Uemoa 2016 : le tiercé gagnant des Ecureuils 

Dans quelques heures les Ecureuils disputeront leur premier match pour le compte de la 7e édition du tournoi de l’Uemoa. On vous présente les trois éléments à suivre  chez les Ecureuils. Arsène Loko (photo), Christophe Aifimi et Abdel Bouraima

 

Christophe Aifimi, l’assurance

Double champion de Côte d’ivoire avec l’As Tanda, il est attendu au tournant comme on dit. Gardien d’expérience il est tonique et brillant en un contre un. A 26 ans , il régulièrement numéro 3 chez les A, il va enfin honorer ses premières sélections avec les Ecureuils.  Leader naturel il est considéré comme un cadre du vestiaire à juste titre. Si sa qualité n’est pas mise en doute, il tient une belle occasion de mettre tout le monde d’accord. En fin de contrat, un bon tournoi peut lui ouvrir bien des portes. Les recruteurs devraient avoir l’œil sur lui.

Abdel Bouraima, l’homme en feu

Il faisait partie de la génération des juniors de 2013 mais il n’a pas pu jouer la phase finale en Algérie parce qu’il se trouvait en Suède pour négocier son premier contrat professionnel au BK Hacken.  L’aventure ne se termine pas bien tout comme le crochet tenté en Irlande en 2014 mais l’ailier n’a rien perdu de ses qualités après quelques mois de pige à l’Aspac. Etincelant pendant la préparation du tournoi il est clairement présenté comme l’homme fort des Ecureuils. A 23 printemps il est en quête de relance avec toutes ses cartes en main.

Arsène Loko, el maestro  

Mathias Déguénon n’a pas hésité à lui confier les clés du jeu.  Le milieu de l’Africa Sport d’Abidjan est aussi un très bon technicien qu’animateur dans l’axe du milieu de terrain. Sa capacité à jouer simple et sa qualité de relance restent ses points forts. Après avoir connu les catégories de jeunes en qualifications sous le maillot national, le pote de formation de David Djigla ,  a souvent été dans le groupe A sans jamais être aligné. ça tombe bien, le joueur de 22 ans formé à Union Sportive de la Plage à Cotonou devra profiter de ce tournoi pour prouver.

Géraud Viwami  

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