Ethiopie # Bénin / Ecureuils : Un chemin compliqué jusqu’à Addis Abéba

 

Depuis 5 matches, ils n’ont plus gagné et face à l’Ethiopie mercredi, l’espoir est de mise au niveau des dirigeants au vu du niveau de l’équipe adverse. C’est surtout le regroupement au compte-goutte et le plan de vol qui peuvent causer quelques soucis de sérénité…

 

 

 

En compagnie de Moucharafou Anjorin président de la fédération, Manuel Amoros, sélectionneur nation a parlé de son groupe, du match à venir et de ses plans. C’était hier lors d’une conférence de presse au siège de la fédération à Porto-Novo.

 

La particularité de ce match qui se joue à une date Fifa est expliquée par le président de la fédération. Tous les pays engagés ne peuvent disposer de leurs joueurs que dans le délai de cinq jours fixé par la Fifa en la matière. Pour les deux communicateurs, le match contre l’Ethiopie est très important pour le Bénin. Pour Anjorin Moucharafou, c’est un match repère pour les Ecureuils qui doivent se réconcilier avec eux-mêmes mais aussi avec le public.

 

Deux jours dans un hôtel parisien

En raison donc de la situation particulière dans laquelle se joue ce premier tour, le Bénin comme les autres équipes ne peuvent avoir les joueurs à temps car certains joueront encore dimanche prochain. C’est pour cette raison que la fédération, de concert avec le ministère des sports ont décidé de prendre ses quartiers à Paris, à l’hôtel Fontenay-sous-Bois. C’est là que, dès demain, les joueurs qui n’ont pas match vont commencer le regroupement. Dans tous les cas, les derniers joueurs : Reda Johnson et Djiman Koukou doivent être à l’hôtel le dimanche soir au plus tard.

 

A Addis-Abeba via Londres mardi

 

Le plan de vol des Ecureuils n’est  pas direct entre Paris et Londres. Après avoir pris quartier à Paris, les Ecureuils après deux jours de travail vont partir à Addis-Abeba le mardi, via l’Angleterre.

Le choix a été fait du fait de l’altitude (2600 m) qui serait un handicap sérieux pour les Ecureuils s’ils partaient plus tôt.