Angleterre-D2-J6 : un bijou signé Gestede

Aston Villa recevait Nottingham Forest cet après-midi pour le compte de la 6e journée de deuxième division anglaise. Remplaçant, au coup d’envoi Rudy Gestede est entré en jeu à la 62e minute alors que le score était de 1-1 .L’international béninois a donné l’avantage aux siens d’une reprise acrobatique à la 74e minute. 2-1. Gestede marquait ainsi son troisième but en cinq apparitions cette saison. Malheureusement derrière Villa va concéder le nul 2-2. Aston Villa reste 17e avec 6 points.

Géraud Viwami

Angleterre-J28 : Gestede marque, Villla encore battu

Passeur chanceux, samedi dernier, Rudy Gestede a marqué ce soir à l’occasion de la 28e journée de championnat face à Everton. Aston Villa a concédé sa  dix-huitième  défaite de la saison 3-1 et c’est Gestede qui a réduit le score pour les Villans. Entré en jeu à la 66e minute L’ancien messin a repris de la tête un centre de Veretout  à la 79e minute.  Son cinquième but de la saison et son troisième coup de casque. Au classement, Aston Villa est toujours  en danger puisque dernier avec 16 points et huit unités de retard sur le premier non concerné par la délégation.

Géraud Viwami

Entretien : Gestede «  On savait que les béninois allaient regarder ce match »

Après le premier duel bénino-béninois de l’histoire de la Premiere League , hier à l’occasion de la 23e journée de championnat , entre Stéphane Sèssegnon de West Brom et Rudy Gestede d’Aston Villa, l’attaquant des Villans revient sur le derby de Birmingham , son titre de joueur  de l’année aux Bjfoot Awards 2015, sa situation personnelle et celle de son club en difficulté en championnat. Entretien exclusif.

Premier béninois nominé au ballon d’or, joueur béninois le plus cher  et hier vous avez participé au premier duel bénino-béninois de la Premiere League , vous êtes fait pour les records

Effectivement c’était une belle année 2015 par rapport tout ce que vous avez déjà cité, c’est une grande fierté pour moi et toute ma famille et ça montre également que le football béninois se développe comme il faut. Il faut continuer sur cette voix en espérant qu’il ait plus de représentant de la nation dans les grands championnats internationaux.

Hier face à Sèssegnon , votre coéquipier en sélection, c’était un match un particulier , vous en avez parlé entre vous ?

On ne s’est pas parlé avant le match mais on s’est parlé pendant le match quand je suis rentré. Quand je suis rentré il est ressorti puis après moi aussi sur blessure. Forcément il y avait un enjeu, déjà parce que c’était un derby d’autre part on savait que les béninois allaient regarder ce match et juger nos performances. Sèssegnon a fait un bon match  moi malheureusement je ne j’ai joué que quinze minutes. On repart de là avec  un point. Dans notre situation on aurait préféré les trois points mais ca reste un résultat positif  (ndlr : 0-0) face une bonne équipe de West Brom.

Vous êtes sorti sur blessure, donnez-nous des nouvelles…

J’ai senti une pointe derrière la cuisse. Je dois faire un examen demain matin pour voir la gravité de la blessure. Mais je ne pense pas être éloigné des terrains trop longtemps. Enfin je l’espère.

Personnellement vous avez mis  4 buts sur 22 matches joués (10 titularisations) si vous devriez dresser un petit bilan de vos six premiers mois ?

Si je dois faire un bilan personnel je dirai que la saison avait plutôt bien commencé, j’étais titulaire et j’ai enchainé quelques buts. Ensuite il y a eu un changement de coach, Rémi Garde est arrivé. J’ai un peu moins joué au départ. Il m’a fait un peu plus confiance par la suite et finalement mes performances ne m’ont pas donné raison donc il décidé de remettre un autre attaquant. C’est le football, c’est comme il ya des périodes de moins-bien il faut garder le cap et retrouver confiance pour revenir. J’ai marqué contre Leicester la semaine dernière. Je ne me fais pas de souci j’ai confiance en moi je suis capable de marquer à n’importe quel niveau, la saison est encore longue à moi de prouver que je suis capable de jouer.

La saison est longue mais Aston  Villa est dernier et dans une mission très compliquée, vous avez dix points de retards sur le 17e,  l’équipe a-t-elle déjà une partie de sa tête en Championship ( D2 Anglaise ) ?

On est dans une position délicate, comme je le disais la saison est encore longue. Mathématiquement on n’est pas en Championship et tant qu’on n’y sera pas mathématiquement  on y croira. Si on arrête d’y  croire on ne mets plus aucune chance de notre coté. Tout le monde est concerné par la situation. Je pense qu’on a la qualité pour se maintenir en Premiere League par rapport aux équipes qu’on a joué il y a très peu qui ont pu nous dominer. On va revoir quelques aspects tactiques sur le terrain ou psychologique on a ce qu’il faut pour rester en Premiere League.

Après une année 2015 exceptionnel vous avez été désigné logiquement joueur béninois de l’année lors des BjfootAwards 2015, réaction ?

Je suis très honoré d’avoir reçu cette récompense. Ça montre que grâce au travail et à l’abnégation on peut être récompensé. C’est une grande fierté, c’est un prix très important pour moi et je suis heureux de l’avoir eu.

Entretien réalisé par Géraud Viwami

 

 

 

 

Angleterre-J22 : Gestede arrache un point pour Villa !

Rudy Gestede (27 ans) a sauvé un point on peut plus utile pour Aston Villa contre Leicester ce soir à l’occasion  de la 22e journée de Premiere League.  Alors que les Villans étaient menés avant sa rentrée à la 67e minute, l’international béninois a égalisé à la 75e minute. Il s’est bien joué de Huth avec peu de chance avant de marquer d’un tir du gauche dans la surface. Son quatrième but de la saison en championnat. Aston Villa ne va pas mieux toujours lanterne rouge avec 12 points. Ils sont à douze unités du premier non relégable Newcastle.

Géraud Viwami

Interview : Gestede « On a de bonnes armes pour se qualifier pour la CAN 2017 »

Il vient de claquer un doublé à Anfiel Road et toute l’Angleterre apprend à prononcer son nom, Rudy Gestede reçu dans l’émission Match Of Ze Day ExtraTime hier soir sur Canal + voit sa côte grimper.Arrivé en successeur du belge Christian Benteke, l’international béninois se fait déjà apprécié chez les Villans. Il a accordé un entretien cette semaine à nos confrères de So Foot. « Rudy, Rudy, Rudy, Rudy ! Ahaa-ahaa-aaaa… »

Tu as signé à Aston Villa le 31 juillet dernier, mais les fans ont déjà concocté une chanson (sur l’air de Ruby, des Kaiser Chiefs) pour toi. Ça doit te faire plaisir !



La chanson, je ne l’ai pas encore vue, mais en effet, mon entourage m’en a parlé. C’est agréable de savoir que les supporters sont derrière moi. J’apprécie. Si c’est la première fois ? À Cardiff, je n’ai pas beaucoup joué, donc les supporters n’ont pas fait de chanson (rires), mais en revanche à Blackburn, j’en avais bien une.

voici un extrait de cette fameuse chanson


Idrissa Gueye, Jordan Amavi, Jordan Ayew, Jordan Veretout, Charles N’Zogbia, toi… Les Villans commencent à devenir un repaire de francophones. Ça a facilité ton intégration ?

Il y a aussi l’ex-Valenciennois Carlos Sánchez. Cela fait une bonne petite communauté francophone. C’est toujours sympa de parler français et d’être tenu au courant de l’actualité du championnat de France – que je suis plutôt de loin. Mais changer de ville, ce n’est pas un problème pour moi. C’est ma cinquième année en Grande-Bretagne, comme je parle correctement anglais depuis un moment, je n’ai pas connu de souci d’intégration de ce côté-là. De temps en temps, c’est plaisant d’échanger en français, mais il ne faut pas pour autant rester simplement entre nous et s’écarter du groupe.

Justement, est-ce que le vestiaire est divisé ?

Naturellement, on a tendance à se rassembler entre francophones. Ce n’est pas pour ça que ça crée un différend avec le reste du groupe. Charles N’Zogbia, Jordan Ayew et moi parlons anglais. Les autres ont un peu plus de mal, mais ils font des efforts. Ça va de mieux de mieux. 



Ton entraîneur, Tim Sherwood, est arrivé au club en février dernier alors que l’équipe était dans la zone rouge. Il a réussi à redresser la barre et à accrocher une finale de Cup (perdue 4-0 face à Arsenal). C’est quel genre de coach dans le vestiaire ?

C’est un coach émotif. Il joue vachement sur les sentiments, il communique beaucoup, mais il ne crie pas énormément. C’est un coach intelligent, c’est sûr. En tant que joueur, Sherwood a gagné des titres, donc pour nous les joueurs, c’est mieux de travailler avec un entraîneur qui a du bagage plutôt qu’un coach sans expérience. Moi, j’apprécie sa méthode. Je préfère ça plutôt que les coachs qui mettent la pression, qui ne se canalisent pas…

Tu habites désormais à Birmingham. Comment est la vie là-bas, dans la deuxième plus grande ville d’Angleterre ?



J’ai vécu auparavant à Cardiff, qui est une petite ville excentrée en Grande-Bretagne, où il n’y a pas grand-chose à faire. Quand je jouais à Blackburn, j’habitais à Manchester, c’est une belle ville. Là, à Birmingham, je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir le centre-ville, parce que je réside encore à l’hôtel. Mais sur le peu que j’ai pu voir, il y a du monde, ça bouge le soir. C’est cosmopolite, les cultures – indienne, chinoise… – se mélangent. Je ne sais pas s’il y a une spécialité particulière, la nourriture par exemple, ce n’est pas leur spécialité en Angleterre (rires).

Il y a deux ans et demi, tu nous racontais que tu avais fait tes débuts avec le FC Metz au Vélodrome, en 2007. Tu te disais « absorbé par le stade et les supporters ». Est-ce qu’à présent, il y a des ambiances qui t’impressionnent en Premier League ?

J’ai fait quelques grands stades, mais pas tous. J’attends de voir les fans de Newcastle à St James’ Park. Je suis déjà allé jouer à Anfield, en Cup, la saison dernière, mais je pense qu’en championnat, il y aura plus de bruit (interview réalisée avant le match Liverpool – Aston Villa, ndlr). À Leicester, en début de saison, à cause du scénario favorable aux Foxes, il y avait énormément d’ambiance. C’est toujours agréable d’évoluer dans ce type d’atmosphère. À domicile, Villa Park, c’est pas mal : il y a du monde, de l’ambiance et on a un beau stade.



Tu as débarqué à Cardiff, à l’intersaison 2011, après avoir été handicapé par des blessures. C’était l’opportunité du moment où tu as toujours voulu rejoindre la Grande-Bretagne ?

Oui, c’était mon plan de carrière. Quand j’étais à Cannes (2009-10), j’ai déclaré à mon agent que mon but était de rejoindre la Premier League. C’était pas un parcours facile, mais je suis heureux que ça se passe comme prévu. Il faut croire en ses forces, travailler et ça paye !

En 2012, tu disputes une finale de League Cup face à Liverpool avec les Bluebirds. Même si vous perdez aux tirs au but au bout d’un scénario incroyable (2-2, 2-3 t.a.b), as-tu déjà ressenti autant de frissons depuis ? 


Après, j’ai eu la chance de jouer contre Manchester City, Chelsea, Liverpool à nouveau… Mais dans ce genre de contexte, c’était unique. Ce jour-là, je manque mon tir au but. C’était la première fois de ma carrière que je loupais un penalty. Ça reste dans un coin de ma tête. J’espère revivre une finale avec la victoire au bout.



Qu’est-ce qu’on ressent lorsqu’on envoie son tir au but sur le poteau, en finale à Wembley, devant 89 000 personnes ?



Tu te sens seul. Tu te dis « oh merde, qu’est-ce que j’ai loupé ! » Je savais qu’il y avait ma famille dans les tribunes, t’es déçu pour eux. Mais il ne faut pas s’arrêter sur cet échec, il y en aura d’autres. Ce jour-là, même Steven Gerrard a loupé, ça peut arriver à tout le monde.

En 2013, Cardiff est promu de Championship en Premier League, mais toi, tu es transféré dans la foulée à Blackburn… en Championship. Ça t’a foutu les boules ?



Forcément, il y a de la déception. À ce moment-là, je dispute seulement trois matchs en PL. Mais je voulais trouver plus de temps de jeu, et la seule manière de jouer davantage, c’était d’évoluer en Championship. J’ai eu la chance que ça se passe bien à Blackburn. Je marque 13 buts en six mois – puisque j’arrive en décembre -, et la deuxième saison (2014-15), je plante à 20 reprises, plus deux fois en Coupe. C’est la première fois de ma carrière où j’évolue en tant que titulaire. Tu sais que t’es en confiance, que tu peux tenter des choses…

Tu as bien connu le Championship. Sans parler du niveau, est-ce que c’est le même football en Premier League ? 



Dans l’élite, c’est quand même plus technique. Les défenseurs sont plus complets et intelligents dans leur façon de jouer. Pour l’instant, je découvre, il y a certaines occasions que je me procurais plus facilement en D2, mais je ne m’inquiète pas. Ça va venir. Le premier but en PL, je l’attendais ! J’ai marqué pour ma première apparition avec les Villans, c’est une bonne chose de faite. Maintenant, il faut enchaîner. J’espère continuer ma progression et accrocher le top ten avec l’équipe. Vu notre effectif, on en a les moyens. 



Évoquons à présent la sélection. Tu as choisi de jouer pour le Bénin. Pas mal de sélectionneurs se sont succédé, comment l’as-tu vécu ?



Oumar Tchomogo est en poste depuis bientôt un an. En fait, il avait déjà pris l’intérim après le départ de Manuel Amoros en 2013. Ensuite, il y a eu Didier Ollé-Nicolle. Je crois que le retour d’Oumar est positif. Il est du pays, il connaît les jeunes, les plus anciens. Il a aussi joué en Europe, donc il est capable de faire le lien entre les joueurs du pays et les « européens ». Au niveau du groupe, je trouve qu’on a beaucoup de qualité. La stabilité, c’était le problème de notre sélection, maintenant c’est réglé.


Dans une interview à bjfoot.com, tu évoquais récemment des « problèmes extrasportifs » autour de la sélection. Tu peux nous en dire plus ?


Il y avait un litige entre la Fédération et le ministère. À présent, la Fédération n’existe plus, c’est le ministère qui est en charge de la sélection. Ça ne nous regarde pas, les joueurs, mais moi, j’attendais que ce soit réglé pour revenir en sélection dans des conditions correctes. Désormais, tout est réglé… J’ai été sélectionné début septembre, ça faisait plusieurs mois que je n’étais pas venu. C’est clair que le niveau a progressé : on joue beaucoup mieux, tactiquement on est plus costauds. On a de bonnes armes pour se qualifier pour la CAN 2017, même si ça ne sera pas simple de dominer le Mali. 



Tu marques beaucoup de la tête, c’est ton arme fatale ?



Vu ma taille et mon physique, c’est plus facile pour moi. Depuis que je suis jeune, je marque de la tête. C’est dans la continuité des choses. Après, c’est vrai que j’affectionne particulièrement le jeu aérien. Je demande aux milieux de terrain et aux latéraux de mettre le ballon dans la surface, et après, c’est à moi de conclure le travail !

Entretien réalisé par Florian Lefèvre pour SoFoot.com

Aston Villa : Gestede libère les villans !

17e en championnat, Aston Villa peut remercier Rudy Gestede, ce soir les villans ont battu Birmingham, club de deuxième division anglaise, 1-0 en coupe de la ligue anglaise. Une victoire à double saveur puisque c’était un derby face à un grand rival. L’international béninois a placé une tête victorieuse sur un centre de Jordan Amavi à la 62e minute. Titulaire, l’ancien messin a disputé l’intégralité du match. Gestede marque son deuxième but officiel avec Aston Villa après celui inscrit lors de la première journée de championnat contre Bournemouth en Premiere League. C’était également son premier but à Villa Park devant son public ! Les Villans passent au tour suivant.

Géraud Viwami

Angleterre-J6 : Gestede vs Sèssegnon, Welcome to Beningham !

Cet après-midi, Aston Villa de l’attaquant Rudy Gestede accueille West Brom du milieu offensif Stéphane Sèssegnon dans un derby de Birmingham très attendu. Ce sera la première fois de l’histoire du football béninois que deux internationaux béninois évoluent en Premiere League et vont s’affronter. Décryptage.

De toute l’histoire du football béninois, ce sera une grande première, une opposition entre deux internationaux béninois dans le meilleur championnat du monde. Ça ne pouvait pas passer inaperçue. C’est un choc à l’échelle béninoise pour plusieurs raisons même si ça reste un match de milieu de tableau chez les spécialistes de la Premiere League. Déjà ce derby de Birmingham oppose les deux joueurs béninois les plus chers. Transféré à Aston Villa pour 8.5 millions d’euros Gestede a battu cet été le record détenu par Sèssegnon depuis 2008.Question d’égo.

5/5 pour Gestede , 0/5 pour Sèssegnon

Gestede est la nouvelle icône du football béninois au plus haut niveau, formé en France depuis son passage par Blackburn, l’attaquant a renforcé sa réputation en Angleterre. Buteur lors de la première apparition avec Aston Villa contre Bournemouth (ndrl : 1-0, 1ere journée), Gestede a joué lors des cinq premières journées dont deux titularisations. Entré en jeu le dimanche dernier contre Leicester, il a tout de même la confiance de son entraineur Tim Sherwood qui devrait lui accorder du temps jeu cet après-midi. Il pourrait bien être titulaire.
A l’inverse Sèssegnon traverse une période sombre à chez les Baggies , aucune minute joué en championnat cette saison. Seule une insignifiante présence sur le banc lors de la première journée. Une situation prévisible puisque le capitaine des Ecureuils était sur la liste des transférables cet été mais il n’a pas quitté le club. Même s’il laisse entendre qu’il veut se battre pour sa place dans l’équipe de Tony Pulis, c’est loin d’être gagné d’avance. Premier motif de satisfaction, l’ancien parisien figure sur la photo officielle 2015-2016 de l’effectif du club rendu publique cette semaine. Il demeure considéré dans l’équipe comme les plus expérimentés. Ce serait une véritable surprise s’il est titularisé, il a plus de chances de débuter sur le banc.

Un vrai derby

Après cinq journées, les deux clubs voisins de la ville se talonnent au classement de quoi donner du piquant au derby. Un seul point sépare Aston Villa 15e avec 4 points de West Brom 14e avec 5 points. Il y a bien un enjeu.

Le scénario idéal

Pendant 90 minutes, Birmingham deviendra Beningham. Puisque c’est une première dans l’histoire du football béninois en Premiere League , Bjfoot se permet de rêver en imaginant un scénario idéal pour les béninois. Doublé de Gestede et de Sèssegnon ! Trop osé ? Disons un but de Gestede et une passe de Sèssegnon? Réponse cet après-midi à partir de 15h de Cotonou.

Géraud Viwami

Transfert : Gestede, joueur béninois le plus cher !

Transféré de Blackburn Rovers à Aston Villa pour 8.4 millions, Rudy Gestede est devenu le joueur béninois le plus cher de l’histoire. L’attaquant a battu les précédents records détenus par Stéphane Sèssegnon. A l’occasion Bjfoot vous propose les quatre transferts les plus chers de l’histoire du football béninois.

Auteur de 33 buts en une saison et demi avec Blackburn Rovers en Championship, Rudy Gestede a vu sa cote monté en flèche en Angleterre. Son plan de relance a porté ses fruits, Watford, Crystal Palace et West Brom était prêt à l’accueillir. Finalement, c’est Aston Villa qui sortira le chéquier, un transfert à 8,4 millions d’euros qui fait de l’attaquant, le joueur le plus cher de l’histoire du football béninois. Gestede bat ainsi tous les records détenus jusqu’ici par Stéphane Sèssegnon.

Géraud Viwami

Top 5

Gestede , 8.4 millions d’euros, Blackburn Rovers à Aston Villa. 2015

Sèssegnon , 8 millions d’euros , Lemans au Paris SG , 2008

Sèssegnon, 7 millions d’euros, Paris SG à Sunderland , 2011

Sèssegnon , 5 millions d’euros , Sunderland à West Brom , 2013

Journal des transferts : Gestede est officiellement Villans ! Kossoko testé en Turquie, Suanon vers un nouveau prêt ? Tamou sur le départ.

Suivez en exclusivité sur Bjfoot.com, l’actualité des transferts des joueurs béninois durant tout le mercato estival. Désormais chaque vendredi nous vous proposons les dernières informations sur les mouvements des joueurs béninois sur le marché des transferts. Cette semaine à la une : En Angleterre, Rudy Gestede signe son retour en Premiere League. En Turquie, Omar Kossoko est mis en l’essai en deuxième division. En Tunisie, l’Etoile du Sahel envisage de prêter à nouveau l’attaquant Abdel Fadel Suanon et au Sénégal , Affissou Tamou va quitter l’As Pikine.

Aston Villa : c’est officiel pour Gestede !

C’est officiel, Aston Villa a bouclé l’arrivée de l’attaquant international béninois Rudy Gestede (26 ans), un transfert estimé à 8.4 millions d’euros. Gestede a passé la visite médicale puis a signé pour cinq saisons. Il est la neuvième recrue de Tim Sherwood. L’ancien messin connaitra son troisième club en Angleterre après Cardiff (2011-2013) et Blackburn Rovers (2013-2015). Gestede retrouve donc la Premiere League après son départ de Cardiff en janvier 2013.
Chez les Rovers , Gestede a particulièrement brillé avec 33 buts en 66 matches de Championship.
Pour l’anecdote, il rejoint ainsi le rival numéro de West Brom de Stéphane Sèssegnon , on aura donc droit un duel bénino-béninois dans le derby de Birmingham cette saison.

Kossoko observé en Turquie !

En difficulté depuis son départ d’Auxerre, en 2012, Omar Kossoko (27 ans) cherche un club pour se relancer. Passé par, Crystal Palace (Angleterre) le Servette Genève (Suisse) CSK Sofia et Lovech (Bulgarie) , le milieu offensif franco-béninois est actuellement observé par Boluspor, club de deuxième division turque. Auteur de 2 buts en 8 matches sous les couleurs de Lovech en championnat Bulgare la saison dernière, l’ancien auxerrois va tenter une nouvelle aventure.

Pikine : Tamou sur le départ !

Relégué en Ligue 2 sénégalaise, après une saison difficile, l’As Pikine va perdre ses meilleurs éléments dont l’attaquant Afissou Tamou(20 ans). En fin de contrat l’ancien buteur de l’Aspac devrait s’envoler vers d’autres horizons. Champion du Sénégal la saison dernière, Pikine a connu une saison cauchemardesque avec la relégation. Tamou est pisté par des clubs du Maghreb. A suivre.

Suanon à nouveau prêté ?

Prêté six mois à la JS Kairouan (Tunisie D1) la saison dernière, Abdel Fadel Suanon va faire l’objet d’un nouveau prêt. L’Etoile du Sahel a reçu quelques demandes de prêt pour son attaquant international béninois. Les discussions seraient entamées avec des clubs étrangers notamment. A suivre.
Géraud Viwami