Le ministre Didier Akplogan veut bannir l’amateurisme et la gestion personnelle

Passation de service au ministère des sports

Le palais des sports a abrité mardi en fin de matinée la passation de pouvoir de Modeste Kérékou à Didier Akplogan Djibodé, nouveau ministre des sports.

 

Aubay

« Sortir les secteurs jeunesse, sports et loisirs des sentiers battus ». La déclaration est ambitieuse et n’a surtout rien de personnel, car le nouveau ministre précise qu’être à ce poste-là n’est « pas une promotion sociale personnelle (…) mais pour accomplir le projet de société du président Boni Yayi. Après avoir tracé le cadre général, Didier Akplogan lance un premier avertissement qui stipule en substance que « l’amateurisme et la gestion personnelle des affaires sportives sont à proscrire ». Troisième étape d’un discours-éclair, l’inévitable match Bénin- Côte d’Ivoire face à la crise fratricide. « J’appelle les différents protagonistes de la crise à se mobiliser pour l’exploit » a lancé le ministre Akplogan avant de demander aux médias de jouer le rôle d’apaisement et mobilisation dans le cadre du match de dimanche.

Enfin, le ministre des sports annonce pour première action une rencontre avec les fédérations et les associations non fédératives pour une meilleure planification. Il exhortera les acteurs à « retrousser les manches pour aller plus loin».

 

Se méfier des groupes d’intérêts et du conservatisme

Avant le ministre entrant, c’est Modeste Kérékou fort de ses 11 mois et 9 jours passés à la tête des sports qui va énoncer les défis « importants et pas faciles » qui attendent le ministre Akplogan. « Les réformes sont difficiles car touchant des intérêts de groupes constitués aux relais insoupçonnables ». Il citera entre autres comme actes attendus, la relecture de la charte des sports et les documents d’application, la poursuite du règlement définitif de la crise au sein de la Fbf, la formation des coaches et des trésoriers des fédérations. Au plan des infrastructures, c’est le stade de Natitingou qui doit mériter les attentions, suggère le ministre Kérékou, ceci en raison de la fête de l’indépendance dans cette ville. Le ministre sortant évoquera aussi les baux litigieux des stades (le stade René Pleven par exemple), et également la pose des sièges au stade de l’Amitié.

En attendant les discours des deux ministres, c’est le message de la responsable du syndicat-maison qui a fait sensation. Madame Mondé évoque les « difficultés de la gestion des hommes dans un environnement de plus en plus corrompu ». Elle « regrette le conservatisme » qui sévit dans ce ministère. Comme il y a 11 mois, elle a conseillé au nouveau ministre de savoir « distinguer le bon grain de l’ivraie ».

Elle fera un clin d’œil à Modeste Kérékou qui aura satisfait « une petite partie des revendications» des syndicats.

 

Didier Akplogan porté par ses réseaux

La passation de service au Bénin est l’occasion de voir les réseaux d’amis et de sympathisants du nouveau ministre. Mardi au palais des sports, on a pu mesurer la densité du gratin réuni pour assister à la prise de pouvoir de Didier Akplogan. La famille, avec le chef des Akplogan Djibodé d’Allada et ensuite le cercle élargi des anciens amis à l’Université. Un réseau bien étendu qui part de la société civile à la fédération béninoise de football ! Le clan des volleyeurs, pas si nombreux, mais si important pour celui qui reste président de la fédération de volley-ball. Et enfin, la plus influente certainement, le clan des désormais ex-collaborateurs du nouveau ministre pendant qu’il était à la présidence de la république. Le cercle est large.

 

6 passations en 6 ans !

En février 2005, au lendemain de la médaille de bronze décrochée par les Ecureuils Juniors à Cotonou, Valentin Houdé a quitté la tête des sports. Jean-Baptiste Edayé l’a remplacé. Ce dernier, en avril 2006 cèdera sa place à Théophile Montcho. Juin 2007 verra Galiou Soglo s’installer aux commandes avant de céder en octobre 2008 le siège à Etienne Kossi. C’est Modeste Kérékou qui en juin 2010 viendra remplacer l’ingénieur des télécoms qui aura géré la Can 2010. Didier Akplogan s’est installé aux commandes et devient le 6e ministre en 6 ans et 4 mois ! La longévité de Valentin Houdé (presque 5 ans) reste un record à battre ! Didier Akplogan pourrait bien le faire, s’il sait s’y prendre…Bonne chance !

Aubay

 

Fédération béninoise de football : Les griefs de Modeste Kérékou contre l’Ag contestée

 

Dans les échanges des premières correspondances, Moucharafou Anjorin déclare incompétent le ministre Kérékou dans la résolution du différend issu de l’assemblée générale. « C’est une défiance que l’administration ne saurait tolérer».

Le ministre usant de son statut de garant « de la bonne application des textes est habilité à interpeler les Présidents de toutes les structures sportives sur les éventuelles violations des textes ». Ceci amène Modeste Kérékou à déclarer irrecevables les conclusions de l’assemblée générale.

Le ministre des sports demande la convocation d’une nouvelle assemblée générale en accord avec la Fifa et son département.

En cas de non respect de cette directive, le ministre Kérékou se réserve le droit de retirer la délégation de pouvoir à la Fbf.

Toutefois, il réitère que Moucharafou Anjorin reste président de la fédération et en cette qualité, il devra assurer la poursuite de la participation du Bénin aux éliminatoires.

 

Fbf délégataire de pouvoir du Mjsl ou « ambassade de la Fifa » ?

Voilà les grandes lignes d’une correspondance qui affiche une fermeté et une lucidité historique dans un cas complexe. L’Etat béninois doit se faire respecter par les associations partenaires dont les membres vivent à son crochet grâce aux sélections nationales. La malversation au sujet des 300 millions de Mtn sponsor des Ecureuils entre 2008 et 2010 reste une preuve tangible que l’Etat a souvent laissé faire les présidents de fédération. Il faut comprendre que les fédérations d’Afrique noires pour être plus autonomes vis-à-vis des états reçoivent des subventions de la Fifa. Dans le même temps, elles ne peuvent s’empêcher de quêter les fonds publics, et de vivre au crochet des Etats pauvres à travers les sélections nationales qu’elles gèrent.

De l’autre côté, pour Moucharafou Anjorin, la Fbf est une « représentation diplomatique » de la Fifa. C’est une façon de voir les choses qui peut se comprendre. Les subventions de la Fifa n’étant maîtrisées que par les seuls présidents de fédération en Afrique, ils sont protégés et choyés, comme les bons électeurs fidèles qu’ils représentent pour le système Fifa.

On est désormais en face d’un cas de non respect de textes d’une association, de lois d’un pays, si petit soit-il, face à des injonctions d’une des plus grandes machines politico-sportivo-financières au monde.

Aubay

Fbf : le ministre Kérékou exige les documents procéduraux

 

Au sujet de l’assemblée générale à la fédération de football

(Lire l’importante décision du ministre Modeste Kérékou )

Des excuses présentées pour une heure et demie de retard, ce qui a amené les journalistes à quitter la salle avant de revenir une fois le ministre installé. C’est l’arrière-cour de la déclaration de Modeste Kérékou. Une première sortie de vive voix dans cette crise qui secoue le football béninois. Le ministre ne commentera pas sa déclaration, mais va situer le cadre juste avant. Il juge sa « déclaration importante et nécessaire » en l’état actuel des choses. Le but étant de « situer les uns et les autres ». Cet appel au calme, à la patience et à la sérénité n’empêche pas Modeste Kérékou de remettre les choses à leur place dans sa déclaration.

« Le ministère des sports n’a pas statué par rapport à l’Assemblée générale extraordinaire du 15 avril», mais compte le faire incessamment. Première mise au point, le « ministère des sports doit se coller rigoureusement aux textes en vigueur dans notre pays ».

Il évoquera ensuite les plaintes reçues au sujet de l’assemblée générale et sa démarche de saisine du président de la Fbf pour avoir les documents préparatoires.  Demande qui n’a pas été honorée par Anjorin. Modeste Kérékou va donc exposer clairement : « la prescription de la Fifa ne dispense pas du respect des normes en la matière ».

On rentiendra enfin la demande expresse du ministre des sports de disposer des « documents procéduraux ayant soutendu l’organisation » de l’assemblée générale.

C’est un équilibrisme du ministre Kérékou entre les textes en vigueur et les engagements internationaux, avec évidemment la peur de suspension par la Fifa.

Aubay

 

 

 

DECLARATION DU MINISTRE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DES LOISIRS SUR LA SITUATION DE CRISE QUI SEVIT AU SEIN DE LA FEDERATION BENINOISE DE FOOTBALL

Mesdames et Messieurs les journalistes, reporters et communicateurs sportifs,

Depuis le 20 décembre 2010, le football béninois traverse une crise consécutive à la démission de douze (12) membres du Comité Exécutif.

Depuis ce temps, à travers plusieurs actions, le Ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, de concert avec le Comité National Olympique et Sportif  Béninois, a recherché avec les acteurs concernés les voies et moyens pour une sortie de crise.

      Mesdames et Messieurs,

 

      D’entrée, il faut rappeler que la Fédération Béninoise de Football est une association régie par la loi de 1901. A ce titre,  le règlement des problèmes liés à son fonctionnement interne incombent à ces différents organes statutaires.

Cependant la FIFA a été sollicitée, et cette dernière a recommandé, dans sa lettre en date du 03 mars 2011, l’organisation d’une Assemblée Générale extraordinaire de défiance ou de légitimation des 12 membres du Comité Exécutif cooptés qui devrait se tenir au plus tard le 17 avril 2011.

 

      C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette recommandation de l’instance faîtière que l’Assemblée Générale extraordinaire du 15 avril 2011 a été organisée.    

Suite à plusieurs plaintes reçues au Ministère, mon cabinet a saisi le président de la Fédération Béninoise de Football, organisateur de ladite Assemblée Générale extraordinaire aux fins de mettre à sa disposition les documents ayant servi de base à la convocation et à la tenue de ces assises, étant entendu que la prescription de la FIFA ne dispense pas du respect des normes et procédures y relatives.

      L’analyse de ces documents permettra au Ministre de mieux apprécier la situation, et de statuer sur la régularité de l’organisation de cette Assemblée Générale Extraordinaire.

 

       Par conséquent, je voudrais inviter tous les acteurs du football et tout le peuple béninois au calme et  à la patience, afin que nous puissions gérer dans la sérénité  cette situation qui préoccupe tout le peuple béninois et son Gouvernement.

 

C’est pourquoi mon cabinet déplore l’annonce de la suspension hâtive du championnat professionnel par les responsables de la ligue professionnelle de football sans concertation préalable avec l’autorité de tutelle.

Je saisis cette occasion pour les inviter au dialogue et à revoir leur position.

En tout état de cause, le Ministère a demandé au Président de la Fédération Béninoise de Football EL’ Hadj ANJORIN Moucharafou tout les documents procéduraux ayant sous tendu la convocation et la tenue de cette Assemblée Générale Extraordinaire supervisée par une mission conjointe FIFA/CAF affin d’éclairer et d’apaiser tout le mouvement sportif national.

Toutes ces précautions visent à préserver notre pays d’éventuelles sanctions de la part des instances internationales et surtout à garantir à nos équipes nationales, la poursuite en toute quiétude des compétitions internationales dans lesquelles elles sont engagées.

 

Aussi voudrais-je inviter également les professionnels des média à contribuer à l’apaisement de toute l’opinion nationale et internationale par un traitement professionnel non sélectif de toutes les informations liées à cette crise.

 

      Vive le football !

 

      Vive le Bénin! Je vous remercie.

 

 

Côte d’Ivoire – Bénin : Le match prévu à Accra dimanche 27 mars à 17H30 T.U

 

Le ministre des sports vient d’annoncer que le match comptant pour la 3e journée des éliminatoires de la Can Gabon – Guinée Equatoriale 2012 se déroulera à Accra dimanche prochain.

Une correspondance de la Caf vient préciser que ce sera à 17h30 Gmt.

Lire courrier : 

http://aubay.skyrock.com/2986712087-Cote-d-Ivoire-Benin-ce-sera-a-Accra-dimanche-27-mars-2011-a-17h30.html

(Vous pourrez suivre en direct ce match sur bjfoot.com)

La position du ministre Kérékou attendue sur le cas Goavec

 

Un pays peut être en guerre ou faire face à une rébellion, mais il n’y a jamais de doute au sujet de celui qui dirige la sélection nationale. Au Bénin, c’est un peu curieux qu’une élection fusse-t-elle présidentielle éclipse la vie même de la sélection nationale de football. Et pourtant, cette affaire est une véritable pompe à fric et coûte beaucoup d’argent au contribuable.

A une dizaine de jours du match face à la Côte d’Ivoire, actuel 2e du continent au classement Fifa, le stage prévu avec les Ecureuils locaux a du plomb dans l’aile. Ceci en raison de la crise à la fédération et surtout du fait de la confusion créée par Anjorin en forçant la nomination de Wabi Gomez. Le ministre Kérékou qui avait essayé il y a quelques semaines de dissiper tout doute en clamant la légalité et la légitimité de Denis Goavec ne semble plus se prononcer. Le ministère des sports à la veille du stage de Denis Goavec devrait à nouveau s’impliquer dans la réussite de cette opération et sécuriser la sélection en apportant son soutien et sa caution au travail abattu par le technicien français. Ce dernier en effet après une tournée en France a déposé selon nos sources, un rapport afin de faire le point de ses démarches auprès des internationaux expatriés.

 Après avoir échangé avec Sessègnon, le sélectionneur national a essayé en vain de joindre Ogunbiyi. Ce dernier actuellement blessé, mais qui serait rétabli autour du 20 mars ne souhaiterait pas rejoindre la sélection pour l’instant. Tous les autres Ecureuils sont prêts à accepter l’invitation de Goavec.

Dans un contexte où le match face à la Côte d’Ivoire sera pris en charge intégralement (billets d’avion, hébergements et primes) par un sponsor, le ministère des sports devrait se hâter de favoriser une bonne préparation en apportant son soutien à Goavec. Le temps passe et presse et il faudra éviter de se précipiter à la dernière minute. Modeste Kérékou qui n’en est pas à son premier match sait à quoi s’en tenir et que faire.

Aubay

Côte d’Ivoire – Bénin du 26 mars : Modeste Kérékou devra s’opposer à la tenue du match à Abidjan

 

Au niveau du gouvernement, c’est la fièvre électorale, c’est vrai. Mais le pays est engagé dans des compétitions internationales et a besoin que ses dirigeants s’affirment dans le cas du match face à la Côte d’Ivoire. Les Ecureuils qui pointent à 2 longueurs des Eléphants sont deuxième et gardent leurs chances intactes avant ce duel. Mais en face, la situation politique et désormais sécuritaire est critique et la peur côté béninois pourrait bien inhiber les ardeurs.

Dans cette situation, la 3e journée devrait se dérouler dans une ville sécurisée. La capitale la plus proche étant Accra au Ghana. La situation actuelle a amené la fédération ivoirienne à réaffirmer que la rencontre se déroulait à Abidjan, la Caf ayant aussi confirmé la décision. Seul hic, le Bénin. L’adversaire qui pourrait être le plus près du danger devrait se prononcer et surtout s’opposer à la tenue du match à Abidjan.

Mais l’actualité électorale semble encore éclipser le match des Ecureuils qui se tiendrait justement la veille du second tour de la présidentielle.

Aubay

La Fifa mal inspirée, toujours disposée à une médiation

(Modeste Kérékou n’a pas remis en cause le président Anjorin)

Le courrier de la Fifa est inspiré d’une correspondance du président Anjorin qui décrit la situation actuelle à travers les deux dernières interventions du ministre des sports.

Une première référence est faite à la sécurisation du siège jugé par la Fifa comme une privation d’accès. Une deuxième référence est faite à la deuxième décision du ministre par rapport aux textes de la Fbf. Le ministre Kérékou n’a à aucun moment dénié à Moucharaf Anjorin son poste et rôle de président. Ce dernier n’ayant pas démissionné reste bel et bien président de la fédération, mais ne peut choisir des membres à la place des démissionnaires.

Le courrier de la Fifa reste donc très éloigné de la réalité de la situation, car la fédération internationale, apparemment, n’a pas eu le courrier du ministre des sports, mais le compte rendu de ce courrier. Là reste toute la nuance.

En avant-dernier lieu, le comité d’urgence évoque les sanctions possibles en donnant un ultimatum au ministre des sports jusqu’au 3 janvier.

Dans un dernier passage plus équilibré que le reste, le courrier signé par Jérôme Valcke montre la disposition de la Fifa à effectuer sa mission comme prévue dans la première correspondance.

Aubay

 

http://aubay.skyrock.com/2964621979-La-Fifa-pose-un-ultimatum-au-ministre-des-sports.html

Football et Crise nationale des structures de placements d’argent : Modeste Kérékou sans moyens, face au défi du 25 juillet ?

 

Le stage des Ecureuils de moins de 20 ans a débuté sur le terrain, mais dans les arcanes administratives, ministère et fédération continuent leur sport favori : l’improvisation et la mauvaise coordination. Si Modeste Kérékou, nouveau ministre des sports à l’excuse de la crise nationale des structures de placement (Icc-gate), l’excuse des moyens n’est pas forcément la bonne. Le temps passe, et évidemment on ne sait de quoi le 25 juillet sera fait.

Le football : Pas une priorité à l’heure actuelle

Ils sont loin les années 2007, 2008 et 2009 où le président réglait les problèmes des Ecureuils en un tour de bras. L’argent a coulé à flots pour le bonheur des joueurs et de leurs responsables. Les temps sont durs. Le budget de l’Etat prévu à 1000 milliards de nos francs est ramené à 600. Et pourtant, ça chauffe toujours. La coupe des nations seniors a pompé plus de 2 milliards dans les caisses de l’Etat pour un résultat bien connu : la dissolution des Ecureuils.

Les mois sont passés et le milliardaire Ajavon, mécène du sport-roi, président de la ligue du football professionnel, mais surtout et avant tout grand importateur de divers produits agro-alimentaires est en froid avec l’Etat. Son business est mis en péril par des décisions concernant la Douanes. On vous passe des détails.

A cette double-crise s’ajoute la plus grande « banqueroute» des sociétés privées de placement illégal d’argent. L’Etat a laissé faire, les barons du régime tombent, les ministres encore dans le gouvernement ont dont droit chaque jour ou presque, à un conseil des ministres. Modeste Kérékou qui s’est annoncé il y a quelques semaines comme le manager-joueur d’une équipe qui veut gagner ses matches, devra attendre. Rester solidaire de l’équipe gouvernementale. S’occuper de toutes choses, sauf vraiment des dossiers du sport en général et du football en particulier. La présidence lui bouffe tout son temps. Au football, on parle du temps réglementaire. Pour en revenir à nos moutons, les Ecureuils juniors en l’occurrence, l’échéance c’est le 25 juillet. Pas de moyens financiers conséquents de l’Etat, face à un budget officiel pour les deux matches, qui dépasse largement les 250 millions de nos francs.

Alain Gaspoz qui semble comprendre le ministre Kérékou et sa situation, devra avec son équipe, limiter la casse le 25 juillet avec une ossature locale peu aguerrie. Ceci, en espérant que l’Etat reprenne ses responsabilités et que l’Icc-gate entre-temps, n’aurait pas emporté tout ce qui reste de l’Etat…

Aubay