau état d’esprit, pas de changement, ne serait-ce que d’un iota.

«On a vu que cette humilité, cette discrétion, c’était aussi dans la vie, confirme Stéphane Le Mignan. Il était à l’écoute, toujours respectueux, toujours humble. Il est aussi d’une grande intelligence, et ce qui est aujourd’hui peu commun, par rapport à d’autres jeunes joueurs, c’est qu’il a toujours envie d’apprendre et il écoute, en appliquant ce qu’on lui dit. Il est au top niveau, avec les meilleurs joueurs mondiaux, mais il se comporte avec Thiago Silva et Marquinhos comme lorsqu’il était avec les amateurs et les autres jeunes de Boulogne.» À Paris, Colin Dagba laisse de bons souvenirs à ses potes de la Youth League et des catégories de jeune. En salle de muscu, où il se retrouve souvent avec Antoine Bernede pour «parler de tout et de rien», comme en cours d’anglais. «On était que tous les deux, avec un prof qui ne parlait pas français, rappelle Alexis Giacomini à propos de celui qui décrochait son bac ES peu de temps après. On galérait bien quand même et on rigolait bien. Et disons que j’étais meilleur lui… (rires) Il était toujours de bonne humeur, il n’a jamais eu de problème.»

Une cuisse meurtrie, pas la motivation

Ni très costaud ni très grand, Colin Dagba peaufine sa palette, attendant patiemment sa chance et une possibilité de parapher un premier contrat professionnel au PSG. «Physiquement, c’est quelqu’un de base très rapide et très explosif, confie Yann, son cousin, devenu préparateur physique. Il a une explosivité de coureur de 100 mètres.» Son ex-coach à Boulogne-sur-Mer abonde : «Généralement, en jeunes, les plus performants sont ceux qui jouent dans l’axe. Les attaquants, les meneurs de jeu voire les défenseurs centraux, mais lui il était latéral. Ce qui sautait aux yeux, c’était son dynamisme. Il avait des appuis excellents alors qu’on jouait sur du synthétique.» Plusieurs pépins freinent malgré tout la progression du môme de Béthune. La cuisse est endolorie, une, deux, trois fois, et fait craindre un arrêt sans retour. «Quand vous vous blessez, souvent, surtout à ces endroits-là, ce sont des raisons qui peuvent empêcher de signer pro, souligne Giacomini. Pas avec Colin. Il s’est blessé, oui, mais il revenait toujours plus fort, et c’est comme ça qu’il est arrivé là où il voulait.»

QI, mental et capacité de travail

Une force de caractère, derrière une façade introvertie, qui trahit une autre facette de sa personnalité : le travail. «Ces blessures auraient pu l’empêcher de progresser, mais il est très bien revenu, décrypte Yann Dagba. Il ne va pas beaucoup parler, on ne va pas trop savoir ses sentiments car il veut toujours montrer que ça va et qu’il gère. “Ça va, ça va, je gère”, car il ne veut pas embêter les gens. Mais derrière ça, il taffe, il taffe, il taffe…» «Il faisait toujours les trucs à 100%, détaille de son côté son ancien acolyte du Camp des Loges Giacomini. Certaines thématiques d’entraînement, comme il est latéral, c’est un peu ingrat. Il travaillait comme tout le monde, sans jamais rouspéter. En dehors comme sur le terrain. Puis son intelligence lui permet de jouer à plusieurs postes. Je suis sûr qu’il pourrait jouer à gauche sans problème, en sachant comment s’orienter etc. Il a toutes les palettes à n’importe quel poste.» Tuchel l’a bien compris. L’essentiel du talent est mental. Capacité à analyser les espaces et à se mouvoir, aisance pour occuper différents postes, de piston à défenseur central d’une défense à trois : Dagba est précieux pour l’adaptabilité tactique de l’Allemand.

S’affirmer et confirmer

Pas étonnant qu’il le fasse rentrer à Old Trafford, en février dernier, en huitième de finale aller de Ligue des champions. «J’ai reçu des messages de partout, car il a su saisir sa chance», détaille Yann, pas peu fier du petit de la famille. Car tout est allé très vite. Après la blessure d’Alec Georgen, autre latéral du centre de formation, l’été dernier, c’est Dagba qui avait pris la place lors de la tournée estivale en Chine. 15 matches de Ligue 1 plus tard, le jeune homme apparaît désormais comme une option crédible.

Reste à savoir ce que prévoit le PSG pour son futur. «J’espère que le rêve continuera le plus longtemps possible pour lui, confesse Julien, observateur et habitué des jeunes de la capitale. Un mec très discret, humble, accessible, à l’écoute et avec une bonne mentalité. Je n’ai que des compliments à faire sur ce jeune homme.» Et à en croire Yann Dagba, qui partage encore des parties de jeux de société avec son jeune cousin, la notoriété ne semble pas être une problématique future. Car rien ne pourra vraiment changer sa façon d’être. «Ce n’est pas lui qui va se montrer, conclut en effet Giacomini. Il est pro, avec un très bon salaire, et il roule en Clio. Ce n’est pas le genre à être bling-bling, à s’acheter une Rolex ou autre. Il est très discret. Comportement, attitude, façon d’être : c’est un jeune comme tout le monde.» Plus totalement…

Source : France Football

PSG : Thomas Tuchel déclare sa flamme à Colin Dagba

Ce vendredi après-midi, Thomas Tuchel s’est présenté en conférence de presse. Le technicien allemand en a profité pour dire tout le bien qu’il pensait du jeune et prometteur Colin Dagba.

Une grande première. Ce vendredi, Colin Dagba s’est présenté pour la première fois en conférence de presse au centre Ooredoo. Un exercice nouveau pour le jeune homme âgé de 20 ans qui est apparu timide et très peu bavard face aux journalistes. Le natif de Bethune aura le temps de s’améliorer lui qui préfère s’exprimer sur le rectangle vert pour le moment. Et il le fait plutôt bien. Cette saison, Thomas Tuchel a fait appel à lui à plusieurs reprises même s’il est remplaçant. Mais il est très bien intégré au groupe professionnel avec lequel il a déjà joué 9 rencontres toutes compétitions confondues cette saison. Le défenseur profite de chaque occasion pour poursuivre son apprentissage.

Il a d’ailleurs expliqué qu’il s’inspirait beaucoup de ses aînés. « J’observe Dani Alves et Thomas Meunier pour continuer de progresser à mon poste de latéral ». Colin Dagba a ensuite dit tout le bien qu’il pensait de Thomas Tuchel. Un entraîneur qui y est d’ailleurs pour beaucoup dans sa décision de rester au Paris Saint-Germain cet hiver. Ce, malgré des approches de quelques clubs qui pouvaient lui garantir plus de temps de jeu. « Avec le coach, on a une bonne relation, il me fait beaucoup confiance, c’est pour ça que je suis resté cet hiver. J’ai eu des sollicitations mais je suis resté, c’est aussi à cause du coach ». Un coach qui s’est présenté avant lui face aux médias.

Et il en a profité pour déclarer sa flamme au jeune Dagba. « Je ne sais pas si c’est très intelligent de le dire ici, mais j’aime Colin Dagba. Vraiment, c’est un gars incroyable. Il est fiable. Il fait des entraînement chaque jour avec le même niveau, un bon état d’esprit. Il fait les choses bien. C’est un top remplaçant. Il a la qualité pour commencer, mais avec les blessures musculaires de l’an dernier, je suis très attentif et prudent avec lui. Maintenant, il est un remplaçant très important pour nous. Il est bon dans chaque position comme à gauche face à Manchester United. Il fait des entraînements avec beaucoup de qualités. Il est rapide, techniquement très fiable, il peut protéger le ballon, il ne perd pas de ballon facile. Il a une bonne compréhension et une bonne lecture du jeu. Il a une bonne mentalité ». Des mots qui ont dû faire plaisir au Titi du PSG !

Source : Footmercato

Ligue des Champions : Colin Dagba dans le groupe face à Manchester United

L’arrière droit franco-béninois, Colin Dagba (20 ans) est retenu par l’entraîneur du PSG Thomas Tuchel pour le huitième de finale aller de Ligue des Champions qui opposera le club francilien à Manchester United demain soir en Angleterre. Il profite notamment du forfait du défenseur belge Thomas Meunier.

Géraud Viwami

France : blindé par le PSG, Colin Dagba le doux rêve des Ecureuils

Le PSG vient d’officialiser la prolongation du contrat de Colin Dagba jusqu’en 2023. L’arrière droit français dont le père est d’origine béninoise prolonge l’aventure de trois années supplémentaires avec le club de la capitale française mais reste bien loin des Ecureuils pour l’instant.

L’effet Tuchel

Quand Colin Dagba (20 ans, 3 matches en L1 )  a débarqué de Boulogne il y a deux ans, il ne s’imaginait pas une telle suite. Après une saison avec la réserve (6 apparitions) il s’est rapidement vu proposé un premier contrat pro de trois de ans jusqu’en 2020 l’été dernier. Il  confirme lors de son second exercice avec la réserve francilienne (19 matches).

Arrivé sur le banc francilien cet été, Thomas Tuchel décide d’élargir son groupe avec les jeunots afin de combler un groupe privé de ses mondialistes mis au repos après le tournoi. Dagba fera toute la préparation estivale et la tournée américaine dans la peau d’un titulaire. Le belge Thomas Meunier est au repos et le brésilien Dani Alves se remet toujours de sa grave blessure au genou. Dagba va effectuer ses débuts pro en étant titulaire lors du trophée des Champions puis  deux fois sur les trois premières journées de championnat avec un maillot N°34 sans nom floqué. Le technicien allemand  aime bien son profil et l’a même replacé à gauche contre Guingamp en Ligue 1 lors de la deuxième journée. Mais il garde la tête sur les épaules dans ses déclarations « Je ne m’attendais pas du tout à être là, mais j’ai su saisir l’opportunité. Pourquoi pas maintenant avoir du temps de jeu cet été ? Mais il faut d’abord continuer à progresser, travailler à côté des grandes stars. Après on verra. »

Meunier est revenu dans le groupe et le joueur formé à Lens s’éclipse. Mis à disposition de l’équipe première à plein temps , il n’a disputé la moindre minute avec la réserve. Il est même passé devant Alec Gorgen , grand espoir formé au club au même poste.

Dagba va réapparaître en milieu de semaine dernière contre Reims  avec son dossard pro, le 31 avec son nom floqué cette fois-ci. Mais il est contraint de sortir sur blessure à la 23e minute. Il souffre de souffre d’une lésion musculaire et nécessite quelques jours de repos.

En pourparlers en vue d’une prolongation, l’opération a été officialisée ce jour même. Habitué à voir filer ses jeunes perles faute de promesse de temps de jeu, le PSG  a blindé le joueur de 20 ans jusqu’en 2023. Les parisiens peuvent voir venir Leipzig et les autres prétendants qui lorgnaient sur lui.

L’effet Kimpembe

A son arrivée au PSG en 2016 , Dagba dans un entretien accordé aux sites Titi du PSG  en septembre 2016 il disait  concernant sa future carrière internationale « Mon choix est fait, ça sera les Bleus ! Je n’ai jamais trop suivi la sélection du Bénin» des propos qui affichent sa préférence pour le maillot des Bleus pour l’instant. La France a fortement arrangé sa côte sur le marché avec son titre de champion du monde mais le jeune parisien à des modèles à portée de main. Ils côtoient à l’entrainement le défenseur Presnel Kimpembe, champion du monde français,  pur produit de la formation francilienne qui a été lancé au club avant de se faire une place en équipe de France. Une trajectoire qui peut inspirer Dagba. Ce dernier fin mai a eu la chance d’affronter avec les U19 du PSG une équipe de remplaçants des Bleus de Didier Deschamps à Clairefontaine avant le départ de l’équipe pour la Russie avec des étoiles pleins les yeux après l’opposition perdue 5-0. « Il faut bien l’avouer ce fut assez difficile sur le plan physique car ils ont une grande facilité à garder le ballon ! C’est du très très bon niveau technique…Ils nous ont mis en difficulté sur quasiment toutes leurs offensives et avec une efficacité redoutable ! C’était une bonne opposition sur une superbe pelouse, j’ai pris beaucoup de plaisir. Trois joueurs m’ont vraiment impressionné : Ousmane Dembélé, Antoine Griezmann et N’Golo Kanté. Nous n’avions pas de pression particulière étant donné que nous n’avions pas de consignes précises, sauf prendre du plaisir ! » conclu le  gaminLe chemin pour arriver chez les Bleus est loin d’être gagné.

L’effet Dussuyer ?

Après avoir démarré sa nouvelle aventure à la tête des Ecureuils le mois dernier, Michel Dussuyer a déjà pris contacts avec plusieurs binationaux afin de les convaincre de rejoindre son groupe. Dagba fait partie des pistes explorés sans succès pour l’instant. Le sélectionneur des Ecureuils attend de rencontrer le joueur pour un entretien. Sur le terrain, en quête d’un arrière droit de métier depuis près d’une décennie accueillir Dagba dans son effectif serait presque du pain béni pour le technicien français.

Personne ne doute de la qualité du discours de Dussuyer qui lors de son premier passage avait réussi à convaincre Emmanuel Imorou de rejoindre les Ecureuils quand ce dernier était sans doute au pic de sa carrière convoités par des clubs huppés. On ne demande qu’à voir ce doux rêve des béninois devenir réalité.

Géraud Viwami

Europe : quatre talents béninois à suivre !

A l’heure où les championnats bouclent leurs premiers mois de compétition, Bjfoot.com vous conseille quatre talents d’origine béninoise à suivre durant cet exercice.

Colin Dagba, arrière droit, 19 ans , PSG (France)

Arrière droit débarqué  au PSG sur la pointe des pieds en provenance de Boulogne, Colin Dagba n’a mis qu’une saison pour signer son premier contrat pro avec le club francilien cet été. Lié au club jusuqu’en 2020 , il poursuit son apprentissage avec la réserve en National 2 où il a découvert la crème européenne l’année dernière en Youth League. Il doit faire face à une grosse concurrence à son poste avec Alec Georgen l’un des capitaines de la réserve. Apparu à huit reprises avec la réserve francilienne  cette saison, il a encore du chemin pour espérer déloger Meunier et Alves en équipe fanion. Français d’origine béninoise, il a déclaré il y a un an dans un entretien accordé à Lestitisdupsg qu’il donnait sa priorité aux Bleus.  Le temps nous dira.

Jules Koundé , défenseur central , 18 ans , Bordeaux (France)

Jocelyn Gouvernec , l’entraîneur des Girondins,  dit déjà beaucoup de bien de lui et c’est de bonnes augures.  Intégré à l’équipe première de Bordeaux l’été dernier, il est passé pro la semaine dernière avec un bail longue durée de quatre ans. Si les girondins croient en lui c’est parce qu’il progresse très bien et s’est notamment distingué lors du sacre de l’équipe U19 en championnat de France de la catégorie. Koundé est présenté comme un défenseur intelligent et rapide avec un bon sens d’adaptation.  Il est déjà polyvalent et peut bien jouer arrière droit également. Il est apparu contre Salzbourg le mois dernier en Youth League. En 2015 , il était également sur la feuille de match d’un match de Ligue Europa alors qu’il avait à peine seize piges. Prometteur.

Pacifique Gbaguidi , milieu offensif , 20 ans, Marseille Consolat (France)

Il aurait pu rejoindre Le Havre en 2012 lorsqu’il s’est révélé avec les Ecureuils cadets mais il a pris le temps d’apprendre d’abord au Mogas puis pendant une saison à l’Us Bitam au Gabon.  Un exercice suffisant pour convaincre Marseille Consolat en National 1 de lui donner sa chance.  Milieu offensif gaucher avec une très bonne vision de jeu  et un volume de jeu déjà impressionnant doublée d’une qualité technique, le club  marseillais n’hésite pas à lui offrir un contrat de trois ans à celui qu’on a surnommé « David Silva » dans le nord du Gabon. Attendu pour ses faire ses débuts puisqu’il est arrivé dans les dernières heures du mercato , il mène un premier combat administratif afin d’être qualifié avant celui de la pelouse. 12e de National 1 après dix journées , les marseillais ont bien besoin de lui. Son adaptation est bien marche.

Joel Sogbo , attaquant , 18 ans, Hapoel Hadera (Israël)

C’est dans l’anonymat qu’il est arrivé en équipe nationale locale en novembre 2016 et depuis sa carrière pris une autre tournure. Lancé dans le championnat togolais avec réussite par Gbikinti, cet attaquant au profil captivant découvre l’Europe cette saison. Ne vous fier pas à sa stature  (190m), il va tout aussi vite et  fait parler sa technique et sa qualité de finition. On pourrait bien voir du Thierry Henry quelque part en lui. Pendant son essai il claqué six buts en cinq matches amicaux. Mis à la disposition des U19 de  l’Hapoel Hadera le temps de prendre ses marques il ne perd pas  de temps et compte déjà quatre buts en  quatre journées de championnat. Une pépite à suivre.

Géraud Viwami 

Transfert: Dagba signe pro au PSG !

Arrivé au PSG  l’été dernier en provenance de Boulogne , Colin Dagba (18) a signé son premier contrat professionnel avec le club ce jour. Il s’est engagé pour trois ans jusqu’en 2020. L’arrière droit fanco-béninois est récompensé de sa bonne saison avec les U19 en Youth League et la réserve francilienne en CFA. Il devient ainsi le troisième joueur béninois à signer pro dans la capitale française après Stéphane Sèssegnon et Sessi d’Almeida.

Géraud Viwami 

Entretien : Dagba « Mon choix est fait, ça sera les Bleus !»

Arrivé sur la pointe des pieds chez les U19 du PSG en provenance de Boulogne, Colin Dagba (18 ans) , arrière droit prometteur s’est vite imposé chez les jeunes du club francilien. Régulier dans sa catégorie, il a signé six apparitions avec la réserve en CFA et sur le plan continentale trois matches en Youth League (la ligue des champions des  U19). Le franco-béninois s’est même entraîné avec le groupe pro.

Dans cet entretien accordé il y a quelques mois à nos confrères de Lestitidupsg.fr, Dagba parle de son adaptation, son parcours mais aussi de son choix de sélection nationale. Contenu.  

 

Allez dis-nous, comment as-tu atterri au Camp des Loges ?

Je pense que le fait d’avoir réalisé de bonnes performances en CFA2 et en National m’a permis de me montrer auprès des grands clubs, dont le PSG. J’ai d’ailleurs été nommé meilleur latéral droit de notre championnat par le site FootNational. Je ne pensais  pas jouer en séniors aussi tôt, car je sortais de deux saisons en U17 National…La suite logique était de jouer en U19 DH et finalement le coach de la CFA2 m’a accordé sa confiance. Cette saison m’a véritablement permis de franchir un palier sur le plan physique. Le jeu va plus vite, j’ai donc amélioré ma lecture du jeu. Le responsable du recrutement des jeunes du PSG Marc Westerloppe m’a ensuite contacté…

As-tu cru à une blague ?

Non, non ! (rires) Je ne me suis posé aucune question ! J’avais quelques clubs qui m’avaient fait part de leur intérêt, mais sans offre concrète. Quand j’ai appris la nouvelle à mes proches, ils sont devenus fous ! (rires) Car ils habitent tous sur Paris et sont supporters du PSG. Ma maman est originaire du 95 et mon papa du Bénin. Elle avait été mutée professionnellement dans le Nord, mais toute ma famille vit sur Paris. Je ne connaissais pas Marc Westerloppe qui avait travaillé au RC Lens, mais il est venu m’observer à plusieurs reprises. Il entré en contact avec mon agent, et me voilà au PSG sans avoir réalisé d’essai…

Es-tu défenseur latéral droit de formation ?

Lorsque j’étais au pôle espoir de Liévin, je prenais plaisir à jouer défenseur lors des entraînements…Mais lorsque je retournais jouer en club au RC Lens, je jouais soit en N°6 ou bien milieu excentré. J’étais pourtant convaincu que mon style était plus adapté au poste de défenseur latéral. Je m’inspire de plusieurs joueurs reconnus, comme Daniel Alves pour sa technique, Serge Aurier pour sa puissance mais aussi Philipp Lahm pour son expérience.

« Lens, c’est mon club de cœur »

 Le RC Lens…Pourquoi avoir quitté ce club si tôt ?

Lorsque je jouais en U15 DH au RCL, le club connaissait de grosses difficultés financières. Les dirigeants ont donc supprimé les U17 DH pour privilégier les U17 Nationaux. Il y avait donc trop de joueurs pour une seule équipe. Ils n’ont pas conservé les 8 moins bons joueurs, dont moi…Ca a été très dur à vivre, car c’est mon club de coeur ! J’ai même été abonné pendant 3 ans en tribune Trannin au stade Bollaert avant même de porter le maillot du RCL…Quelle euphorie le jour où j’y ai signé !

Tu as signé un contrat de 2 ans stagiaire-pro avec le PSG. Tes impressions depuis ton arrivée ?

Lors de mes premiers entraînements, j’ai été très impressionné par le niveau technique des joueurs. Nous avions un bon niveau à l’USBCO, mais alors là…Sincèrement, j’ai eu un peu peur de ne pas avoir le niveau requis ! Mais j’ai travaillé pour m’adapter rapidement. Et puis que dire du staff…Il est immense ! A Boulogne, nous n’avions qu’un entraîneur et un préparateur physique. Pour le kiné et le médecin, il fallait prendre RDV nous-même et se rendre en ville…Ici, tout le monde est aux petits soins pour nous, nous avons tout sur place !

Et le Parc des Princes, qu’en penses-tu ?

Je ne pensais pas que l’ambiance serait si bonne, surtout après toutes les critiques que j’avais pu entendre avant de m’y rendre !

« C’est galère de se faire à manger les soirs »

As-tu eu l’occasion de croiser les pros du PSG ?

Oui, lors d’un entraînement en commun et lors d’une opposition. Quelle joie ! Ils sont impressionnants techniquement. Maxwell…Il est trop propre ! Trop intelligent ! Il lit toutes les trajectoires de balle…

Dorénavant, tu vis dans ton propre appartement, pas trop dure la vie de célibataire ?

Depuis la 5ème, j’ai toujours fréquenté un internat. A Boulogne/Mer, j’étais en internat et je me rendais tous les jours au lycée à Outreau. Cette année, j’ai mon propre appartement. J’avoue que c’est galère pour me faire à manger le soir, mais on se débrouille comme on peut ! (rires) Le midi, je mange au CFA. N’ayant pas encore le permis, c’est Makan (Traoré) qui m’emmène aux entraînements.

Peux-tu présenter le footballeur que tu es pour ceux qui ne t’ont pas encore vu jouer ?

Je suis plutôt rapide et je possède une bonne vision du jeu. Par contre, je dois encore davantage m’imposer dans les duels. Je ne pense pas être mauvais techniquement, mais le niveau ici est si haut que je me dois de m’améliorer encore, surtout mon mauvais pied.

Pour l’heure, tu navigues entre les U19 et la CFA, est-ce facile à gérer ?

 

Honnêtement, cela ne me dérange pas. J’ai davantage joué en U19 car la concurrence avec Alec (Georgen) est quand même rude. Peu importe l’équipe dans laquelle je joue, j’essaye de donner le meilleur de moi-même. Mais quand le coach m’appelle en CFA, je suis forcément content.

« M’imposer au PSG par la suite »

Peut-on affirmé aujourd’hui que ta phase d’adaptation est terminée ?

Oui, oui, même si ce ne fut pas si facile que cela au début. Je suis plutôt quelqu’un de renfermé. Tous mes nouveaux coéquipiers se connaissent depuis de nombreuses années. Chacun a fait l’effort d’aller vers l’autre et avec le temps je suis devenu un Titi !

Quelles sont tes ambitions personnelles ?

Signer au PSG n’est qu’une étape. Il est certain que j’espère gagner une place de titulaire en CFA la saison prochaine et pourquoi pas m’imposer au PSG par la suite…

Tu as des originaires béninoises, as-tu songé à opter pour une sélection plus qu’une autre si ça venait à se présenter à toi ?

Mon choix est fait, ça sera les Bleus ! Je n’ai jamais trop suivi la sélection du Bénin, d’ailleurs je ne m’intéresse très peu aux sélections internationales, sauf lors de l’Euro par exemple. Je porte plus d’intérêt à la L1, la Premier League et la Liga.

Nous allons devoir nous quitter, un mot sur tes études…Tout d’abord félicitations pour l’obtention de ton Baccalauréat, de quoi préparer le futur ?

Merci beaucoup ! J’ai effectivement eu mon BAC Scientifique. Une vraie joie pour mon père qui chaque semaine n’a cessé de me répéter quelle était l’importance des études. Mais le foot est devenu ma priorité. Toutefois, je réfléchis à suivre une formation de langues, afin de donner une suite à ce diplôme. »

Source : Lestitisdupsg.fr

Transfert : Montpellier engage Sèssegnon ! (Officiel)

Malgré les rumeurs de revirement de situation de ces derniers jours, Stéphane Sèssegnon (32 ans) portera les couleurs de Montpellier en Ligue 1 française, l’arrivée du joueur a été officialisée ce jour même.

Stéphane Sèssegnon (32 ans) fait officiellement son retour dans le championnat de France, libre après trois saisons à West Brom en première division anglaise, le milieu offensif s’est engagé avec Montpellier pour les deux prochaines saisons. Le capitaine des Ecureuils qui avait passé sa visite médicale jeudi dernier est revenu comme prévu parapher un contrat de deux saisons avec l’actuel 16e de Ligue 1. En quête de renfort offensif, les champions de France 2012 réalisent une belle opération puisque l’ancien parisien débarque gratuitement. L’expérience de Sèssegnon qui compte 121 apparitions pour 15 buts en Ligue rendra bien des services au club héraultais.

Retrouvailles avec Hantz et Mounié

Six ans après son départ du PSG, il retrouve la Ligue 1 qui l’avait révélé au monde entier mais aussi Frédéric Hantz, le coach qui l’avait lancé dans l’élite française lors de son passe au Mans. Sèssegnon portera le numéro 28 et retrouvera un autre international béninois, l’attaquant Steve Mounié. Montpellier sera son quatrième club dans l’Hexagone après Créteil, Lemans et le PSG et son sixième club sur le Vieux Continent. Il quitte donc l’Angleterre après six saisons passées entre Sunderland et West Brom.

Géraud Viwami

Caen : Imorou rêve du PSG et du FC Barcelone

Invité hier sur la chaine cryptée canal + dans l’émission J+1,Emmanuel Imorou reconnu pour son humour décalé sur twitter s’est montré à son aise sur le plateau et a même révélé ses deux clubs de rêve.En effet, interrogé par le présentateur Nicolas Tourriol sur les clubs dont il rêvait de porter les maillots, l’arrière gauche des Ecureuils a répondu : « Barça » et en France « PSG ».Le caennais a reçu en cadeau un maillot du club francilien floqué du numéro 5 de l’ancien international français Bernard Mendy. Pas mal non ?
Geraud Viwami

Barnsley : Pourquoi d’Almeida peut réussir en Angleterre


Il a fait ses débuts avec Barnsley en deuxième division anglaise hier soir contre les Queen Park Rangers. Barnsley a gagné 3-2, remplaçant au coup d’envoi il est entré en jeu à la 82e minute, il est claire que d’Almeida devra lutter pour s’imposer. Voici trois raisons de croire qu’il peut réussir en Angleterre.

Son « fighting spirit »

Au delà de ses dreadlocks, il se fait aisément remarqué par son activité dans l’entrejeu. Joueur généreux dans l’effort il ne s’économise pas et ne craint pas les duels. Des qualités athlétiques et physiques qui garantissent une compactibilité au rythme et surtout à la philosophie anglaise. Déjà doté d’une âme de leader pour avoir porté le brassard avec la réserve girondine en France, l’ancien bordelais a presque tout dans l’état d’esprit pour plaire aux supporters et surtout gagner sa place sur le terrain. Pendant l’Euro 2016, certains internautes l’avait confondu au prodige portugais du Bayern Renato Sanches, espérons qu’il prenne la même dimension dans les années à venir. Même s’ils n’ont pas le même profil, en tout cas au niveau de l’état d’esprit on peut déjà oser une comparaison.

Sa marge de progression

C’est un autre facteur-clé qui laisse croire que le milieu défensif peut faire long feu de l’autre coté de la Manche. A Bordeaux, il a déjà eu la chance de débuter un match de Ligue Europa en 2013 et effectué deux entrées en jeu en Ligue 1. Mais il ne s’est pas vu proposer un contrat pro, c’est finalement le PSG qui va lui offrir cette chance l’été dernier. Après une pige essentiellement avec la réserve francilienne (16 matches joués), il a posé ses valises dans l’antichambre du meilleur championnat du monde. Tout ceci à 20 ans, la marge de progression est évidente, la régularité en compétition dans une Championship très exigeante peut lancer enfin sa carrière et attirer l’attention des meilleurs écuries anglaises voire mondiale sur l’international béninois.
Il peut bien avoir un destin à la Gregory Krychowiak, lui aussi libéré par Bordeaux après sa formation et qui s’est engagé avec le PSG cet été après être passé par Reims et le FC Séville en Espagne. Il suffit de progresser, plus facile à dire qu’à faire.

Son expérience et palmarès

Il avait le choix entre la France, la Côte d’ivoire et le Bénin mais il a choisit les Ecureuils malgré les avances de la fédération ivoirienne. Il a débuté avec les juniors en mai 2014. Passeur décisif lors de sa première apparition, il sera propulsé chez les A par Didier Ollé-Nicolle. Souvent cantonné au banc de touche, la concurrence est forte dans l’entrejeu béninois avec Djiman Koukou (RC Lens), Bello Babatoundé (Spartak Trnava) et Jordan Adéoti (Caen). En sélection il déjà côtoyé des joueurs d’expérience comme Stéphane Sèssegnon, il n’est pas un jeune sorti de nulle part sans vécu. Son léger bagage international acquis avec les Ecureuils est un atout voire un avantage dans un championnat qui voit débarquer de nombreux joueurs internationaux comme le togolais Floyd Ayité (Ex-Bastia) ou encore Gunnarsson le capitaine de l’Islande qui évolue à Cardiff. Pour l’histoire, cette saison en championship il croisera deux autres internationaux béninois à savoir : Rudy Gestede (Aston Villa) et Frédéric Gounongbé (Cardiff), une première dans l’histoire du foot béninois. Autre détail intéressant, pour avoir été professionnel au PSG l’été dernier, le triplet (Championnat – Coupe de la Ligue – Coupe France) figure désormais dans son palmarès même s’il n’a été remplaçant qu’une fois avec l’équipe première. Un beau curriculum vitae sur le papier.

Géraud Viwami

 PSG : d’Almeida convoqué dans le groupe pro contre Caen !

Débarqué au PSG l’été dernier, Sessi d’Almeida (20 ans) est convoqué pour la première fois dans le groupe pro par Laurent Blanc pour la réception de Caen demain après-midi. Habitué à la réserve parisienne le milieu défensif international béninois va côtoyer les stars franciliennes demain et espérer ses premières minutes en Ligue 1 avec le PSG.

Après l’échec en ligue des champions, le PSG déjà sacré champion de France recevra Caen de Jordan Adéoti pour le compte de la 34e journée de Ligue 1 demain après-midi. Sèssi d’Almeida est convoqué parmi les 18 par Laurent Blanc. Si le match est sans enjeu pour les quadruples champions de France, d’Almeida profite des absences des titulaires habituels comme Marco Verratti , Javier Pastore et Adrien Rabiot. Mais aussi  de celle de Christopher Nkunku , son coéquipier en réserve déjà titularisé à deux reprises en Ligue 1 cette saison. Ce dernier est indisponible puisqu’il a joué cet après-midi avec les U19 parisien en demi-finale de  Youth League contre le Real Madrid.

Le milieu défensif fait partie des trois milieux retenus en compagnie de Blaise Matuidi  Matuidi et Benjamin Stambouli. L’ancien bordelais peut espérer fouler pour une troisième fois une pelouse de Ligue 1 française avec le  PSG. Il était déjà apparu deux fois sous le maillot girondin la saison écoulée. En fin de contrat en juin prochain, d’Almeida est en partie récompensée pour ses bonnes prestations avec la réserve où il a disputé 13 matches cette saison. Une belle marque de confiance pour ce jeune joueur qui espère une prolongation  puisqu’il est en fin de contrat en juin prochain. Il peut marquer des points demain s’il a du temps de jeu.

Géraud Viwami

Le groupe parisien

Gardiens : Trapp, Sirigu
Défenseurs : Marquinhos, Kimpembe, Maxwell, Kurzawa, Aurier, Van der Wiel, Rimane
Milieux : Matuidi, Stambouli, D’Almeida
Attaquants : Ibrahimovic, Cavani, Di Maria, Lucas, Ongenda, Taufflieb

PSG : d’Almeida a une dent contre Bordeaux et veut séduire Blanc

Arrivé à Paris alors qu’il n’a pas été conservé à Bordeaux, Sèssi d’Almeida (19 ans) est apparu pour la première fois en match amical de préparation avec le maillot de la réserve du PSG, hier. Débarqué dans un environnement de prestige il ne cache pas son amertume vis-à-vis de son club formateur et ses ambitions sous ses nouvelles couleurs.

Tout portait à croire que Sèssi d’Almeida allait signer son premier contrat professionnel avec son club formateur Bordeaux mais il en sera rien. Vainqueur de la Gambardella en 2013, il avait passé plusieurs mois avec le groupe professionnel la saison dernière et fait deux apparitions en Ligue 1. Lancé par Francis Gillot en Europa League en 2013 puis considéré par Willy Sagnol parmi les jeunes prometteurs, D’Almeida a été désagréablement surpris puisqu’en fin de saison, il sera prié d’aller voir ailleurs. « C’est le coach Battiston qui est venu me voir. Il m’a expliqué que j’étais libre, qu’il y avait du monde devant moi. Je ne me doutais pas du tout que ça finirait comme ça, mais quand c’est Battiston qui te convoque et pas Sagnol ou Matrisciano qui viennent te parler, ça veut tout dire… Aujourd’hui, j’en veux au staff. Je n’ai eu aucune explication. » Révèle t-il. Très amer le milieu défensif ne mâche pas ses mots « « On m’a donné très peu d’explications. J’en veux beaucoup à Bordeaux car je suis jeune, que ma carrière se préparait ici, avec déjà pas mal de matches derrière moi. Je vais mettre du temps à digérer ça. »
Et ce n’est pas son comportement qui a joué en sa défaveur « Non pas du tout ! C’est quelques supporters qui ont créent cela. Je vais passer pro ailleurs » nous avait-il confié en Juin alors qu’il était en sélection nationale du Bénin. Et quelques semaines plus tard il signera au PSG.

Dans la cour des grands à Paris ?

D’Almeida a joué son premier match amical officiel avec la réserve francilienne hier contre Feignies (CFA2) sous les ordres de Laurent Huard. Petite victoire 1-0 pour les jeunes pouces parisiens. L’ancien bordelais, titulaires a disputé 45 minutes.

Mais la marche à gravir pour accéder à l’équipe première du PSG n’est pas aisée. Pas du tout ! Déjà qu’il a signé pour une seule saison, l’exercice sera donc décisif pour la suite de sa carrière.
Son profil est un peu atypique. Tonique et agressif dans le bon sens du terme, il canalise de plus en plus son jeu. C’est un joueur de caractère, bagarreur dans l’âme et tenace. C’est un travailleur pur, le genre de joueur qui donne tout sans compter.

Mais ce ne sera pas suffisant pour rêver de jouer aux cotés de Verratti en Ligue 1.

Quand on regarde plus haut dans l’effectif de Laurent Blanc, il y a déjà une hiérarchie au milieu de terrain, et si Yohann Cabaye a levé le camp cet été cela en dit long sur la concurrence dans l’entre-jeu des champions de France.
Quoi qu’apparaitre sur quelques feuilles de match même en Coupe serait déjà pas mal. D’Almeida devra compter sur les blessures et suspensions aussi. Obtenir une prolongation en fin de saison serait déjà pas mal et l’international béninois ne manque pas pour autant d’ambition « Je vais me battre pour être un patron avec la CFA et pour prouver ma valeur à Laurent Blanc» conclu –t-il.

Géraud Viwami

Transfert: Sèssi d’Almeida a signé au PSG ! (Officiel)

Elu meilleur espoir 2014 par Bjfoot.com, Sessi D’Almeida (19 ans) vient de signer son premier contrat professionnel avec le Paris-Saint-Germain. Le milieu s’est engagé pour une saison.

Pendant que le français Stambouli signait un long bail avec les champions de France aux Etats Unis, un jeune international béninois faisait de même six mille pieds plus loin. Sessi d’Almeida vient de s’engager avec le PSG. Et oui ! L’ancien girondin a signé son premier contrat professionnel d’une saison avec les champions de France après un court essai début juin. Le milieu défensif devrait toutefois évoluer avec la réserve avant de prétendre faire quelques apparitions avec la bande à Zlatan Ibrahimovic qui se prépare aux Etats Unis actuellement.

Laissé libre par Bordeaux où il n’a pas eu de contrat pro, d’Almeida rebondit chez un géant. Le PSG tient peut-être le nouvel Edgard Davids. D’Almeida sera le deuxième béninois a porté les couleurs du PSG après Stéphane Sèssegnon.

Pour rappel l’international béninois a été formé à Bordeaux où il a notamment remporté la Gambardella en 2012. Il a également été capitaine de la réserve girondine. La saison dernière il avait fait deux apparitions en Ligue 1 avec Bordeaux et 21 en CFA.

Après Djigla parti à Niort, un autre espoir béninois quitte la Gironde.

Géraud Viwami

Coupe de France : Sessègnon remporte le premier titre de sa carrière !

 Samedi au stade de France, comme Ogounbiyi un an plus tôt, Stéphane Séssègnon a soulevé la coupe de France. Dominateurs de Monaco, une seule réalisation de Guillaume Hoarau aura suffit aux parisiens pour sauver une saison assez mitigée.

 Géraud Viwami

Sur le flanc gauche ou droit, on n’a vu un Sessègnon assez juste mais influent quand même sur le jeu parisien. En première période les franciliens sont dominateurs. A la 14’Sessègnon dépose un corner sur la tête de Sakho mais Pino sauve sur sa ligne. (49’) il décale Hoarau dans la surface qui tire à coté. (63’) Il lance parfaitement Erding mais ce dernier ne cadre pas. A quinze minutes du terme, Guily cède sa place à Luyindula. Séssègnon passe à droite. Sur ce flanc il est plus entreprenant et plus à l’aise dans ses combinaisons avec Jallet. Les hommes de Kambouaré ont toujours le contrôle du jeu mais doivent disputer les prolongations. Les parisiens continuent sur leur lancée, Sessègnon aussi. Il dépose un corner sur Hoarau qui appuie trop sa tête (92’). La libération interviendra en fin de première partie de prolongation. (105’) Ruffier repousse un tir de Jallet, Hoarau seul dans les six mètres marque de la tête. Dans la seconde manche, les franciliens gèrent leur avance jusqu’au coup de sifflet final. Mais on a eu peur pour Sessègnon à la 109’.En effet Hoarau tacle Néné, les esprits s’échauffent, il tente de calmer François Modesto. Mais ce dernier le bouscule mais pour une fois, le natif d’Allahé a gardé son sang froid. Il s’offre ainsi le premier trophée de sa carrière et succède à Ogounbiyi vainqueur en 2009 avec Guingamp. Paris sauve sa saison.

Stéphane Sessègnon se félicite de la qualification

« Stéphane Sessègnon se félicite de la qualification pour la finale de la Coupe de France, acquise dans la difficulté, mais cela les joueurs parisiens le savaient.

« Stéphane Sessègnon se félicite de la qualification pour la finale de la Coupe de France, acquise dans la difficulté, mais cela les joueurs parisiens le savaient.

« On est tombés contre une équipe qui avait envie, qui était motivée et on savait que ce serait un match difficile, maintenant on est à 90 minutes d’une coupe donc ça fait plaisir », se réjouit le milieu offensif parisien.

Le Paris Saint-Germain a livré une partie en terrain hostile avec un public totalement acquis à la cause des amateurs. « C’est clair là on était à l’extérieur, vous avez vu l’ambiance qu’il y avait ? C’était un vrai match de coupe, avec un public derrière son équipe, il y avait du monde donc ça faisait une bonne ambiance », souligne le Béninois qui commence à s’habituer au manque de supporters rouge et bleu : « Vu qu’on a fait des matchs à huis-clos on commence un petit peu à prendre l’habitude de jouer dans un contexte sans notre public. Ce n’était pas nouveau maintenant vu l’ambiance qu’il y avait ce soir, à un moment donné on s’est mis en difficulté parce que le public à continuait à pousser mais le plus important c’est la victoire ».

Stéphane Sessègnon va disputer sa première finale au Stade de France et souhaite bien entendu remporter le trophée, face à des monégasques qui ont le même objectif prioritaire. « Ca va être ma première finale et j’espère qu’on pourra la gagner, maintenant ça va être aussi difficile parce qu’on est dans la même situation que Monaco. Ce sont 2 équipes qui vont essayer de sauver leur saison et donc on sait que ce sera difficile », prédit le milieu parisien qui vise maintenant la victoire : « Maintenant le fait qu’on y soit ça fait déjà plaisir, mais le plus important c’est de chercher à la gagner, c’est ce qui fera notre bonheur », et celui de tous les supporters rouge et bleu

(carlos-lmd psg)

Psg et Sessègnon à la conquête de la coupe de France

Eliminé de la coupe de la ligue, et distancé en championnat, le Psg et Sessègnon comptent sur la coupe de France pour tenir leurs noms. Ce sera ce soir face au club amateur de Quevilly. L’avantage reste aux parisiens par rapport à leur niveau et aussi par rapport au fait que Quevilly ne pourra recevoir à Rouen, mais devra se déplacer à Caen. C’est donc un match sur terrain neutre qui à priori avantage le Psg.

Aubay

1/2 finale – Mercredi 14 avril 2010

Quevilly   20:45  Paris Saint-Germain

PSG : Aston Villa, nouveau prétendant anglais pour Sessegnon !

Stéphane Sessegnon sera-t-il toujours un joueur du Paris Saint-Germain la saison prochaine ? Courtisé par de nombreux clubs anglais, le milieu international béninois vient de voir un nouveau prétendant britannique se manifester à son sujet.Joueur talentueux, mais trop irrégulier, Stéphane Sessegnon n’a toujours pas réussi à s’imposer comme le maître à jouer du Paris Saint-Germain. Souvent comparé au Nigérian Jay Jay Okocha, le Béninois est l’un des rares joueurs de la capitale à pouvoir débloquer une rencontre. Encore faut-il qu’il soit dans un bon jour.

Lui qui préfère évoluer dans un rôle de milieu offensif axial, l’ancien Manceau a très souvent été utilisé comme un ailier, un poste où il ne s’est pas spécialement distingué. Du coup, alors que les dirigeants franciliens ont fait tout leur possible pour convaincre leur nº 10 de rester à Paris l’été dernier malgré des intérêts de clubs anglais (Chelsea, Everton), la situation pourrait être différente dans quelques mois.

Alors que l’intéressé ne sait toujours pas de quoi sera fait son futur, les décideurs parisiens pourraient être tentés de s’en débarrasser. Lassée par son irrégularité et son comportement trop impulsif qui l’a empêché de participer à des rencontres importantes telles que le Clasico face à l’OM, la direction francilienne sait également que Sessegnon est un de leurs seuls éléments ayant une belle valeur marchande (8 M€ minimum). Du coup, un départ n’est pas à exclure.

Selon Skysports, après Chelsea, Everton, Manchester City, Arsenal et Liverpool, un nouveau prétendant anglais aurait frappé à la porte des Rouge-et-Bleu. D’après le média britannique, il s’agirait de l’actuel septième du classement de Premier League, Aston Villa. Formation ambitieuse, le club basé à Birmingham aurait sondé le PSG, sans toutefois avoir transmis une offre quelconque. Après avoir repoussé les 16 M€ offerts par Chelsea l’été dernier, les Parisiens réagiront-ils de la même manière si l’intérêt des Villans se confirme ?

(footmercato)

Psg – Boulogne 3-0 : Le premier but attribué à Lecointe, pas à Sessegnon…

 L’ouverture du score du match PSG-Boulogne (3-0), qui avait été dans un premier temps accordée à Stéphane Sessegnon a finalement été attribuée à Anthony Lecointe, contre son camp.  

Le compteur but de Stéphane Sessegnon reste bloqué à 3 cette saison en Ligue 1. La Ligue a effectivement décidé d’attribuer le premier but de PSG-Boulogne (3-0) à Anthony Lecointe, qui a détourné la frappe du Béninois dans ses propres filets.

 

(Avec sports.fr)

 

France – Ligue1 / 30e journée : Sessègnon buteur, Paris se fait plaisir

 

Face à des Boulonnais rapidement réduits à dix, les Parisiens s’imposent 3-0 grâce à des réalisations de Sessègnon (27e), Hoarau (35e) et Kezman (80e).

Après la qualification ramenée d’Auxerre (0-0, 6 t.a.b. à 5), le PSG a gardé le rythme de la victoire, dans l’optique de la demi-finale de Coupe de France face aux amateurs de Quevilly, le 12 ou 13 avril prochain.

Les hommes d’Antoine Kombouaré ne se posent pas de question au moment de pénétrer sur la pelouse du Parc des Princes et ne semblent pas prêter attention au contexte particulier, huis clos oblige. Kezman ouvre les hostilités (11e) mais son centre-tir ne trouve ni le cadre, ni Hoarau, trop court. Le match bascule quelques minutes plus tard. Sessègnon ouvre le score après un bon travail de Giuly côté droit (1-0, 27e), puis Soumaré retient Hoarau en position de dernier défenseur et est logiquement expulsé (29e).

Deux minutes fatales aux Boulonnais. Un but encaissé, un joueur en moins, ils ne s’en remettront pas. D’autant que dans la foulée, Kezman est déséquilibré dans la surface. Monsieur Ennjimi n’hésite pas : penalty. Hoarau prend ses responsabilités et ne laisse aucune chance à Bédénik (2-0, 35e). La suite ne sera qu’un long chemin de croie pour les hommes de Laurent Guyot. Kezman se chargeant d’enterrer leurs derniers espoirs. Le Serbe reprend un centre de Chantôme et, à bout portant, trompe le portier boulonnais (3-0, 80e).

(Avec Psg.fr)

Paris : Parc des Princes | 14°C | Arbitre : Saïd Ennjimi

Retour salvateur pour Sessegnon et le PSG

Sans ses supporters, le PSG a pu arracher à la dernière minutes des arrêts de jeu le match nul face aux lensois. La défense parisienne toujours aussi bégayante dans ses dégagements encaissera suite à un corner à la 64ième minute avant que Sessegnon n’égalise à l’ultime seconde de la recontre.