France : Allagbé sauve un pénalty et s’offre un record personnel

Niort (6e) a encore validé son début de saison ce soir avec une victoire tardive sur pénalty transformé par son capitaine-buteur Andé Dona Ndoh. Un succès 1-0 acquis grâce une nouvelle performance de gardien et vice-capitaine Saturnin Allagbé (25 ans , 17 matches , 8 clean sheet)  dans sa cage à domicile contre Valenciennes. L’international béninoise a stoppé un pénatly de Guezoui (35e) qui a permis de maintenir son équipe en vie. Son premier pénatly arrêté de la saison pour aligner un huitième clean sheet en 17 journées, son record personnel sur un exercice . L’ancien gardien de l’Aspac réalise une première partie de saison plus que correcte. Niort en profite puisque le club compte 30 points tout comme Lorient qui occupe la cinquième place de barragiste pour la montée après 17 journées.

L’ailier David Djigla (23 ans, 11 matches ,  1 but ) était également titulaire chez les Chamois, il a disputé 72 minutes avant d’être remplacé.

Olivier Verdon (23 ans, 13 matches)  était aussi titulaire pour son retour à la compétition avec Sochaux qui a battu le Gazélec Ajaccio 2-0.

Géraud Viwami 

France-L2: Le golazo exceptionnel de David Djigla!

Après le penalty obtenu lundi dernier , David Djigla (23 ans , 4 matches , 1 but) a été encore décisif ce soir avec Niort à l’occasion de la 9e journée de Ligue 2 à Beziers. L’ailier béninois a ouvert le score pour les Chamois d’une superbe reprise du gauche (29e). 1-1 score final. Djigla ouvrait ainsi son compteur cette saison alors que ce n’était que sa deuxième titularisation d’affilée. Une bonne montée en puissance pour l’Ecureuil qui est passé près du doublé à l’heure de jeu.

G.V.

France: l’incroyable statistique de Saturnin Allagbé

Battu 1-2 à domicile par Lens , lundi dernier en clôture de la huitième journée de Ligue 2 française , Saturnin Allagbé  (24 ans , 8 matches , en L2 française) a pourtant sorti un match de qualité avec trois arrêts décisifs dans les buts de Niort. La chaîne Bein Sports révèle dans son émission consacrée au championnat après le match que le gardien des Ecureuils détient le record du nombre d’arrêts effectués en Ligue 2 depuis le début de la saison , 27 au total. Énorme. L’ancien gardien de l’Aspac revient à son meilleur niveau.

G.V.

Niort : «Le défi, c’est de pouvoir mettre tout le monde en confiance »

Avant la réception de Clermont demain soir à René Gaillard à l’occasion de la deuxième journée de Ligue 2 française , Saturnin Allagbé , le gardien titulaire de Niort , s’est confié au site officiel de son club. son retour de blessure , la dynamique de début de saison , son nouveau rôle de vice-capitaine , la jeunesse de l’effectif ont été évoqués dans cet entretien. 

Saturnin bonjour. Heureux de retrouver la compétition après cette longue indisponibilité?
Oui, bien sûr. C’est quelque chose que j’attendais patiemment.
Aujourd’hui, je suis très content d’avoir retrouvé la compétition. Ça fait partie de mon travail, mais ce n’est pas une fin en soi. Il faut continuer.

As-tu retrouvé l’intégralité de tes sensations?
Pas totalement. À l’heure actuelle, au niveau où je suis, j’essaie de m’adapter par rapport à ma blessure et ma progression. Mais comme tout s’est bien passé, les sensations reviennent. Je travaille pour. Et, au fur et à mesure des matches, ça reviendra naturellement.

Tu diriges une défense très remaniée. C’est plus compliqué au niveau des automatismes?
Non, dans la mesure où on a fait la préparation ensemble et disputé des matches amicaux. Ce qui nous a permis de nous mettre en confiance.
Aujourd’hui, je me sens à l’aise avec eux. C’est une défense très jeune, mais on s’adapte. J’espère que notre entente va continuer.

Démarrer par une victoire, ça faisait longtemps. Rien de tel pour la confiance?
Tout à fait. Si j’ai bonne mémoire, ça doit faire dix ans que ce n’était plus arrivé.
Sincèrement, c’est vraiment quelque chose qu’on attendait, par rapport à notre préparation et notre série de matches amicaux.
On est resté dans la continuité et, pour moi, ça montre du caractère.
Quand j’ai débuté en Ligue 2, c’était déjà contre le Red Star. L’histoire se répète.

« ON AURA À CŒUR DE S’IMPOSER À LA MAISON. »

Le plus dur sera de confirmer contre Clermont?
C’est ça. On sait que ce ne sera pas un match facile. Clermont est une bonne équipe.
On a bien travaillé et ce sera à nous de hausser notre niveau. On sait que le championnat est très relevé, et on aura à cœur de s’imposer à la maison, ce qui n’a pas été notre point fort la saison dernière.
Les équipes qui jouent le haut de tableau gagnent beaucoup de matches chez elles. À nous d’essayer de faire la même chose.

À seulement 24 ans, tu fais figure d’ancien. Cela te donne plus de responsabilités?
Depuis deux saisons, j’essaie de faire au mieux dans ce rôle. Avoir une présence dans le vestiaire auprès des jeunes. Également par rapport au poste où je joue, où les responsabilités sont très grandes.
Le défi, c’est de pouvoir mettre tout le monde en confiance. C’est tous ensemble qu’on va y arriver. Sans oublier l’énorme apport de notre capitaine Ande, qui nous donne beaucoup de conseils.

Que t’inspire la jeunesse de cette équipe?
La jeunesse, c’est un peu l’euphorie. Quand on est jeune et qu’on découvre le niveau, on se donne les moyens d’être performant tous les week-ends.
Les dirigeants ont lancé un signe fort en faisant confiance à tous ces jeunes.

Comment allez-vous aborder cette rencontre contre Clermont pour tenter de l’emporter?
Dans les meilleures conditions possibles grâce à notre grosse semaine de travail.
Il faudra rester concentré de la première à la dernière seconde et, surtout, ne pas prendre ce match à la légère. On se parle beaucoup, et on sait qu’il ne faudra jamais rien lâcher.

Source: Chamoisniortais.fr 

France – L2 : Saturnin Allagbé « je suis un leader de par mon poste»

De retour de blessure après huit mois d’absence dans les buts de Niort , le gardien international béninois , Saturnin Allagbé (24 ans) a accordé un entretien à nos confrères de la Nouvelle Republique  avant la première journée de Ligue 2 vendredi dernier, il parle de sa période de rémission , son retour à la compétition , son nouveau statut dans le groupe des Chamois et des Ecureuils. 

 

Comment vous sentez-vous avant la reprise de la L2 ?

 Je suis très content. Je me sens bien. J’ai fait une bonne préparation. Cela n’a pas été facile, mais je me suis accroché. 

Cela a été difficile par rapport à votre fracture du péroné en décembre dernier ?

Quand ça fait six mois que tu n’as pas joué, que tu te soignes, c’est dur au début, mais j’ai pu revenir. Avant de reprendre la compétition, je me sens prêt. 

Comment l’avez-vous vécue, cette blessure ?

 Cela a été très compliqué. On ne s’attend jamais à une blessure. C’est arrivé à un moment où je me sentais très bien. J’étais déçu ne pas avoir pu participer aux six derniers mois de championnat avec le groupe. Personnellement, ça a été très dur. Mais voilà, aujourd’hui, c’est du passé. 

C’est une force supplémentaire ?

Oui, mais il ne faut pas précipiter les choses. Je reviens de mieux en mieux. C’est à moi, pendant les entraînements, d’être plus déterminé, et travailler plus. Encore plus que ce que je faisais d’habitude pour retrouver mon niveau. 

Comment avez-vous vécu cette deuxième partie de saison ?

 Sincèrement, c’était encore plus difficile pour moi d’être dans les gradins, à voir mon équipe dans le dur. J’étais plus stressé qu’au moment où j’étais sur le terrain avec eux. Des fois, pendant les déplacements, devant la télé, j’étais tout seul, dans mon coin, à prier pour que l’équipe gagne. Je n’imaginais pas qu’on puisse descendre. J’avais confiance dans le groupe. 


Comment voyez-vous cette saison, avec Patrice Lair comme nouveau coach ?

La préparation s’est bien passée. On a gagné quatre de nos cinq matchs amicaux. On s’est mis en confiance, même si ce n’est pas la Ligue 2. Le championnat n’est jamais facile. C’est à nous de bien l’entamer, comme on l’a fait avec les amicaux. C’est un nouveau groupe, avec beaucoup de jeunes. C’est à nous de donner tout ce qu’il y a. Le coach nous pousse à aller dans nos retranchements. Il est derrière nous tous. 


Quels rapports entretenez-vous avec lui ?

Il est proche de tout le monde. Quand on a commencé la préparation, j’étais vraiment dans le dur. Il me mettait en confiance en me disant de ne pas douter, que ça irait. A chaque fois, au début, j’avais mal, et il me disait de ne pas me décourager, que ça s’arrangerait. Il a confiance en moi, et c’est à moi de lui rendre. 


Vous avez porté le brassard de capitaine lors du dernier amical. Êtes-vous prêt à le devenir si on vous confie ce rôle ?

Cela ne sera pas une option. Ce n’est pas le brassard qui fait de moi un leader. Je le suis déjà de par mon poste. Aujourd’hui, j’essaie de me donner à fond, et le groupe sait que ce n’est pas le brassard qui va me faire parler à un joueur. C’est à moi, aussi, d’être le plus performant. Je sais que je suis un ancien dans l’effectif. Je continue à encourager tout le monde, même s’il n’y a pas le brassard. Ce n’est pas quelque chose de primordial pour moi. 


Vous aurez aussi comme objectif les qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations avec le Bénin.

C’est un objectif majeur pour nous. On ne s’est pas qualifié depuis 2010. On est dans une poule qui n’est pas facile, avec l’Algérie, le Togo et la Gambie. On doit tout faire pour se qualifier. Pour le moment, on attend de voir comment ça va se passer au niveau de la fédération par rapport au sélectionneur. Je suis concentré sur le championnat, mais si la sélection arrive, on travaillera pour cet objectif. 

Source: Nouvelle République 

Transfert : David Djigla prolonge à Niort !

David Djigla (22 ans) va poursuivre l’aventure avec Niort en Ligue 2 française. Arrivé à l’été 2015 , l’ailier était fin de contrat à la fin  de ce mois , le club vient d’annoncer ce soir sa prolongation. L’international béninois  auteur de 4 buts en 22 matches la saison dernière est désormais lié au club jusqu’en juin 2020 avec une année en option. L’ancien bordelais était d’ailleurs présent ce matin à la reprise de l’entraînement du club  sous les ordres de Patrice Lair, le nouveau coach.

Géraud Viwami

France : En fin de contrat , Niort veut prolonger Djigla , Konyaspor à l’affût

Auteur d’une bonne deuxième partie de saison en 2018, David Djigla (22 ans) en fin de contrat s’est vu proposer une prolongation par Niort mais l’international béninois réfléchit à un départ.

Arrivé à Niort à l’été 2015, après deux années d’apprentissage et une apparition en Ligue 1 à Bordeaux, Djigla a découvert le monde professionnel dans l’antichambre de l’élite française. Son troisième exercice en Ligue 2 chez les chamois a été à double visage. Entre les six premiers mois où il était diminué par une blessure au pubis il a retrouvé des couleurs après janvier. Une montée en puissance illustrée par ses chiffres sur la période 4 buts et une passe décisive en 22 apparitions dont 12 fois d’entrée.   Ses meilleures statistiques depuis son arrivée au club (76 apparitions pour 7 buts en 3 ans). Paradoxalement c’est la saison où il le moins joué qu’il a eu ses meilleurs chiffres. L’ancien pensionnaire de Onze Créateurs a mûri dans son jeu, plus incisif et plus présent dans la surface.  Il a déjà ses repères sur son côté gauche où ses coups de reins lui permettent de se remettre sur son pied droit.

Son sublime coup franc marqué contre le Paris Fc restera comme l’un des meilleurs moments de la saison.

 

Le président Fradin veut le conserver « à tout prix »

Son retour en forme a bien convaincu au sein du club, cette semaine le président niortais a révélé que l’ailier formé à l’Usp, actuellement en vacances à Cotonou dispose d’une offre de prolongation entre ses mains et ne cache pas sa volonté de le  conserver « à tout prix » selon ces termes le natif d’Avakpa. Mais si Djigla tempère , il attend le prochain coach de Niort afin d’avoir des garanties sur son rôle dans le projet de ce dernier ou  qu’il a des pistes ailleurs. L’été dernier Bristol Rovers (, 13e en D3 anglaise) avait déjà coché son nom sur sa shortlist. La semaine dernière certains médias turcs ont évoqué l’intérêt de Konyaspor. Le club de Samuel Eto’o, 15e du dernier championnat. A suivre.

Géraud Viwami  

Niort : Djigla enfin sur la bonne pente?

Buteur lors des deux dernières sorties avec Niort en Ligue 2 dont un sublime coup franc, vendredi dernier contre le Paris FC, l’ailier international béninois a enfin lancé  la saison. 

Freiné en première partie de saison par une blessure au pubis notamment, David Djigla (22 ans, 12 matches, 2 buts) signe un retour en grâce remarquée dans le onze type des chamois niortais en Ligue 2 française. Vendredi dernier  en 80 minutes il a rendu une copie très propre avant d’être remplacé. En plus de donner la victoire (0-1) sur un superbe coup franc enroulé en pleine lucarne il a été bien  actif sur son côté et crée quelques occasions.  Il retrouve ses sensations et son envie. Un retour au premier plan tant espéré par son coach Denis Renaud qui ne s’en est pas caché après la rencontre  « On est satisfait pour David Djigla. Il avait besoin de revenir physiquement et mentalement. On s’en sortira par ce genre d’état d’esprit ». Niort, 14e de Ligue 2 sortait d’une série de 6 matches sans victoire en Ligue 2.

C’était seulement sa deuxième titularisation d’affilée sur ses les 4  de la saison où il n’a joué que 11 matches pour le moment après 23 journées.

Soigner ses statistiques  pour partir libre ?

Arrivé à Niort à l’été 2015, l’international béninois a été lancé dans le grand bain professionnel même s’il affiche des progrès sur le plan tactique, il a souvent fait face à des soucis athlétiques et physiques qu’il a su remonter mais il a encore d’énormes paliers à franchir en termes de statistiques. Sur les deux premiers exercices il a cumulés 54 matches dont 31 titularisations. Entre le changement d’entraîneur lors de la saison dernière et son début de saison poussif il moins joués (23 apparitions seulement en 2016-2017).

En 2018, l’ancien pensionnaire de l’Union Sportive de la Plage à Cotonou a bien retrouvé son second souffle. En deux matches, il a déjà inscrit autant de but que lors de la saison dernière. Son casier en passes décisives est toujours vierge depuis deux saisons. Il faut remonter à sa première saison en Ligue 2 pour le voir délivrer 3 passes décisives. Un total très moyen pour un joueur offensif utilisé sur les flancs à gauche comme à droite.

Devenu titulaire indiscutable en sélection béninoise, Djigla doit soigner ses statistiques en club pour être plus tranchant pour espérer franchir cap. Car il sera en fin de contrat en juin prochain et Niort ne l’a toujours pas prolongé. S’il continue sur sa lancée dans les mois à venir, les Chamois pourraient bien le voir filer vers un meilleur horizon. Récemment pisté par les Anglais de Bristol, ça donne des idées de briller sur cette dernière ligne droite de la saison.

Débuts compliqués à Bordeaux

Après une Can Junior Algérie 2013 convaincante il a débarqué à l’été de la même année à Bordeaux avec un statut de grand espoir du football béninoise. Ailier rapide au drible facile, il n’y avait aucun doute sur son talent mais l’adaptation dans l’Hexagone prend du temps. Il ne fera qu’une petite apparition avec les girondins en Ligue 1 en deux ans  avant de prendre le pari niortais.

On pouvait lui reprocher un côté trop « gentil garçon » un manque d’audace et de prises de responsabilités sur les phases offensives. Il semble en pleine mutation à 22 piges

Et s’il l’espoir était enfin dans la lumière tant attendue, les semaines à venir nous diront.

Géraud Viwami

France : le bijou de Djigla qui délivre Niort !

Revenu en grâce dans le onze niortais,  David Djigla (23 ans ,  12 matches , 2 buts ) enchaîne bien en Ligue 2 française. En déplacement sur la pelouse du Paris Fc  ce soir , l’ailier international béninois a donné la victoire aux siens en inscrivant l’unique but du match à la 61e minute (0-1). Il marque sur une merveille de coup de franc direct. Djigla  marque pour la première fois sur deux matches consécutifs en pro puisqu’il avait déjà marqué lors de la précédente journée. Il égale d’ailleurs son total de la saison dernière.

Pour sa cinquième titularisation de la saison , l’ancien de Onze Créateurs marque des points et permet aux chamois de mettre fin à une série de 6 matches sans victoire.

Niort est 14e avec 29 points après 24 journées.

Géraud Viwami 

Niort : David Djigla «Jouer une équipe de Ligue 1, c’est toujours un tirage intéressant »

  Apparu à six reprises en Ligue 2 , David Djigla (22 ans) attend toujours sa première titularisation en championnat cette saison , avant de jouer le leader, Reims demain soir , l’ailier international béninois s’est confié au site web de son club. Il parle de la qualification en coupe de France et de Guingamp, du match de la 18e journée et de l’état d’esprit des Chamois.

Comment s’est déroulée cette semaine d’entraînement après la qualification en Coupe de France?

Très bien, surtout après une victoire.

On continue à travailler sérieusement, car on ne veut pas se reposer sur nos acquis. On veut poursuivre sur notre bonne dynamique.

Vous avez évité le piège qui vous était tendu. C’est bon pour la confiance?

Oui, bien sûr. On sait très bien que tous les matches de coupe peuvent réserver des surprises.

On a su rester concentrés tout au long de la partie. C’était une rencontre physique, agressive, où on a su concrétiser le peu d’occasions qu’on a eues.

Maintenant, on est déjà projetés sur le match de vendredi.

On sent que l’équipe a gagné en maturité. C’est ton avis?

Oui, tout à fait.

Je pense que, par rapport à la saison dernière à cette même période, notre rendement n’aurait pas été le même.

Notre objectif est de continuer à progresser à tous les niveaux.

Comment avez-vous ressenti le tirage, avec ce déplacement à Guingamp?

Jouer une équipe de Ligue 1, c’est toujours un tirage intéressant, même si on aurait préféré recevoir.

Mais, pour l’instant, on ne pense qu’aux deux matches qu’il nous reste à disputer avant la trêve.

Après seulement, on pourra se concentrer sur Guingamp. Je pense que ce sera un beau match.

Dès vendredi, vous recevez le leader Reims. C’est la meilleure façon de se replonger dans le championnat?

On n’a pas besoin de se replonger dans le championnat. On y est toujours.

On est sur une bonne dynamique, on reste sur trois victoires de suite. On est en pleine confiance, et je pense qu’on fera un bon résultat vendredi, si on reste concentrés, bien regroupés défensivement, et qu’on se montre efficaces en attaque.

Les Rémois viennent d’être éliminés de la Coupe de France après la prolongation. C’est un avantage pour vous?

Non, je ne pense pas. Ce sera un autre match pour eux.

Les matches de coupe sont différents, et je crois plutôt qu’ils auront à cœur de vouloir conforter leur place de leader.

Mais, nous, on fera tout notre possible pour l’emporter.

Ils réalisent un début de championnat presque parfait. Comment faudra-t-il s’y prendre pour les battre?

Comme je l’ai déjà dit, il faudra rester très concentré défensivement.

Ensuite, suivant la physionomie de la rencontre, on devra se montrer très précis en attaque.

Et puis, on est chez nous, on devra se faire respecter.

Source : Chamoisniortais.fr

Niort : infranchissable à Lorient, Allagbé progresse 

Face à Lorient, l’un des favoris à la montée hier à l’occasion du dernier match de la onzième journée de Ligue 2 française, Saturnin Allagbé (23 ans)  a été un grand artisan du nul vierge ramené par Niort au Moustoir. Le gardien des Ecureuils affiche des progrès et chiffres intéressants.

 

Si Niort a  raflé une belle cagnotte sur ses trois derniers matches  avec sept pris sur neuf possibles, son gardien Saturnin Allagbé en est pour beaucoup. Comme hier face à face à Lorient, Allagbé a sorti une prestation de haute facture.  Il a fait preuve d’un bon sens de l’anticipation sur sa sortie parfaite dans les pieds de Majeed Waris (27e).  ll a sorti un réflexe décisif sur la  parade devant Steven Moreira (37e) et une lecture de jeu parfaite sur un centre de Denis Bouanga (67e). Et quand il a été battu comme sur la frappe de Faiz Selemani (23e), il est verni car son poteau veille. Un match impeccable où on ne peut lui reprocher grand-chose. En plus d’être décisif, l’ancien portier de l’Aspac est le maître dans sa surface et n’hésite à replacer et donner de la voix sur sa défense dans les temps faibles. Des signes qui montrent qu’il gagne en charisme sur sa ligne. Il  a d’ailleurs été désigné joueur-clé du match sur Maligue2.fr  avec un 7/10.

Presque 50% de Clean Sheet

Allagbé a signé hier son quatrième matche sur onze sans encaisser. Près de la moitié des matches il a su conserver ses buts inviolés.  Il est bien parti pour battre son record de la saison dernière il avait aligné neuf matches sans encaisser en Ligue 2 sur 37 apparitions. Le gardien niortais a réalisé 35 arrêts en 990 minutes disputées cette saison en 11 journées. Des statistiques en  progrès car il avait réalisé 55 arrêts sur 37 matches l’exercice dernier en Ligue 2. Il devrait dépasser ce total au terme de l’exercice en cours. Intéressant.

Niort l’a sécurisé.

Arrivé à Niort à l’été 2014, après deux années d’apprentissage  une en réserve puis une sur le banc en Ligue 2 derrière Paul Delecroix, parti à Lorient, qui était d’ailleurs remplaçant chez les Merlus hier. L’ancien pensionnaire de Seam Taneka est devenu numéro un la saison dernière.  Il totalise désormais 53 matches  dans l’antichambre de la Ligue 1 et se fait compter parmi les gardiens les plus réguliers du championnat. En fin de contrat l’été dernier, Niort n’a pas hésité à lui proposer une prolongation jusqu’en 2019. Les chamois ont été vigilants car Metz était à l’affût et s’est renseigné sur le gardien des Ecureuils. Six jours après avoir été remplaçant avec la sélection nationale face au Gabon, Allagbé grandit bien dans son club, 11e de Ligue 2 et c’est bien ça l’essentiel.

Géraud Viwami

Jour des premières fois : Allagbé raconte…

En ce 1er octobre Bjfoot.com vous présente en exclusivité la première d’une série d’entretiens réalisés le premier jour de chaque mois où notre invité nous raconte ses premières.  Le gardien de Niort, Saturnin Allagbé est  à l’honneur pour ce mois-ci.

Premier club ?

Aspac, dans le championnat béninois.

Premier but ?

Je ne m’en rappelle pas vraiment. En tant que gardien ? (il réfléchit) Peut-être quand je jouais encore attaquant à 8 ans.

Premier rouge ?

Aucun, je suis clean (rires)

Premier but encaissé match pro ?

Avec Niort c’était en coupe de France contre les Herbiers à domicile on avait gagné 3-1 en décembre 2015. J’encaisse un but de Glombard en seconde période je crois.

Premier salaire ?

40 mille FCFA

Premier trophée ?

Le championnat béninois remporté en 2010 avec l’Aspac.

Première voiture ?

Une Nissan Primera.

Premier autographe signé ?

C’était au Sénégal en 2012. Avec la sélection nationale on venait de se qualifier pour la Can Junior.

Premier fan ?

Mon épouse.

Première  sélection ?

Février 2011 contre la Libye à l’extérieur. J’avais 17 ans je pense. Jetais encore à l’Aspac. J’ai joué une mi-temps, c’est inoubliable.

Première visite sur Bjfoot.com

En 2009, je pense. C’est loin.

Entretien réalisé par Géraud Viwami 

Transfert : Brest officialise l’arrivée de Kiki !

Comme nous l’annoncions il y a une heure , David Kiki  (23 ans) s’est engagé pour trois saisons avec Brest en provenance de Niort cet après-midi. Son arrivée a été officialisé par son nouvelle via ce tweet. L’international béninois quitte Niort qui l’a lancé en professionnel en Ligue 2 française après deux bons exercices.

Transfert : Kiki va quitter Niort !

L’arrière gauche de Niort David Kiki (23 ans) devrait quitter le club dans les jours à venir. L’international béninois serait tout proche de s’engager avec Brest , un autre club de Ligue 2 française. Brest avait manqué les barrages pour la montée pour un point , 4e au pied du podium la saison dernière ,le club dirigé par Jean-Marc Furlan est actuellement 11e après 4 journées en ce début de saison. Titularisé  à trois reprises en championnat avec Niort, l’ancien de Belfort devrait rejoindre un candidat déclaré dans la course à la promotion en Ligue 1 en fin de saison. En reconstruction, Sochaux (Ligue 2)  aussi s’est aligné sur le profil du gaucher béninois qui aurait préféré Brest.

Arrivé à Niort à l’été 2015, l’ancien pensionnaire de France-Bénin-Football est apparu à 54 reprises pour 3 buts en championnat avec les Chamois.

Géraud Viwami 

Entretien : Allagbé «l’essentiel, c’est d’être décisif»

 

Avant la réception  de Tours demain soir pour le compte de la quatrième journée de Ligue 2 française , le gardien international béninois de Niort , Saturnin Allagbe (23 ans) a accordé un entretien au site officiel de son club. L’ancien gardien de l’Aspac qui a conservé ses buts inviolés sur les trois premières journées parle sa bonne forme et celle des Chamois en ce début de saison.  

 

Saturnin bonjour. À quoi attribues-tu ce meilleur départ en championnat que celui de la saison dernière?
Au travail, tout simplement. À l’engagement et l’envie du groupe aussi.
On est dans la continuité. Le groupe a peu changé, ce qui nous permet aussi de travailler plus sereinement.

Cette première victoire contre Auxerre va-t-elle lancer votre saison?
Évidemment. Une première victoire, c’est toujours libérateur, surtout quand ça arrive tôt.
Maintenant, il faut rester concentré pour enchaîner les bons résultats.

Votre seule défaite a été concédée à Tours, en Coupe de la Ligue. Et vous les recevez vendredi soir. Ça peut jouer?
Ce sont deux compétitions différentes, même si on joue à fond sur tous les tableaux. Il n’y a pas de désavantage psychologique. La défaite en coupe est déjà derrière nous. C’est à nous de mettre tous les avantages de notre côté pour faire un bon match. On joue pour gagner.

« QUAND ON JOUE À RENÉ GAILLARD, C’EST POUR GAGNER. »

Gagner deux fois de suite à la maison n’est jamais facile. Si vous y parvenez, vous pourriez vous retrouver sur le podium. Vous y pensez?
Honnêtement, non. Le classement n’est pas forcément la priorité après si peu de journées. Même si ça fait toujours plaisir et redonne confiance d’être en haut de tableau.
Le plus dur sera de continuer sur cette lancée. Pour y arriver, il faut qu’on continue à être solide comme on le fait depuis le début de ce championnat.

Tours, votre adversaire, reste sur trois échecs en trois matches. Est-ce le bon moment pour les affronter?
Il n’y a jamais de bon moment pour affronter une équipe. Eux, ils auront envie de se relever. Nous devons rester concentrés, ne pas sous-estimer l’adversaire. Être sérieux sur le terrain.
Peu importe la série de Tours, on sera devant notre public et, quand on joue à René Gaillard, c’est pour gagner et faire plaisir aux supporters.

Vous n’avez toujours pas encaissé de buts. D’où provient cette solidité défensive?
Ah bon? (rires) Sérieusement, c’est tout le travail défensif collectif de l’équipe que je mets en valeur. Même si ça fait toujours plaisir d’enchaîner des matches sans prendre de but.
Il y a le travail effectué avec le staff qui paie, et la confiance. J’espère que ça continuera. L’essentiel, c’est d’être décisif.

Comment allez-vous aborder la rencontre de vendredi afin d’obtenir les 3 points?
Être patient, contenir l’adversaire, ne pas se mettre la pression, jouer notre football comme on le fait depuis le depuis de la saison et le résultat arrivera.

source: Chamoisniortais.com 

Entretien : Kiki « je veux découvrir la Ligue 1 »

Avant de reprendre le chemin de l’entraînement avec son club Niort, David Kiki (23 ans) nous a accordé un entretien exclusif. L’arrière gauche des Ecureuils revient sur sa saison dernière, son match face à la Gambie et parle de son mercato. Entretien.

 

A quelques jours de la reprise après une saison aussi longue en club et en sélection nationale comment on se remet en route ?

La saison été longue, c’est le haut niveau qui demande ça. De toute façon on joue pour jouer autant de matches. Je suis content de ma saison. Tant que je peux continuer à faire beaucoup de matches comme ça dans une saison  moi ça me va.

En début de saison en club, il y avait un nouveau coach, Denis Renaud et de la concurrence au poste d’arrière gauche avec Jonathan Brison venu de Saint Etienne, comment vous arrivez à surmonter tout cela pour terminer titulaire ?

C’est vrai que  quand on change de coach, ils aiment au départ les joueurs expérimentés. Donc Jonathan est un joueur expérimenté qui a joué à Saint Etienne. Pour moi au début c’était compliqué, le coach avait préféré faire jouer Jonathan parce qu’il avait l’expérience. C’est difficile. Quand t’es tout seul c’est compliqué. J’avais ma copine et mes amis autour. Après on continue de travailler sur le terrain montrer au coach qu’on a des choses à montrer.  On se donne après ça paie. Le coach fait tourner l’équipe. Quand on tourne et tu joues tu te donnes à fond. C’est petit à petit que je me suis imposé, j’ai gagné ma place. Franchement c’est difficile de vivre des situations comme ça surtout psychologiquement. Il faut être prêt quand le coach te fait appel parce que ça peut arriver à tout moment.

Quel a été le match du déclic pour  vous. ?

Je pense que le match au Red Star qu’on m’a titularisé et j’ai fais un bon match. Le coach savait déjà de quoi j’étais capable, ce match a plus confirmé.

Vous étiez en fin de contrat en juin mais vous avez prolongé jusqu’en 2019, est ce parce que vous n’avez pas eu mieux où Niort vous a convaincu ?

Je n’ai pas prolongé  parce que je n’avais pas d’offre ailleurs. Le club m’a convaincu qu’il me faisait confiance. Il fallait que je termine la saison avec eux. Niort c’était le premier club qui m’as donné mon contrat pro donc par respect je suis resté. Mais je n’ai pas prolongé parce que je n’avais pas d’offres. J’avais des offres. J’ai préféré continuer à Niort pour la confiance et à la fin de la saison on verra bien ce qui va se passer je n’ai que 23 ans.

Vous êtes un ancien attaquant replacé arrière gauche au fil du temps, quelle est la spécificité de ton poste actuellement  et vos références           ?

Le poste d’arrière gauche maintenant ce n’est plus comme avant où les gars défendent tout le temps.  Quand t’es arrière gauche maintenant ton premier rôle c’est de défendre après il faut apporter aussi  offensivement. Pour atteindre le haut niveau, il faut que je m’améliore dans tous les domaines. Je suis en Ligue 2, c’est parce que je n’ai pas encore atteint tous les niveaux que je suis encore là. Si j’étais exceptionnel je ne serai pas en Ligue 2, ça veut dire que forcement j’ai encore beaucoup de choses à apprendre, à progresser dans beaucoup de domaines. A voir mes références en Ligue 1, je suis beaucoup Benjamin Mendy de Monaco, Marcelo (Real Madrid)  et David Alaba (Bayern Munich) je m’inspire un peu de ces joueurs là.  Celui qui m’impressionne le plus c’est Marcelo , je  regarde beaucoup de ces résumés pour essayer de faire un peu comme lui mais en sachant que je suis David Kiki et j’ai aussi ma touche personnelle.

Face à la Gambie, le 11 juin dernier avec les Ecureuils vous avez pris beaucoup d’initiatives mais vous avez manqué quelques centres, en club vous seulement délivré deux passes décisives malgré toute votre qualité technique, il y a des progrès à faire…

Déjà le terrain était compliqué à jouer. Donc pour faire les passes décisives, il te faut des attaquants avec qui tu t’entends bien. De toute façon comme j’ai dis il faut que je travaille beaucoup déjà mes  centres à l’entraînement. Je me suis amélioré et il me reste encore  à faire. Je travaille au quotidien pour améliorer mes passes, mes centres toutes mes qualités c’est petit à petit. Il faut aussi de la réussite pour les attaquants devant les buts pour valider tout ce qu’on fait.

Le Bénin a débuté par une victoire, on pourrait  regretter de n’avoir gagné qu’un but à zéro face à un adversaire à sa portée lors du décompte final ?

La victoire est plus importante, on aurait pu marquer beaucoup de buts. Mais on fera les calculs après. Pour gagner au Bénin c’est compliqué. On a eu des occasions on n’a pas été efficace.  Le plus important c’était de bien commencer, pour le reste on verra comment ca va se passer.

Personnellement quand on enchaine deux bonnes saison en Ligue 2, c’est quoi votre prochain objectif ?

Je veux viser haut. Le mercato est ouvert donc on verra bien ce qui va se passer d’ici à la fin. L’objectif il reste toujours le même c’est de jouer en Ligue 1 ou à l’étranger en Angleterre ou Espagne. Pour l’instant je veux bien découvrir la Ligue 1 d’abord avant d’aller à l’étranger.

En 2015-2017 Niort s’est maintenu difficilement puis la saison dernière vous avez assuré votre survie rapidement, il y a du progrès collectif…

Je  pense que le changement de coach à redistribuer les cartes. Chacun se donnait un peu plus. Le club a été intelligent dans le recrutement. Il  y a eu de bonnes recrues. Le nouveau coach a apporté sa nouvelle philosophie, on a un bon groupe qui vivait bien. C’est grâce à tout ça on a fait une bonne saison.

Entretien réalisé par Géraud Viwami

 

France-L2-J18 : Allagbé – Farnolle, le duel en trois chiffres

Ce soir à l’occasion de la 18e journée de Ligue 2 française, Niort de Saturnin Allagbé accueille Le Havre de Fabien Farnolle. Ce sera la première fois que deux gardiens internationaux s’affrontent dans le championnat hexagonal. Nous vous présentons ce duel entres les deux  portiers  des Ecureuils en trois chiffres.

 

Une grande première

Le stade René Gaillard accueillera ce soir une grande première dans l’histoire du football béninoise. En effet ce sera la toute première fois que deux gardiens internationaux béninois s’affrontent en tant que titulaire en Ligue 2 française. Lors des deux duels opposants Niort au Havre la saison dernière, Allagbé était remplaçant pendant que Fabien Farnolle officiait déjà dans les cages havraises. Cette fois-ci les deux Ecureuils seront sur la pelouse dans un duel à distance.

Le nombre de matches en L2

159 apparitions à l’actif de Farnolle contre 22 pour Allagbé, il n’y a pas photo sur ce tableau. Le géant havrais est largement plus expérimenté que le néophyte niortais. Déjà nommé parmi les meilleurs gardiens de la division en 2012, Farnolle s’est déjà bâti une solide réputation sur la pelouse de L2.  En plus de briller cette saison, Allagbé présente tout de même un  motif de satisfaction qui reste son âge, 23 piges soit huit années de moins que son concurrent de ce soir. Quand Farnolle avait l’âge d’Allagbé il ne comptait pas encore de matches professionnels en Ligue 2. La marge de progression du « chat » est comme une évidence mais l’expérience du bulldozer havrais n’est pas négligeable.

Clean Sheet

Cette saison, Allagbé réalise une première partie de saison de très grande qualité avec six matches sans encaisser à son actif et deux penalties arrêtés dans le jeu en dix-sept apparitions. Quand à Farnolle il compte déjà sept matches sans encaisser  en 16 apparitions, dont une prestation monstrueuse contre Clermont qui lui valu son unique présence dans l’équipe type de France Football cette saison avec une note de 9/10. Quant à Allagbé il a déjà figuré à trois reprises dans l »équipe type  de l’hebdomadaire hexagonal.

Géraud Viwami

Niort : Allagbé «  je savoure tout ce travail »

En grande forme avec Niort, Saturnin Allagbé réalise un début de saison de rêve avec six clean sheet en quinze matches en a vu son club revenir à trois points du podium en Ligue 2 française après un succès (3-2) sur la pelouse du leader Brest lundi dernier.  Avant la réception d’Ajaccio vendredi prochain, le gardien international béninois s’est confié au site officiel de son club.

 

Saturnin bonjour. Cette victoire acquise chez le leader vous fait-elle changer de statut dans ce championnat?

Non, pas du tout, ça ne change rien. Le plus important pour nous, c’est d’engranger les points.Ce n’est pas parce qu’on a gagné chez le leader qu’on va changer nos objectifs. Continuons à travailler pour prendre le maximum de points le plus rapidement possible.

On dit toujours qu’après un tel exploit, le plus dur est de confirmer à la maison. C’est le cas?

Oui, c’est vrai. Ce sera à nous de savoir rester concentrés. Ne pas nous enflammer et nous projeter sur le prochain match contre Ajaccio. C’est ce qu’on a commencé à faire dès mardi.

Cette victoire a été obtenue dans des conditions météorologiques épouvantables. Ce doit être horrible pour un gardien?

Ça n’a pas été facile effectivement. Le vent et la pluie obligent à encore plus de concentration. Bien savoir lire les trajectoires, les anticiper, c’est différent. Mais on a su le faire puisque la victoire a été au bout.

À aucun moment on ne vous a senti douter à Brest. C’est dans ce domaine que vous avez le plus progressé?

On n’a pas douté car on savait que Brest était une équipe très joueuse et que si on arrivait à garder le ballon le plus longtemps possible, on pouvait, eux, les faire douter. C’est ce qu’on a réussi à faire en première mi-temps.

En seconde, quand ils ont changé de système, ça nous a fait un peu reculer. Mais on a su rester costauds du début à la fin.

Pour ta première saison à ce niveau, tu fais déjà partie des meilleurs gardiens du championnat. Comment t’étais-tu préparé à cette échéance?

Je savais que ça ne serait pas facile.

J’ai commencé à m’y préparer dès la fin de saison dernière, lorsque Paulo (Delecroix, NDLR) était blessé. J’ai accentué mon travail avec Pascal (Landais, NDLR), notamment sur la concentration.

Aujourd’hui, je savoure tout ce travail à travers les victoires avec toute l’équipe.

Avais-tu la pression de devoir faire oublier Paul Delecroix, qui a laissé une très bonne image au club?

Non, moi, mon objectif n’est pas de faire oublier Paulo.

Ce qu’il a fait ici reste remarquable, mais ça ne va pas influencer mon travail.

Moi, j’essaie de tracer mon chemin pour toujours progresser.

Si vous battez l’AC Ajaccio, vous allez être aux portes du podium. Cela vous fera changer vos ambitions?

Non pas du tout. L’ambition reste de faire mieux que l’année dernière et de prendre le plus de points possible.

On n’a pas changé d’objectif parce qu’on a gagné un match. On reste concentrés jusqu’au bout sur ceux fixés en début de saison. On travaille encore et encore.

Dans quel état d’esprit allez-vous aborder cette rencontre?

Avec un état d’esprit conquérant. On sait que ce ne sera pas un match facile.

Il va falloir gérer le déroulement du match, se montrer efficace aux moments décisifs et concrétiser les occasions qu’on se procurera. C’est sur ces aspects qu’on va rester bien concentrés pour obtenir les trois points.

Entretien réalisé par le site officiel des Chamois Niortais.

France-L2-J12 : Allagbé (encore) dans l’équipe type de France Football

Sa prestation héroïque face à Clermont ponctuée par son pénalty arrêté ne pouvait pas passer inaperçu, Saturnin Allagbé (22 ans, 12 matches en L2)  est  retenu avec une note de 7/10 comme le gardien dans l’équipe type de la 12e journée de Ligue 2 française désigné par l’hebdomadaire français France Fooball. Le gardien  de Niort signe sa deuxième présence de la saison dans ce onze type après le 8/10 décroché lors de la 10e journée. L’ancien gardien de l’Aspac  voit sa bonne forme récompensée et reconnue. Bravo monsieur

Géraud Viwami

France-L2-J12: Kiki passeur décisif, Allagbé stoppe un pénalty

Décisif le week-end dernier, David Kiki (22 ans) a poursuivi sur sa lancée ce vendredi soir contre Clermont.  Les Chamois se sont imposés 2-1. L’arrière gauche béninois a délivré un centre réussi pour le deuxième but des siens inscrit par Rocheteau juste avant la pause.  Kiki signait ainsi sa toute première passe décisive  sous le maillot niortais après une trentaine de matches disputés. A noter que Saturnin Allagbé (22 ans) était titulaire dans les buts. Le gardien des Ecureuils a confirmé sa bonne forme moment en stoppant un pénalty de Thiam à la 58e minute..  L’ailier David Djigla (21 ans) quant à lui est resté sur le banc de touche sans entrer en jeu. Ce troisième succès  de la saison permet à Niort de remonter à la 13e place avec 14 points.