Ecureuils : Adénon et Imorou sont restés à quai, quels choix face à la Mauritanie ? la compo probable 

Omar Tchomogo fera face à un sacré casse-tête pour composer son équipe vendredi soir face à la Mauritanie. En plus  des forfaits de David Djigla , Bello Babatoundé et Rudy Gestede , deux  défenseurs n’ont pas pris l’avion pour Nouakchott aujourd’hui.

Ce qui devrait une répétition générale avant la réception de la Gambie en juin prochain pourrait devenir un rendez-vous manqué avec la cascade d’absences qui s’annoncent.  Blessé au pubis depuis plusieurs jours, David Djigla dont l’indisponibilité était connue  n’a pas été remplacé dans la liste. A son absence s’ajoute les rechutes de dernières minutes de Rudy Gestede et Bello Babatoundé, eux aussi n’ont pas été remplacés. Sur les 21 convoqués 18 devraient être disponibles pour la rencontre de vendredi prochain face à la Mauritanie à Nouakchott. Mais les défections se sont prolongées aujourd’hui.

Si les trois néophytes Cédric Hountondji , Oliver Verdon et Moise Adilehou accompagnés des habitués Junior Salomon et Paterne Counou ont décollé de Cotonou avec le staff avec deux escales à Abidjan puis Dakar , Emmanuel Imorou et Khaled Adénon qui devraient partir de la France ont raté leur vol. Adénon aurait eu des complications liées aux escales avec son billet d’avion, Imorou quant à lui n’a pas eu sa lettre de recommandation à temps au moment de l’embarquement.

Alors que dans le même temps David Kiki et Jordan Adéoti ont eu des billets d’avion d’une autre compagnie et se sont envolés dans la matinée.

Des dispositions pratiques qui n’ont rien arrangé puisque les joueurs ont reçu les billets dans la nuit d’hier seulement.

A noter que le capitaine Stéphane Sèssegnon a rejoint le groupe  qui a quitté Cotonou lors de la première escale  dans la capitale ivoirienne.

Le  groupe arrivera à Nouakchott cette nuit après une escale de cinq heures dans la capitale sénégalaise. Ils ont embarqué en direction de la capitale mauritanienne aux alentours après  21 heures de Cotonou

Michael Poté devrait être le dernier arrivé, l’attaquant de l’Adana Dermispor est attendu à la veille du match même.

En 4-4-2 avec Sèssegnon sur un côté ?

Omar Tchomogo aura disposition un groupe de seize joueurs et une séance d’entrainement à la veille du match pour faire son équipe. Pas évident. Le sélectionneur  n’aura pas dix milles possibilités pour aligner son onze. Les Ecureuils pourraient délaisser leur 4-3-3 habituel au profit d’un 4-4-2. Avec l’absence d’Adénon en défense, Hountondji  peut être aligné aux cotés de Salomon pour sa première avec les Ecureuils. Paterne Counou , présent en sélection depuis une année maintenant pourrait aussi connaitre sa première cape dans le couloir droit. Car Jordan Adéoti, arrière droit de dépannage, devrait être repositionné dans son rôle de prédilection en milieu de terrain puisque Bello ne sera pas présent. Une possible association avec le lensois Djiman Koukou au milieu parait comme une la meilleure option. Jodel Dossou et Stéphane Sèssegnon pourraient être appelés à occuper les couloirs. En attaque, un duo Michael Poté et Steve Mounié est favori. On suivra de près les choix tactiques et d’hommes de Tchomogo.

Géraud Viwami

LE ONZE PROBABLE

Ecureuils : Imorou sera finalement présent face à la Mauritanie

Forfait dans un premier temps à cause du décès de son père, Emmanuel Imorou (27 ans)  a finalement donné son accord pour rejoindre les Ecureuils en vue du match amical face à la Mauritanie le 24 mars prochain. L’arrière gauche de Caen a décidé de participer au match malgré le deuil avec l’accord du sélectionneur Omar Tchomogo qui porte donc son effectif à 21 joueurs. Le dernier match d’Imorou avec la sélection nationale était contre le Congo en novembre 2015 déjà en amical.

Géraud Viwami

Ecureuils : les grands absents contre la Mauritanie

Omar Tchomogo a annoncé la liste des  vingt joueurs convoqués pour affronter la Mauritanie en amical à Nouakchott le 24 mars prochain. Le sélectionneur des Ecureuiils  devra se passer de quelques éléments. Faisons le point.

Frédéric Gounongbé , Cardiff (Angleterre )

Arrivé  à Cardiff aux Pays de Galles à Cardiff, l’ancien buteur de Westerlo a connu une saison galère malgré une préparation prometteuse en deuxième division anglaise. D’abord embêter par une blessure à la cheville en début de saison, il sera régulièrement affaibli par une seconde blessure au pubis. Il sera fera finalement opéré à la mi-février. Indisponible pour deux mois au moins il  a du déclarer forfait pour le reste de la saison.

Sessi d’Almeida, Barnsley (Angleterre)

Après une saison avec la réserve du PSG, il a réussi à décrocher un bail de deux ans après essai à Barnsley en deuxième division anglaise. Alors qu’il séduisait déjà son monde après des entrées en jeu plutôt prometteuses en championnat, le milieu défensif formé à  Bordeaux se blesse aux ligaments croisés du genou fin aout. Opéré, il a repris le chemin de l’entrainement récemment.  Mais il ne sera pas disponible tout de suite.

Abdel Fadel Suanon , Dhamk (Arabie Saoudite )

Convaincant lors de son premier exercice en deuxième division saoudienne avec Dhamk avec 18 buts en championnat, l’attaquant va connaitre un coup dur  avec une nouvelle blessure au genou. Ces ligaments extérieurs sont touchés.  L’ancien buteur du Mogas 90 passe sur le billard en novembre dernier. Il se remet à petit feu puisqu’il est encore en pleine rééducation.

Emmanuel Imorou , Caen (France)

En proie à des blessures à répétitions cette saison, il n’a disputé que treize matches cette saison en Ligue 1. Sa dernière apparition remonte à une présence sur le banc de touche contre Dijon le 11 février dernier. L’arrière gauche  de 28 ans dont le dernier match  avec les Ecureuils remonte à Novembre 2015 contre le Congo en amical à Brazzaville ne sera pas disponible pour ce match parce qu’il est enduillé.  En effet, l’ancien clermontois a perdu son  père la semaine écoulée. Toutes nos condoléances à la famille.

Géraud Viwami

Entretien: Imorou « je suis déçu de louper la Can »

Emmanuel Imorou , l’arrière gauche des Ecureuils et Caen a accordé la semaine dernière un entretien à nos confrères de Bein Sports. L’ancien clermontois a parlé ses blessures , de l’élimination des Ecureuils pour la Can 2017 et de Stéphane Sèssegnon. Entretien.

Après votre longue absence, comment réagit votre corps à ce retour à la compétition ?

Pour le moment, je me sens bien. J’ai repris seul le chemin de l’entraînement trois semaines avant le groupe. Je suis passé par des moments qui ne sont pas forcément faciles. Travailler seul pendant que les autres sont en vacances, ce n’est pas toujours simple. Ensuite, la préparation s’est bien déroulée. Le staff n’a pas hésité à me laisser souffler de temps en temps aux entraînements pour ne pas que je sois dans le rouge. Là, je sors de trois matchs complets et je me sens plutôt bien.

Appréhendiez-vous de retrouver les terrains ?

Oui et pas qu’un peu ! J’en avais d’ailleurs parlé à l’entraîneur (Patrice Garande) pendant la reprise. Même si j’étais guéri physiquement, je ne l’étais pas psychologiquement. J’avais peur d’une rechute générale, que ce soit mon tendon ou ailleurs car j’ai quand même pas mal enchaîné les blessures la saison dernière. Je lui ai dit que j’avais besoin de temps pour retrouver une totale confiance dans mon corps. C’est en train de revenir petit à petit.

Vous avez enchaîné les pépins la saison dernière avec quatre blessures (mollets, sciatiques) avant de connaître cette fameuse rupture partielle du tendon d’Achille. Vous avez su relativiser devant ces différentes épreuves qui constituent parfois la vie d’un footballeur ?

Oui car cela reste seulement du foot malgré tout. Il y a des choses tellement plus importantes que cela finalement. J’ai une famille et des enfants en bonne santé. Et puis je venais de prolonger avec le club donc j’avais des certaines « garanties » même si je n’aime pas employer ce terme. Pendant cette période, le coach a continué à me témoigner toute sa confiance et cela m’a aidé. Il ne m’a pas lâché et cela a compté pour moi, ça m’a aidé à revenir.

Sur un plan plus international, la déception de manquer la CAN 2017 avec le Bénin est-elle digérée ?

Avec mes blessures, je n’ai pu participer à aucun des matchs éliminatoires et je suis absent de la sélection depuis un an désormais. Donc le fait ne pas avoir participé à l’aventure m’a fait vivre les choses différemment. J’aurais été bien plus déçu si j’avais pris part à toutes les rencontres. Mais honnêtement je suis déçu de louper cet évènement, surtout après avoir connu la Coupe d’Afrique en 2010.
C’est une compétition merveilleuse à vivre mais ne pas la jouer, c’est peut-être un mal pour un bien. J’aurai moins de matchs, pas de coupure d’un mois en cours de saison et plus de moments pour me concentrer sur mon club.

Votre coéquipier de sélection Stephane Sessègnon effectue son comeback dans l’Hexagone, à Montpellier. Vous avez eu l’occasion de lui parler depuis sa signature au MHSC ?

Pas encore. Je m’entends bien avec Stéphane mais on n’est pas spécialement proche dans la vie de tous les jours. Mais je vais vite le revoir donc on pourra en discuter (ndlr : Caen se déplace à Montpellier lors de la 9ème journée).

Avec le SMA, le début d’exercice a été marqué par cette lourde défaite contre Paris le 16 septembre dernier (0-6)… le jour de votre anniversaire ! Vous avez eu le cœur à fêter l’évènement après le match ?

(Rires) Je ne l’ai pas fêté après, même si j’ai des amis qui m’ont fait la surprise de venir assister à la rencontre. C’était une semaine à trois matchs donc je n’aurais pas eu trop l’occasion de toute façon.

Depuis, le club s’est bien relancé avec un nul à Bordeaux (0-0) et une victoire devant Toulouse (1-0). On peut dire que la machine caennaise est repartie sur de bons rails ?

Je l’espère. Déjà contre Angers (défaite 2-1), on avait montré de bonnes choses. Contre Bordeaux, on a fait preuve d’un état d’esprit irréprochable et défensivement, on a été très costaud même si en attaque, ce fut plus compliqué. Et enfin à Toulouse, même si on subit des occasions, on ne craque pas. On sort de deux matchs sans encaisser de buts et c’est important car en début de saison, on savait que c’était notre point faible et une des choses à travailler pour le groupe. En défense, on se connaît bien et on évolue ensemble depuis deux-trois ans hormis avec Romain (Genevois).

Un mot sur Ivan Santini, meilleur réalisateur de Caen à l’heure actuelle (3 buts) ?

Il possède un profil totalement différent de celui d’Andy Delort qui est un joueur de profondeur. Nous et plus particulièrement les joueurs offensifs avons besoin de nous adapter. Cela ne se fait pas d’un claquement de doigt. Il est très grand (1,90m) et a une protection de balle qui est juste extraordinaire. Sur les longs ballons, quand les autres s’arrachent pour mettre la tête, lui réalise un contrôle-poitrine. C’est sur cet aspect qu’il m’impressionne le plus. Devant le but, il est très adroit. Il a une vraie présence dans la surface.

Vous vous surnommé le « meneur de jeu du FC Twitter » mais êtes-vous aussi un meneur de vestiaire ?

Pas du tout ! Sur les réseaux sociaux, je suis beaucoup dans le second degré. Dans le vestiaire, je ne me considère pas comme un leader, ce n’est pas ma personnalité et cela ne me correspond pas trop. Quand il faut être sérieux et mener les autres, c’est moins mon domaine (rires). Je préfère laisser ça aux autres.

Source : entretien réalisé par Nicolas Sarnak pour Bein Sport

Perf’ des béninois : Niort peut remercier Allagbé, Imorou brille, Sogbo passeur, Counou termine avec le brassard et les débuts de Sèssegnon à Montpellier

Retrouvez chaque lundi le maximum d’infos sur l’actualité des footballeurs béninois à l’étranger. A la une : comme faits marquants, en France Saturnin Allagbé énorme contre Orléans a signé son quatrième match de la saison sans encaisser en Ligue 2. En Ligue 1, l’arrière gauche Emmanuel Imorou aussi a rendu une copie très propre contre Toulouse pendant que Stéphane Sèssegnon débutait avec Montpellier. Au Togo, l’attaquant Joël Sogbo de Gbikinti Bassar s’est signalé avec une passe décisive. Enfin au Nigéria pour la dernière sortie de la saison , le défenseur international béninois Paterne Counou a hérité du brassard.Point global.

Les Tops : Allagbé monstrueux, Sogbo passeur, Imorou brillant , Sèssegnon retrouve la Ligue 1

Vendredi en Ligue 2 française, Niort de Saturnin Allagbé (22 ans) recevait Orléans et s’est imposé 1-0 pour sa deuxième victoire consécutive de la saison. Le gardien béninois a sauvé la mise à plusieurs reprises face aux orléanais en signant des arrêts décisifs à la 25e, 36e et 68e minute. Son quatrième match de la saison sans encaisser, dont trois d’affillée. La prestation d’Allagbé a tellement impressionné le coach adverse Olivier Frappolli , qui a reconnu la qualité du match de l’ancien portuaire « il y a un joueur qui sort du lot , c’est le gardien Allagbé ». Bravo « Le chat »

Samedi, en Ligue 1 Caen a décroché succès utile contre Toulouse 1-0 mais à noter la très bonne prestation d’Emmanuel Imorou (28 ans) dans son couloir gauche. Entre montées tranchantes et interventions défensives propres, l’international béninois a été logiquement retenu dans l’équipe type de la journée par FranceFootball avec une note de 6/10.

Pendant ce temps à Stéphane Sèssegnon (32 ans) a fait son retour sur les pelouses de Ligue sous le maillot de Montpellier. Le capitaine des Ecureuils est entré en jeu à la 81e minute mais les héraultais ont concédé un triste match nul 3-3 après avoir longtemps mené au score. Sa dernière apparition en Ligue 1 remontait au 18 décembre 2010 (PSG – Monaco 2-2)

Enfin dimanche, au Togo, à l’occasion de la 5e journée, Gbikinti de Bassar poursuit avec son excellent début de saison avec son attaquant béninois Joel Sogbo (18 ans) . Les lions ont battu Agaza 2-1 à domicile. Menés dans un premier temps, ils ont égalisé par à la 45e grâce à Panawé Taboulsouna qui a profité d’un joli service de Sogbo pour sa première passe décisive de la saison. Gbikinti a pris seule la tête du championnat avec 11 points avant la trêve internationale.

Enfin au Nigéria, c’était dans la dernière journée, Akwa United, déjà assuré de son maintien a perdu à domicile mais il y a un homme heureux, Paterne Counou (22 ans) qui avait arboré le brassard de capitaine pour la première fois de la saison. Une belle marque de confiance pour l’international béninois qui confirme son statut au sein du club qui sera encore dans l’élite nigériane la saison prochaine.

La vidéo : Les parades d’Allagbé avec Niort

Géraud Viwami

LE TABLEAU DES STATS

Algérie
D1-J6
Tadjenanet – CR Belouizdad 1-2
Entré en jeu : Mohamed Aoudou, attaquant, 75e minute (CRB)
Stat : 04 matches / 1 but
Classement : 8e /16 : CR Belouizdad 7 points
Angleterre
Championship (D2)- J11
Preston NE – Aston Villa 2-0
Entré en jeu : Rudy Gestede, attaquant, 46e minute (Aston Villa)
Stat : 9 matches /3 buts
Classement : 17e /24 : Aston Villa 10 points

League Two (D4)- J11
Cambridge – Accrintgton Stanley 2-1
Titulaire : Romuald Boco, milieu offensif, 90 minutes (Accrington)
Stat : 10 matches / 3 buts
Classement : 12e /24 : Accrington 15 points
Autriche
D2-J12
Austria Lustenau – Floridsdorfer 1-1
Entré en jeu: Jodel Dossou, ailier 55e minute (A. Lustenau)
Stat : 10 matches / 1 but
Classement : 3e /10 : Austria Lustenau 22 points
Arabie Saoudite
D2-J5
Al Tae’ee – Dhamak 1-2
Entré en jeu : Abdel Fadel Suanon, attaquant, 65e minute (Dhamak)
Stats saison : 3 matches / 1 but
Classement : 3e /16 : Dhamak 10 points
Belgique
D2 –J8
Union Saint-Gilloise – Tubize 0-1
Titulaire : Yannick Aguémon, milieu offensif, 62 minutes (Saint-Gilloise)
Stats : 8 matches / 1 but
Classement : 3e / 8: Saint-Gilloise 8 points

France
Ligue 1- J8
Dijon – Montpellier 3-3
Titulaire : Steve Mounié 81 minutes (Montpellier),
Entré en jeu : Stéphane Sèssegnon , 81e minute (Montpellier),
Stats : Mounié 6 matches / 1 but, Sèssegnon 1 match
Classement : 17e /20 : Montpellier 7 points,

Caen – Toulouse 1-0
Titulaire : Emmanuel Imorou , arrière gauche ,90 minutes
Non entré en jeu : Jordan Adéoti,
Stat : Imorou 6 matches, Adeoti 3 matches
Classement : 13e/20 : Caen 10 points.

Ligue 2 –J10
Niort – Orléans 1-0
Titulaires : Saturnin Allagbé, gardien ,90 minutes. David Kiki, arrière gauche, 90 minutes, (Niort)
Entré en jeu : David Djigla, ailier, 63e minute (Niort)
Stat : Djigla 8 matches/ 1 but. Allagbé 10 matches, 4 clean sheet, Kiki 4 matches
Classement : 15e /20: Niort 11 points.

Tours – Gazélec Ajaccio 0-3
Titulaire : Cédric Hountondji , défenseur central, 90 minutes. (Gazélec Ajaccio)
Stats : Hountondji 10 matches
Classement : 9e/20 : Gazélec Ajaccio 14 points

Amiens – Troyes 0-1
Titulaires : Khaled Adénon défenseur central 90 minutes,
Entré en jeu : Jonathan Tinhan , attaquant , 73e minute
Stats : Adénon 9 matches. Tinhan 9 matches/ 5 buts
Classement : 3e /18 : Amiens 18 points

Nigéria
D1-J36
Plateau United – Hearthland 1-1
Titulaire : Junior Salomon, défenseur central, 90 minutes, (Plateau United)
Stat : Salomon, 32 matches/ 2 buts
Classement : 12e/20 : Plateau Utd 49 points

MFM – Ifeanyi Uba 1-0
Titulaire : Isaac Louté , arrière gauche, 90 minutes, (Akwa)
Stat : Louté, 28 matches/ 4 buts
Classement : 4e/20 : Ifeanyi Uba 56 points

Akwa United – Rivers United 1-2
Titulaire : Paterne Counou , défenseur central, 90 minutes, (Akwa)
Stat : Counou, 29 matches
Classement : 14e/20 : Akwa 47 points

Slovaquie
D1-J11
Spartak Trnava – Zlate Moravce 0-1
Titulaire : Babatoundé Bello, milieu offensif, 90 minute (S. Trnava)
Stats saison : 9 matches / 1 but
Classement : 5e/12 : S. Trnava 17 points
Togo
D1- J5
Gbikinti Bassar – Agaza 2-1
Entré en jeu : Joël Sogbo, attaquant, 90e minute
Stat : 5 matches / 1 but/ 1 passe
Classement : 1er /14 : Gbikinti 11 Points

Turquie
D2-J6
Balikesirspor – Sanluiafarspor 0-0
Titulaire : Michael Poté, attaquant. 90 minutes.
Stat : 6 matches / 2 buts
Classement : 11e/18 : Adana Dermispor 7 points

Réalisé par Géraud Viwami

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Caen : Imorou rêve du PSG et du FC Barcelone

Invité hier sur la chaine cryptée canal + dans l’émission J+1,Emmanuel Imorou reconnu pour son humour décalé sur twitter s’est montré à son aise sur le plateau et a même révélé ses deux clubs de rêve.En effet, interrogé par le présentateur Nicolas Tourriol sur les clubs dont il rêvait de porter les maillots, l’arrière gauche des Ecureuils a répondu : « Barça » et en France « PSG ».Le caennais a reçu en cadeau un maillot du club francilien floqué du numéro 5 de l’ancien international français Bernard Mendy. Pas mal non ?
Geraud Viwami

Télévision : Imorou, invité de J+1 sur Canal + demain soir !

L’arrière gauche de Caen Emmanuel Imorou sera à l’honneur demain soir sur la chaine cryptée Canal +. Il sera l’invité de l’émission J+1, consacré à l’actualité de la journée de Ligue 1 française. L’international béninois apapru à deux reprises en Ligue 1 cette saison, réputé pour son humour et sa forte activité sur twitter sera confronté à la bande à Nicolas Tourriol et surtout à Julien Cazarre. Emission à suivre à partir de 22h06 minutes, heure de Cotonou sur la chaîne numéro 11 pour les abonnés de Canalsat.
Géraud Viwami

Ecureuils : Danvidé remplace Imorou

Sorti contre Lyon en championnat il y a une semaine, Emmanuel Imorou ne rejoindra pas les Ecureuils cette semaine. L’arrière gauche pourtant retenu par le sélectionneur Omar Tchomogo a repris le chemin de l’entrainement avec Caen en milieu de semaine mais il parait trop juste pour être opérationnel à pleine capacité contre le Mali dans environ sept jours. Imorou sera donc forfait et en remplacement, le défenseur polyvalent de l’As Douane, vainqueur de la coupe du Niger 2016 Appolinaire Danvidé a été convoqué. Toutefois le poste d’arrière gauche devrait revenir à David Kiki de Niort.
Géraud Viwami

Caen : Imorou, la saison galère

Il n’avait plus joué en Ligue 1 depuis le 6 février dernier, Emmanuel Imorou n’aura tenu que 79 minutes samedi dernier contre Lorient alors qu’il faisait son retour à la compétition. L’arrière gauche béninois touché cette fois-ci au tendon d’Achille ne reviendra pas avant la fin de la saison. Retour sur sa  saison galère.

15 petits matches pour un but ainsi se résument les statistiques d’Emmanuel Imorou avec Caen en Ligue 1 française cette saison. Pour un titulaire indiscutable ses chiffres sont très maigres.  C’est d’ailleurs son plus faible total sur une saison, hormis la saison de ses débuts (2007-2008) où il n’a joue que sept matches avec Châteauroux en Ligue 2. Habitué à toujours dépasser la barre des vingt matches ce qui risque de ne pas être le cas cette saison puisqu’il ne reste que cinq journées à disputer  et il ne sera pas rétabli avant la fin de l’exercice.

Absent des pelouses de Ligue 1 depuis le 06 février, il croyait signer son grand retour lors de la 33e journée contre Lorient  le samedi dernier à d’Ornano mais ça tourne court puisque blessé au tendon d’Achille il cédera sa place à son compatriote Jordan Adéoti à la 79e minute. La grosse tuile,  le coup de trop cette saison.

L’arrière gauche a été blessé à six  reprises  cette saison.  Des ennuis musculaires, lombaires mais aussi gêné au mollet  et une rupture partielle du talon d’Achille contracté samedi dernier. Cette nouvelle blessure le prive de la fin saison.  Avant ce dernier coup dur, l’ancien clermontois a déjà  été indisponible pendant quatre-vingt jours cumulés  depuis le début de la saison.

Pourtant avant ses ennuis de santé, l’international béninois faisait des siennes, si Saint-Etienne lorgnait sur lui ce n’était pas pour rien. Il était en pleine progression après son premier but en Ligue 1 contre le Gazélec Ajaccio en septembre dernier. En fin de contrat en juin 2016, la régularité de ses performances a même poussé  les dirigeants normands à prolonger son bail jusqu’en 2019. Pour sa première en Ligue 1, Imorou avait aligné 30 titularisations n’ayant été blessé qu’une seule fois, cet exercice  qui devrait être celui de la confirmation est bien plus compliqué pour lui malheureusement.

Plus incontournable en sélection ?

Ses nombreuses blessures l’ont  évidemment empêché d’être régulier dans les rangs des Ecureuils. Si en club, Vicent Bessat et  Chaker Alhadur  qui l’ont souvent suppléent ne semblent pas en mesure de lui ravir la vedette à son retour, en sélection la donne pourrait changer.

Sur les sept matches disputés par la sélection nationale depuis juin 2015, Imorou n’a joué qu’une mi-temps contre le Congo à Brazzaville en amical en octobre dernier. Touché au dos, il a été remplacé à la pause par David Kiki. L’arrière gauche de Niort qui ne s’est pas fait prier pour s’installer sur le coté gauche de la défense béninois en son absence. Kiki fait l’unanimité tant ses prestations  lors des six dernières sorties des Ecureuils sont plutôt convaincantes. On en vient presque à oublier l’absence d’Imorou, le préposé au poste.  Omar Tchomogo pourrait bien faire face à un casse-tête si le caennais revenait. Les Ecureuils peuvent s’estimer heureux d’avoir une concurrence de bon niveau sur le flanc gauche à condition qu’Imorou soit de retour avant la réception de la Guinée Equatoriale en juin prochain. En attendant nous lui souhaitons un bon rétablissement.

Géraud Viwami

Caen : double passeur, Imorou leader du top 5 des Africains de Francefootball !

Chaque lundi, Francefootball.fr vous présente son top 5 des Africains ayant brillé en L1. Cette semaine, ce sont les défenseurs qui se sont illustrés comme l’Algérien Mandi ou le Béninois Imorou. L’attaquant de Troyes Babacar Gueye est le petit nouveau de ce rendez-vous hebdomadaire.

  1. Emmanuel Imorou (Caen/Bénin)

Il avait pris le bouillon la semaine dernière face à Bouna Sarr, le Guinéen de l’OM. Emmanuel Imorou est un défenseur plein de ressources, et pas seulement sur les réseaux sociaux où son humour fait souvent mouche, le Béninois a été décisif dans le succès de Caen à Montpellier. Défensivement, il a été très costaud et a réduit à néant les efforts de Ribelin, Boudebouz ou Ninga. Et puis, il s’est transformé en livreur de caviars avec deux centres pour Rodelin (40e) et Delort (52e). Bien joué.

Source : FranceFootball

Caen : Imorou ne jouera pas contre le PSG

Exclu d’un rouge direct contre Rennes le vendredi dernier en championnat, l’arrière gauche Emmanuel Imorou (27 ans, 10 matches , 1 en L1) est suspendu pour un match ferme et un autre avec sursis. C’était son premier rouge sous les couleurs caennaises et le deuxième de sa carrière. L’international béninois sera absent pour le choc de la dernière journée de la phase aller contre le leader PSG à Michel d’Ornano demain après-midi. Caen réalise une bonne mi-saison  4e  de la Ligue 1 avec 30 unités loin derrière les 48 des franciliens.

Géraud Viwami

Perf’ des béninois : Suanon voit double, Adéoti brille , Imorou sombre et Aoudou passeur !

Nouvelle saison, nouvelle formule, votre rubrique revient avec une autre configuration pour plus d’info sur l’actualité  des footballeurs béninois à l’étranger .En Arabie Saoudite Abdel Fadel Suanon s’est régalé vendredi soir en signant son premier doublé de la saison. En Algérie , Mohamed Aoudou a délivré sa quatrième passe décisive de la saison. En France , Jordan Adéoti a brillé pendant qu’Emmanuel Imorou (photo) a sombré. Enfin Saturnin Allagbé s’est mué en sauveur de la réserve niortaise comme souvent. Point global.

Top : Suanon brille

Abdel Fadel Suanon (20 ans) a été l’unique buteur béninois de week-end écoulé, l’attaquant a signé son premier doublé de la saison pour un large succès 4-2 de son club Dhamak en deuxième division saoudienne. Son compteur tourne à six réalisations désormais. Remplaçant en Ligue 2 vendredi soir ,, Saturnin Allagbe (22 ans) a été aligné dans les buts de la réserve niortaise samedi et sans lui , les chamois n’aurait pas ramené le nul vierge 0-0 de Castanet. Entré en jeu à la 63e minute, Caen était mené et réduit à  dix mais Jordan Adeoti  (26 ans) apportera le salut. Un slalom dans la surface qui aboutit sur une frappe déviée en coner.  Et derrière  le coup de pied arrêté sera décisif puis Ben Youssef égalisera pour Caen dans la foulée. Joker. Enfin Mohamed  Aoudou(25 ans) ne marque pas mais il fait gagner le CR Belouizdad autrement. Il a été passeur décisif sur l’ouverture du score de Feham à la 33e minute. Sa quatrième offrande de la saison.

Flop : Imorou voit rouge

Même s’il a fait un bon match à la pointe de l’attaque contre Arsenal, samedi, avant sa sortie à la 57e minute, Rudy Gestede  (27 ans)  a vu sa série noire sans marquer se rallonger à neuf matches désormais. Son dernier but en championnat remonte au 26 septembre contre Liverpool. Emmanuel Imorou n’est pas resté longtemps sur la pelouse du Rhoazon Park vendredi soir, l’arrière gauche a été exclu à la 37e minute. L’international béninois coupable d’avoir retenu l’attaquant ivoirien Sio en position de dernier défenseur.

 

Le club du moment : Caen dauphin du PSG

Caen a désormais tout d’une équipe de haut de tableau sans vouloir s’enflammer. Menés et réduits à dix, les normands ont réussi un incroyable retour à Rennes. Caen est descendu est 4e  de ligue 1 française PSG avec 30 points. A une journée de la trêve avant de défier l’ogre parisien Caen est virtuellement européen. Pourvu que ça dure

 

Ils n’ont pas joué

. Au Nigéria, Bayelsa United du défenseur Junior Salomon, relégué a déjà terminé sa saison. C’est la trêve en République Tchèque, Bello Babatoundé et le Frydek-Mystek reprendront le chemin des terrains en mars prochain. En Autriche c’est également la trêve pour Jodel Dossou et l’Austria Lustenau, reprise de la compétition en février. En Angleterre, Romuald Boco (Porstmouth) et Réda Johnson (Coventry) n’était pas dans le groupe de leur club respectif. Le second est toujours blessé. Sessegnon touché au tendon  était indisponible avec West Brom. Sessi  d’Almeda suspendu la réserve du PSG n’a pas eu besoin de lui pour gagner 4-1.

 

 

LE TABLEAU DES STATS

 

Arabie Saoudite

D2-J14

Dhamak  – Al Feiha 4-2

Titulaire : Abdel Fadel Suanon, attaquant, 90e  minute  (Dhamak)

Buts : Suanon 5e  et 13e minute

Stats saison : 11 matches / 6 buts

Classement : 3e/10 : Dhamak 26 points

Algérie

D1-J14

USM El Harrach – CR Belouizdad 1-1

Titulaire : Mohamed Aoudou , attaquant,  70 minutes. (CR Belouizdad)

Stats saison : 11 matches/1 but/ 4 passes décisives.

Classement : 2/16: CR Belouizdad 23 points

 

Angleterre

Première League-J16

Aston Villa – Arsenal  0-2

Entré en jeu : Rudy Gestede, attaquant, 57e  minute. (Aston Villa)

Stats saison : Gestede 16 matches / 3 buts.

Classement :  20e /20 Aston Villa 6 points

Belgique

D1-J18

Westerlo – Genk  0-0

Titulaire   : Frédéric Gounongbé,  attaquant, 90 minutes (Westerlo)

Stats saison : 16 matches/6 buts

Classement :  16e/16 : Westerlo 13 points

 

France

Ligue 1 –J18

Rennes – Caen 1-1

Titulaire : Emmanuel Imorou, 37 minutes

Entré en jeu : Jordan Adéoti , milieu défensif , 46e minute

Expulsion : Imorou 37e minute

Stats saison : Adéoti  16 matches.  Imorou 10 matches / 1 but

Classement : 4e /20: Caen 30points.

 

Ligue 2 –J18

Niort – Tours 0-0

Titulaires : Djiman Koukou ;  milieu défensif et  David Kiki, arrière gauche 90 minutes.

Entré en jeu :  David Djigla, ailier ,67e  minute (Niort) .

Non entré :  Saturnin Allagbé (Niort)

Stats saison : Koukou  18 matches/ 2 buts. Djigla 13  matches/ 1 passe. Kiki 12 matches/1 but .

Classement : 16e /20: Niort  17 points,

 

Nîmes – Le Havre 2-2

Titulaire : Steve Mounié , attaquant, 90 minutes  (Nîmes) , Fabien Farnolle , gardien,  90 minutes.  (LeHavre)

Stats saison : 13 matches/4 buts/ 1 passe ; Farnolle 15 matches/ 7 clean Sheet

Classement : 20e /20 : Nîmes  9 points ; 6e /20 : Le Havre 28 points

 

Auxerre – Sochaux 2-1

Titulaire : Cédric Hountondji , défenseur central,  90 minutes.  (Auxerre)

Stats saison : 12 matches

Classement : 7e/20 : Auxerre 28 points

. CFA 2 – Groupe C – J11

Castanet – Niort II   0-0

Titulaire :  Saturnin Allagbé, gardien (Niort II )

Stats saison :  4 matches

Classement : 6e/20 : Niort 26 points

 

 

Koweit 

D1-J9

Al Kuwait  – Al Fahaheel  1-0

Titulaire : Seidou Baraze , défenseur central, 90 minutes (Al Fahaheel)

Stats saison : 8 matches

Classement :  8e/14 : Al Fahaheel  7 points

 

Maroc

D1-J11

Mouloudia Oujda –Wydad Casablanca 1-1

Titulaire : Nana Badarou, défenseur central, 90 minutes (WAC)

Stats saison : 4 matches

Classement : 1er /16: WAC 24 points

 

Turquie 

D2-J15

Adana Demirspor – Kayseri E.   1-2

Titulaire : Michael Poté, attaquant. 90 minutes  (A. Demirspor)

Stats saison : 14 matches/ 12 buts.

Classement : 7e/18 : Adana Dermispor 22 points

Réalisé par Géraud Viwami

Toute personne qui copie cet article sans citer la source s’expose à la rigueur de la loi.

 

 

 

 

 

Entretien: Imorou : « La Can c’était quelque chose de magique »

On qualifie souvent un joueur d’ »atypique » à partir du moment où il s’exprime plutôt bien, avoue lire quelques livres de temps en temps, et s’autorise à donner son avis sur autre chose que le ballon rond. Qualifions donc Emmanuel Imorou d’atypique. Mais ajoutons quand même que le défenseur du Stade Malherbe est un peu plus que cela. Titulaire d’un bac scientifique, musicien, cultivé, ouvert, capable de parler et de « tweeter » sans faute de grammaire ni d’orthographe, et de faire preuve d’autodérision dans toutes les situations, autant dire qu’il est un footballeur à part, et le client idéal pour une interview intéressante.Ça tombe bien, FIFA.com est allé à sa rencontre pour évoquer son parcours, la saison du Stade Malherbe, la sélection du Bénin avec laquelle il s’apprête à disputer les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™, et son autre équipe de cœur : le FC Twitter…

Emmanuel, il y a un peu plus d’un mois, vous avez inscrit le premier but de votre carrière en Ligue 1. Il restera donc une trace de vous dans les livres d’histoire du football français…


Si les gens se souviendront de moi, je ne pense pas. Mais moi, je m’en souviendrai, c’est sûr ! Je marque très rarement. Le dernier but, c’était il y a deux ans. Le fait de marquer rarement, ça apporte quelque chose de particulier à l’événement. Même si ce n’est pas mon rôle premier de marquer des buts, c’est quand même un événement qui fait énormément plaisir. Et j’avais à cœur de marquer au moins un but en Ligue 1 dans ma carrière. Maintenant, c’est fait.

Cet événement arrive dans une période où Caen joue les premiers rôles en Ligue 1. Caen est-il à sa place en haut du classement, ou vous frottez-vous les yeux pour y croire ?
Les deux. On reste sur notre dynamique de notre fin de saison dernière. En 2015, nous sommes la cinquième équipe de Ligue 1. C’est quand même que ça dure depuis plusieurs mois. Nous n’avons pas des joueurs de grand talent, donc on est obligé de compenser par beaucoup d’envie, de générosité, de solidarité. Et quand on est comme ça, on arrive à avoir de très bons résultats. L’année dernière, nous avons réalisé quelques exploits. On a battu Lyon 3:0, on a battu Marseille là-bas en étant menés 2:0. On est capable de ce genre de choses, parce qu’on a du cœur et quand même de très bons joueurs. Mais on est conscient que sur la durée, ce sera très dur de se maintenir à ce niveau-là. On ne vise pas la lune, notre objectif ne change pas, c’est de rester en Ligue 1 la saison prochaine. On sait que dans l’année, il y aura des périodes qui vont être très compliquées et c’est là qu’on verra si on est vraiment une équipe solidaire et capable de faire face aux difficultés.

Vous avez été formé comme ailier. Cela vous aide-t-il dans les phases offensives et dans votre capacité à multiplier les courses dans les deux sens ?
Oui, beaucoup. Jusqu’à 19 ans, j’étais attaquant ou milieu gauche, donc en ayant passé toute ma jeunesse à jouer à des postes offensifs, aujourd’hui, je suis toujours un peu attiré vers l’avant. J’aime toucher le ballon, être dans les zones offensives. La chose qui change, c’est qu’aujourd’hui, je suis défenseur avant tout. Mon rôle premier est d’aider l’équipe à ne pas prendre de but, ou en tout cas à en prendre le moins possible, et ça, même si au début j’avais peut-être un peu de mal à l’intégrer, je l’accepte totalement. Et j’arrive à prendre du plaisir à défendre et je sais que je peux prendre du plaisir offensif uniquement si j’arrive à être bon défensivement. Aujourd’hui, je pense avoir réussi à trouver le juste milieu entre la défense et l’attaque. Ça m’arrive de faire des matches où je n’attaque quasiment pas, mais où je termine en étant vraiment content.

Depuis 2009, vous jouez pour le Bénin, le pays de votre père. Y étiez-vous déjà allé avant d’accepter la sélection ?
Non, jamais, et d’ailleurs, je n’ai toujours pas d’attache particulière là-bas. C’est aussi pour ça que j’ai bien pris mon temps avant d’accepter. Ils m’ont contacté lorsque je n’étais même pas encore professionnel. Je ne me sentais pas prêt à aller dans un pays que je ne connaissais pas, à découvrir un autre football, d’autres exigences. Je ne savais pas si j’étais légitime dans cette sélection. Une fois que je me suis senti prêt, quand j’étais à Gueugnon, titulaire et bien installé, je me sentais armé pour franchir ce cap. Et je ne regrette pas d’avoir attendu, parce qu’une sélection, surtout africaine, c’est un contexte particulier, très exigeant. Il y a toujours des difficultés qu’on ne rencontre pas en Europe, donc il faut être solide et mûr dans sa tête pour répondre à ça.

Avant ce premier voyage, étiez-vous curieux de connaitre le Bénin, ou était-ce un pays comme un autre sur la carte d’Afrique ?
Ah non, ça n’était pas un pays comme un autre ! C’était évidemment un pays particulier par rapport à mon père. Je n’y étais jamais allé, et je savais en commençant une carrière dans le foot que ce serait compliqué d’y aller. Mais c’est sûr que même si je n’avais pas été international, j’avais de toute façon prévu d’y aller, mais plutôt vers la fin de ma carrière, quand j’aurais eu plus de temps pour bien découvrir le pays et mes racines, tout simplement. Mais ça s’est fait comme ça, aujourd’hui  je connais le Bénin, et je suis très fier d’en porter les couleurs.

Vous souvenez-vous précisément de votre premier voyage en Afrique ?
C’était ma convocation pour la Coupe d’Afrique 2010 en Angola. J’y suis allé fin décembre, donc pas de Noël, pas de nouvel an en famille, et je découvrais un nouveau continent et un nouveau pays que je ne connaissais pas du tout. J’arrive à l’aéroport à Cotonou, il fait très chaud et très lourd. On m’amène à l’hôtel, et sur la route, je suis complètement dépaysé et je commence à prendre la mesure de ce qu’est le pays. La route déjà, ce n’est pas une route pour le coup, c’est une piste pas goudronnée ! Je découvre une population quand même assez pauvre. Au début c’était compliqué. J’étais déraciné, tout simplement. Il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour découvrir tout ça et l’appréhender au mieux. Aujourd’hui, je comprends le pays, et je sais ce qu’on représente pour les gens là-bas. Les joueurs de foot sont comme des idoles. Maintenant, quand j’y vais, j’essaie à mon niveau d’aider les gens en apportant des maillots parce que je sais que ça leur fait plaisir, de leur apporter une petite aide financière quand c’est possible. Il y a quand même beaucoup de gens qui vivent dans la pauvreté, et c’est dur à voir et à accepter. Quand je vais au stade, et que je le vois rempli de tous ces gens qui n’ont pas grand-chose et qui se raccrochent au football, c’est quelque chose de fort et de prenant sentimentalement. Ce sont des sensations uniques et très fortes.

Comment sont considérés les internationaux qui ne sont pas nés sur place. Êtes-vous considéré comme un Béninois à part entière ?
Moi, comme les autres expatriés, nous allons toujours être « les Européens ». Mais on est énormément reconnus, parce que nous sommes ceux qui ont réussi à percer dans le football européen. Pour cela, nous sommes considérés comme les fers de lance de l’équipe. On nous regarde avec des yeux grands comme ça. Même dans l’équipe, il y a des joueurs qui jouent encore au Bénin ou en Afrique noire, qui ne sont pas professionnels et qui rêvent d’être à notre place. Pour eux, nous sommes des exemples à suivre et ça nous donne une certaine responsabilité. Bien sûr, ceux qui comme moi, Jordan Adéoti ou Rudy Gestede sommes métis, on est quand même considérés comme des « Français ». Mais ce n’est pas du tout péjoratif ni agressif. Je n’ai pas de problème avec ça, je suis métis, j’ai deux cultures différentes et je les assume les deux.

Y a-t-il des anecdotes qui vous ont marqué ou vous ont surpris depuis que vous découvrez le football africain ?
Lors de mon premier voyage, lorsque nous devions partir en Angola pour la CAN 2010. Nous avions rendez-vous à 6h00 du matin dans le hall de l’hôtel pour aller à l’aéroport. Moi qui aime bien être à l’heure,  je descends tout content à 5h45. Personne dans le hall. 6h00, personne… 6h10, 6h15… Le temps passe, toujours personne. On était deux dans le hall ! On commence à chercher : tout le monde était encore en train de dormir. Du coup, je retourne dans ma chambre, mais je redescends toutes les demi-heures en me disant qu’on va bientôt partir, pour être sûr de ne pas rater le départ. Jamais personne… Au final, on est parti de l’hôtel vers 14h00 ! Bon, il faut reconnaitre qu’aujourd’hui ça va beaucoup mieux, parce que les entraîneurs qui sont passés ont réussi à instaurer une certaine rigueur, mais au début, c’était compliqué.

Une Coupe d’Afrique des Nations, comment la vit-on de l’intérieur quand on n’a pas grandi en Afrique ?


C’était une superbe expérience, déjà parce que c’était une belle compétition. Au niveau de l’organisation, nous étions dans des stades flambant neufs à l’époque, pour jouer contre des grosses équipes, j’ai croisé de grands joueurs. C’est un rêve grandeur nature, et aujourd’hui, ça reste mon plus beau souvenir dans le foot. J’espère pouvoir la revivre un jour en ayant cette fois plus de maturité, en tant qu’homme et que joueur, et pouvoir la vivre pleinement. Parce que là, j’étais encore nouveau, j’étais un peu timide, et je me dis que je n’en ai peut-être pas profité comme j’aurais dû.

Lorsqu’on repense à cette CAN 2010, on est obligé de se rappeler de la fusillade de Cabinda. Comment l’avez-vous vécue sur place ?
En fait, nous avons voyagé au moment de la fusillade, donc nous n’étions pas au courant. Lorsqu’on a atterri, j’ai vu plusieurs appels manqués de mon épouse. Quand je la rappelle, elle me demande, inquiète, comment ça va et m’explique qu’il y a eu cette fusillade. Je l’ai appris comme ça. Une fois qu’on est arrivés à l’hôtel, on en a parlé entre nous pour décider de ce qu’on allait faire. Nous avons pris la décision de rester et de jouer la compétition, mais on ne sortait jamais de l’hôtel, sauf pour aller aux entraînements et aux matches. C’était un climat lourd, c’était compliqué.

Et sur le plan sportif, qu’en retenez-vous après avoir  notamment affronté l’Egypte et le Nigeria ?


C’était difficile, mais je joue au foot pour ça, pour rencontrer de grands joueurs et de grandes équipes. Au Nigeria, il y avait John Obi Mikel, Peter Odemwingie, Taye Taiwo. A l’époque, j’avais 21 ou 22 ans, je les regardais avec des yeux grands comme ça, c’était quelque chose de magique. C’est bien de se frotter à des joueurs confirmés. Peut-être que quand on dit Odemwingie, ça ne fait pas forcément rêver, mais ça reste un joueur qui a accompli de très belles choses dans sa carrière. Je l’avais sur mon côté et c’était un sacré morceau. Pour moi ou la sélection en général, c’est bien de pouvoir se frotter à des grands joueurs, ça nous permet d’acquérir énormément d’expérience, c’est enrichissant.

Que manque-t-il au Bénin pour se rapprocher des meilleures sélections africaines ?


On en parle souvent entre nous, joueurs. On a vraiment une bonne ossature, pas mal de joueurs qui jouent dans des bons clubs, en Europe. Mais c’est vrai qu’au pays, il y a toujours des conflits, entre les ministères, la fédération, les entraineurs, etc. Il n’y a pas cette unité au sein de tout le football national par rapport à la sélection. Du coup, c’est compliqué pour nous. Par exemple, on n’a jamais ou très rarement des matches amicaux organisés pendant les trêves internationales. On ne se voit pas, alors qu’on pourrait jouer davantage ensemble, et jouer contre de grandes équipes et acquérir de l’expérience. C’est compliqué de n’être là que pour les matches qui comptent, parce qu’on n’a pas de repères entre nous. Et puis, il y a toujours des problèmes d’organisation, au niveau des primes notamment, ou des billets d’avion. Ça peut paraître des détails, mais au final, ce sont des choses qui sont hyper importantes pour que l’équipe soit dans les meilleures conditions. Parce que quand on va en sélection, on y va pour jouer au foot. Pas pour se prendre la tête avec des problèmes administratifs. Mais aujourd’hui, on  a un sélectionneur Oumar Tchomogo qui est un ancien capitaine de la sélection, qui connait très bien le football africain et européen. Il a de l’importance et une voix pour pouvoir nous représenter au niveau de la fédération et du ministère. Aujourd’hui, ça va en s’améliorant. C’est tant mieux parce qu’on a les joueurs qu’il faut pour espérer des jours meilleurs.

La qualification pour la Coupe du Monde 2018, est-elle  un objectif réaliste ?


Honnêtement, on en a déjà parlé avec Jordan (Adéoti, son coéquipier à Caen et en sélection). On sait que ça va être très très très compliqué… Mais une partie de nous se dit que c’est possible aussi. Il  a de petites équipes africaines qui ont réussi à se qualifier, comme le Togo ou l’Angola en 2006. Ils ont réussi à y aller, donc pourquoi pas nous ? Après, il faut un concours de circonstances favorables. Si jamais on arrive à sortir le Burkina Faso, il faut aussi avoir un bon tirage au sort, et que les gros matches, on arrive à les gagner. Même si les moyens sont limités, au sein du groupe on est quand même ambitieux.

Pour terminer, nous sommes obligés de parler de votre troisième équipe après Caen et la sélection : le FC Twitter dont vous vous considérez comme le meneur de jeu…
C’est vrai, je m’autoproclame meneur de jeu . C’est un outil auquel je me suis bien adapté et que j’apprécie aujourd’hui. Avec deux ou trois joueurs comme Pierre Bouby ou Nicolas Benezet, on arrive à donner une image différente du footballeur. C’est ça que les gens aiment voir : c’est qu’au final, on est des footballeurs, mais on est des mecs comme les autres, on regarde le foot comme les autres, on rêve des stars comme les autres, et on en rigole comme les autres ! On n’est pas forcément tous dans le cliché du footballeur qui ne pense qu’à lui, qu’à s’acheter de belles montres et de belles voitures. C’est pour ça que je me sers de Twitter : pour rigoler, pour faire de nouvelles connaissances, et pour donner une image plus cool du footballeur.

Est-ce important de garder le sens de l’humour, de l’autodérision, et de garder un regard décalé sur le football ?
C’est mon éducation qui veut ça. Je pense que j’ai été très bien éduqué. Avec mes parents, ce n’était pas « le foot et rien d’autre ». Quand j’ai grandi, mes parents m’ont ouvert à tout. Il se trouve que j’ai choisi le foot parce que les circonstances m’étaient favorables. Mais j’ai fait de la musique, j’ai fait de la guitare pendant des années, j’ai un Bac S, j’ai fait des études. Aujourd’hui, je suis ouvert à plein de choses, et j’essaie justement de ne pas me refermer que sur le foot. J’essaie de m’instruire, de m’ouvrir au monde, de savoir ce qui se passe ailleurs. Et je n’ai pas de mal à rigoler de moi-même.

Alors, d’après vos tweets après votre premier but, vous voilà meilleur que Messi et Ronaldo réunis, mais pour les célébrations, moins bon que Henry pour les glissades…


Meilleur buteur en Ligue 1 que Messi et Ronaldo ! Mais pour le Ballon d’Or, ça va être difficilement réalisable. Ballon d’Or de Twitter, peut-être ? La glissade, on en avait parlé avant le match : qu’est-ce qu’on fait si on marque ? J’ai dit : « Je ferai une glissade, en plus le terrain est mouillé, ça va être super ». Mais il y avait des petits graviers, et je n’imaginais pas que ça allait faire mal comme ça. J’ai réalisé dix minutes après quand j’ai vu mes genoux en sang. Je penserai à une autre célébration pour mon prochain but. Dans deux ans !

Source : Fifa.com

 

Ecureuils : (encore) blessé, Imorou sera absent contre le Burkina Faso !

Absent le week-end dernier en club, Emmanuel Imorou ne pourra pas rejoindre les rangs des Ecureuils pour la double confrontation du 12 et 17 novembre prochain contre le Burkina Faso dans le cadre du deuxième tour préliminaire de la Coupe du Monde Russie 2018.

l’arrière gauche de Caen a rechuté suite à sa précédente blessure au dos contracté au Congo il  devrait être absent pour six semaines.

Il devrait être remplacé par Antonin Kassa comme c’était déjà le cas lors des deux premières journées des qualifications de la Can 2017.

Géraud Viwami

Caen: Imorou prolongé jusqu’en 2019!

Emmanuel Imorou (27 ans) a officiellement prolongé son contrat de deux ans avec Caen en Ligue 1 française, il est désormais lié au club jusqu’en 2019.

Après une saison 2014-2015, satisfaisante 30 matches joués (30 titularisations), Emmanuel Imorou est encore plus convaincant en ce début de première partie de saison en Ligue 1 française. L’arrière gauche, titulaire indiscutable dans le onze de Patrice Garande, a inscrit son premier but sous les couleurs de Caen le 26 septembre dernier. Imorou a officiellement prolongé son contrat avec son club de deux ans soit jusqu’en 2019.
Saint Etienne était intéressé par le profil de l’international béninois l’été dernier , les prétendants ne devraient pas manquer l’été prochain s’il continue sur sa lancée. Caen peut se frotter les mains pour avoir réussi à prolonger l’un de ses éléments clés, s’il devrait partir les normands vont toucher un bon chèque. Après seulement 7 apparitions cette saison , l’ancien clermontois est récompensé de ses prestations de plus en plus tranchantes.

Géraud Viwami

Ecureuils: avec Gestede et Gounongbé , retour de Fousséni et Adéoti, Imorou forfait

Le mystère est désormais levé, Omar Tchomogo a dévoilé la liste des joueurs convoqués pour préparer la réception du Mali le 06 juin prochain lors d’une conférence de presse donnée cet après-midi. 23 joueurs sont retenus pour le stage de préparation qui débute le 30 aout prochain, fidélité accordée au groupe présent en juin dernier, on note les retours de Rudy Gestede et Frédéric Gounongbé en attaque. Emmanuel Imorou victime d’une élongation est remplacé par Antonin Kassa.

Farnolle sera bien là …

De retour de blessure, il a joué son premier match en tant que titulaire dans les buts du Havre, vendredi dernier et il est sélectionné. Omar Tchomogo pourra compter sur Fabien Farnolle. Habitué et récent numéro un, Saturnin Allagbé est aussi présent tout comme Steev Glodjinon d’Energie. Pas d’Aifimi ni de Ligali, aucune surprise.

… pas Imorou

Le sélectionneur national a fait le choix de la continuité, il est globalement resté fidèle au groupe qu’il avait emmené en Guinée Equatoriale en Juin dernier. Même si on note un changement qui s’imposait presque c’est la convocation de l’arrière droit Lazadi Fousséni , fraîchement débarqué à Bayelsa United au Nigéria. Il n’avait plus été convoqué chez les Ecureuils depuis septembre 2013. A gauche, Antonin Kassa (Energie) reste dans le groupe, il profite notamment de la blessure d’Emmanuel Imorou. Victime d’une élongation, l’ancien clermontois est contraint au repos jusqu’à la fin de la semaine prochaine. Titulaire à Bata, David Kiki qui a joué son premier match en Ligue 2 la semaine dernière confirme sa présence dans le groupe.

Autre choix forts, les absences de Réda Johnson (Coventry) et Nana Badarou (Wac Casablanca) encore écartés.

Pour le reste c’est du classique, Khaled Adénon , Salomon Junior et Eric Tossavi , présents en juin, sont bien là.

Retour d’Adéoti

Dans ce secteur, Tchomogo n’a rien chamboulé seul le retour de Jordan Adéoti de Caen. Sessi d’Almeida le néo-parisien, Chamsdine Chaona plutôt régulier avec Sunshine Stars au Nigéria ces dernières semaines seront présents tout comme, Arsène Loko qui vient de terminer sa saison avec l’Africa Sports en Cote d’ivoire, Babatoundé Bello, Djiman Koukou et Stéphane Sèssegnon le capitaine y seront aussi. David Djigla le néo niortais conserve aussi sa place dans le groupe.
Tchomogo se passera donc des services de Mouri Ogounbiyi (Paris FC) et Jodel Dossou (Austria Lustenau)

Gestede et Gounongbé reviennent, Mounié (encore) espéré

La hiérarchie est presque connue d’avance avec les retours de Rudy Gestede (1 but en matches cette saison et Frédéric Gounongbé (3 buts en 4 matches) feront leur retour en sélection plus d’un an après leur dernières apparitions respectives avec les Ecureuils. Auteur d’un doublé la semaine dernière, Mickael Poté va devoir faire face à la concurrence dans la maison Ecureuils. Abdel Fadel Suanon, buteur en club cette semaine est aussi confirmé. Enfin le dernier retenu est le mystérieux Steve Mounié, qui a fait deux apparitions, des bouts de matches avec Montpellier en Ligue 1 cette saison, régulièrement convoqué depuis plusieurs mois, il n’a jamais répondu présent. Attendu.
Il n’y a donc pas de Jacques Bessan (ES Zarzis) ni Mohamed Aoudou (CR Belouizdad).
Le stage de préparation devrait débuter le 30 aout prochain à Cotonou

Le groupe retenu, 23 Joueurs

Gardiens (3) : Fabien Farnolle (Le Havre /France) , Saturnin Allagbe (Niort/France) , Steev Glodjinon (Energie)
Défenseurs (7) : Junior Salomon (Bayelsa United/Nigéria), Khaled Adénon (Amiens/France), Eric Tossavi (Avrankou),, Lazadi Fousséni (Bayelsa United /Nigéria), David Kiki (Niort/France) Antonin Kassa (Energie),

Milieux (8) :
Chamsdine Chaona (Sunshine Stars/Nigéria), Djiman Koukou (Niort/France) Jordan Adéoti (Caen/France), Sessi d’Almeida (PSG/France), Mama Seibou (Aspac), Arsène Loko (Africa Sports/Côte d’Ivoire), Babatoundé Bello (Frýdek-Místek/R.Tchèque), Stéphane Sèssegnon (West Brom / Angleterre), David Djigla (Niort/France)

Attaquants (5) :
Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique), Steev Mounié (Montpellier/France), Michael Poté (Adana Dermispor / Turquie), Abdel Fadel Suanon (Dhamak/Arabie Saoudite) , Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre)
Géraud Viwami

France-Cpe de la Ligue: Caen sorti par Bastia !

Caen poursuit sa série noire , hier soir, en huitième de finale de la coupe de la Ligue les normands ont été éliminé par Bastia dans les prolongations, 3-2, alors qu’ils avaient mené deux fois au score dans le temps réglementaire. Le milieu défensif , Jordan Adéoti (photo), a été titularisé et a joué tout le match. Il a même été averti à la 104e minute. L’arrière gauche , Emmanuel Imorou, qui a débuté sur le banc, est entré en jeu à la 87e minute.

Dernier de Ligue 1 , Caen reste une une série de huit matches sans victoire toutes compétitions confondues.

Géraud Viwami

Caen: Adéoti au repos, retrouvailles pour Imorou

15e en Ligue 1, Caen entrera en lice ce soir en coupe de la Ligue contre Clermont. Le milieu défensif Jordan Adeoti (11 matches en club – 1 avec les Ecureuils) est laissé au repos par son coach Patrick Garande qui a décidé de faire tourner. L’ancien toulousain n’est donc pas convoqué. Emmanuel Imorou (4 matches cette saison en Ligue 1, photo) de retour de blessure, depuis deux semaines,sera bien présent , lui qui a besoin d’enchaîner les matches pour retrouver ses pleines sensations. Ce sera d’ailleurs un match particulier sur le plan émotionnel puisqu’il affrontera ses anciens coéquipiers. Imorou a porté les couleurs de Clermont , ces deux dernières saisons en Ligue 2. Avec les Auvergnats il avait disputé 62 rencontres et marqué une fois. Ce sera une soirée de retrouvailles pour lui.  Coup d’envoi , 20 heures française.

Géraud Viwami

Caen: Imorou est arrivé (officiel)

Comme nous l’annoncions depuis la fin de la semaine dernière , Emmanuel Imorou (25ans) s’est officiellement engagé avec le Stade Malherbe de Caen pour trois saisons. Il est arrivé libre puisqu’enfin de contrat avec Clermont , l’arrière gauche ou milieu international béninois découvrira donc la Ligue 1 française. Il portera le numéro 15 et rejoindra ses nouveaux coéquipiers à la reprise le 30 juin prochain.

Caen débutera sa saison avec un déplacement à Evian le 09 août pour la première journée .

Après Châteauroux , son club formateur ,Guegnon , SC Braga (Portugal) et Clermont , Imorou connait ainsi le cinquième club de sa carrière.
Géraud Viwami

Clermont: A peine arrivée , Helena Costa se casse

Alors qu’on s ‘enthousiasmait de la voir devenir la première femme coach d’une équipe professionnelle, Helena Costa a surpris tout le monde, son agent et les dirigeants clermontois y compris en annonçant qu’elle renonce au poste. Une décision intervenue à la veille de la reprise des entraînements. Une reprise où on verra pas non plus les internationaux béninois , Fabien Farnolle et Emmanuel Imorou tous deux en fin de contrat. Si le premier cherche encore un point de chute le second quant à lui devrait signer à Caen (ligue1)

Géraud Viwami