Victoire en amical 2-0 contre Dodan Warriors (Nigéria) : L’Aspac affiche ses nouveaux visages

 

Une après-midi tranquille, environ 700 spectateurs présents au stade René Pleven et une victoire nette de l’Aspac 2-0 face aux Dodan Warriors du Nigéria. On retiendra un match de préparation avec des imprécisions, mais surtout une équipe rajeunie et un coach Edmé Codjo content de son groupe.

Aubay

Edmé Codjo plus de trois mois après sa nomination a donc présenté hier au stade René Pleven de Cotonou son équipe. On y retrouve plusieurs internationaux connus, quelques perles cachées du championnat et de jeunes pousses inconnues au bataillon.

La partie débute avec quelques actions précipitées, mais toujours une envie de poser le ballon au sol. Dès la 4e minute, l’adversaire concède un premier corner sur lequel le jeune Thierry Ahovè (ex-Usp) va toucher le montant droit. Première alerte et puis une deuxième avec Ezéchiel Okotou dont la tête passe au-dessus des buts vides (8e minute). Des imprécisions du genre, on en aura tout au long de la partie. Lazadi qui met le pointu au moment de délivrer un centre, verra son ballon finir au 3e poteau (12e). Edmé Codjo de temps en temps fait signe à son équipe de calmer le jeu.

 

Tamou en évidence

Le premier quart d’heure passe et l’équipe portuaire va trouver la faille. Une série de passes dans le camp adverse, un décalage de Tamou à droite et ce dernier qui va adresser un centre dans les 16 mètres en direction d’Okotou. Ce dernier laisse exprès le ballon pour Kabirou Koutché qui reprend du pied droit, mais le gardien nigérian repousse. La deuxième tentative est la bonne, cette fois-ci du gauche Koutché trouve les filets. C’est au fond. (1-0 ; 17e). Le centreur et le buteur, tous deux transfuges du Mogas se congratulent. Le public découvre les nouveaux visages de l’Aspac.

L’Aspac contrôle le match. Yolou Gérard au cœur du jeu, joue bien la contre-attaque et sert Okotou qui choisit de frapper dans l’angle fermée. Le gardien adverse met en corner (23e).

Après la demi-heure de jeu, Mama Seïbou balle au pied va trouver plein centre Afissou Tamou. L’attaquant file droit battre le gardien d’un crochet et marque. Le passeur du premier but se mue ainsi en buteur pour la joie des siens (2-0 ; 34e minute).

 

Une domination, de l’envie, mais des imprécisions…

La seconde période va laisser entrevoir plus de déchets dans le jeu. Précipitations, envies de bien faire et évidemment découverte d’un nouvel environnement pour des recrues soumis pour une première fois au poids du maillot portuaire.

Le public va encore demander plus, mais n’aura plus de but dans cette deuxième période. 5 remplacements sont effectués par Edmé Codjo. Les occasions, pourtant, l’Aspac en a eu. A l’instar de cette accélération de Tamou qui centre pour Djindo dont la reprise à bout portant est détournée au-dessus de la cage.

On notera également l’expulsion de Kabirou Koutché en fin de partie pour une obstruction en milieu de terrain. Un deuxième carton jaune du néo-portuaire qui a montré beaucoup de fougue dans le jeu. Au chapitre des anciens visages, seuls Allagbé, Lazadi et Yolou sont restés dans le Onze entrant. C’est une nouvelle ère.

 

Edmé Codjo se montre confiant

Edmé Codjo peut avoir des regrets sur ce point précis. « On aurait pu en marquer bien plus que deux ce soir, dira l’ex-sélectionneur. » Pour lui,  « son équipe a réussi à fermer les espaces devant un adversaire resté sans solutions. » Ceci est l’une des satisfactions du nouveau coach de l’Aspac qui confie également qu’il reste à son équipe à être moins crispée dans le jeu et à jouer plus libérée.

Le coach portuaire qui s’est dit content de ses joueurs n’a pas voulu citer un seul qui serait au-dessus du lot, car « il ne faudrait pas que cela leur donne la grosse la tête. »

Pour y arriver le reste, le plus capés des entraîneurs béninois dit « attendre la mise au vert du club portuaire qui pourra ainsi permettre au club de répéter ses gammes », certainement loin de ses adversaires. »

 

 

 

Stade René Pleven – 700 spectateurs

4 décembre 2013

Onze entrant de l’Aspac : Saturnin Allagbé (Mayouz)- Lazadi Fousséni, Marc Blé, Bric Gozo, Zounhon Elysée (Gaston Houngbédji 45e) – Mama Seïbou (Djibril Naïm), Gérard Yolou (Anoumou Agbossou), Thierry Ahovè – Afissou Tamou, Ezéchiel Okotou (Aboubakar Djindo), Kabirou Koutché (Expulsion)

Coach : Edmé Codjo

 

Perspective des éliminatoires de la Can 2013 : La sélection nationale sans gouvernail

 

 

 

 

Les Ecureuils existent-ils encore ? Novembre est passé avec ses émotions du début de mois lors du tournoi de l’Uemoa. Depuis, c’est le championnat qui occupe les esprits, parce qu’on a souvent du mal à faire deux choses à la fois…

 

L’Ethiopie n’est pas une foudre de guerre. Soit. Le Bénin non plus ! Depuis que le Rwanda nous bat devant notre propre public, nous sommes tombés de haut et quelque chose s’est cassé. Seulement voilà, dans la république des copains, on pense à placer les siens pour gérer des affaires dont parfois ils n’ont pas les compétences. Edmé Codjo, un des techniciens les plus réputés du pays est désormais rentré dans son placard, ou presque…Depuis les opérations kamikazes qu’il a menées entre septembre et novembre, le sélectionneur qui n’est candidat à rien selon ses propres termes est donc retourné à ses fiches. Pendant ce temps, les appels à candidature pour le poste de Dtn se succèdent. « La procédure suit son cours », c’est la version officielle. Et la quête d’un sélectionneur aussi suit son cours. Le temps file, la saison a enfin débuté, sans aucun technicien chargé de superviser les joueurs et voir ceux qui sont aptes. C’est vrai qu’au Bénin, on sélectionne des noms, on remplit des cases de quotas et à la fin on s’étonne des résultats.

Aubay

 

 

Uemoa : Valere amoussou : nous donnerons tout pour aller en finale!

Edmé Codjo , selectionneur national
 
Pour une fois dans ma carrière, il m’est arrivé de m’emporter contre mes joueurs dans les vestiaires face aux nombreux déchets techniques dont ils faisaient preuve. On a gagné et c’est bon pour la suite. Il va falloir être plus forts face au Mali. car dans les grands matches, il y a souvent juste 2 buts et si vous ne marquez pas, l’adversaire marque et vous êtes foutus.
 
 
Valere amoussou : nous donnerons tout pour aller en finale!
 
Dans ce match, il fallait être attentifs et efficaces. Le piàge guinéen était à éviter. Il y a deux ans j’ai joué contre cette sélection et elle était beaucoup moins forte. Les guinéens ont perdu parce qu’ils n’étaient pas tactiquement forts. Nous jouons pour aller en finale. Et contre le Mali, il va falloir tout donner, et nous donnerons tout pour aller en finale!

Uemoa – Groupe B/ Bénin-Guinée Bissau : deuxième sortie des Ecureuils face au maillon faible

 

Edmé Codjo et ses joueurs viennent de débuter le briefing d’avant-match. Que va-t-il changer dans son onze entrant?

Le poste d’arrière-droit pourrait connapitre un nouveau locataire avec l’arrivée de Nabil des tanékas lundi soir. Le jeune joueur de Ligue2 pourrait être titularisé dans ce match important.

Le reste devrait etre inchangé avec la charnière Salomon-Barazé, et Alain Hounsa à gauche. en milieu de terrain, Gozo et Mama seraient associés à Jodel Dossou replacé au centre. Louté, Lanignan et Lazadi Fousséni devraient rester sur le front de l’attaque.

Dans ce match, il faudrait marquer 3 buts sans en encaisser afin d’espérer tutoyer le Mali au classement.

Coup d’envoi à 16h (gmt)

Tournoi de Montaigu, Edmé Codjo et Latoundji en terrain connu ?

En 2005, Edmé Codjo, alors adjoint du français Serge Devèze a été un acteur majeur de la préparation des moins de 20 ans béninois pour la coupe du monde aux Pays-Bas. Ces derniers avaient affronté l’équipe de France des moins de 18 ans face à laquelle ils avaient fait match nul

En 2005, Edmé Codjo, alors adjoint du français Serge Devèze a été un acteur majeur de la préparation des moins de 20 ans béninois pour la coupe du monde aux Pays-Bas. Ces derniers avaient affronté l’équipe de France des moins de 18 ans face à laquelle ils avaient fait match nul 1-1.

A travers donc son expérience avec les Ecureuils juniors de 2005, et son passage il y a deux ans à Bordeaux, et à Auxerre quelques années plus tôt, le technicien a « pu comprendre qu’à 16 ans, c’est des joueurs déjà qui tapent à la porte des équipes professionnelles de leur pays.»

Ce qui n’est pas forcément le cas ici, d’où la difficulté du travail entrepris à la tête de cette équipe des moins de 16 ans, explique en substance le sélectionneur national.

Mais avec le soutien de son adjoint Moussa Latoundji qui une dizaine d’années durant a pu analyser de l’intérieur le style de jeu européen, Edmé Codjo espèrera y arriver. «  Il croit en ce qu’il fait et j’espère qu’à des gens comme lui, on laissera le temps de démontrer son savoir et ainsi, beaucoup apporter au Bénin. »

Le mode de sélection expliqué par Edmé Codjo

Les centres sont où ? Sont-ils déclarés ? Ce sont les questions que se pose le sélectionneur Edmé Codjo quand on évoque le cas des directeurs de centres de formation qui se disent mis à l’écart.

Dans un passé récent, c’est-à-dire en 2009, il y a eu un tournoi des centres. « C’est depuis lors que ceux-là devraient se rapprocher du ministère des sports pour se faire connaître » en tant que tel, explique Edmé Codjo.

Les responsables de centres qui se plaignent du mode de sélection, à l’analyse du technicien, sont donc ceux qui ne disposent pas des autorisations auprès des structures compétentes.

A l’avenir la base de sélection sera plus large, promet Edmé Codjo, afin de faire moins grincer les dents. « Nous les invitons à remplir les formalités», conclut-il.

Aubay

40 joueurs au départ, 22 joueurs en stage, 18 à l’arrivée

Même s’ils auraient souhaité avoir un mois de stage, Edmé Codjo et Moussa Latoundji ont depuis presque deux semaines débuté un stage de préparation avec les moins de 16 ans pour le tournoi international de Montaigu en France.

38e Tournoi de Montaigu / Bénin

Même s’ils auraient souhaité avoir un mois de stage, Edmé Codjo et Moussa Latoundji ont depuis presque deux semaines débuté un stage de préparation avec les moins de 16 ans pour le tournoi international de Montaigu en France.

Aubay

Au Centre international de formation Ajavon Sébastien, c’est avec 40 joueurs venus de plusieurs centres de formation reconnus, que le travail a débuté. Ceux qui ont été retenus pour la dernière ligne droite sont actuellement de 22. A l’arrivée, ils seront 18 jeunes béninois à participer au tournoi des moins de 16 ans de Montaigu en France.

Selon Edmé Codjo, le sélectionneur national des moins de 17 ans qui va diriger l’équipe, l’évaluation préliminaire des 40 joueurs retenus s’est basée sur la technique individuelle. « Crochets, contrôles orientés et en pivot » ont été des points importants du travail, insiste Edmé Codjo.

La maîtrise du ballon a donc été le point le plus important au début du stage. L’ex-patron des Ecureuils seniors confie avoir travaillé dans un second temps, l’aspect collectif. L’accent a donc été mis sur l’animation défensive, donc la récupération de balle et aussi l’animation offensive.