Can 2017 : Renard «on voulait rendre le peuple marocain fier»

Battu par l’Egypte hier soir en quart de finale de la Can Gabon 2017 à Port – Gentil, le sélectionneur du Maroc, Hervé Renard est revenu sur l’élimination de son équipe avec beaucoup de lucidité.

Hervé Renard , sélectionneur Maroc

sur le réalisme de l’Egypte
«il n’y a pas de secret dans le football, on ne gagne pas huit coupes d’Afrique par hasard. Il y a une culture du football égyptien. Vous pouvez voir les joueurs sur le terrain ils ont une maturité, ils pensent à tout. Aux moments faibles, aux moments forts. Ils ne mettent jamais le ballon là oú il ne faut pas. c’est toujours juste ce n’est pas par hasard. C’est parce qu’ils ont un énorme football et sur un match qui se joue à de petits détails comme ça. Ça fait la différence, malheureusement on aurait dû la faire bien avant. »

sur le groupe marocain
« on est resté ensemble un mois on a travaillé , ils ont travaillé comme des acharnés. Ils ont donné le meilleur d’eux mêmes, c’est dommage qu’ils ne soient pas récompensés mais la défaite c’est toujours le coach qui l’assume et je suis fier d’eux »
sur les objectifs de départ
«l’objectif c’était d’atteindre premièrement les quarts de finale et bien sûre on veut toujours aller plus loin. J’ai connu comment aller plus loin donc je ne voulais surtout pas sortir ce soir. Ils ont su faire la différence, un tibia qui met le ballon en coner ou dans le but. il y a eu un match énorme des joueurs, à l’image de Medhi Benatia qui a emmené ce groupe ont été exceptionnels. sincèrement ce n’est pas pour passer la pommade. J’ai vécu dans beaucoup de groupe et ils ont tout donné. On voulait rendre le peuple marocain plus fier de ce qu’on a fait. mais c’est comme ça c’est le football parfois on perd pour apprendre. Avec la Zambie j’ai perdu en 2010 aux tirs aux buts en quarts de finale contre le Nigéria et en 2012, ça nous a pas empêché d’être champions. donc c’est comme ça qu’on progresse. Je pense que tout un peuple est déçu ce soir mais fiers de nous»
A Port-Gentil, Géraud Viwami

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