Togo – Bénin : les notes des Ecureuils

Après le nul vierge décroche à Lomé hier contre les Eperviers du Togo , Bjfoot.com a noté la prestation des Ecureuils sur 10. 

 

Fabien Farnolle 6,5

Un arrêt incroyable sur la tentative de Fo-Doh Laba (48e) en début de second période, il est resté concentré et décisif quand il le fallait. On l’a bizarrement vu fragile sur une sortie aérienne sinon à part ça il a fait un match plus que correct. Imposant dans sa cage il a dégagé de l’assurance comme à son habitude. Ses longs ballons sur Steve Mounié  ont connu un taux de réussite élevé. Et il s’est même permis un crochet Emmanuel Adébayor. Inspiré.

Khaled Adénon 6,5

C’est le boss. Il a dirigé replacé sans arrêts ses deux autres partenaires du trio défensif. Positionné au centre l’amiénois a encore fait un match dans son style. Sobre dans les duels, avec de l’anticipation et des relances soignés. Si l’assise défensive des Ecureuils n’a pas été bousculée c’est parce qu’il tenait le gouvernail. A 33 piges on a presque l’impression que l’âge le bonifie. Impeccable.

Junior Salomon 6

Aligné à droite de la défense à trois , il a sorti un match dans son style habituel avec beaucoup de puissance et de présence physique. Dur sur l’homme il n’a pas perdu beaucoup de duels. A part un retard dans le timing sur les ballons en profondeur on ne l’a pas vu en difficulté. Malgré le changement de système il n’a pas perdu ses affinités avec Adénon. Correct.

Olivier Verdon 7  (Homme du match)

Aligné à gauche dans le trio central défensif, il a sorti un match de patron. Très propre dans ses duels et dans ses relances. Il dégage une assurance inhabituelle pour un gamin de 22 ans. L’ancien sochalien a maîtrisé sans état d’âme Emmanuel Adébayor. L’ancien madrilène fini par lui offrir son maillot au coup de sifflet final. Classe.

Chamsdeen Chaoan 5,5

Aligné en piston droit , il a rendu une copie à deux visages. D’abord sur le plan défensif il a très bien verouillé son couloir , avec ses prises aux duels et son placement sur les interceptions. Il n’est pas souvent tombé dans le piège des ailiers adverses. Mais son apport offensif a été quasi nul. A part deux centres dans le jeu , il n’a été d’aucune utilité dans la moitié adverse. De gros progrès à faire dans ce registre s’il doit continuer à ce poste. Pour une  première cape il a été loin d’être ridicule. Il doit faire mieux.

David Kiki , 5, 5

Il avait plus de repères offensifs dans son rôle de piston gauche qu’il connaissait très bien. Mais le brestois n’était visiblement pas en pleine possession de ses moyens pour prendre son couloir. Quoique il aurait pu être passeur décisif pour Jordan Adéoti en seconde période, celle où il a été le plus présent car dans la première le jeu penchait plus à droite. On attend un peu mieux tout de même. Satisfaisant.

 Jordan Adéoti 6,5

Il a tout donné pour l’équilibre de l’équipe dans l’entre jeu. Il parcouru un nombre incalculable de kilomètres au nom du pressing, un harcèlement de tout le temps. En position haute comme basse le capitaine auxerrois a prouvé qu’il maitrisait le poste. Il a aussi été très utile à la récupération dans ses choix de relances souvent verticales et très appliqué dans sa justesse technique. On ne peut rien lui reprocher si ce n’est son occasion de la 66E . Convaincant.

Stéphane Sèssegnon 7

Aligné en doublette avec Adéoti au milieu il a balayé tous les doutes sur son état physique et son engagement. A 34 piges il a sans doute donné une leçon avec son sens du sacrifice dans le harcèlement puis l’orientation du jeu béninois. Evidemment on a pu apprécier son coup de rein même s’il était plus bas qu’à son habitude, il a clairement eu de l’influence sur le comportement de l’équipe. L’ancien parisien n’a pas cessé de replacer, et gueuler pour rappeler ses coéquipiers à l’ordre. Même si les togolais avaient mis un contrat sur sa tête, il a pris des coups et s’est relevé pour le combat. Exemplaire.

Jodel Dossou 5,5

Son match laisse un arrière-gout d’inachevé. En première période il a vraiment démarré son match quand il est passé à droite. Entre accélération, prise de risque et percussion, il était dans son style. Il a été l’origine des meilleures actions béninoises mais comme souvent son manque de lucidité dans les derniers mètres a coûté cher. Il aurait pu faire beaucoup mieux. Intéressant.

Michale Poté 5

A l’image de ces dernières prestations sur le côté , l’attaquant s’est beaucoup dépensé dans le replacement et s’est peu signalé offensivement. Un match difficile voire quelconque. Il aurait pu être le héros s’il avait transformé son occasion de 41e minute. Remplacé par Désiré Sègbè Azankpo à la 69e minute, il a fait beaucoup de sacrifices sans être récompensé. Insuffisant.

Steve Mounié 6

Il a mené la vie dure à la défense centrale togolaise. Presqu’imbattable dans les duels aériens, il très bien assuré son rôle de pivot en pointe. Même s’il manquait parfois de soutien pour enclencher les attaques. L’attaquant d’Huddersfield s’est aussi dépensé dans le premier pressing sur  la première ligne. Il a été décisif en sauvant un ballon sur la ligne alors que Farnolle était battu. Il aurait pu être passeur décisif si Poté n’avait pas vendangé. Un match complet où il ne manquait qu’un petit but.

Bjfoot.com

Seuls les joueurs qui ont disputé une mi-temps sont notés.

 

Qualifications Can Cameroun 2019 : Togo – Benin 0-0,  Les Ecureuils s’en contenteront

Au bout d’un match équilibré, les Ecureuils obtiennent un point du déplacement du stade Municipal de  Lomé face aux Eperviers. Ce derby ouest africain accouche d’un nul pour le compte de la deuxième des qualifications de la Cameroun 2019. Avec 4 points le Benin de rejoindre l’Algérie en tête finale du groupe D. 

Domination stérile , le gâchis de Poté 

Le premier constat du premier acte du match est que les éperviers avaient la possession de balle au détriment d’une équipe béninoise qui jouait pour la première fois avec 3-4-3 instauré par Michel Dussuyer. Le Togo se signale dangereusement avec l’incursion de Razak Boukari à droite dont le centre qui ne trouve pas preneur (9e) ensuite le centre Mathieu Dossevi sera trop appuyé pour Emmanuel  Adebayor (14e). Très actif, le toulousain ne démord pas avec une frappe enroulée qui prenait le chemin de la lucarne sans un dégagement de la tête salvateur de Khaled Adénon , irréprochable sur tout le match (17e). Il revient à la charge avec une tête juste au-dessus sur un service James Olufade , dont c’était la première cape. Les Eperviers dominent. Les Ecureuils sont bas et contiennent les assauts. La première alerte des visiteurs arrive par la droite suite à une percée de Jodel Dossou , Steve Mounié écrase sa reprise au point de pénalty (19e). Après la demi-heure, la rencontre se rééquilibre pour s’enflammer vers la mi-temps. D’abord pour les visiteurs, Michael Poté manque une occasion avec une reprise molle sur Sabirou Bassa-Djeri suite à un bon travail de Mounié à gauche (41e).Enorme opportunité. Ensuite dans l’autre surface , Dossevi hérite d’un ballon relâché par Fabien Farnolle qui manque son arrêt en deux temps. L’ancien valenciennois place un lob sauvé sur la ligne par Mounié (43e). Les hommes de Claude Leroy filent aux vestiaires avec des regrets en face on se félicite déjà du nul.

Merci Farnolle

A la reprise, les togolais ne perdent pas pour autant leur envie mais ils manquent de créativité dans les derniers mètres adverses. Mais Fo-Doh Laba oblige Farnolle à s’employer magnifiquement sur une reprise en pivot qui filait au fond (48e) après une remise d’Adébayor sur un centre de Dossevi, encore. C’est l’arrêt du match. Sans solutions offensives, les Eperviers perdent leur football et balancent de longs ballons. Le trio défensif Adénon – Verdon –Salomon se régale. Dossou, il sera l’homme en feu sur cette période. Bassa-Djéri n’était pas loin de commettre une faute de main sur l’une de ses frappes des vingt mètres (48e). Puis sur une ouverture lumineuse de Stéphane Sèssegnon dans le dos de la défense, l’ailier de Vaduz fixe Steve Lawson et enroule mais Dakonam Djene dégage son camp. Bassa-Djeri semblait battu.

Après l’heure de jeu, le match s’anime davantage et chaque équipe aura sa balle de match. Jordan Adéoti rate son contrôle esseulé dans la surface sur un centre de David  Kiki (66e). Dommage.

Alors que le dernier quart d’heure est tendu, Chams-deen Chaona était à quelques centimètres de marquer contre son camp sur un centre de Dossevi, qui aura tout tenté. 0-0.  Score final.

Les Ecureuils se contenteront de ce point obtenu à l’extérieur qui leur permet de rejoindre l’Algérie en tête du groupe pour ce premier match  l’ère 2 de Michel Dussuyer.

Homme du match : Olivier Verdon (Bénin)

Aligné à gauche dans le trio central défensif, il a sorti un match de patron. Très propre dans ses duels et dans ses relances. Il dégage une assurance inhabituelle pour un gamin de 22 ans. L’ancien sochalien a maîtrisé sans état d’âme Emmanuel Adébayor. L’ancien madrilène fini par lui offrir son maillot au coup de sifflet final. Classe.

Géraud Viwami

 

Feuille de match 

Qualifications Can Cameroun 2019

Stade Municipal de Lomé

Groupe D – Deuxième journée

Togo – Bénin  0-0

Arbitre : El Jaffari Nourredinne (Maroc).

XI Togo : Bassa-Djeri – Djene , Gbégnon , Lawon, Olufade – Atakora , Boukari (Atchou 70e)  , Bebou – Dossevi , Laba , Adébayor (Denkey 76e) 

Coach : Claude Leroy

XI Bénin : Farnolle – Adénon , Verdon , Salomon – Chaona, Kiki- Sèssegnon , Adéoti – Dossou (Koukpo 80e) , Poté (Sègbè Azankpo 67e), Mounié

Coach : Michel Dussuyer

 

Togo – Benin: la compo des Éperviers

La compo du Togo contre les Ecureuils

XI: Bassa-Djeri – Gbegnon, Dakonam, Olufade, Lawson- Atakora , Boukari, Bebou- Dossevi , Laba, Adebayor

coach: Claude Leroy

Qualification Can Cameroun 2019: Togo – Bénin: 3-4-3 , première de Chaona , la compo officielle des Ecureuils !

La compo officielle des Ecureuils vient d’être dévoilé , le premier onze de Michel Dussuyer face au Togo est désormais officielle. Le technicien francais alignera une équipe comme nous l’annoncions hier en 3-4-3.  Junior Salomon a été préféré à Moise Adilehou pour compléter les trois axiaux. Puis sur la ligne offensive Jodel Dossou a été préféré au détriment de David Djigla qui se retrouve sur le banc. Le défenseur du Stade Gabésien Chams-dine Chaona fera ses débuts internationaux dans le couloir droit. Retabli de sa douleur à la cheville , David Kiki tiendra le rôle de piston gauche. Le capitaine Stéphane Sèssegnon évoluera en tandem au milieu avec Jordan Adéoti. coup d’envoi à partir de 17h de Cotonou.

Géraud Viwami 

Qualifications Can Cameroun 2019: La Gambie tient tête à l’Algérie.

La Gambie a accueilli ce soir à Banjul l’Algérie dans le premier match du groupe D.  Bagdhad Bounedjah a ouvert le score pour les visiteurs (47e minute) , il n’aura fallu que deux minutes Assan Ceesay  pour égaliser. 1-1 score final, Tom Saintfier et Djamal Belmadi débutent leur nouvelle aventure par un nul.  Les Fennecs conservent la tête du groupe avec 4 unités en attendant le duel entre le Bénin et le Togo demain. La Gambie marque son premier point.

G.V.

Togo – Bénin : le best of de la conférence de presse de Dussuyer

Avant de défier le Togo demain après-midi au stade municipal de Lomé, Michel Dussuyer a abordé longuement sujet en conférence d’avant-match dans la capitale togolaise. Morceaux choisis. 

Le contexte du match

« C’est toujours important de bien débuter. Nous sommes dans une période délicate. Tous les matches sont difficiles en Afrique. Ce sera un match engagé. On sait ce qui nous attend. Le temps est court, c’est cinq jours pour se préparer. C’est peu il faut du temps en sélection pour prendre contact. Il y a des anciens que je connais. J’ai un bon effectif avec des nouveaux que j’apprends à découvrir »

Le niveau de son effectif

«  On est dans une configuration où on a un effectif réduit. On a un effectif de qualité pour prétendre jouer notre carte à fond pour se qualifier dans ce groupe »

Le poste d’arrière droit

« On a travaillé à onze (rires) pas à dix donc il y aura quelqu’un à ce poste-là »

La hiérarchie des gardiens

« il y a une  hiérarchie qui existait avant mon arrivée , on va rester sur une forme de continuité »

La pelouse synthétique

« Les joueurs ont quelques repères fondamentaux. On a travaillé hier et aujourd’hui sur ce genre de pelouse pour qu’il prenne leurs habitudes. »

La santé du groupe

«  A part le forfait de Manu Imorou, on a avait une petite crainte pour David Kiki mais avec les soins ça va. Il sera apte »

Le niveau de l’adversaire

«  malgré qu’on soit en avance au classement Fifa , le Togo est une excéllente équipe. On aura fort à faire avec un effectif à rivaliser. L’objectif c’est la qualification. Mon style de jeu est de faire en sorte que mon équipe pratique son jeu , sans balancer. Tout ça demande du temps. »

Un plan anti-Adébayor

« Non. Sheyi tout le monde le connait. On sait de quoi il est capable. On sait tous l’importance qu’il a dans cette équipe. Il faudra être très attentif, il est capable de faire la différence »

Géraud Viwami

Ecureuills : changement de système et les choix possibles, compo probable face au Togo   

Après une semaine de préparation Michel Dussuyer va faire son retour officiellement  à la tête des Ecureuils, contre le Togo demain. Le technicien français devrait aligner une équipe inédite.

 Le système va changer

Après le 4-3-3 utilisé par le précédent sélectionneur, Dussuyer va innover à Lomé, le Bénin devrait évoluer dans un 3-4-3. Avec une animation offensive flexible notamment avec les milieux latéraux que seront Chams-deen Chaona à droite et David Kiki à gauche.

Farnolle numéro 1

Alors que Saturnin Allagbé a pris du galon en club à Niort où il est devenu vice-capitaine, il devrait rester numéro deux derrière Fabien Farnolle. L’ancien havrais numéro deux à Yeni Malatyaspor garde la confiance du sélectionneur, lui-même ancien gardien de but. Le géant 1m95 sera encore dans les cages à Lomé.

Sèssegnon au cœur du jeu

Le capitaine Stéphane Sèssegnon dont le positionnement sera l’une des clés du match sera positionné dans la ligne de quatre dans l’axe du  milieu avec un rôle de meneur de jeu aux côtés de Jordan Adéoti. Plus haut, Dussuyer devrait choisir entre Marcellin Koukpo,  David Djigla, Jodel Dossou et Michael Poté pour les deux postes sur les flancs aux cotés de Steve Mounié, seul en pointe. En défense centrale, Olivier Verdon et Khaled Adénon devraient être alignés. Il existe donc un ballotage entre Moise Adilehou et Junior Salomon pour le rôle du troisième central.

Géraud Viwami.

Ecureuils : Marcellin Koukpo « peu importe l’adversaire, il faut être au maximum »

Fraîchement transféré à Hammam-Lif dans le championnat tunisien, Marcellin Koukpo (22 ans)  est  dans le groupe retenu pour le déplacement de Lomé par Michel Dussuyer, l’ancien attaquant de Buffles s’est confié à nous en exclusivité. Il parle de sa nouvelle vie en Tunisie, de sa carrière et du duel de dimanche. Entretien.

 

C’est votre sixième convocation d’affilée en équipe fanion après l’épisode avec les A’, satisfaction ?

Oui en partie. Mais ce n’est pas une fin en soi. J’ai eu du temps de jeu précédemment. J’en veux davantage. C’est déjà une très bonne chose d’être régulier dans le groupe. Je suis très fier de cela. J’ai envie de jouer tant que le sélectionneur me donnera ma chance je suis prêt à prouver davantage.

Dimanche vous jouez un match à l’extérieur face un à un voisin  dans un chaud derby…

Très chaud même. Ce n’est pas ça l’objectif. On reste concentré sur ce qu’on à faire. Le contexte du match est un peu lourd avec tout ce qui se passe actuellement mais on fera fi de tout cela pour être au top sur le terrain. C’est tout ce qui compte faire plaisir à nos supporters. On a envie de faire un résultat prendre des points c’est tout ce qui compte dans des éliminatoires. A la fin on fera les comptes peu importe l’adversaire, il faut être au maximum.

Un nouveau sélectionneur est arrivé, les choses changent déjà ?

Le foot est le même. Evidemment qu’il essaye déjà de mettre ses idées en place, de nous transmettre de la confiance pour un bon rendement. En même temps, on a eu quelques jours de travail, la cohésion et tout le reste arrivera collectivement progressivement. Mais le groupe n’a pas beaucoup changé, il y a un noyau dur qui est là et guide les jeunes et les nouveaux habitués dont je fais partie.

Personnellement vous avez signé pro à Hammam-Lif, cette saison vous découvrez l’élite tunisienne, comment ça se passe pour vous…

Je suis encore en adaptation même si je suis arrivé pendant la préparation j’ai rattrapé le train. C’est un autre football, un autre mode de vie. Je rentre dans la gamme à petit feu. Sur le terrain j’apprends à connaitre mes coéquipiers, rentrer dans les plans  de l’entraineur. Pour l’instant ça va. J’ai fait deux entrées en jeu dont la dernière contre Kairouan où c’était plutôt intéressant. Je découvre un nouveau rôle …

Lequel ?

Je joue sur le côté  gauche en club, j’ai déjà mes repères à ce poste. J’aime avoir de l’espace aussi.  Vu mon style de jeu, j’arrive à faire des différences pour revenir sur mon pied droit et servir mes coéquipiers ou conclure. Le coach m’aligne là parce qu’il sait que je peux apporter et je me donne à fond.

Vous vous êtes fixé un objectif pour la saison ?

Oui mais c’est un secret (rires) parce que je ne veux pas mettre la pression. Honnêtement j’ai juste besoin de gagner ma place, être utile, indispensable pour l’équipe. Rendre la confiance au club, être influent et faire gagner les matches. Comme je dis le plus important c’est d’être sur le terrain après le reste dépend de moi-même.

Ce n’était pas forcement en Tunisie qu’on vous attendait on vous annoncé un peu partout…

Oui c’est vrai, mon nom a pas mal circulé. Mais j’ai fait confiance à mes agents et mon conseiller. J’ai eu des offres pas forcément celles dont le public parlait d’ailleurs. J’avais vraiment à cœur  de ne pas tromper et de faire le meilleur choix possible pour ma carrière. L’avenir nous le dira mais je suis déjà content d’être là.

Vous avez déjà marqué au Togo avec les A’ vous êtes prêt à récidiver dimanche ?

Avec plaisir même. Pour ça il faut déjà que je joue. Je sais que le public ne m’a pas vraiment oublié depuis l’Uemoa 2016 à Lomé ensuite mon but avec les A’ à Kégué l’année dernier. C’est de bons souvenirs mais c’est ce qui se passer dimanche qui est le plus important.

Entretien réalisé par Géraud Viwami 

Qualifications Cameroun 2019: Togo – Bénin : quatre choses à savoir

Le Togo accueille le Bénin au stade municipal de Lomé , ce dimanche, dans le cadre de la deuxième journée des qualifications de la Can Cameroun 2019. Bjfoot.com vous révèle quatre histoires que vous ignoriez avant ce derby ouest africain.

Première d’un académicien

En septembre 2006, le Togo avait accueilli le Bénin au stade de Kégué à l’occasion de la première journée des qualifications de la Can Ghana 2008. Ce jour-là Abdul Khaled Adénon arborait pour la première fois le maillot des Ecureuils à 21 piges.  Le jeune défenseur était encore académicien à l’Asec Mimosas dans le championnat ivoirien quand il a été lancé dans le grand bain international par un technicien local, Edmé Codjo.  Associé à Damien Chrysostome , ils formeront la paire centrale la plus alignée de l’histoire du football béninois (près d’une cinquantaine de fois) ,douze années plus tard il est toujours inamovible et sera encore présent face au Togo dimanche. L’un des deux rescapés du dernier duel entre les deux pays avec  Stéphane Sèssegnon.

Un pigiste vert

Devenu un joueur de premier plan depuis qu’il a cassé les codes avec sa stature moyenne et brillé avec en défense centrale avec Getafe cette saison en Liga espagnole, la carrière européenne de Djene Dakonam est sur une pente ascendante. Il faut un peu de mémoire pour rappeler aux novices qu’il a fait ses gammes dans le championnat béninois en 2009-2010 avec l’As Tonnerre. Il a défendu les couleurs du club de Bohicon avec la génération de Seidou Barazé notamment avant d’être transféré au Coton Sports de Garoua puis s’envoler vers le Vieux Continent. De la D2 espagnole à Alcorcon puis la D1 belge à Saint- Trond avant de se poser à Getafe depuis l’été dernier.

Entre deux

Il aurait pu porter la tunique des Eperviers mais il est international béninois depuis un peu plus d’un an, pays d’origine de son paternel. Dimanche prochain,  il affrontera le cœur serré la nation de sa mère, le Togo. Moise Adilehou n’aura pas un dimanche tranquille à la maison peu importe le résultat.

En terrain connu

Privé du grand stade de Kégué en pleine rénovation, les Eperviers sont contraints de se produire sur le petit municipal de Lomé et ses 10 mille places. Mais c’est une enceinte qui réussit bien aux Ecureuils toutes catégories confondues. En 2014 les U17 conduit par Emile Enassouan y a avait remporté la Président Cup en surclassant le Mali en finale 2-1 au bout des prolongations. Puis en juillet dernier, les juniors en match amical ont surclassé le champion du Togo en titre, l’As Togo Port, 0-2. Alors l’équipe fanion sait ce qu’elle doit faire.

Géraud Viwami

Causerie avec notre confrère Steven Lavon « l’histoire parle pour le Togo »

Dimanche prochain, le Togo reçoit le Bénin dans un derby ouest Africain comptant pour la deuxième journée des qualifications de la Can Cameroun 2019, notre confère togolais Steven Lavon, rédacteur en chef d’Africa Top Sports , nous présente les Éperviers Ernest le contexte du match d’un œil très togolais. Entretien. 

Quand on dit Togo – Bénin vous pensez à…. 

Deux pays voisins qui ont quasiment tout en partage. La langue dans certaines contrées, l’art culinaire, la tradition et la capacité à faire la fête (rires). Deux nations qui se ressemblent aussi souvent dans la gestion catastrophique de leur football. Togolais, Béninois ; c’est la même famille en somme.

Depuis le retour de la  Can 2017, Claude Leroy tente de renouveler progressivement les Eperviers avec des choix pas toujours compris, où en est-il ?

Toujours en reconstruction. Dans le groupe pour affronter les Ecureuils, il y a par exemple 8 locaux dont plusieurs moins de 21 ans qui étaient au Festival International espoirs. Il y a toujours cette quête du onze-type qui dure depuis 2 ans. Et on se pose des questions. En revanche, il y a toujours un noyau (10 joueurs étaient à la dernière CAN). D’ailleurs, le onze, je peux vous le donner les doigts dans le nez parce que c’est assez visible. Si surprise il y a, ce ne sera que dans les remplacements et en fonction du déroulement du match.

Quelles sont les armes de cette nouvelle version de l’équipe du Togo ?

Défensivement et offensivement, il y a de bons éléments. Tout le monde connait désormais Djene Dakonam (Getafe) passé d’ailleurs par le championnat béninois (ndlr: As Tonnerres)  entre temps. Il y a aussi le grand espoir Hakim Ouro-Sama qui fait ses gammes avec la réserve de Lille et dont l’ascension ne fait que confirmer le bien qu’on pense de lui. Depuis quelques matchs, Steve Lawson (Livingston, Ecosse) semble avoir pris les clés du couloir droit.

Offensivement, y a l’indispensable Emmanuel Adebayor. Malgré ses 33 ans, il est toujours aussi important et peut encore faire basculer des matchs dans un bon et grand jour. Désormais, il se met aussi beaucoup au service du collectif. Fo Doh Laba, il lui manque encore cette régularité dans les buts mais c’est un puissant attaquant. Le « Président » Bebou qui dès son premier match a mis tout le monde d’accord. Et puis Mathieu Dossevi, un distributeur de passes automatiques (3è meilleur passeur de Ligue 1 française la saison écoulée).

A votre avis , les trois hommes à craindre dans le nid ?

Je vous le fais par ligne. Djene – Bebou – Adebayor. Y a d’autres à craindre mais comme vous avez demandé 3. Je vous laisse découvrir les autres dimanche (Rires).

Personne n’a oublié ou presque le 4-1 de Cotonou ,comme un sentiment de revanche ?

Si on le prend comme ça, j’ai peur que ça dégénère en cas de contre-performance des Eperviers dimanche à Lomé. C’est un nouveau match. Ce sont les éliminatoires de la CAN 2019, rien à avoir avec celles de 2008. Il faut des fois oublier le passé et se concentrer sur le présent pour mieux appréhender l’avenir. Le prochain match sera différent. Il faut juste aller sur le terrain pour gagner. D’ailleurs, aucun des joueurs présents aujourd’hui n’a disputé le match de ce 4-1 à Cotonou. Donc je ne vois rien de revanche là-dedans. Ils veulent venger qui ? A eux d’écrire leur propre histoire dans ce derby. Et puis ce 4-1, ce n’est pas en soit le score qui est resté dans les mémoires, ce sont les actes qui se sont déroulés dans les tribunes. Ils n’avaient pas leur place dans une enceinte de football.

Le stade municipal de Lomé peut-il contenir l’évènement ?

Sincèrement non. C’est un petit stade, à peine 12000 places avec une pelouse en synthétique en plus. Dans les deux camps, ce n’est pas une surface qui va faire plaisir aux joueurs. Mais il faut faire avec. Je comprends l’envie des Béninois de venir nombreux pousser leur équipe. Mais ce sera compliqué. Kégué, qui aurait été mieux indiqué, est en rénovation pour un bout de temps et le Togo ne dispose pas d’autres atouts en termes de stades pour accueillir un tel événement. D’où le défi des infrastructures dans notre pays.

Le meilleur résultat possible pour les Eperviers ? (Question-piège ; rires) 

La victoire, rien que la victoire. Et les trois points au bout.

Comment situez vous le Bénin par rapport au Togo

J’imagine qu’on parle en termes de football. Sans manquer de respect au Bénin, l’histoire parle pour le Togo dans tous les sens du terme. Plus grand nombre de participations à la CAN (avec un quart de finale en 2013), une participation à la Coupe du monde et dernière un club en phase de groupes de la Ligue des champions de la CAF. Une superstar Adebayor  qui est passé dans les meilleurs clubs possibles en Europe. Sessegnonqui a fait le PSG l’a fait au mauvais moment. Y a pas photo non ? (rires). Mais aujourd’hui, les Ecureuils sont devant au classement FIFA. Je ne sais pas si ça veut dire grand chose mais ça explique quand même que le Togo a régressé ces dernières années.

Entretien réalisé avec Géraud Viwami

 

 

 

Sélection U17 disqualifiée : Le Ministre Homeky devra penser aux U13 et U15 et non aux U17 et U20

 Le ministère des sports du Bénin est un de ceux qui investissent le plus d’argent dans le football en Afrique de l’Ouest. Oui, oui. Quand vos sélections brillent, les sponsors affluent et paient. Et comme au Bénin rien n’est fait pour que les sélections brillent, l’Etat est obligé de tout payer, tout le temps. Même acheter des maillots. Ceci avec la complicité du ministère des sports depuis de longues années.

 

En 20 ans d’existence, les Jeux nationaux n’ont jamais connu des formats qui permettent réellement de détecter et former des jeunes (12 à 15 ans) issus des communes afin de préparer le terreau des sélections nationales U17 et U20. Pour corriger ce genre de choses et un certain nombre de dysfonctionnements, Oswald Homeky, Ministre des Sports a mis en place un projet communal de détection et formation de jeunes footballeurs. Des dizaines d’encadreurs ont été formés par des experts allemands. Seulement voilà, le projet vise des U17 et U20 pour ses débuts. Le football ne commence pas à 15 ans, mais beaucoup plus tôt. Pour un Etat africain aux moyens limités qui veut viser le long terme, c’est sur les U13 (nés en 2006 et 2007) voire les U15 (nés en 2004 et 2005) qu’il faut agir. Parce que les U17 d’aujourd’hui ne seront éligibles dans deux ans pour aucune compétition internationale. Les sélectionneurs sous-pression de temps et des réseaux iront encore vers des chemins tortueux pour sortir une autre sélection de la honte. Oswald Homéky s’il veut réellement changer les choses devrait accentuer le travail sur des jeunes (nés en 2004, 2005) capables dans deux ans de représenter le Bénin chez les U17 sans avoir recours à la fraude.

Va-t-on enfin nommer des sélectionneurs U17 et U20 plus tôt ?

Au Bénin, les sélections U17 et U20 ne sont pas des institutions. Elles apparaissent et disparaissent à la veille et aux lendemains des matches officiels Caf. Ceci augmente la pression sur les différents acteurs et favorise toute sorte de compromissions. Chacun envoie son joueur, pourtant déjà connu en Ligue1, Ligue2 ou Ligue 3 depuis 5 ans, en le faisant passer pour un U17. Le plus grand défi du gouvernement béninois est donc de nommer avant la fin de 2018, les staffs techniques des U17 et U20 qui seront en compétition dans deux ans. C’est long ? Si vous trouvez cela trop tôt, alors vous êtes déjà à côté de la plaque. Pour espérer rivaliser avec des pays comme le Nigéria, La Côte d’Ivoire, le Ghana (pour ne citer que ces trois) aux démographies impressionnantes, aux moyens plus importants et dotés d’une culture du foot plus ancrée, le Bénin est obligé de s’y prendre tôt. Tout dépend du gouvernement, car de cette Fbf enlisée dans la pourriture, on ne peut espérer aucune planification pluriannuelle.

Bjfoot.com 

Ecureuils : maintenant , la reconstruction ?

Après deux jours de stage, les Ecureuils entreront dans la phase décisive de la préparation du match contre le Togo  avec les séances à huis clos au programme prévus ce mercredi et demain jeudi. Michel Dussuyer sera au charbon pour monter son équipe dans un délai court. Voici trois choses qu’on aimerait voir ou entrevoir.

Une meilleure animation défensive

Personne n’a oublié que si le Bénin n’a pas été capable de se qualifier pour la Can Gabon 2017 c’est parce que les Ecureuils ont pris une valise contre le Mali déjà qualifié alors qu’un nul aurait suffi pour valider son billet à Bamako. Une honteuse défaite 5 buts à 2 qui illustre parfaitement les démons défensifs qui hantent les Ecureuils depuis un peu plus de ans. Evidemment que bien défendre ce n’est pas seulement l’affaire des 4 défenseurs souvent alignés en plus du gardien de but,  c’est un travail collectif qui commence plus haut sur le terrain. On a souvent vu une équipe béninoise friable après l’heure de jeu et peu sûre d’elle quand l’adversaire se montre plus incisif. C’est l’un des premiers chantiers sur lesquels Michel Dussuyer va se pencher, redonner un équilibre défensif aux Ecureuils qui ont en besoin. Car dans moins d’une semaine ils jouent le Togo et dans un mois une double confrontation contre l’Algérie. Les deux concurrents de taille du groupe D.

Le rôle de Stéphane  Sèssegnon

A 34 ans, il demeure le capitaine et le leader technique de l’équipe. Auteur 5 buts lors de ses 9 dernières apparitions sous le maillot national, le nouveau 10 de Genclerbirligi porte les Ecureuils et ce n’est pas un choix par défaut. Meneur de jeu créatif, capable de faire la différence par une dernière passe ou la finition lui-même, Michel Dussuyer n’a pas caché son envie de faire de lui son homme de base. D’accord mais dans quel rôle sur le terrain?

Une idée de jeu

Il faut être honnête et reconnaitre les Ecureuils souffrent de l’absence d’une réelle identité de jeu depuis plusieurs années maintenant. On constate avec regret et espoir que la dernière génération béninoise qui avait un style de jeu élaboré était conduite par Michel Dussuyer entre 2008 – 2010 ce qui a abouti à la dernière Can des Ecureuils. L’eau a coulé sous les points depuis cette époque, même le technicien français revient en terrain connu  mais il n’a pas les mêmes ressources. L’effectif a considérablement changé. Le Bénin a peut-être un cru de joueurs qui évoluent à un bon niveau globalement. Un avantage ? La mise en place sera importante, l’utilisation des profils, les choix de jeu seront importants. En conférence de presse Dussuyer a résumé son projet de jeu en ces termes « Vous savez j’ai toujours eu en tête de pratiquer un bon football. Créer des problèmes par le jeu, imposer notre style.  On se doit aussi d’être réaliste. On a trois déplacements. Autre facteur important  j’aurai à peine cinq jours pour faire mon équipe ça va prendre du temps. Ça ne va pas se faire du jour au lendemain » on ne demande qu’à voir.

Géraud Viwami

Arabie Saoudite : Abdel Fadel Suanon fait gagner Damac

ll n’aura fallu que deux journées à Abdel Fadel Suanon (23 ans, 2  matches , 1 but en D2 saoudienne) pour ouvrir son compteur avec Damac. L’attaquant international béninois a donné la victoire , 1-0 aux rouges en inscrivant l’unique but du match contre Al Jeel. Lancé en profondeur  , Suanon a éliminé le gardien adverse avant de rabattre le cuir au fond des filets (34e minute) . Damac compte trois points en deux journées.

Géraud Viwami

Affaire Ecureuils Cadets : Après les joueurs et le staff , l’ex-président Moucharafou Anjorin vient d’être interpellé !

Après la disqualification du Bénin lors du tournoi de qualification de la zone Ufoa B à Niamey pour la Can Tanzanie 2019 suite à l’échec des tests d’imagérie à résonance magnétique sur 10 joueurs de l’effectif , ces derniers ont été interpellés par la police républicaine dès leur arrivée à Cotonou hier. Les joueurs ont été entendus , tout comme leur parents ainsi que le staff. Et de sources proches nous venons d’apprendre que l’ancien président de la fédération béninoise de football qui a passé service la semaine dernière aussi aurait été  interpellé à Porto-Novo dans le cadre de l’enquête ce soir. A suivre.

G.V.

Sélection U17 disqualifiée : Le Président De Chacus fera-t-il la peau à ses « Parrains »?

La honte internationale avec 10 joueurs sur 18 virés par la Caf dans le cadre du Tournoi Ufoa B des U17. Quand l’expert de la Caf évoque le Stade VI de la Fifa en matière d’Irm, ceci veut dire que les joueurs concernés ont triché de plus de 6 ans sur la catégorie indiquée.

 

Six ans, c’est déjà une belle marge offerte par l’instance internationale. Mais pour le Bénin, ce n’est pas suffisant. Au moment où les arrestations ont été lancées par le Procureur de la République, nous allons nous attarder sur la posture très inconfortable du nouveau Président de la Fbf. Quand la crise de décembre 2010 est intervenue dans le football, Moucharafou Anjorin s’en est remis à ses « frères » de Porto-Novo et région pour intégrer les postes vacants de la Fbf en étant des membres cooptés. Mathurin De Chacus aujourd’hui président de la Fbf a profité de cette occasion pour se hisser au Comité exécutif. Il est redevable à Moucharafou Anjorin et aux frères Bruno et Quentin Didavi. Aujourd’hui devenu président, cet événement imprévu le met face à ses anciens « Parrains » qui l’ont introduit peu à peu dans les arcanes du football. Que fera-t-il alors qu’il doit encore apprendre à diriger une Fédération, 10 jours après son élection ? Il va lui falloir « grandir » très vite pour montrer qu’il a tourné une des pages les plus sombres de notre football. De son courage à le faire dépendra sa réussite, s’il ne veut pas entrer dans l’histoire à reculons.

 

Le sélectionneur Yessoufou Lafiou protégé de Oussou Saka, Vice-Président de la FBF

Au moins deux fois nommé à la tête de la sélection nationale, le sélectionneur national des U17 Lafiou a désormais une image ternie. Protégé de Oussou Saka, Propriétaire de Asos et Vice-Président de la Fbf, Yessoufou Lafiou a-t-il suffisamment pris les garanties pour que les joueurs trop âgés ne soient pas dans l’équipe ? Coach historique de l’Asos dont deux joueurs sont incriminés, il sait pertinemment que ses derniers sont hors course pour les avoir entraînés depuis quelques années. Un coach sait ce genre de choses, surtout quand le coach est sensé être un spécialiste du sport qui a des notions de biologie et surtout de physiologie. S’il confond un jeune de 15 ou 16 ans avec un adulte de 22 ans ou plus, c’est que le problème est plus profond qu’on ne le pense. Il n’est qu’un pion de système, mais un pion important.

 

Le Bénin, un pays récidiviste : Les U17 disqualifiés en 2014

Le Bénin n’est pas à son premier coup foireux dans les compétitions de jeunes. Les béninois ont déjà été suspendus de toutes compétitions de jeunes (U17, U20, U23) en 2014 après avoir aligné 4 joueurs nés en 1997 chez les U17 face au Mali lors des éliminatoires de la Can U17. Le Bénin n’a pas fait appel, ayant reconnu des problèmes administratifs. La sanction de 2 ans a été levée pour permettre au pays de revenir dès les qualifications de 2016. Mais aussitôt réintégré, il y a un couac !

Les U20 en 2016. Pour les qualifications de la Can Zambie 2017, les U20 du Bénin ont été suspendus le 10 mai 2016 par la Fifa en raison d’élections non-tenues. C’est donc rarement l’équipe nationale A, (la vache à lait) qui est suspendue. Seules les catégories de jeunes subissent des suspensions répétées. Oui, oui. Tout le monde ne souffre pas d’amnésie. Ceux qui font semblant aujourd’hui, savent à quel point depuis de longues années, ce football-là est pourri de partout avec la complicité de tous les ministres des sports qui se succèdent. Cette fois-ci, l’Etat semble voir régler le « Problème Fbf ».

Bjfoot.com

Afrique- Coupe de la confédération : le tirage complet des quarts

La Caf a aussi procédé au tirage du tableau des quarts de finale en coupe de la confédération africaine avec pour affiche majeur le duel entre les égyptiens d’Al Masry et les algériens d’USM Alger. Enyimba du milieu béninois Jean-Marie Guéra , pas qualifié pour disputer le tournoi fera face aux rwandais de Rayon Sports.

Tirage complet 

Rayon Sports (Rwanda) – Enyimba (Nigeria)
CARA Brazzaville (Congo) – Raja Casablanca (Maroc)
Al Masry (Egypte) – USM Alger (Algérie)
Vita Club (RDC) – RS Berkane (Maroc)

Afrique – Ligue des Champions : le tirage complet des quarts

Après la phase de groupe la Caf a procédé ce midi au tirage au sort des quart de finale de la Ligue des champions avec un choc tunisien entre l’Espérance de Tunis et l’Etoile du Sahel au programme. Les matches aller se joueront les 14 et 15 septembre prochain et les retours une semaine plus tard. Le Wydad tenant du titre jouera les algériens de Sétif

Le tableau des quarts 

Primeiro de Agosto (Angola) – TP Mazembe (RD Congo)
Espérance de Tunis (Tunisie)  – Etoile du Sahel (Tunisie)

ES Sétif (Algérie) – Wydad Casablanca (Maroc)
Horoya Conakry (Guinée)  – Al Ahly (Egypte)

Ligue 1 : Stanislas Akélé nommé sur le banc de l’As Tonnerre.

L’As Tonnerre de Bohicon vient de frapper un premier coup sur le marché des  local en s’attachant les services de Stanislas Akélé comme nouvel entraîneur. L’ancien international béninois a précédemment dirigé , le Mogas 90 , l’As Police et Energie sur le plan local. Il était à la tête des Electriciens lors de la dernière campagne en Coupe CAF. Il a aussi remporté deux coupes nationales avec le Mogas (2012) puis l’As Police (2014). Il succède à l’enfant de maison verte , Yessouffou Moukaila. La durée de son contrat n’a pas été officialisée , il a été présenté le week-end dernier.

Géraud Viwami 

Ecureuils : Emmanuel Imorou forfait , le programme de la semaine

Les Ecureuils ce jour le stage qui va servir de préparation au match du 09 septembre prochain comptant pour la deuxième journée des qualifications de la Can Cameroun 2019 contre le Togo à Lomé. Les 21 joueurs convoqués  arrivent progressivement à Cotonou depuis hier. Seul l’arrière gauche Emmanuel Imorou est forfait, le sélectionneur Michel Dussuyer a convoqués quelques éléments des Ecureuils juniors pour compléter le groupe en vue des séances d’entraînement. Voici le programme de la semaine avec lesx lieu et les heures d’entraînements.

Lundi 03 septembre 

17h30 :  Bénin Marina Hotel (ouvert au public)

Mardi 04 septembre 

16h : Stade Mathieu Kérékou (Ouvert au public)

mercredi 05 septembre 

09h : Stade Mathieu Kérékou  (Huit clos)

16h : Stade Mathieu Kérékou (Huit clos)

Jeudi 06 septembre 

16h : Stade Mathieu Kérékou (Huit clos)

Vendredi 07 septembre 

10h: René Pleven (Ouvert au public)

Samedi 08 septembre 

16h Stade Municipal de Lomé

Dimanche 09 septembre 

Jour de match Togo – Bénin

Géraud Viwami

Turquie : Poté claque un doublé , Sèssegnon expulsé

Déjà buteur la semaine dernière Michael Poté (33 ans, 4 matches , 3 buts en D2 turque)  a signé un doublé ce soir avec l’Adana Demirspor (5e). L’attaquant international béninois a égalisé à deux reprises pour les bleus d’abord à la 13e puis à la 57e sur pénalty.

Vendredi  dernier, Stéphane Sèssegnon  a été expulsé à la 46e malgré la sortie de son capitaine Genclerbiligi conserve la tête du championnat avec 12 points en 4 journées.

Géraud Viwami