Officiels de Bénin # Mali : les Ecureuils hérite d’un trio Zambien

 

Dans le cadre de la réception à Cotonou du Mali le 3 juin prochain, les Ecureuils ont déjà connaissance des officiels de ce match comptant pour les éliminatoires du mondial 2014 qui aura lieu au Brésil. C’est  donc un trio Zambien avec à sa tête Sikazwe Janny qui officiera cette rencontre. Le commissaire au match est le tunisien Ben Khedija Rachid alors que l’instructeur des arbitres est le Congolais Gono Marcel. Pour son déplacement le 10 juin au Rwanda, pour la même compétition, le Bénin aura un trio éthiopien.

 

Arbitre: Sikazwe Janny, Zambie

 

1er assistant: Si Mwanza Ernest, Zambie

 

2e assistant: Chansa Kabwe, Zambie

 

4e arbitre: Njolo Emmanuel, Zambie

 

Instructeur des arbitres: Gono Marcel, Congo

 

Commissaire au match: Ben Khedija Rachid, Tunisia

Ahouéya forfait pour le dimanche ?

 

C’est la triste nouvelle de la fin de stage. Jocelyn Ahouéya le remuant milieu de terrain des Ecureuils est touché à la cheville. Premier pronostic confié par le joueur jeudi matin à un proche : 3 semaines d’absence des terrains. Penser qu’il serait prêt à jouer dimanche est donc illusoire. A moins que la médecine ne fasse des miracles. Ahouéya depuis 2003 a été impressionnant de régularité en milieu de terrain. Il reste malgré les critiques un des éléments-clés de l’entrejeu. Fort de ses trois coupes des nations, ce petit gabarit vif et explosif est capable de mettre en difficulté les grands gabarits des équipes adverses, tels que Yaya Touré. Son absence serait un coup dur pour le Bénin.

Aubay

 

Jocelyn Ahoueya, Strasbourg

Commentaires sur sa saison

Après deux dernières saisons galères à Sion, Ahoueya a retrouvé la compétition à Strasbourg mémé si c’est en 3e division Française. Malgré ses problèmes de qualification en début de saison. Il a su travaillé pour gagner progressivement dans le onze type. Dans le jeu il va  mieux qu’il y a 2 ans, mais il est loin du niveau qu’on lui connaissait. A noter que son club pourrait être promu en ligue 2.

Matches joués : 18 (7 remplaçants)

But : 1

Cartons jaunes : 4

Football ouest-africain / A la veille de nouvelles élections, l’Ufoa secouée ?

 Selon les indiscrétions, en marge de l’Assemblée générale tenue il y a une semaine au Caire, plusieurs pays membres de l’Ufoa se sont réunis pour donner un autre dynamisme à l’institution. Comme il y a 4 ans, l’instance ouest-africaine du football pourrait connaître un mois d’avril bien agité. Pour comprendre les tenants de cette situation, remontant un peu dans le passé récent de l’Ufoa.

Aubay

En pleine crise de l’Ufoa, Koppi.net publiait jeudi 3 mai 2007 l’interview exclusive suite à la conférence de presse tenue le vendredi 27 avril 2007 à Lagos. Au moment où beaucoup parlaient de crise, le président Amos Adamu a été claire : « Il n’y a pas deux Ufoa. Il y a une seule union. Celle que je dirige. Personne ne peut empêcher l’Ufoa d’évoluer. Jacques Anouma le sait. Et les présidents de la Sierra-Leone, de la Guinée-Bissau nous ont appelés pour nous soutenir. Ils nous ont dit qu’ils sont avec nous. Ils étaient à Abidjan le 14 avril. Et croyez-moi, d’autres qui étaient à Abidjan vont nous rejoindre. Ils savent que nous sommes dans la vérité».

A ses côtés, le vice-président Moucharafou Anjonrin a joué un grand rôle pour la tenue de « L’assemblée générale légale » tenue à Accra, celle qui a décidé de l’éviction de Jacques Anouma. Et pourtant, quelques jours plus tôt, parue dans le quotidien burkinabè Le Pays du Mardi 24 avril 2007 et repris par le faso.net, l’interview de Jacques Anouma était tout aussi tranchée : «Personne n’a le monopole du gangstérisme». Il explique : « La seule chose que je peux déplorer, c’est que l’Afrique a encore présenté un visage complètement folklorique par la faute de certaines personnes qui se comportent encore comme des chefs de village ou des nababs. Tant qu’il y aura des personnes comme moi pour défendre la justice et l’honneur des Africains, nous gagnerons tôt ou tard».

« Ce qui me gêne et me dérange dans ce qui se passe, c’est la caution que la Confédération africaine de football (CAF) a voulu donner à cette opération au Ghana ».

La passe d’armes était claire. Les mois passent et la crise étant très envenimée, la Caf a décidé de couper la poire en deux. En effet, le 5 juin 2007, le Comité exécutif de la Caf avait arrêté au Caire que Anouma devait, « au terme de son mandat en avril 2008, céder la présidence  au Dr. Adamu élu à l’unanimité président lors de l’Assemblée générale de l’Ufoa qui s’est tenue à Accra en Avril 2007».

C’est l’international magazine qui renseigne le 23 avril 2008 que le Nigérian Amos Adamu, le « nouveau président de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (UFOA) a pris ses fonctions le mardi 22 avril 2008 à Abidjan ».

« Il a été désigné à ce poste « à l’unanimité », selon le président sortant, l’Ivoirien Jacques Anouma, à l’issue de l’Assemblée générale qui s’est tenue à Abidjan ». Les deux camps ont trouvé un « gentlemen agrement » après les tiraillements.

Mais la pilule n’est pas tout à fait passée. Les accolades de façade ont été légions durant les 4 ans passés.

(A Suivre)

Coupes du monde 2018-2022: la planète foot en ébullition à Zurich

 C’est jeudi 2 décembre aux alentours de 15h00 TU que seront désignés les pays-hôtes des Coupes du monde 2018 et 2022. A quelques heures de l’annonce fatidique, la pression était maximale pour faire pencher la décision des vingt-deux votants. Favoris de beaucoup, l’Angleterre (2018) et les Etats-Unis (2022) ne sont sûrs de rien.

http://www.rfi.fr/sports/20101201-coupes-monde-2018-2022-planete-foot-ebullition-zurich

In Black Stars we trust!

Je n’ai pas de mots pour décrire la joie que vous avez ressentie devant votre écran samedi soir en famille ou avec vos amis. Entre nous, un match n’est jamais gagné d’avance, malgré toute la conviction qu’on peut avoir. Au vu de leur début de compétition, on savait que ce Ghana-là a quelque chose. Mais de là à conclure que face aux Etats-Unis il l’emporterait, je ne franchirai pas ce pas. Samedi, ils ont produit du jeu et confisqué le ballon à des américains qui ont égalisé sur penalty. Le jeu a été ghanéen tout comme la victoire. Dans un contexte où beaucoup ne voulaient pas y croire, par peur d’être déçus, les Black Stars sont venus nous rappeler que la quantité ne fait pas le résultat, mais seule la qualité peut être gage de réussite. En 1990, le Cameroun est allé en quart, l’Egypte a été éliminée au premier tour. En 2002, Le Sénégal était en quart, pendant que le Nigeria était éliminé en huitième et le Cameroun, la Tunisie et l’Afrique du Sud au premier tour. Cette coupe du monde 2010 donne la preuve que le seul représentant ayant épousé une logique de rigueur, de qualité et de continuité, s’inscrit parmi les 8 meilleures nations de cette coupe du monde.
Le pays de N’Krumah a montré dans les 1960 la voie du panafricanisme, et reçu Barack Obama en 2009 pour son premier voyage en Afrique. C’est l’un des symboles de la démocratie qui prend date avec l’Afrique. Le Ghana a démontré qu’on pouvait croire en lui. Les américains disent : « In God we trust ». Sans vouloir blasphémer, qu’il me soit permis de dire : In Black Stars we trust!

Nouveau ministre des sports / Modeste Kérékou en « manager-joueur d’une équipe qui marque des buts»

Hier mardi matin au palais des sports, plusieurs centaines de passionnés, dirigeants, pratiquants des sports, amis et proches ont tenu à assister à la prise de pouvoir de Modeste Kérékou à la tête du ministère des sports, marquant la fin de l’ère Kossi.
Aubay
Il y avait les « gens » du sport, habitués aux passations de service. Mais cette fois-ci, il y avait un air de politique avec Bako Arifari de l’Upr, du soutien avec les ministres Kassa, Dègbo et Azannaï. Pour appuyer tous ceux-là, le clan ou la tribu Kérékou si vous voulez. Avec une bonne partie de la machine paternelle. Quelques hommes d’affaires, comme pour donner à ce ministère souvent classé sans intérêts et enjeux, un poids plus fort. Et le discours de Modeste Kérékou (Dieu sait que des ministres des sports entrants, j’en ai vraiment entendus !) dans la forme comme dans le fond a été à la hauteur. « Les problèmes de la jeunesse ne sont pas qu’économiques, mais aussi sociaux.» On retiendra sa volonté de « former et responsabiliser la jeunesse pour la soustraire aux déviances.» Loin des discours presque connus et entendus, le fils Kérékou a évoqué la puissance de son département avec ses 7 millions de béninois concernés en tant qu’amateurs ou professionnels. Ce qui justifie son message en direction de toutes les couches sociales et composantes de la classe sportive, dirigeants, pratiquants et supporters. L’épanouissement de la jeunesse sera un gage de maintien du corps social à température normale, avertit en substance le nouveau patron des sports.
Entre autres vertus du sport, Kérékou citera le mérite, le dépassement de soi, l’abnégation, le respect de l’adversaire. Pour le nouveau ministre des sports, le Bénin doit être présent dans le concert des grandes nations sportives et pour cela, le sport devra repartir à la base, dans les quartiers, les communes, chez les scolaires et les corporatistes.
Pour ceux qui soulignent souvent que le ministre des sports est le ministre du football, il répond implicitement en prônant une extension à toutes les disciplines, de la même forme d’organisation.
Sur le plan des loisirs, Modeste Kérékou entend exploiter judicieusement la politique nationale des loisirs déjà existante.
Avec une très appréciée métaphore de l’équipe de football dans ses différents compartiments, avec lui-même dans le rôle du manager-joueur, il a exhorté ses partenaires et collaborateurs au travail.
Précisons qu’avant le nouveau ministre, le secrétaire général du ministère a planté le décor. La secrétaire générale du syndicat-maison a sa suite, a exprimé son insatisfaction par rapport aux revendications du personnel. La Dotation en carburant étant le principal point. Madame Mondé lancera un appel au fils pour marcher sur les traces du père, afin de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie, «dans un ministère où le conservatisme prime sur l’adaptation aux changements.»
Désormais ex-ministre des sports, Etienne Kossi fera un bref bilan à travers la participation à la Can Angola 2010, le lancement du football professionnel et les participations aux diverses compétitions sportives internationales, les améliorations apportées au mode de gestion des stades et l’inauguration du stade Charles de Gaulle à Porto-Novo. Il a aussi tenu à présenter ses excuses aux personnes frustrées par ses actions qui entraient dans la droite ligne des consignes reçues du président de la république.

Bleus : Domenech ne nous embrouillera plus…

La France part dans la confusion, la tête basse, comme elle s’est qualifiée face à l’Irlande. C’est la très bonne nouvelle du mardi, pour les français, à chaud, c’est difficile à admettre. Mais pour nous, c’est une bonne nouvelle que de mettre un terme à 6 ans de flou de temps perdu et de scandales. La frustration de Zidane face un coaching défaillant s’exprime par un coup de tête sur Materrazzi, la colère d’Anelka qui a côtoyé de grands entraîneurs s’est exprimée par une injure dont la nature réelle reste inconnue. Pendant 6 ans, la France a été divisée en deux en réalité, malgré les ententes de façade et les déclarations de joueurs soutenant le « farceur » Domenech. Zidane dit de lui qu’il n’est pas un entraîneur, Robert Pires avait dit qu’il est crispant, Trézéguet a dû mettre un terme à sa carrière. Monsieur Domenech préférant des joueurs de seconde zone évoluant en France, comme Gignac à la place des expérimentés tels que Trézéguet, buteur adulé en Italie. Tout est parti de ce genre de conneries qu’on l’a laissé faites en disant qu’on le soutenait. Le président Escalettes de la Fédération française et ses acolytes du conseil fédéral et tout le reste ont été comme hypnotisés.
De ma position de béninois, je vois 3 scandales majeurs dans le football international : la main d’Henry qui qualifia la France pour le Mondial, la dissolution des Ecureuils du Bénin et évidemment loin devant, la longévité de Domenech à la tête de l’équipe de France pendant 6 ans !
Les Français ont montré leurs limites en la matière, refusant de payer quelques millions d’Euros d’indemnités de licenciement au farceur Domenech après un Euro raté en 2008, ils voient leur drapeau traîné dans la boue et leur honneur bafoué à la face du monde. 50 ans après avoir donné l’indépendance aux africains, la France, en terre africaine échoue dans un des domaines où elle a fait partie des meilleurs. Quelques semaines après la renaissance de la Françafrique, l’ex-colon n’est plus aussi fringant qu’avant, et ses linges sales se lavent dehors. Pour cette France-là, celle de Domenech, qui au moins ne sous embrouillera plus, j’ai honte et mal. Sincèrement.

NOUS IGNORIONS QUE L’ÉQUIPE DE FRANCE S’ENTRAÎNAIT TOUT COURT »

Sur son blog, un autre journaliste du NYT souligne que l’équipe de France n’est pas la seule à connaître des tensions, et cite en exemple le cas de l’équipe d’Angleterre, qui pour l’instant affiche des performances moyennes. En effet, « les deux équipes, qui sont parmi les favoris de la Coupe du monde, ont attiré l’attention des médias aussi bien par les scandales liés aux escapades extra-maritales de leurs joueurs que par leur performances footballistiques ». La différence est que les tensions chez les Bleus « ont été exposées en pleine lumière », explique le journaliste, plaidant l’indulgence.

Pour le Wall Street Journal en revanche, qui n’hésite pas à comparer les Bleus aux « Misérables », les dissensions autour du renvoi d’Anelka sont l’occasion de moquer une équipe dont les performances sportives sont jugées plus que médiocres : « Nous avons été stupéfaits d’apprendre que l’équipe de France a refusé de s’entraîner dimanche. En fait, […] nous ignorions que l’équipe de France s’entraînait tout court », raille le journal. L’atmosphère qui règne au sein de cette équipe de « divas » est pareille à celle « d’un jardin d’enfants », et son futur se résume à une « auto-immolation »,

http://www.lemonde.fr/sport/article/2010/06/21/coupe-du-monde-miserables-francais_1375996_3242.html

Tshabalala et Gyan montrent la voie

Ils ont osé organiser la coupe du monde, osé recevoir le monde chez eux. On était sceptique à l’entame de la rencontre d’ouverture. Crispés par l’enjeu, les vuvuzelas (trompettes sud-africaines) et quelques 94 spectateurs du Soccercity, les bafanas bafanas ont débuté poussivement le match. Mais la suite leur a donné raison. Un but collectif d’une pureté qui nous ramène à la réalité simple du football : la préparation porte toujours ses fruits. L’histoire gardera que sur la terre africaine, l’Afrique du Sud a organisé, la première, la coupe du monde, et que Tshabalala a inscrit le premier but de la compétition. C’est ce qu’on appelle, montrer le bon exemple.
Deux jours plus tard, hier dimanche, c’est l’expérimenté Gyan, déjà buteur en 2006 au mondial allemand, qui a transformé avec sang-froid le penalty accordé au Ghana face à la Serbie. 1-0, 3 points pour le Ghana.

Samuel, on est fier de toi, symbole de l’Afrique qui gagne!

Le Barça a Messi, mais en perdant Eto’o, il a peut-être perdu quelque chose qui ne se quantifie pas en millions d’euros. Car faire 25 tirs et ne marquer que sur une action litigieuse, c’est une preuve de fébrilité rare chez les grandes équipes. L’Inter a montré les limites du Barça qui jusque-là, reconnassons-le, était resté la meilleure équipe du monde.

Eto’o : « On savait qu’on allait souffrir dans ce merveilleux stade, mais le plus important a été fait.»

Sur Canal+Il a gagné deux fois le trophée-roi avec le Barça, il s’offre une finale avec l’Inter de Milan la saison qui suit son deuxième sacre. Samuel Eto’o a tout simplement réussi trois fois, ce que des grands joueurs ont rêvé d’avoir une fois, juste une fois.

Il devient ainsi le symbole fort du football africain, le symbole fort de l’Afrique qui gagne. Il devient une légende tout simplement.

Il sera trois fois une légende quand il va brandir dans quelques semaines le trophée à Madrid. Forza Eto’o ! Forza Milano !

Guardiola avait décidé les yeux fermés dès son arrivée à Barcelone d’écarter Eto’o. Le Camerounais répondu par un défi en fixant à 30 buts son quota de buts. La saison terminée, Guardiola décide quand même de le brader. Le vendre à seulement 25 millions d’euros à un grand rival européen. Il n’avait d’yeux que pour Ibrahimovic, mais surtout haïssait au fond de lui le camerounais. Ceci a montré ses limites. En matière de stratégie, il ne faut jamais armer un rival direct. Le Barça a Messi, mais en perdant Eto’o, il a peut-être perdu quelque chose qui ne se quantifie pas en millions d’euros. Car faire 25 tirs et ne marquer que sur une action litigieuse, c’est une preuve de fébrilité rare chez les grandes équipes. L’Inter a montré les limites du Barça qui jusque-là, reconnassons-le, était resté la meilleure équipe du monde.

Tant pis pour Guardiola, tant pis pour le Barça. Eto’o continue sa route pour une 3e ligue des champions…L’Afrique est fière de lui, car au-delà du foot, il donne la force à chaque africain noir de savoir que le travail peut donner des fruits. Merci Eto’o et que le 3e trophée soit tien.

Samuel Eto'o va retrouver pour la finale, le stade de Madrid, le club qui l'a détecté et laissé filer...

La febefoot bientôt gâtée?

1,059 milliard de dollars, c’est le chiffre d’affaires qu’a réalisé la Fédération Internationale de Football (FIFA) durant l’exercice 2009 pour un bénéfice net de 145 millions d’euros. Comme à l’accoutumée, un dividende reviendra à chacune des 208 fédérations membres, plus précisément pour cette année 147.000 euros, soit quasiment 100 millions de FCFA. A coup sûr, la fédération béninoise de foot aura bientôt sa part du gâteau, de quoi relancer un tas d’activités sur place (on veut bien l’espérer).

Par ailleurs, le Comité Exécutif de la FIFA a approuvé aujourd’hui, 19 mars 2010, l’attribution d’un financement spécial aux Fédérations Chilienne(1.2M) et Haïtienne(3M) de Football destiné à les aider dans la reconstruction de leurs infrastructures détruites à la suite des catastrophes naturelles qui ont récemment frappé leurs deux pays.

A la recherche d’un diplômé Uefa A

Le Bénin qui a tourné dos à un technicien comme Michel Dussuyer, entre autres pour défaut de coaching, devra se tourner vers une solution d’élite. La Fédération béninoise de football sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur dans son choix. Selon nos sources, un diplômé Uefa A ayant connu l’élite européenne est recherché.

Le Bénin qui a tourné dos à un technicien comme Michel Dussuyer, entre autres pour défaut de coaching, devra se tourner vers une solution d’élite. La Fédération béninoise de football sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur dans son choix. Selon nos sources, un diplômé Uefa A ayant connu l’élite européenne est recherché.

Aubay

Certains vous parleront en termes de degré. Le 3e, notamment dont beaucoup de techniciens béninois s’enorgueillis. Mais le monde du foot a tant évolué que les diplômes d’entraîneurs sont nivelés. Uefa A pour ceux qui doivent encadrer des seniors professionnels et Uefa B pour ceux qui encadrent des joueurs de catégories inférieures ou adjoints dans des ligues 1.

Michel Dussuyer, on le sait, n’a pas connu le haut niveau dans son pays, en tant qu’entraîneur. Son dernier club était l’As Cannes évoluant en D3 française (Le National).

Sur la place aujourd’hui, il n’existe donc pas d’entraîneur officiant au Bénin et ayant déjà encadré une équipe dans une ligue1 des 5 championnats majeurs européens (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, France).

Un sélectionneur majeur pour les Ecureuils ?

Entre les faux diplômés, les amis des amis et les apprentis sorciers et les experts en tout qui n’ont jamais rien gagné dans leur carrière, l’Afrique se perd parfois. Et le Bénin était sur cette trace. Ils sont nombreux à avoir cédé aux sirènes de la ligue professionnelle béninoise. Ces entraîneurs importés sont à la hauteur du niveau du championnat professionnel expérimental. Mais sont-ils à la hauteur de la sélection nationale du Bénin où les rares talents sont déjà au-dessus du niveau de la ligue professionnelle béninoise ?

Il est des moments où il faut s’élever au-dessus pour tirer vers le haut de jeunes talents en quête d’expérience et de partage de vécu avec un entraîneur ayant connu des succès tant en tant que joueur que coach.

Le Bénin n’a jamais visé dans cette catégorie. Et le moment semble venu de rechercher un technicien qui a remporté des titres dans sa carrière, dans un championnat majeur européen. La fédération renifle sur cette piste. La Côte d’Ivoire (où l’Etat investit moins dans le foot que le Bénin !) a depuis 1992 et les années Yeo Martial décidé de se tourner vers des européens qui ont excellé dans les divisions d’élite de leur pays. Le résultat est là. Le pays a stabilisé sa progression. Le Bénin qui n’a pas le potentiel de la Côte d’Ivoire en termes de qualité de footballeurs en encore plus besoin d’un technicien de haut niveau pour montrer la voie.

Sébastien Ajavon qui a, apparemment, de grandes ambitions pour le football béninois, ne manquera certainement pas d’explorer cette piste.

Le point sur la CAN

Après deux jours de repos, la CAN reprend ses droits dans les villes angolaises de Luanda, Cabinda, Benguela et Lubango. Premier constat, toutes les équipes africaines qualifiées pour la coupe du monde 2010 sont toujours en course, après des débuts plutôt cahin caha dans la compétition.

L’Algérie aura après un début plutôt cahotique (3-0) face au Malawi, fini par se qualifier pour le second tour au détriment du Mali, la faute a la nouvelle règlementation sur le score de la confrontation directe. Outre l’Algérie, le groupe A verra également le pays organisateur (1er du groupe) au second tour.

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Dans le groupe B, où le Togo était disqualifié, la Côte d’Ivoire après un nul face au Burkina Faso, a su tirer son épingle du avec ses néo-galactiques face à un Ghana diminué mais qui a su également se qualifier pour le second tour.

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Le groupe C n’aura finalement pas vu le Bénin et le Mozambique jouer aux troubles fêtes face aux ténors nigérians et egyptians. Les deux petits poussins n’ont pas non plu été en mesure de s’offrir leur première victoire en compétition continentale lors de leur confrontation directe, et ont dû se contenter d’un partage des points. Mention spéciale pour l’Egypte qui aura fait un sans faute en prenant tous les points possibles dans ses matchs.

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Le dernier groupe (D) aura été celui de tous les remous, où toutes les équipes avaient leur destin en main jusqu’à la dernière journée. Le Cameroun qualifié pour la CM2010, était jusqu’à l’heure de jeu éliminé de la compétition, face à une Tunisie qui jusque là s’était contenté que de matchs nuls dans la compétition. Les lions indomptables finiront par arracher le nul, ce qui leur vaudra d’affronter l’Egypte pour un remake de la dernière finale de la CAN. La Zambie est l’autre qualifiée du groupe aux dépens du Gabon, qui avait fait le plus dur en battant d’entrée le Cameroun.

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l’Egypte domine le Mali 1-0

lundi à Dubaï, dans un match équilibré et parfois à l’avantage du Mali, c’est l’Egypte – adversaire du Bénin- qui s’impose 1-0 grâce au but de Mohamed Nagy Geddo à la 66e minute de jeu.

Hassan Shehata, le sélectionneur égyptien a débuté avec son onze-type, pendant que Stephen Keshi a opté pour une équipe expérimentale avec de jeunes joueurs. Le Mali va manquer de peu l’ouverture de la marque, Tenema N’diaye ayany bité sur un excellent Essam El Hadari.

La réplique égyptienne est intervenue par Zidan qui ne réussit pas à marquer sur un service de Ahmed Hassan. La première période est ainsi très animée avec des occasions de chaque côté et un but refusé pour hors-jeu à l’égyptien Hossam Ghaly.

La seconde période est plus concentrée en milieu de terrain. C’est après l’heure de jeu, que l’Egypte va trouver la faille. Mohamed Nagy Geddo entré en cours de jeu va passer un défenseur malien et ouvrir la marque.

Le Mali va dominer les dernières minutes de la rencontre sans parvenir à égaliser, malgré un penalty obtenu suite à une faute de Abdulzaher Al Saqq dans la surface. Abdoulaye Traoré qui a marqué son premier tir est contraint de reprendre sur décision de l’arbitre. Le second tir va échouer sur la barre transversale.

Mercredi

Au Absa Stadium de Durban (Afrique du Sud)

Nigeria – Zambie

 

Bloemfontein (Afrique du Sud)

Mozambique – Gabon