16 mois après la mise en place de la fédération : Ajavon démissionne de la tête de la Ligue

 

Août 2009, le nouveau bureau de la Fbf a été élu avec l’onction de Sébastien Ajavon qui devient dans la foulée président de la ligue du football professionnel. 16 mois sont passés et le milliardaire est devant un constat d’incompatibilité et même d’échec. Ajavon croyait pouvoir changer les choses, il a déchanté et pis, a jeté l’éponge. Hier après-midi au Novotel de Cotonou, le richissime président de la ligue a lu sa lettre de démission.

En face, Anjorin, accusé de « gestion solitaire » par Ajavon et les 9 démissionnaires n’a pas encore réagit. La fédération béninoise est en crise, c’est officiel. Les deux camps sont dos à dos, en attendant une issue avec déjà le ministère des sports comme arbitre.

Lettre de démission du président Ajavon


« Mesdames, Messieurs,
Amis du cuir rond…
Je vous remercie d’avoir répondu présent à mon invitation de ce jour. Cette disponibilité que vous manifestez ainsi me va droit au cœur.
Je suis intimement convaincu que l’engouement du peuple béninois pour le football et le potentiel qu’offre la jeunesse béninoise constituent un atout considérable pour le développement du football au Bénin.
Cette conviction m’a conduit à m’investir personnellement et à devenir l’un des principaux acteurs de cette construction.
J’y ai, par conséquent, consacré du temps et de l’énergie. J’ai apporté dans la mesure du possible, Les moyens financiers nécessaires au développement espéré.
Mais force est de constater que, certains responsables du football béninois, notamment le  

Président de la Fédération Béninoise de Football, Moucharaf ANJORIN; ne partagent pas la conviction qui est la mienne et ne cessent d’empêcher, par tous les moyens, la mise en application des actions nécessaires à la dynamique devant permettre au football béninois de se développer.
La gestion du Comité Exécutif organe de direction du Football au Bénin est solitaire. Les objectifs de développement du Football, par la mise en œuvre de mesures hardies visant à le redynamiser ne sont pas des ambitions partagées.
Où allons-nous, lorsque certains, visent uniquement leur développement personnel au détriment des intérêts d’une nation, de la jeunesse, et de milliers de passionnés du cuir rond?
J’y ai cru, je m’y suis investi, à présent, j’ai décidé, après mûres réflexions, de démissionner, de la Présidence de la Ligue de Football Professionnel du Bénin et du Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Football.

Je reste et demeure un partenaire passionné du football.
Ma démission n’entame en rien mon engagement personnel à œuvrer pour l’émergence d’un Football de qualité au Benin. Le championnat national continuera à agrémenter nos fins de semaine et à mettre en jambe nos joueurs nationaux.
Je tiens à rassurer notre sponsor officiel MOOV, de la continuité des activités de la Ligue Professionnelle de Football du Bénin. Je profite de cette occasion pour les remercier de nous avoir accompagnés dans cette nouvelle expérience.
J’ai l’espoir que le football finira par triompher et je souhaite bonne chance à ceux qui poursuivent l’action.
Je vous remercie »

Football/Dissolution puis réhabilitation des Ecureuils : Agir d’abord, réfléchir après : quel désastre !

 

Tant d’énergies dépensées, de passions déchaînées pour en arriver à quoi ? A un revirement de 180 degrés. Les plus hauts responsables de la fédération béninoise de football se sont ravisés, moins de 3 mois après leur surprenante décision de  dissoudre l’équipe nationale du Bénin en plein progrès malgré les mauvais résultats de la Can Angola 2010. La fédération est ainsi entrée à reculons dans le Guinness des records, ou presque. Après la fameuse annonce internet pour rechercher des footballeurs à la veille de la Can 2008, la fédération béninoise de football n’arrive toujours pas à sortir de l’ornière et à faire des choix clairvoyants sur le nettoyage de l’écurie, surtout au sommet. Et le temps presse !

On a eu honte, franchement en lisant la presse étrangère. Même des personnes qui ne connaissent rien au foot en Europe ont essayé d’en savoir plus sur cet événement inédit. C’est vrai qu’on dit souvent que le Bénin est le laboratoire de la démocratie, mais de là à être le laboratoire du piétinement et des décisions d’humeur…Il y a quelque inquiétude  à avoir sur l’avenir du football béninois sur l’échiquier international. Pour les plus sceptiques, c’est la pire des gestions du football de haut niveau !

Et voilà. On en était aux excuses, à faire le point de ceux qui avaient signé ou pas. On devrait être finalement à 9 joueurs sur 23. Mais depuis samedi, cette étape est du passé. On est bien fixés. Tous ceux qui seront sélectionnés parmi les 23 ex-bannis pourront rejouer en sélection. Sans aucun rituel spécial. Alors comment a-t-on pu prendre une telle décision, sachant qu’on ne peut gérer les meilleurs et les plus expérimentés par des humeurs  et que les bons joueurs ne se ramasse pas à la pelle au sein des clubs de football béninois, qui commencent à peine à renouer lentement avec ce que c’est qu’un vrai championnat national, lieu de construction des talents nationaux ? Qui a décidé de distraire les béninois à ce point ? Pourquoi avoir attendu le temps d’une crise de lèse majesté des joueurs contre leurs dirigeants pour suspendre une équipe construite pendant des années avec des milliards des contribuables, pourquoi avoir été pendant des années sourds aux critiques objectives sur la façon dont les Ecureuils ont été toujours confectionnés avec des naturalisés –accusés de manquer de patriotisme- pour décider d’autorité de jeter le bébé avec le bain ?  

Le très sérieux homme d’affaires Sébastien Ajavon n’irait pas jusque-là, si ce n’est pour changer quelque chose dans le système existant avant son avènement à la fédération.

Dès les jours qui ont suivi la décision, il a été mis en minorité, et son intransigeance au micro de la télévision nationale a mis à nu les divergences internes avec le président de la fédération. « Aucun des 23 ne reviendra.» Il a mis de l’eau dans son vin, constate-t-on depuis samedi dernier. Aujourd’hui, les mêmes médias qui avaient soutenu que la fédération n’a jamais reçu les excuses, viennent révéler que les Ecureuils se sont excusés…

La dissolution a été faite par communiqué largement diffusé tout comme les excuses de quelques Ecureuils. La réhabilitation des 23, quant à elle, aura emprunté les couloirs des médias…

 Les Ecureuils locaux : ils ont fait ce qu’ils étaient capables de faire

Du Niger au Nigeria, ils ont disputé en un mois, 4 matches, encaissant 7 buts sans marquer le moindre. Et cela a ouvert les yeux aux dirigeants du football, que la nouvelle Ligue1 avait besoin de temps pour grandir. Les échéances approchant, aucun sélectionneur sérieux ne voudrait venir officier au Bénin sans Sessègnon et compagnie. Alors, retour à la case-départ. Le terrain est préparé pour les sélectionneurs désireux d’encadrer le Bénin. Ils auront l’équipe A et non B.

 Dussuyer payé sans bosser

Pendant ce temps, c’est Dussuyer qui continue à prendre son salaire, sans bosser. Le technicien français ayant obtenu un règlement à l’amiable qui prévoit qu’il perçoive jusqu’en juin son salaire de sélectionneur national A. Et nous y voilà. Qui a dit que le Bénin était un pays pauvre aux ressources limitées où les gaspillages sont dénoncés par la société civile ? Allons voir ailleurs.

Maillots déchirés, chantage et indiscipline et puis quoi encore ?

Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Ogunbiyi déchirait son maillot après chaque match. En français normal, on aurait dit que le N°11 des Ecureuils « coupait les longues manches de ses maillots car il avait chaud. » Cela a été agité par des responsables de la fédération. N’ayant pu prouver ce genre de choses, ils ont évoqué les cas de chantages. Cette pratique a été initiée et encouragée par des responsables de la fédération. Demander plus pour gagner plus. La fédération aussi ayant eu plus que d’habitude. Tout comme les travailleurs du ministère des sports qui se sont répartis des primes de qualification. La kermesse, quoi !

Entre raison populaire et paix des braves

A l’annonce de la dissolution, les réactions des béninois avaient été dans la majorité des cas, une surprise puis un désaveu total des responsables. Les mois sont passés et beaucoup affirment que le peuple a eu raison des dirigeants. Mais la vérité semble encore moins évidente.

La dissolution était un prétexte pour donner l’impression que quelque chose allait changer. Que les comportements qui avaient cours dans les arcanes du football béninois et à son sommet avant Ajavon allaient s’estomper.  Mais là, non. Ne lui démontre-t-on pas ainsi que sa seule volonté ne pourra rien changer aux mauvaises pratiques instaurées entre joueurs et dirigeants qui jouent le « je t’aime moi non plus » à longueur de saisons ? Pourvu que chacun y trouve son compte. L’Etat béninois étant le bailleur éternel avec comme complices temporaires les ministres successifs.

La dissolution, c’était juste de la distraction, une mauvaise blague qui remet au grand jour les tares du management sportif au Bénin ? Dommage, que de temps perdu et de moyens gaspillés sur l’autel de décisions impulsives et incohérentes ! Et comment réintégrer ceux qui avaient été traités comme des bagnards, sans laisser des traces, la rancœur, l’amertume, la méfiance, la perte de cohésion et de l’âme de l’équipe, la recherche d’un nouvel entraîneur qui vaille la peine et qui s’avère difficile, gérer l’équipe avec la même vieille machine rouillées au sommet du football ? Il faut s’y prendre avec beaucoup d’humilité et de moralisation de la direction et de l’encadrement pour plus de motivation et d’efficacité.

Aubay

FBF : La nomination du sélectionneur national échappe à Moucharafou Anjorin

Le dépôt des dossiers pour l’appel à candidature au poste de sélectionneur des Ecureuils a été clôturé la semaine dernière. Mais avant même qu’une commission n’étudie les dossiers et que le Comité exécutif de la FBF ne soumette ses propositions à la validation du ministre des sports, une certaine presse a déjà lancé une campagne d’intoxication qui vise à faire croire à l’opinion publique que la charte des sports exige que ce soit le président de la FBF qui désigne le futur patron des Ecureuils.

Le processus qui conduit à la nomination du sélectionneur national au Bénin est connu de tous. Par le passé, du moins, jusqu’à ce jour, le Comité exécutif de la FBF lance un appel à candidature, met en place à l’interne, un comité ad hoc pour étudier les dossiers et faire des propositions. Tous les membres du Comité exécutif se réunissent ensuite en plénière pour établir une liste de trois prétendants qui est soumise à l’appréciation du ministre des sports. Ce dernier consulte son cabinet et nomme le patron des Ecureuils. Mais il se chuchote de plus en plus que cette formule viole les dispositions de la charte des sports qui veut que ce soit le Comité exécutif qui opère un choix et qui le soumette au ministre des sports pour validation. Mais qu’à cela ne tienne, certains journalistes sportifs dans leurs récents commentaires n’ont pas hésité à susciter le samedi dernier, la polémique, en précisant que c’est plutôt au Président de la FBF qu’échoit exclusivement le choix du sélectionneur national. En fait, il s’agit d’une manœuvre qui n’est que la première phase d’une campagne d’intoxication. Les difficultés relationnelles de Moucharafou Anjorin et de Sébastien Adjavon sont connues de tous. Mieux, puisque les deux hommes n’accordent plus leurs violons, chacun d’eux fait désormais minutieusement le point de ses hommes au sein du Comité exécutif de la FBF. Et, au bout de l’arithmétique, Moucharafou Anjorin et ses partisans ne pèse pas plus que 4 voix. En outre, d’autres membres dudit comité exécutif ont entre-temps rallié le camp de Sébastien Adjavon. Moucharafou Anjorin réduit en minorité, ne saurait donc influer sur le choix du futur sélectionneur des Ecureuils. Il va de soi que le technicien qui se verra confier les rênes des Ecureuils sera celui voulu par Sébastien Adjavon. Le contrôle de la sélection nationale est alors en passe de lui échapper. Les prérogatives du Président de la FBF sont donc de plus en plus réduites à celles de la représentation.

seflimi, aubenouvelle.info

Encadrement technique des Ecureuils seniors : Charly Roessli, le profil conforme aux vœux d’Ajavon ?

 

Il n’est pas un de ces « baroudeurs professionnels » qui changent chaque année de sélection et qui fonctionnent « à l’africaine » avec les combines qui montrent bien la limite entre le professionnel et le politique. Sébastien Ajavon a souhaité rompre avec une certaine routine. Ce technicien est peut-être le plus proche de l’ambition du président Ajavon.

Parmi les dossiers techniciens cités pour encadrer les Ecureuils seniors sur la route de Gabon-Guinée Eq. 2012, le dossier du suisse Charly Roessli attire l’attention. Il d’abord détenteur d’une licence Uefa Pro. Le sommet actuel en matière de diplôme d’entraîneur. Il a fait le tour de plusieurs clubs en Afrique du Nord et aussi de l’Ouest (Asec d’Abidjan). Deux titres de champion de Côte d’Ivoire avec l’Asec et plusieurs finales avec des clubs marocains et tunisiens. Il a un parcours professionnel qui impose le respect, car ayant gagné des titres en Europe et en Afrique. Charly Roessli a aussi travaillé avec les grands noms du football professionnel. Van Gal, Crruyff, Sacchi, Suaudeau, en Europe, Menotti en Amérique du sud, preuve de son ouverture d’esprit.

Seul bémol, l’organisation actuelle du football béninois qui a plus besoin d’un Dtn qu’un d’un sélectionneur. Car le football béninois n’est pas encore configuré pour gagner ! L’administration générale des sélections nationales est confiée à la fédération au à une direction du sport d’élite encore loin des réalités du football moderne. C’est bien dommage. Et tout se passe comme si on voulait recruter un professeur d’université pour enseigner une matière à des élèves avec du matériels réservé aux enfants de la maternelle. C’est totalement inadapté.

Et cela, si la fédération béninoise de football et le ministère des sports avaient la bonne idée  de combiner les deux rôles pour une meilleure efficacité et par souci d’économie pour le Bénin, ils rendraient de grands services à notre sport-roi.

Dans ce cas, un homme comme Charly Roessli, entouré d’un staff bien élargi pourrait atteindre des résultats probants et surtout faire aboutir la réforme de la direction technique nationale.

Charly Roessli, profil et parcours

 

Profession footballeur professionnel dès l’âge de 19 ans

(poste N°10)

formateur

entraîneur professionnel

Clubs « comme joueur » poste N°10

– FC Sion (1ère division)

– FC Chênois (1ère division)

– FC Bulle (2ème division)

– AC Bellinzona (1ère division)

– FC Lausanne (1ère division)

300 matchs en Ligue Nationale

 

Formateur

1995 Création et conception du premier centre de préformation en Suisse (Sion)

Création et conception du premier centre de formation en Suisse (Sion)

Les M18 du FC Sion – doublé (Coupe et Championnat national)

Clubs « comme entraîneur »

1991 FC Versoix (Suisse1ère Ligue)

1992 FC Aigle (Suisse 1ère Ligue)

1993-1994 Asec Misosas d’Abidjan

titre de champion de Côte d’Ivoire

une finale de la Coupe Nationale Houphouët

élu entraîneur de l’année

1996-1997-1998 Directeur technique du Centre de Formation – Sion

1998 Entraîneur des M18 – FC Sion

titre de champion Suisse et Coupe Suisse

1998-1999 Wydad Atletic Club de Casablanca (Maroc 1ère division)

une finale de la Coupe du Trône

finaliste de la Coupe d’Afrique CAF

1999-2000-2001 Mas de Fes (Maroc 1ère division)

3ème en championnat national

qualification Coupe arabe

WYDAD de Casablanca (Maroc)

qualification finale de la Coupe d’Afrique (CAF)

WYDAD de Casablanca (Maroc)

Victoire en Coupe du Trône (Coupe nationale du Maroc)

Champion de Côte d’Ivoire – Asec-Mimosa

 

2002 Club africain (Tunisie 1ère division)

2003 Al Arabi (Qatar 1ère division)

élu deux fois entraîneur du mois

2003 FC Sion (Suisse – 1ère division)

2004-2005 Mas de Fes (Maroc 1ère division)

2006-2007 Entente de Sétif (Algérie 1ère division)

2007-2008 FC Sion (Suisse 1ère division)

2009 Obtention de la licence UEFA Pro (licence européenne)

 

Stages de perfectionnement à l’étranger

AC Milan, en compagnie de Arrigo Sacchi, PSG, en compagnie de Arthur Jorge, FC Nantes, en compagnie de J.-Claude Suaudeau, Real Madrid, en compagnie de Léo Benhakker, FC Barcelone, en compagnie de Johan Cruyff,  Pays-Bas 1 semaine à l’Ajax Amsterdam, en compagnie de Van Gaal, au centre de la confédération brésilienne de football, à l’Independiente, en compagnie de Luis Cesar Menotti

 

Diplômes

En possession des diplômes de l’Association Suisse de Football (jusqu’à instructeur-expert ASF)

Brevet fédéral professionnel de sport de performance

Licence UEFA Pro (équivalence européenne)

La Ligue1 devient Moovligue1 pour plus de 500 mille euros sur 2 ans

Signature d’accord de partenariat entre la ligue du football professionnel et Moov

Novotel, salle Baobab2. C’est le décor choisi par le réseau Gsm pour annoncer les deux années de partenariat avec le football professionnel béninois. En présence du Dg Moov Bénin, Talibi Haïdara, du président de la ligue du football professionnel Sébastien Ajavon et de Bernard Hounnouvi, directeur exécutif de la fédération béninoise de football et devant les présidents de clubs.

Ponctuée des tableaux d’animations d’ « Ori Dance », cette cérémonie très simple a consacré la mise à disposition par Moov d’une enveloppe de 325 millions de francs Cfa pour la saison en cours et celle suivante. Un jour nouveau pour le football béninois, peut-on se dire, « une date mémorable » dira Sébastien Ajavon, président de la ligue du football professionnel. « La Ligue1 est le vecteur du football professionnel et fait son petit bonhomme de chemin malgré les imperfections», poursuit-il avant de saluer les acteurs à divers niveaux de ce système, qui ont besoin de ressources. « Aucun championnat professionnel ne peut se faire sans sponsor » clamera Sébastien Ajavon, comme pour rappeler que les 16 premières journées déjà disputées sans sponsor marquent un vrai record.

« Nous remercions Moov qui a vu juste.» Ces mots seront suivis de la déclaration solennelle de Moov comme sponsor officiel de la Ligue1 qui devient ainsi la Moovligue1. Sébastien Ajavon révèlera que pour la première saison, 125 millions seront donnés par Moov. Ceci pour les 10 journées restantes. La saison prochaine, 200 millions seront octroyés à la Ligue.

Moov promet une vraie révolution

 « L’effort est le gage d’un succès durable. Si chaque membre du groupe adhère vraiment au concept de l’équipe, vous obtiendrez des résultats concrets…Ainsi chaque victoire vous affirmera pour le prochain défi.»

Talibi Haïdara, Dg de Moov dira que pour les deux saisons, chaque club aura 2 jeux de maillots et les présidents des clubs pourront désormais s’interconnecter avec le système corporate de Moov. Le patron du réseau Gsm promet beaucoup d’innovations dans les jours à venir.

« Chaque match de la Moovligue1 sera un événement spécial», annoncera-t-il en détaillant : « des animations avant, pendant et après le match avec le public ; une présence sur tous les médias pour accroître la notoriété de notre championnat ; des offres spécialement étudiées pour tous les amateurs et professionnels du football. »

Avec Moov, la ligue1 rentre dans votre vie et change vos habitudes. Moov vient pour promouvoir le football béninois et révéler des talents en collaboration avec la  Lfpb.»

Rappelons que le groupe Etisalaat, actionnaire principal du réseau Moov est le sponsor officiel du Fc Barcelone, club Espagnol de la Liga, champion d’Europe et d’Espagne en titre. Dans ce cadre, les clubs béninois pourraient aller se frotter aux équipes réserves du « Barça ». Les présidents de clubs pourront aussi être invités à assister à des matches de ce très grand club de la planète football.

Dissolution, sanctions , que faut-il faire ? Compromis ou comprimissions ?

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Le public sportif béninois attend toujours d'être fixé

Un deal est possible dans un pays aussi petit que le Bénin où persone finalement ne saurait imposer quelque chose d’arbitraire aux autres.

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Les joueurs sont-ils prêts à revenir ?

La réponse pourait être un oui complexe. Au nom du maillot jaune et de leur amour pour le foot, les grands matche sinternationaux, c’est évident; mais à quel prix ?

Il va falloir enfin construire quelque chose sur lequel tout le monde peut s’appuyer.

les dirigeants vont-ils pour autant changer leurs pratiques d’antan?

Rien n’est moins sûr.

si Les ecureuils acceptent revenir en présentant des excuses publiques pour des fautes pas forcément commises, c’est qu’ils auraient fait un grand pas, et ainsi résolu la crise par une démarche d’humilité. Ce serait quand même u risque de compromission plutôt qu’on compromis. car certains parmi eux pourraient ne plus revenir, car déjà « blacklisté » (?)

Le drapeau vaut bien cela me dira-t-on.

Mais la fédération qui s’est souvent compromise par certaines pratiques devra s’attendre à un retour du baton quelqu’il soit, à n’importe quel moment.

Ces Ecureuils-là vont mûrir et viendront balayer la maison. C’est d’une évidence inévitable.

acte1 samedi prochain 20 février on connaîtra les prochains adversaires des éliminatoires. la semaine prochaine on devrait connaître la position officielle d’un grand nombre d’Ecureuils. ce sera l’acte2.

l’histoire ne fait que commencer…

Où sont passés les 5% des recettes de la Can 2010 et les 4% des Can 2004 et de 2008?

« Le budget de la Can pour le Bénin est de 1milliard 700 millions de francs Cfa », a souligné Moucharafou Anjorin dimanche dernier sur les antennes de la Golfe TV. Quant aux recettes, il a affirmé que rien n’est alloué par la Caf aux équipes. Nous avons fouillé et

Coupes d’Afrique des nations

« Le budget de la Can pour le Bénin est de 1milliard 700 millions de francs Cfa », a souligné Moucharafou Anjorin dimanche  dernier sur les antennes de la Golfe TV. Quant aux recettes, il a affirmé que rien n’est alloué par la Caf aux équipes. Nous avons fouillé et nous avons découvert que l’Etat béninois a été dribblé 2 fois. Soit le président de la FBF a menti soit la CAF n’a pas rempli ses engagements vis-à-vis du Bénin et pourquoi ?.

Aubay

Le chapitre 40 du règlement de la coupe des nations stipule  en effet, en l’article 94 et suite, que la Caf cède 5% des ressources financières issues des Recettes de stades, de publicité et des droits de retransmissions à chacune des sélections nationales classée 3ème de leur groupe. C’est dire donc que le Bénin peut récupérer dans les jours à venir, si ce n’est déjà fait, sa part du gain de la Can 2010. En outre, conformément au règlement de la compétition, les sélections nationales classée 4ème de leur groupe ont droit chacune, à 4% des recettes effectuées par la Caf. Cela suppose que pour avoir été 4ème de son groupe lors de la Can 2004 en Tunisie puis au Ghana en 2008, le Bénin a eu droit à chaque fois, à 4% des recettes de la Caf. Seulement, il n’a jamais été annoncé que les fonds ont été rétrocédés au trésor public par la FBF. Puisque les dépenses relatives à la préparation et la participation des Ecureuils aux 24ème, 26ème et 27ème éditions de la Can ont été financées exclusivement par le contribuable. Dans la logique des choses, et parallélisme des formes oblige, toute redevance provenant de la Caf, devra être restituée au Trésor public.  Il semble que ce ne soit pas encore le cas.

On sait que dans les relations entre les fédérations et la confédération africaine de football, les Etats sont souvent écartés et leur immixtion interdite. Il va falloir que la fédération de Moucharafou Anjorin nous éclaire.

Extrait du règlement de la Can

Chapitre 40 Recettes de stades, de publicité et des droits de retransmissions

Article 94

94.1. Pour le tournoi final, les recettes sont constituées par la vente des billets de tous les matches officiels et les revenus des droits de télévision, radiodiffusion et de la publicité à l’intérieur comme à l’extérieur des stades et ce, pour toute la durée du tournoi.

94.2. Les droits de télévision et de radiodiffusion d’une part, les revenus de la publicité à l’intérieur comme à l’extérieur des stades ainsi que l’exploitation des symboles d’autre part, feront l’objet de contrats séparés et librement négociés entre la CAF et des agences spécialisées pour une ou plusieurs éditions successives.

94.3. Les droits de télévision, radiodiffusion et de publicité de la cérémonie du tirage au sort de la phase finale appartiennent à la CAF. Ils feront l’objet de contrats séparés et librement négociés entre la CAF et des agences spécialisées.

94.4. Les fédérations organisatrices sont obligées de donner leur consentement et l’accord préalable de leurs gouvernements pour le respect intégral, sur tout le territoire de leur pays, des engagements de la CAF en vertu des contrats signés avec les agences spécialisées et de faciliter la tâche de ces dernières.

94.5. Les droits de télévision et de radiodiffusion ainsi que les revenus de la publicité qui appartiennent exclusivement à la CAF seront répartis selon le barème suivant :

40% pour le fond commun,

20% pour le pays organisateur,

20% pour la CAF,

20% pour le fond de développement technique.

94.6. Les droits de merchandising et de l’exploitation des symboles qui appartiennent exclusivement à la CAF seront répartis selon le barème suivant :

50% pour la CAF

50% pour le fonds commun

94.7. Le montant total provenant des recettes des deux rubriques ci-dessus allouées au fonds commun sera réparti comme suit :

12% au vainqueur du tournoi,

11% à l’équipe classée deuxième,

8.5% à chacune des deux équipes perdantes des demi-finales,

6% à chacune des quatre équipes perdantes des quarts de finale,

5% à chacune des quatre équipes classées troisième dans leur groupe,

4% à chacune des quatre équipes classées quatrième dans leur groupe.

http://fr.cafonline.com/userfiles/file/CAN2010Frn(1).pdf