Décembre 2009-2014 / 5 ans d’anniversaire : Bjfoot, la vraie histoire…

alodo sports et étoile d'agla soutiennent bjfoot.com
alodo sports et étoile d’agla soutiennent bjfoot.com

alodo sport soutient bjfoot!Durant ce mois de décembre, qui est celui de notre anniversaire, ou de nos anniversaires (5 ans de bjfoot.com, 10 ans de aubayskyblog.com), nous vous racontons notre histoire. Et espérons aussi vos messages !

C’est en 2004 que le premier blog actualisé quotidiennement sur le foot béninois a été créé. Le but étant, à la base, de sauvegarder sur internet des articles parus dans le journal pour lequel je travaillais. Des erreurs techniques sont survenues avec la suppression de fichiers (textes et photos) alors que j’avais des articles à publier. Suite à cela, j’ai donc commencé à me demander comment faire pour que n’importe quel collègue, par erreur ne supprime plus des fichiers, pour toujours. L’idée d’un blog a ainsi germé. La plate-forme n’a pas été facile à trouver. Pendant 3 mois, j’y ai réfléchi. Et enfin j’ai choisi skyblog. www.aubay.skyblog.com (aujourd’hui : www.aubay.skyrock.com ) est né en décembre 2014. Le premier article faisait le bilan de l’année des Ecureuils. Titre « Bilan 2004 de l’équipe nationale de football : Huit matches, 0 victoire : les Ecureuils au creux de la vague ».

C’était du « Tout info » avec comme sujet principal, les footballeurs béninois évoluant à l’étranger. Le blog avait donc une simple mission première : stocker des infos. Le but n’était pas forcément des visiteurs !

Mais après la Can 2005 des moins de 20 ans organisé par le Bénin, et mes premières apparitions dans les émissions tv Ortb en 2006, il n’était plus possible de priver autant de gens d’un accès illimité et permanent à des infos sur le foot béninois. Cette période de plus d’un an a marqué un tournant. Les visites ont commencé à s’accumuler et au fil des mois, et des années, de vraies relations se sont tissées avec les lecteurs assidus et sains. Beaucoup m’ont posé des questions et m’ont orienté et soutenu dans mon travail. D’autres ont fait autrement.

Les plus proches sont devenus Quentin Hoffmann, basé en France dans le temps… dont le pseudo « trogenti béninois » m’a marqué. J’ai donc commencé à échanger avec lu qui a découvert le blog grâce à Abou Maïga. Et puis, un jour, un étudiant béninois vivant au Maroc, Lookman a commencé à commenter les articles. Le Bénin allait jouer un match amical, sous Michel Dussuyer, contre le Maroc. Lookman et ses amis y étaient et m’avaient envoyé de nombreuses photos. Même si notre plan initial était de mettre les photos au fil du match, en live. Cet album-photos fut un franc-succès.

En 2009, alors que le blog est dans sa 5e année, Lookman va me proposer de passer à un format « site web ». J’avoue que comme beaucoup de lecteurs du blog, j’ai eu du mal à m’adapter à cette idée. Pendant 2 ans j’ai continué à alimenter les deux.

On a donc décidé du nom, du logo etc. Et www.bjfoot.com est né. C’était juste avant la Can 2010 en Angola. Les Ecureuils étaient en stage à Lomé et évidemment j’y étais. A coup de photos et d’articles, nous avons lancé le site et dans la foulée avec les premiers « live text » sur des matches des Ecureuils du Bénin. La Can 2010 a été une excellente rampe de lancement pour cette nouvelle aventure.

Et puis arriva Géraud. Sa connaissance de l’environnement du football a permis de maintenir un très bon niveau de couverture des événements même quand je me fais discret ou quand je suis occupé sur d’autres fronts. Géraud est aujourd’hui celui qui produit le plus d’articles sur le site, dans l’esprit bjfoot. Seul un activisme passionné peut permettre à nos sports béninois d’être exposés…Vivement que ça continue!

 

Pour accéder à 10 ans d’archives sur le foot béninois cliquez www.aubay.skyrock.com !

Le blog en date et chiffres : Création le 26/12/2004 à 13:35 – Total des visites : 149 113 visites (les visites ont continué depuis 5 ans malgré que bjfoot.com existe)

  • 5 230 articles – 1 822 commentaires

Photo: Aubay , lors de la réception du prix du meilleur journaliste de la presse écrite en en 2012

Transfert: Gérard Adanhoumè de Soleil à l’Aspac

Caniste en 2010 avec les Ecureuils en Angola, Gérard Adanhoumè revient au premier plan avec sa signature à l’Aspac. En quête de renfort dans son entrejeu, le champion du Bénin a fini par signer, l’ex-joueur des Requins mis à l’essai depuis plusieurs semaines déjà. Adanhoumè quitte donc Soleil où il était capitaine pour découvrir la ligue des champions.

Géraud Viwami

Ecureuils : la légion étrangère rallie déjà Cotonou

 

Depuis dimanche dernier, le bal des professionnels bat son plein. Pas moins de dix joueurs évoluant  à l’étranger ont déjà foulés le sol béninois. Aux nombres de ceux-ci on peut noter l’arrivé du néo-Ecureuils Jordan Adéoti et les grands retours d’Anicet Adjamonsi et d’Abou Maiga. Le capitaine emblématique des Ecureuils, Stéphane Sessègnon est déjà à Cotonou depuis lundi. Mardi soir, Fabien Farnolle, Wisdom Aka, inconnu du public sportif et Bello Babatundé étaientattendus. Le reste de la troupe ralliera Cotonou d’ici samedi. Les joueurs présents ont déjà mis le cap sur Natitingou où se déroulera la préparation proprement dite.

 

Finale Can 2012 : Au bout de la nuit, la Zambie…

 

Pour avoir été de l’expédition de 2006, cinq Eléphants de la Génération Drogba savent bien ce qu’est la finale et les tiras aux buts. La faute au penalty manqué par Drogba à la 70e minute.

 

Aubay à Libreville

 

Après trois sacres de rang pour l’Egypte, c’est la Zambie qui succède au palmarès. 1993, aux larges du Gabon, un drame a ému l’Afrique. 19 ans plus tard, la Zambie revient pour s’adjuger une coupe qui l’avait fuie en 1994. Les Eléphants n’ont toujours pas encaissé de but, mais n’ont rien pu face à la marche de l‘histoire. Et pourtant, ils ont eu les meilleures occasions.

 

Copa sauve ses buts très tôt

Sous la fine pluie, la Côte d’Ivoire garde le ballon durant 24 secondes. La Zambie le garde plus longtemps et obtient un premier corner. Kalaba tire à ras de terre pour la frappe de Sinkala dans les 16 mètres ! Barry sauve sur la ligne. Première chaude alerte (2e). Le jeu au sol ivoirien va ensuite s’imposer avec la passe de Kalou vers Gervinho, interceptée de justesse par Musonda qui se fait mal sur l’action (4e). Il va quitter le terrain avec les encouragements de Drogba.

 

Mayuka d’un rien au-dessus

Mayuka ! La Côte d’Ivoire est piégée sur la longue touche, et à la chute du ballon, il y aura Lungu qui centre pour Mayuka dont la tête rase la transversale de Barry Copa (13e).

La Zambie fait admirer son jeu de passes courtes, mais Tiéné Siaka dégage bien son camp sur Drogba qui chevauche devant 3 zambiens contraints à la faute. Le coup franc est à 30 mètres des buts, Drogba tire dans le mur… (16e).

 

Les Eléphants, peu à peu

Drogba est à nouveau fauché presque dans la même zone. Il monte sur le ballon, mais Tiéné Siaka pose et tire. Mweene capte son premier ballon du match (19e).

La Zambie revient avec Mayuka devant 3 ivoiriens dans les 35 mètres et finit par se faire faucher par Gosso Gosso. Kalaba tire le coup franc contré par Tioté. Le corner va donner une contre-attaque à Gervinho et finalement un corner pour les Eléphants (23e).

Drogba dévie sur Kalou qui contrôle de la poitrine pour Yaya Touré qui frappe des 25 mètres. Belle séquence ivoirienne, mais il faudra cadrer (27e).

 

Yaya Touré, le gros ratage !

La séquence est belle et tout part de Gervinho à gauche. Un centre sur Yaya Touré qui ne frappe pas, mais décale Gosso Gosso à droite. Le centre de ce dernier trouve Drogba au premier poteau. Le capitaine talonne au point de penalty pour Yaya Touré qui garde son sang-froid et frappe de l’intérieur. Le pied est trop ouvert, le score restera vierge (30e). La finale est équilibrée dans sa première demi-heure.

 

Dans les deux sens

La Zambie relève la tête sur ce coup franc dangereux, quoiqu’excentré à droite. Mais le ballon est trop enlevé au second poteau (33e). Les Chipolopolos enchaînent les beaux gestes, mais les Eléphants restent plus dangereux sur chaque action. A l’instar de ce centre de Drogba pour Gervinho au premier poteau, pour une reprise pas cadrée (37e). Drogba jongle un peu en espérant un appel dans les 16 mètres, son centre au second poteau ne trouvera personne sauf Mweene qui capte bien (39e).

 

45+2

Drogba feint de servir Gervinho et tire de loin. C’est contré. Le corner ne donne pas grand-chose. Les Eléphants devront faire mieux.

 

Drogba un peu sonné dès la reprise

Nkausu donne un coup de tête à Drogba sur un duel aérien. Le capitaine ivoirien reste au sol, un peu sonné. Il prend le temps de reprendre ses esprits. Ça durera quelques secondes (47e).

 

Gervinho sonne la charge, mais…

Gosso Gosso trouve Gervinho dans la profondeur. Ce dernier joue un peu perso sur le coup et le ballon finit dans le petit filet extérieur de Mweene (48e). Gervinho va revenir à la charge et centre au premier poteau pour Drogba qui, sous la menace d’un zambien, ne cadre pas (49e).

 

Une poussette bête sur Katongo va donner à la Zambie l’occasion d’inquiéter les  Eléphants sur coup franc des 40 mètres. C’est cadré, mais Copa reste vigilant (56e).

 

La main de Kolo Touré…

Katongo fait son show et ce sera ensuite au tour de Kalaba de tenter de centrer devant Kolo Touré dont la main contre le ballon. Il n’y aura pas penalty (58e). La Zambie fait le siège du camp ivoirien, sans plus (60e).

 

Gosso Gosso derrière comme devant

A l’heure de jeu, la Zambie est plus active. A l’image de ce centre de Kalaba vers Mayuka au second poteau. Gosso Gosso met en corner et sauve ses buts (62e). Les Eléphants enchaînent les fautes dans ce temps faible qu’ils connaissent. Bamba sur Mayuka dans les 35 mètres concède un coup franc dangereux. Kalaba se positionne, mais c’est nettement au-dessus (66e).

Gosso Gosso aligne 50 mètres avec le ballon et décale sur le nouvel entrant Gradel qui manque de lucidité au moment de centrer pour Drogba à proximité (67e).

 

Drogba, penalty raté

69e minute, Gervinho laisse deux zambiens sur le carreau, mais Isaac Chansa va le bousculer. Il tombe, c’est un penalty. Drogba tire au-dessus (70e). Deuxième penalty raté dans cette Can.

La Zambie réagit avec ce centre de Kalaba mais qui va finir dans les bras de Copa Barry (72e).

Grosse faute sur Drogba. Le coup est tiré par Yaya Touré, Ya Konan et Drogba se gênent. C’est dommage (77e). Mayuka passe Gosso Gosso et centre vers Katongo, mais Bamba reste sur ses appuis et dégage bien (79e). Siaka tente une accélération et obtient un précieux corner pour les Eléphants. Mweene repousse (86e). Yaya Touré sort dans la foulée.

 

Gradel d’un rien à côté…

Série de rebonds et ce ballon venu de la droite finit dans les pieds de Gradel qui crochète parfaitement éliminant un dernier zambien. Sa frappe du gauche est d’un rien à côté des buts zambiens (89e).

 

4 minutes de temps additionnel

Kolo Touré défend debout devant Mayuka avant de se jeter pour mettre en touche (91e).

Mayuka à nouveau sur un service de Chansa va tenter une frappe difficile. La Côte d’Ivoire respire le temps d’un corner capté par Copa Barry (92e). Drogba puis Gervinho vont buter sur Mweene au second poteau sur ce dernier corner (94e).

 

 

Prolongation

Katongo sur le poteau !

Longue ouverture sur Drogba qui contrôle mais ne peut enchaîner sa frappe devant Mweene sorti dans ses pieds et Sunzu dans son dos (92e). Gervinho centre vers Drogba, le buteur est trop court devant Mweene impeccable dans les airs. La réaction zambienne est belle. Kalaba efface Siaka et sert Katongo qui reprend. Copa contrepied touche du bout de la semelle. Le balle heurte le montant gauche et file en corner. La Côte d’Ivoire a eu chaud (96e).

 

La Côte d’Ivoire domine, sans plus

La Côte d’Ivoire essaye, en vain. Drogba, mais qui tombe sans rien dans la surface, Gradel dont la frappe lointaine est trop écrasée pour inquiéter (98e). Gervinho seul au second poteau hérite du ballon, mais ne parvient pas à frapper (104e). Ya Konan dans les 25 mètres frappe au-dessus, et son corner direct dans le petit filet (106e, 112e). Centre vicieux de Gradel devant les buts zambiens,  dégagé en corner (107e). Et surtout cette déviation de Drogba pour tant d’hésitations de Gradel dans les 16 mètres devant les buts vides (117e). Pour finir, ce raid de Gervinho stoppé par une défense très bien regroupée (120e+2).

La Zambie résiste

La Zambie à son tour va mettre le danger. Kalaba centre, Bamba sauve les meubles devant ses buts (108e), mais les Chipolopolos apparaissent fatigués…Même si Kalaba sur cette remise de Christopher Katongo va tenter une frappe instantanée qui passe à côté (115e).

 

Feuille de match

Stade de l’Amitié Sino-Gabonaise – 12 février 2012

Homme du match : Christopher Katongo,

Meilleur joueur de la Can : Christopher Katongo

Arbitre : Badara Diatta

Avertissements : Tioté (62e), Bamba (65e), Lungu (69e)

Tirs aux buts

Côte d’Ivoire : Tioté (+), Bony (+), Bamba (+), Gradel (+), Drogba (+)

2e série : Tiéné Siaka (+) ;  Ya Konan (+), K. Touré (-), Gervinho (-)

Zambie : C. Katongo (+), Mayuka (+), Chansa (+), F. Katongo (+), Mweene (+)

2e série : Sinkala (+), Chisamba (+), Kalaba (-), Sunzu (+)

 

Zambie

16 Kennedy Mweene ; 6 Davies Nkausu, 13 Sunzu Stopila, 5 Hichani Himoonde, 4 Joseph Musonda (23Henri Mulenga 11e, 10Félix Katongo 74e); 8 Isaac Chansa, 19 Nathan Sinkala, 2 Lungu Chisamba ; 17 Rainford Kalaba, 20 Emmanuel Mayuka, 11Christopher Katongo

Coach : Hervé Renard

 

Côte d’Ivoire

1Barry Copa ; 17 Tiéné Siaka, 4Kolo Touré, 22 Souleman Bamba, 6 Jean-Jacques Gosso Gosso ; 5Didier Zokora (13Didier Ya Konan 74e), 9 Cheik Tioté, 19 Yaya Touré (12Bony Wilfried 86e) ; 10 Gervais Yao Kouassi Gervinho, 11 Didier Drogba, 8 Salomon Kalou (15Max Gradel 63e).

 

Coach : François Zahoui

 

Ecureuils: Retour d’Angan, Ahoueya, Omotoyossi, Djidonou et Ogoubiyi.

Manuel Amoros a publié  une liste de 17 joueurs convoqués pour les éliminatoires de la CAN 2013. Le Bénin jouera l’Ethiopie le 29 février prochain. Le sélectionneur Français des Ecureuils a tout de même surpris un  peu  en rappelant  des joueurs fréquemment laissé sur le carreau ses derniers mois. Il s’agit notamment du grand retour de Pascal Angan, le milieu offensif du WAC Cassablanca, absent depuis la CAN 2010, et de Yoann Djidonou  le gardien de FC Mulhouse  lui aussi oublié depuis la CAN. D’autres habitués tels que Ogounbiyi, Omotoyossi absent lors des dernières rencontres des éliminatoires précédents font aussi leurs retours. Seul petite surprise la présence de William Dassagaté, le milieu offensif de l’Asec d’Abidjan et la non-sélection de Junior Salomon son coéquipier en club. Sinon le reste c’est l’ossature habituelle !

Gardiens : Guillaume Bèmènou (Chambéry/CFA2, France) , Yoann Djidonou (FC Mulhouse/CFA France)

Défenseurs : Khaled Adénon (Lemans/France), Emmanuel Imorou (SC Braga/Portugal), Réda Johnson (Sheffield Wednesday/Angleterre), Arsène Menessou ( Eupen/ Belgique)

Milieux : Jocelyn Ahoueya (Beauvais/France),  Djima Koukou (Belenenses/Portugal), Stéphane Sèssègnon (Sunderland/Angleterre), William Dassagaté (Asec/ Cote d’ivoire), Pascal Angan (WAC Casablanca/Maroc) , Mouri Ogoubiyi (Nîmes Olympique/France)

Attaquants : Michael Poté (Dynamo Dresde/Allemagne), Razack Omotoyossi (Zamalek/Egypte), Nouhoum Kobéna , Isaac Louté (Manga Sport/Gabon) Sidoine Oussou (Valerenga/Norvège) .

 

Géraud Viwami

 

Football : Les dessous d’un système générateur d’échecs et de semi-victoires

 

 

 

Allons-nous continuer à soutenir un système qui a ruiné notre pays financièrement pendant les 10 dernières années, et qui salit depuis quelques mois notre image ? Allons-nous continuer à soutenir des hommes, des pions, aux détriments d’une organisation mieux réfléchie ?

 

Aubay

Ils ont dépensés 277 millions de francs Cfa pour aller à Accra en mars, et en octobre, les caisses sont si vides que l’équipe n’est internée à l’hôtel que la semaine du match ! Dites-nous que vous avez toujours raison…et vous dira aujourd’hui que la prison n’est même pas là où tous les acteurs de ce système doivent crécher, mais l’asile ! Depuis dix ans, l’équipe nationale n’a pas de base. Du défunt hôtel de la plage à la récente Atlantic Beach hôtel, en passant par le défunt hôtel Croix du sud, le sun beach hôtel, le Plm Alédjo, ou encore le Sheraton, ils ont fait le tour, entre quête effrénée de ristournes et querelles intestines pour choisir les hôtels hébergeurs. Combien a-t-on dépensé dans des hôtels ? Cet argent, croyez-moi, peut servir à en construire au moins deux ! Et quand en début de semaine on demande à un responsable de proposer un hôtel sur Porto-Novo, il produit un devis plus élevé que tous les hôtels de meilleurs standings de Cotonou ne pouvaient en proposer ! Résultat des courses : l’équipe vit à Cotonou, s’entraîne à Porto-Novo. Ce qu’il faut relever à ce stade est que malgré les motards accélérateurs de trajets, le nombre de kilomètres parcourus restent le même ! Les Ecureuils qui évoluent à domicile font ainsi du mardi au dimanche quelques 80 kilomètres par jour pour s’entraîner ! C’est du jamais vu. La faute à qui ? A personne évidemment ! Vous cherchez une solution ? Donnez d’abord à l’équipe un hôtel précis avec un terrain d’entraînement juste à côté. Et après, on pourra dire que nous sommes une nation de foot. Voilà qui réduirait les budgets et bien d’autres choses.

 

Drapeau salit, moral en berne

Le bilan de ces éliminatoires n’est pas juste une catastrophe, mais un séisme dont l’onde de choc devrait toucher chacun et tous y compris le premier des béninois, l’élu légitime du peuple. L’image est salie, le drapeau par terre et l’honneur est bien atteint tout comme le moral. A-t-on déjà essayé, à travers l’Insae (institut national des stats, pour faire court) de faire une étude sur le moral des béninois quand les Ecureuils gagnent ? Ce serait une façon de quantifier l’investissement public et les retombées positives sur le contribuable. Pas une seule victoire à domicile en 3 matches face à des équipes qui au classement Fifa sont bien loin de nous et qui n’ont qu’une participation à la Can dans leur palmarès. L’expérience acquise depuis 10 ans n’a pas été capitalisée, parce que la cupidité et l’absence de vision de ceux qui gèrent notre football sont flagrantes.

 

La valse des sélectionneurs : une instabilité qui rappelle la période des coups d’Etat

On a fait une liste non exhaustive des hôtels, voulez-vous savoir combien de sélectionneurs notre football a consommé en 1 an ? Trois. Chacun avec une vision différente du football. Avions-nous jamais atteint une croissance économique de 5% pendant la période d’avant 1972 où les coups d’Etat s’enchaînaient à longueur d’années ? Je pense que non. Alors, comment pouvons-nous croire qu’en changeant de sélectionneurs aussi rapidement, on puisse accroître nos performances sportives ? Nous utilisons ce parallèle avec les coups d’Etat pour que ceux qui ne sont pas fans ou experts de foot comprennent mieux. Et il en est autant des joueurs. Le Bénin doit en avoir utilisé une bonne quarantaine durant les éliminatoires. Le noyau est inexistant. Beaucoup de personnes auraient aimé qu’on s’attarde sur les joueurs, le sélectionneur quasiment sans adjoint crédible. Trop loin des réalités comme Oumar Tchomogo qui ne vit pas au Bénin, ou encore inexpérimenté comme Alohoutadé. On n’a pas eu de staff. Et puis, pourquoi tirer sur une ambulance au lieu de préparer la salle d’urgence et panser les plaies ? Déverser sa bile ne sert à rien, et c’est bien pourquoi après ce genre de match, il nous est difficile d’écrire un article, sans au moins 24 heures de recul ! Sinon on vitriolerait tout le monde, par excès de passion.

 

Des hommes, des pions et pas d’organisation

Monsieur Anjorin est présumé innocent. Mais il est en prison. Malgré cela, personne ne veut lui faire comprendre que sa situation est délicate et que dans les pays qui se respectent on devrait le prier de partir, quitte à revenir plus tard. Non, on veut le maintenir et créer un système à deux vitesses. En taillant pour ses adversaires un nouveau costume. Tout ça pour plaire à des hommes et non pour faire avancer notre football avec une organisation précise. Alors, on a des pions et pas d’organisation. Et ce comportement du politique reflète les pratiques dans les arcanes de la sélection depuis des années. Pas de championnat de football. Résultat, chaque responsable de la fédération vient avec les noms des sélectionnables en promettant l’enfer au sélectionneur. Il vaut mieux en rire pour ne pas choper un infarctus.

Et ensuite, certaines personnes ont cru utile de déclencher des polémiques sur la non-sélection de leurs stars préférées : Ogunbiyi et Omotoyossi. Ces deux joueurs sont talentueux, nous sommes mêmes fans ! Le premier est sur la fin de carrière, le second change de clubs comme il change de chaussures, faut de bons conseillers. Les parrains de ces deux joueurs déclenchent des cyclones, vicient l’atmosphère pour le sélectionneur quand à chaque fois qu’ils ne sont pas en sélection. Et quand ils y sont, ils deviennent les « cas » à gérer par le sélectionneur. Talentueux et capricieux, ils sont des pions utilisés par des personnes lorsque cela arrange ou non. Tout ceci parce que durant 10 ans de gestion, ces parrains-là n’ont pas compris que des centres de formation et de bons championnats auraient produit 4 Ogunbiyi et Omotoyossi plus disciplinés !

Voilà qui nous ramène à nos vraies réalités. Et nous renvoie à d’autres modèles. Sommes-nous prêts à devenir plus mature ? Une chose est sure, dans 9 mois, une autre aventure recommence, et tant que le ver serait dans le fruit, rien de bon ne sera tiré de notre foot. Le dire, c’est être réaliste, pas pessimiste. Ceci vaut pour nous tous, pas juste pour un ministre des sports sur la tête duquel tout tombe sans qu’il ne sache vraiment d’où ça vient.

Aubay

 

 

 

 

 

Bénin – Rwanda – 6e journée éliminatoires Can 2012 08 octobre / Ecureuils : Un dernier match pour rompre avec le bordel ?

 

 

Edmé Codjo a commencé à travailler dans son coin, en vue de dernier match des éliminatoires Can Gabon – Guinée Equatoriale 2012 face au Rwanda. Le public démobilisé n’espère plus grand-chose, mais le « système Ecureuil » (dirigeants et joueurs) a des choses à se faire pardonner.

Aubay

Vont-ils finir en beauté devant leur public ? Quand on porte le maillot jaune de la sélection nationale, on devient un Ecureuil. Dans deux semaines, nous verrons des Ecureuils relookés, différents de ceux qui avec qui nous avions eu honte début juin dernier face à la Côte d’Ivoire (2-6). Cette dernière rencontre vient nous rappeler la première, celle du sélectionneur français Jean-Marc Nobilo, débarqué à Cotonou deux mois avant l’échéance. 1-1 face au Burundi. Le score reflétait la sortie de crise. Celle provoquée par la première dissolution au lendemain de la Can 2010. L’absence de matches avec le groupe a plombé les espoirs des béninois dès l’entame. Le Bénin tenu en échec par le Burundi se savait mal en point avant l’échéance. Les choses se sont enchaînées et malgré la victoire 3-0 au Rwanda lors de la deuxième journée, le Bénin s’est éteint peu à peu dans cette compétition sans qu’on ne décèle à priori les causes réelles, mis à part la crise du football, la désorganisation du système et l’absence des championnats locaux. Ces éliminatoires rappellent celles de 2006. Can-Mondial 2006 où la Côte d’Ivoire était dans notre groupe, mais avec beaucoup de respect dans le résultat acquis à Cotonou (défaite 0-1). Ces éliminatoires-là c’étaient achevées au stade René Pleven par une victoire contre la Libye (penalty de Chitou 1-0). Comme si la sélection se cachait dans le deuxième stade de la capitale économique pour se produire. Logique. La fin n’était pas belle. Et là, encore, c’est Edmé Codjo qui a avait été sollicité pour finaliser l’aventure.

Face au Rwanda, il va falloir finir en beauté. Gagner pour le plaisir du public. Mais avec une équipe rajeunie et expérimentale, pourquoi exiger autant ? La passion nous aveugle, et la réalité nous échappe si tant quand il s’agit du foot. Et pourtant, le 8 octobre devrait nous amener à demander la fin du bordel et le début de quelque chose de plus fort, selon certains.

 

Les fonds publics en direction de la formation ?

Si vous ne le saviez pas, sachez que l’Etat béninois dépense plus d’argent dans le foot que la Côte d’Ivoire et la France par exemple. Le contribuable se ruine, les sponsors du fait du niveau médiocre d’organisation ne sont pas emballés. Il y a un air de bordel qui règne sur les Ecureuils depuis 2007 et le retour de la belle génération 2004. Les années sont passées et le bordel s’est régénéré. Bien dommage. Aujourd’hui, après 3 coupes d’Afrique des nations, le Bénin n’a pas atteint le niveau d’organisation espérée pour une vraie sélection. L’organisation du football local et du football des jeunes est un échec. Le dire, c’est vouloir faire avancer les choses. Ce n’est pas du pessimisme. Alors, à quoi bon penser que l’élimination des Ecureuils est négative ? Nous n’avons pas l’organisation de la Côte d’Ivoire. Pas l’envie du Burundi. Comment être déçu ? C’est au contraire le moment de se focaliser sur la formation. Si nous nous arrêtons dans notre quartier quand des gamins jouent pour les admirer, pourquoi ne pas remplir un stade avec des matches de cadets (en âges réels, pas de triche) ? Ces cadets deviendront des seniors qui demain nous ferons plaisir. Si chaque béninois se disait cela, les ministres et les techniciens auraient moins de pression et travailleraient sur le temps. La France absente aux mondiaux 1990 et 1994 est revenue plus forte par la suite.

Maintenant que nous sommes éliminés, prenons le temps de réfléchir, au lieu de penser à naturaliser à « tout va » encore et encore des nigérians pour parer au plus urgent.

2010 : Le football béninois en chiffres

 

J’aime les chiffres et parfois ils parlent mieux que les mots : 1 point pris en matches lors de la Can Angola 2010, 1 dissolution concernant 30 joueurs et membres de l’encadrement; 2 démissions d’entraîneurs (Gaspoz et Nobilo), 12 démissions de membres du comité exécutif, 6 techniciens au total dont 4 français ont été utilisés sous contrat ou pour gérer au moins un match officiel de la sélection. L’année du football béninois se résume presque à cela. Nous y ajouterons le terrain. Les juniors montés dans la précipitation ont été éliminés au 2e tour par le Ghana en encaissant 6 buts contre 1 en deux matches. Les cadets ont tenu le temps de 2 matches face à la Côte d’Ivoire. Les seniors tenus en échec à Cotonou par le Burundi en septembre sont allés se rattraper au Rwanda en l’emportant 0-3. Et enfin, depuis deux ans, le Bénin a eu un nouveau champion : l’Aspac Fc qui entre dans l’histoire avec Alain Gaspoz pour la première ligue1 professionnelle.

Pour l’instant, on entre en 2011 avec une crise sous la main en attendant la chère Fifa qui viendra en janvier calmer les esprits et montrer la voie.

Malgré tout cela, recevez mes vœux les meilleurs pour 2011!

Aubay

FBF : Les décisions fantaisistes qui cachent les réalités

 

la conférence de presse du président de la fédération a accouché de 6 bannis : Angan, qui s’et bien foutu devant témoin, de sa nationalité béninoie. Il est radié à vie. C’est normal. Tant mieux, même!

voici le point cliar et précis.

Chitou, porte-parole est viré. le meneur Ahouéya aussi!

Rachad Chitou qui a pris la parole pour dire les problèmes au chef de l’Etat est radié. Comme meneur de la fronde en Angola, Ahouéya aussi peut oublier le maillot jaune.

Singbo est trop âgé, donc radié! ça me fait rire, franchement.

Réda Johnson qui a fait croire qu’il a perdu de l’argent, est radié.

l’histoire des radiations et leur manque de crédit

Et puis, parler de radiation n’a rien d’extraordinaire dans le football béninois. Valère Glèlè et Pierre Hinvi au lendemain d’une conférence de presse tenue juillet dernier à la veille des élections à la Fbf avaient été radiés pour plusieurs années. Mais cela n’a tenu que quelques semaines. Le premier est resté président de son club et le deuxième a été nommé secrétaire général à la Ligue amateur du Sud et surtout conseiller du président de la Ligue !

Monsieur Anjorin, au milieu des années 1990 avait été radié à vie par Moucharafou Gbadamassi alors président de la Fbf. Ceci n’a pas empêché monsieur Anjorin de devenir en 2001, vice-président de la fédération, et puis en 2005, président de la Fbf.

Alors, les radiations, permettez-moi d’en rire !

Ecureuils seniors / Eliminatoires Can 2012: Un technicien français attendu? (Une équipe sans sélectionneur à un mois du match…)

Moucharafou Anjorin - Modeste Kérékou
Moucharafou Anjorin - Modeste Kérékou, derrière, les officiels font défaut. Signe des temps.

« Le brésilien Rubi est cher » a confié à l’Afp un responsable de la fédération sous anonymat. Il est vieux aussi, peut-on ajouter dans d’autres milieux. Ça tombe bien ! La nouvelle piste qui s’ouvre pour les Ecureuils senior est française…

Aubay

Au Bénin, le cas par cas est notre meilleure arme, car malgré 50 ans, on a du mal à gérer plusieurs dossiers à la fois. Deux sélections de jeunes en course, une démission à gérer et puis voilà les seniors qui doivent quand même débuter le 5 septembre prochain leur campagne face au Burundi. Franchement, ça fait beaucoup pour le ministère des sports et son nouveau locataire. L’héritage Kossi est lourd à porter et il va falloir trouver la porte de sortie, ou d’entrée. C’est selon votre position !
Au moment où le gouvernement a noyé le sport en général, le football en particulier dans les méandres d’Icc Services et du cinquantenaire, les Ecureuils seniors ne sont pas d’actualité. Le conseil des ministres n’a plus le temps ! Même le dernier match des juniors n’a pas attiré les officiels. Les sièges des ministres étaient vides tout comme ceux des députés. Les temps changent. La bulle « Ecureuils » a éclaté avec la dissolution et voilà que l’échéance nous attend.
Un français peut-être, mais sans staff et test-match

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Alors, les mains secourables de Sébastien Ajavon seront bien utiles. Après avoir réussi à faire de d’Almeida le patron des juniors, et du dossier de Rubim un éléphant presque blanc, le milliardaire mécène ou homme d’affaires (c’est à vous de voir) pourrait offrir aux Ecureuils seniors un nouveau patron. Ce dernier serait français. Prêt à cumuler Dtn et sélectionneur seniors. Prêt également à respecter les consignes : pas de joueurs en dessous de Ligue2, selon nos sources. Et puis quoi encore ? On verra bien. Le chrono tourne, et une chose est sûre, le Bénin classé 3e de son groupe en janvier dernier en Angola derrière l’Egypte futur champion et le Nigeria sacré 3e, est en train de manquer la journée Fifa du 11 août prochain ! Pour un pays qui se veut une nation de football, c’est presque un sacrilège. Le Burundi arrivera vite, sans préparation, sans staff (le contrat de l’adjoint Glèlè n’étant pas renouvelé) et avec une équipe bien expérimentale.
Aubay

Football/Dissolution puis réhabilitation des Ecureuils : Agir d’abord, réfléchir après : quel désastre !

 

Tant d’énergies dépensées, de passions déchaînées pour en arriver à quoi ? A un revirement de 180 degrés. Les plus hauts responsables de la fédération béninoise de football se sont ravisés, moins de 3 mois après leur surprenante décision de  dissoudre l’équipe nationale du Bénin en plein progrès malgré les mauvais résultats de la Can Angola 2010. La fédération est ainsi entrée à reculons dans le Guinness des records, ou presque. Après la fameuse annonce internet pour rechercher des footballeurs à la veille de la Can 2008, la fédération béninoise de football n’arrive toujours pas à sortir de l’ornière et à faire des choix clairvoyants sur le nettoyage de l’écurie, surtout au sommet. Et le temps presse !

On a eu honte, franchement en lisant la presse étrangère. Même des personnes qui ne connaissent rien au foot en Europe ont essayé d’en savoir plus sur cet événement inédit. C’est vrai qu’on dit souvent que le Bénin est le laboratoire de la démocratie, mais de là à être le laboratoire du piétinement et des décisions d’humeur…Il y a quelque inquiétude  à avoir sur l’avenir du football béninois sur l’échiquier international. Pour les plus sceptiques, c’est la pire des gestions du football de haut niveau !

Et voilà. On en était aux excuses, à faire le point de ceux qui avaient signé ou pas. On devrait être finalement à 9 joueurs sur 23. Mais depuis samedi, cette étape est du passé. On est bien fixés. Tous ceux qui seront sélectionnés parmi les 23 ex-bannis pourront rejouer en sélection. Sans aucun rituel spécial. Alors comment a-t-on pu prendre une telle décision, sachant qu’on ne peut gérer les meilleurs et les plus expérimentés par des humeurs  et que les bons joueurs ne se ramasse pas à la pelle au sein des clubs de football béninois, qui commencent à peine à renouer lentement avec ce que c’est qu’un vrai championnat national, lieu de construction des talents nationaux ? Qui a décidé de distraire les béninois à ce point ? Pourquoi avoir attendu le temps d’une crise de lèse majesté des joueurs contre leurs dirigeants pour suspendre une équipe construite pendant des années avec des milliards des contribuables, pourquoi avoir été pendant des années sourds aux critiques objectives sur la façon dont les Ecureuils ont été toujours confectionnés avec des naturalisés –accusés de manquer de patriotisme- pour décider d’autorité de jeter le bébé avec le bain ?  

Le très sérieux homme d’affaires Sébastien Ajavon n’irait pas jusque-là, si ce n’est pour changer quelque chose dans le système existant avant son avènement à la fédération.

Dès les jours qui ont suivi la décision, il a été mis en minorité, et son intransigeance au micro de la télévision nationale a mis à nu les divergences internes avec le président de la fédération. « Aucun des 23 ne reviendra.» Il a mis de l’eau dans son vin, constate-t-on depuis samedi dernier. Aujourd’hui, les mêmes médias qui avaient soutenu que la fédération n’a jamais reçu les excuses, viennent révéler que les Ecureuils se sont excusés…

La dissolution a été faite par communiqué largement diffusé tout comme les excuses de quelques Ecureuils. La réhabilitation des 23, quant à elle, aura emprunté les couloirs des médias…

 Les Ecureuils locaux : ils ont fait ce qu’ils étaient capables de faire

Du Niger au Nigeria, ils ont disputé en un mois, 4 matches, encaissant 7 buts sans marquer le moindre. Et cela a ouvert les yeux aux dirigeants du football, que la nouvelle Ligue1 avait besoin de temps pour grandir. Les échéances approchant, aucun sélectionneur sérieux ne voudrait venir officier au Bénin sans Sessègnon et compagnie. Alors, retour à la case-départ. Le terrain est préparé pour les sélectionneurs désireux d’encadrer le Bénin. Ils auront l’équipe A et non B.

 Dussuyer payé sans bosser

Pendant ce temps, c’est Dussuyer qui continue à prendre son salaire, sans bosser. Le technicien français ayant obtenu un règlement à l’amiable qui prévoit qu’il perçoive jusqu’en juin son salaire de sélectionneur national A. Et nous y voilà. Qui a dit que le Bénin était un pays pauvre aux ressources limitées où les gaspillages sont dénoncés par la société civile ? Allons voir ailleurs.

Maillots déchirés, chantage et indiscipline et puis quoi encore ?

Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Ogunbiyi déchirait son maillot après chaque match. En français normal, on aurait dit que le N°11 des Ecureuils « coupait les longues manches de ses maillots car il avait chaud. » Cela a été agité par des responsables de la fédération. N’ayant pu prouver ce genre de choses, ils ont évoqué les cas de chantages. Cette pratique a été initiée et encouragée par des responsables de la fédération. Demander plus pour gagner plus. La fédération aussi ayant eu plus que d’habitude. Tout comme les travailleurs du ministère des sports qui se sont répartis des primes de qualification. La kermesse, quoi !

Entre raison populaire et paix des braves

A l’annonce de la dissolution, les réactions des béninois avaient été dans la majorité des cas, une surprise puis un désaveu total des responsables. Les mois sont passés et beaucoup affirment que le peuple a eu raison des dirigeants. Mais la vérité semble encore moins évidente.

La dissolution était un prétexte pour donner l’impression que quelque chose allait changer. Que les comportements qui avaient cours dans les arcanes du football béninois et à son sommet avant Ajavon allaient s’estomper.  Mais là, non. Ne lui démontre-t-on pas ainsi que sa seule volonté ne pourra rien changer aux mauvaises pratiques instaurées entre joueurs et dirigeants qui jouent le « je t’aime moi non plus » à longueur de saisons ? Pourvu que chacun y trouve son compte. L’Etat béninois étant le bailleur éternel avec comme complices temporaires les ministres successifs.

La dissolution, c’était juste de la distraction, une mauvaise blague qui remet au grand jour les tares du management sportif au Bénin ? Dommage, que de temps perdu et de moyens gaspillés sur l’autel de décisions impulsives et incohérentes ! Et comment réintégrer ceux qui avaient été traités comme des bagnards, sans laisser des traces, la rancœur, l’amertume, la méfiance, la perte de cohésion et de l’âme de l’équipe, la recherche d’un nouvel entraîneur qui vaille la peine et qui s’avère difficile, gérer l’équipe avec la même vieille machine rouillées au sommet du football ? Il faut s’y prendre avec beaucoup d’humilité et de moralisation de la direction et de l’encadrement pour plus de motivation et d’efficacité.

Aubay

Dissolution des Ecureuils : le début de la fin

 

La sortie médiatique du puissant bras financier du football béninois a fixé les uns et la Dissolution des Ecureuils et leur staff de retour de la CAN2010. Sébastien Ajavon qui avait affirmé qu’aucun des 23 ne reviendrait, a décidé de reconsidérer sa position.

Les bannis de février 2010 seront donc rappelés.

Ligue2 – 25ème Journée, Guingamp, Bastia même combat

 

 

A Nantes, Bastia (dernier) va tenter de garder son rythme. Après avoir engrangé 4 points sur 6 possibles, Adénon et les siens espèrent maintenir le cap.

Plus haut dans la zone rouge, Guingamp dans le derby breton face à Brest joue déjà gros. Ogunbiyi et les rouges et noirs devront se relever dimanche…

Beaucoup plus haut, Metz est dans son combat de montée, emmené par le “pappy” fringant Wiltord devra défier Dijon vendredi soir. Quant au Béninois Omotoyossi, son premier but est toujours attendu…

Vendredi 19 février 2010   

20:00 FC Nantes     SC Bastia

20:30 Dijon FCO     FC Metz

Dimanche 21 février 2010   

 15:00 EA Guingamp     Stade Brestois

Bénin / Ligue1 : Requins – Mogas, chaud derby

Les awissi-Wassa visent haut dans la ligue A prendre des points face à des adversaires directs comme le Mogas 90 est une priorité. Les hommes de Michel Sorin sont dans une bonne spirale de trois matchs sans défaite .

Bénin / Ligue A /15e journée 

Requins (4e) – Mogas (9e

Le plus chaud derby de Cotonou

Les awissi-Wassa visent haut dans la ligue A  prendre des points face à des adversaires directs comme le Mogas 90 est une priorité. Les hommes de Michel Sorin sont dans une bonne spirale de trois matchs sans défaite.Pas la peine de rappeler la triste série des pétroliers  en manque cruel de points .Eustache d’Almeida tant à domicile qu’à l’extérieur  n’arrivent plus à trouver les cartes pour  faire la différence. C’est un duel attendu par le public cotonois. Les Requins  ont besoin des trois points pour rêver de la première place pendant qu’une victoire permettrait aux pétroliers de souffler. Le jeu sera-t- il à la hauteur de l’enjeu ? Réponse ce dimanche au stade de l’Amitié de Kouhounou 

Série en cours : Requins : N D V V N / Mogas 90 : N D D N N

Aller : Mogas –Requins  0-1 

Joueurs à suivre : Bézo Y. (att/Requins)  ,Suanon F.(att/Mogas)

Buffles (1er)  –Avrankou (12e)

Le duel des extrêmes 

En pole position avec une longueur d’avance sur leur dauphin. Les Buffles ont la pression s’ils veulent conserver le fauteuil  face à un adversaire moins costaud qui lutte pour le maintien .Avrankou s’est offert un bol d’air en battant les panthères dimanche dernier mais les poulains d’Ousmane Keita vont jouer le nul en territoire septentrionale. La clique à Natabi Traoré est dans l’obligation d’empocher le gain de la partie pour conserver sa position. Soulignons qu’en cas  de mauvais résultats Avrankou pourrait retrouver la zone rouge. Le stade municipal de Parakou  accueillera donc un duel très chaud.

 Série en cours : Buffles : V D D V N/ Avrankou : N V N D  V

Aller : Avrankou-Buffles 1-1 

Joueurs à suivre : Natabi Traoré (att/Buffles), Razack Ishola (mil/Avrankou)

Dynamo Abomey(13e)  –Uss Kraké  (2e

Hold up en vue pour Kraké ?  

Dauphin à un point du leader, l’Uss Kraké  à un coup sérieux à jouer en cas de succès  ce samedi  à Abomey. Les amis de Julius Boyè affronteront une équipe de Dynamo d’Abomey très mal-en-point, actuel avant-dernier malgré quelques signaux positifs dans le jeu la bande à Akoha Aimé manque encore de maturité pour bousculer les grands dans cette ligue A.A deux points du premier non-relégable et à un seul point de la lanterne rouge les poulains de Djamel Kabour n’ont vraiment pas le choix. Kraké est logiquement favori mais rien n’est jouer d’avance. 

Série en cours : Dynamo Abomey : D N N N D/ USS Kraké: N V N D N

Aller : Uss Kraké – Dynamo Ab. 0-0

Joueurs à suivre : J.P Anato (mil/Espoirs), S. Loba (att/Kraké)

Mambas Noirs (5e)  – Panthères  (7e) 

Mambas face au défi Panthères

Après sept rencontres sans défaite, la belle série d’invincibilité  des Panthères de Djougou a pris fin le weekend dernier à Avrankou. Mais la nouvelle étoile montante du septentrion a peut –être pris un coup mais n’a pas perdu son fond de jeu mis en place par Abattan  .Ce samedi en ouverture de la deuxième journée  de la  phase ils se déplacent au  stade de l’Amitié de Kouhounou pour  défier une équipe de  Mambas Noirs bien campé en milieu de tableau. Les jaunes et noirs de Cotonou n’affichent  pas une grand qualité de jeu mais savent prendre des points. C’est l’une des qualités principales des poulains de Yusif Arouna, mais les rouges blancs de Djougou n’ont  perdu aucune rencontre sur le pelouse de Kouhounou cette saison .Les mambas sont prévenus, les coéquipiers de Zacharie Séfoulaye  vont-ils renouer avec le succès ?    

Série en cours : Mambas Noirs : V V V N N /Panthères : N V N N D

Aller : Panthères –Mambas Noirs  0-0

Joueurs à suivre : P. Adah (att /Mambas N.) , M.Ouédénou (att/Panthères)

Dragons (7e)  – Soleil (11e

Une première à domicile pour Fofana ? 

Il a pris les commandes de l’équipe depuis décembre2009, mais Sékou Fofana n’a pas encore  offert une victoire au public du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Les vingt dernières minutes livrées face à l’Aspac dimanche ont une fois encore prouvé que les oranges et noirs ont des capacités mais  parfois du mal à s’exprimer. Quand  à Soleil le temps n’est pas au repos, les protégés de Ganiou Salami ont urgemment besoin de points pour s’éloigner de la zone rouge. Il pourrait se contenter d’un nul. Mais la qualité de jeu de ces derniers n’est pas  la meilleure, les oranges bénéficiant des retours de Fassassi et Coreia  pourront peut-être rêver d’une première à Porto-Novo  sous l’ère Fofana ?

Série en cours : Dragons : N N V N N/ Soleil: D V D D V

Aller : Soleil-Dragons 0-3 

Joueurs à suivre : Ousmane Makarimi (mil /Dragons), Bessan J.(att/Soleil)

Tonnerres (3e)  –Dynamo Parakou (14e

Et si Dynamo créait la surprise ?

Sur le papier cette rencontre qui aura lieu dimanche prochain au stade Paulin Tomanaga de Bohicon semble déséquilibré. Les verts de Wabi Gomez en panne de succès malgré le retour de Séka, partent logiquement avec la faveur des pronostics mais ne devraient pas vite se rejouir.Car les parakois sortent petit-à petit la tête de l’eau en pointant désormais  à deux points du premier non rélegable.Avec les avancées notées dans le jeu Dynamo peut rêver au moins du nul encore que l’As Tonnerres n’est pas une référence à domicile. Il y peut-être un bon coup à jouer.  

Série en cours : Tonnerres : V D D N N / Dynamo Parakou: D D D V N

Aller : Dynamo Parakou –Tonnerres  0-1

Joueurs à suivre : Kuami Dekpoh  (att/Tonnerres)

Espoirs (8e) –Aspac (6e)  

Le piège savalois 

C’est un match à double en jeu pour les deux équipes. D’abord deux points les  séparent ce qui  veut dire qu’en cas de succès  les savalois pourraient passer devant les amis de Fanou Vincent .Le faux pas est donc interdit pour portuaires qui pourraient tutoyer le trio de tete en cas de succès. Seul bémol l’Aspac  n’engranger que cinq point en sept  déplacements cette saison. Ce voyage s’annonce périlleux car les  verts de Savalou n’ont pas chuté depuis quatre  rencontres. Les protégés de Gaspoz devront faire attention au piège des collines. 

Série en cours : Espoirs : N D V V N / Aspac : N V V D N 

Aller : Aspac-Espoirs 3-0

Joueurs  à suivre : Gbègan Kévin (att/Espoirs) ,Sewanou Yacinthe (att/Aspac)

Aubay et Géraud Viwami (coll.)

Dissolution, sanctions , que faut-il faire ? Compromis ou comprimissions ?

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Le public sportif béninois attend toujours d'être fixé

Un deal est possible dans un pays aussi petit que le Bénin où persone finalement ne saurait imposer quelque chose d’arbitraire aux autres.

mais la fracture aujourd’hui semble grande entre les Ecureuils et les dirigeants qui sont allés bien loin dans les déclarations, les révélations et avec les rumeurs agitées par supporters ou médias interposés.

Les joueurs sont-ils prêts à revenir ?

La réponse pourait être un oui complexe. Au nom du maillot jaune et de leur amour pour le foot, les grands matche sinternationaux, c’est évident; mais à quel prix ?

Il va falloir enfin construire quelque chose sur lequel tout le monde peut s’appuyer.

les dirigeants vont-ils pour autant changer leurs pratiques d’antan?

Rien n’est moins sûr.

si Les ecureuils acceptent revenir en présentant des excuses publiques pour des fautes pas forcément commises, c’est qu’ils auraient fait un grand pas, et ainsi résolu la crise par une démarche d’humilité. Ce serait quand même u risque de compromission plutôt qu’on compromis. car certains parmi eux pourraient ne plus revenir, car déjà “blacklisté” (?)

Le drapeau vaut bien cela me dira-t-on.

Mais la fédération qui s’est souvent compromise par certaines pratiques devra s’attendre à un retour du baton quelqu’il soit, à n’importe quel moment.

Ces Ecureuils-là vont mûrir et viendront balayer la maison. C’est d’une évidence inévitable.

acte1 samedi prochain 20 février on connaîtra les prochains adversaires des éliminatoires. la semaine prochaine on devrait connaître la position officielle d’un grand nombre d’Ecureuils. ce sera l’acte2.

l’histoire ne fait que commencer…

Coupe de France / Guingamp et Ogunbiyi n’iront pas plus loin…

Ogunbiyi et les siens devront se concentrer sur la Ligue2 où ils sont relégables

Détenteurs du trophée, de la Coupe de France, les Guingampais dont le béninois Ogunbiyi se sont inclinés 1-0 sur la pelouse de Boulogne-sur-Mer (L1) en huitième de finale. Trop peu réalistes devant les buts Nordistes, les “Rouge et Noir” se sont faits surprendre en deuxième mi-temps. Une élimination qui laisse bien des regrets…

Spectateurs : 3 754

 Buteur : Pour Boulogne: Cuvillier (60′)

 Cartons jaunes :Pour Boulogne: Adefemi (57′), Karuru (66′), Ducatel (89′); pour Guingamp: Delgado (50”), Allaoui (59′)

Guingamp : Trévisan – Argelier, Koné, Colleau, Delgado, Diallo, Bellugou (Gilmar, 72′), Giresse, Ogunbiyi, Soumah, Allaoui (Scarpelli, 76′)

Boulogne : Bague – Borne, Lachor, Marcq, Adefemi, Agouazi, Ducatel, Rabuel (Lecointe, 4′), Karuru (Lorca, 72′), Yatabaré (Dembele, 84′)

Arbitre: Wilfried Bien

Coupe de France- Huitièmes de finale / Sessègnon se fait justice et est expulsé, Paris passe en quart

 

Paris dès la 16e minute a t

le béninois auteur de plusieurs coups dans ce match n'aura pas eu une fois encore le calme nécessaire...

rouvé le chemin par Giuly dans cette huitième de finale face à Vesoul.

A la 71e minute, le Psg va être réduit à 10. Paul effectue une énorme faute sur Sessègnon en lui écrasant la cheville. Le Béninois se relève et pousse légèrement le Vésulien, qui s’écroule. Les deux joueurs sont exclus (71e).

Où sont passés les 5% des recettes de la Can 2010 et les 4% des Can 2004 et de 2008?

« Le budget de la Can pour le Bénin est de 1milliard 700 millions de francs Cfa », a souligné Moucharafou Anjorin dimanche dernier sur les antennes de la Golfe TV. Quant aux recettes, il a affirmé que rien n’est alloué par la Caf aux équipes. Nous avons fouillé et

Coupes d’Afrique des nations

« Le budget de la Can pour le Bénin est de 1milliard 700 millions de francs Cfa », a souligné Moucharafou Anjorin dimanche  dernier sur les antennes de la Golfe TV. Quant aux recettes, il a affirmé que rien n’est alloué par la Caf aux équipes. Nous avons fouillé et nous avons découvert que l’Etat béninois a été dribblé 2 fois. Soit le président de la FBF a menti soit la CAF n’a pas rempli ses engagements vis-à-vis du Bénin et pourquoi ?.

Aubay

Le chapitre 40 du règlement de la coupe des nations stipule  en effet, en l’article 94 et suite, que la Caf cède 5% des ressources financières issues des Recettes de stades, de publicité et des droits de retransmissions à chacune des sélections nationales classée 3ème de leur groupe. C’est dire donc que le Bénin peut récupérer dans les jours à venir, si ce n’est déjà fait, sa part du gain de la Can 2010. En outre, conformément au règlement de la compétition, les sélections nationales classée 4ème de leur groupe ont droit chacune, à 4% des recettes effectuées par la Caf. Cela suppose que pour avoir été 4ème de son groupe lors de la Can 2004 en Tunisie puis au Ghana en 2008, le Bénin a eu droit à chaque fois, à 4% des recettes de la Caf. Seulement, il n’a jamais été annoncé que les fonds ont été rétrocédés au trésor public par la FBF. Puisque les dépenses relatives à la préparation et la participation des Ecureuils aux 24ème, 26ème et 27ème éditions de la Can ont été financées exclusivement par le contribuable. Dans la logique des choses, et parallélisme des formes oblige, toute redevance provenant de la Caf, devra être restituée au Trésor public.  Il semble que ce ne soit pas encore le cas.

On sait que dans les relations entre les fédérations et la confédération africaine de football, les Etats sont souvent écartés et leur immixtion interdite. Il va falloir que la fédération de Moucharafou Anjorin nous éclaire.

Extrait du règlement de la Can

Chapitre 40 Recettes de stades, de publicité et des droits de retransmissions

Article 94

94.1. Pour le tournoi final, les recettes sont constituées par la vente des billets de tous les matches officiels et les revenus des droits de télévision, radiodiffusion et de la publicité à l’intérieur comme à l’extérieur des stades et ce, pour toute la durée du tournoi.

94.2. Les droits de télévision et de radiodiffusion d’une part, les revenus de la publicité à l’intérieur comme à l’extérieur des stades ainsi que l’exploitation des symboles d’autre part, feront l’objet de contrats séparés et librement négociés entre la CAF et des agences spécialisées pour une ou plusieurs éditions successives.

94.3. Les droits de télévision, radiodiffusion et de publicité de la cérémonie du tirage au sort de la phase finale appartiennent à la CAF. Ils feront l’objet de contrats séparés et librement négociés entre la CAF et des agences spécialisées.

94.4. Les fédérations organisatrices sont obligées de donner leur consentement et l’accord préalable de leurs gouvernements pour le respect intégral, sur tout le territoire de leur pays, des engagements de la CAF en vertu des contrats signés avec les agences spécialisées et de faciliter la tâche de ces dernières.

94.5. Les droits de télévision et de radiodiffusion ainsi que les revenus de la publicité qui appartiennent exclusivement à la CAF seront répartis selon le barème suivant :

40% pour le fond commun,

20% pour le pays organisateur,

20% pour la CAF,

20% pour le fond de développement technique.

94.6. Les droits de merchandising et de l’exploitation des symboles qui appartiennent exclusivement à la CAF seront répartis selon le barème suivant :

50% pour la CAF

50% pour le fonds commun

94.7. Le montant total provenant des recettes des deux rubriques ci-dessus allouées au fonds commun sera réparti comme suit :

12% au vainqueur du tournoi,

11% à l’équipe classée deuxième,

8.5% à chacune des deux équipes perdantes des demi-finales,

6% à chacune des quatre équipes perdantes des quarts de finale,

5% à chacune des quatre équipes classées troisième dans leur groupe,

4% à chacune des quatre équipes classées quatrième dans leur groupe.

http://fr.cafonline.com/userfiles/file/CAN2010Frn(1).pdf

A la recherche d’un diplômé Uefa A

Le Bénin qui a tourné dos à un technicien comme Michel Dussuyer, entre autres pour défaut de coaching, devra se tourner vers une solution d’élite. La Fédération béninoise de football sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur dans son choix. Selon nos sources, un diplômé Uefa A ayant connu l’élite européenne est recherché.

Le Bénin qui a tourné dos à un technicien comme Michel Dussuyer, entre autres pour défaut de coaching, devra se tourner vers une solution d’élite. La Fédération béninoise de football sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur dans son choix. Selon nos sources, un diplômé Uefa A ayant connu l’élite européenne est recherché.

Aubay

Certains vous parleront en termes de degré. Le 3e, notamment dont beaucoup de techniciens béninois s’enorgueillis. Mais le monde du foot a tant évolué que les diplômes d’entraîneurs sont nivelés. Uefa A pour ceux qui doivent encadrer des seniors professionnels et Uefa B pour ceux qui encadrent des joueurs de catégories inférieures ou adjoints dans des ligues 1.

Michel Dussuyer, on le sait, n’a pas connu le haut niveau dans son pays, en tant qu’entraîneur. Son dernier club était l’As Cannes évoluant en D3 française (Le National).

Sur la place aujourd’hui, il n’existe donc pas d’entraîneur officiant au Bénin et ayant déjà encadré une équipe dans une ligue1 des 5 championnats majeurs européens (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, France).

Un sélectionneur majeur pour les Ecureuils ?

Entre les faux diplômés, les amis des amis et les apprentis sorciers et les experts en tout qui n’ont jamais rien gagné dans leur carrière, l’Afrique se perd parfois. Et le Bénin était sur cette trace. Ils sont nombreux à avoir cédé aux sirènes de la ligue professionnelle béninoise. Ces entraîneurs importés sont à la hauteur du niveau du championnat professionnel expérimental. Mais sont-ils à la hauteur de la sélection nationale du Bénin où les rares talents sont déjà au-dessus du niveau de la ligue professionnelle béninoise ?

Il est des moments où il faut s’élever au-dessus pour tirer vers le haut de jeunes talents en quête d’expérience et de partage de vécu avec un entraîneur ayant connu des succès tant en tant que joueur que coach.

Le Bénin n’a jamais visé dans cette catégorie. Et le moment semble venu de rechercher un technicien qui a remporté des titres dans sa carrière, dans un championnat majeur européen. La fédération renifle sur cette piste. La Côte d’Ivoire (où l’Etat investit moins dans le foot que le Bénin !) a depuis 1992 et les années Yeo Martial décidé de se tourner vers des européens qui ont excellé dans les divisions d’élite de leur pays. Le résultat est là. Le pays a stabilisé sa progression. Le Bénin qui n’a pas le potentiel de la Côte d’Ivoire en termes de qualité de footballeurs en encore plus besoin d’un technicien de haut niveau pour montrer la voie.

Sébastien Ajavon qui a, apparemment, de grandes ambitions pour le football béninois, ne manquera certainement pas d’explorer cette piste.