FBF : La cour suprême confirme le bureau d’Anjorin, cette fois-ci c’est fini !

 

Quelques jours après la décision de la cour d’appel qui condamnait le gouvernement et Anjorin, la cour suprême a finalement donné son verdict en annulant la décision de la cour d’appel et confirme donc la légalité du Bureau d’Anjorin Moucharafou qui ira au terme de son mandat en aout 2013. La crise qui secouait le football béninois depuis décembre 2010, connait ainsi son triste épilogue après deux années de bataille juridique entre les camps Anjorin et Attolou.

G.V.

Affaire Fbf : La décision qui dit stop au gouvernement et à Anjorin

 

-Le juge de l’exécution  ordonne  à l’Etat béninois d’avoir à cesser tous troubles sous astreintes comminatoires de 1.OOO.OOO FCFA par jour de résistance

 

-Enjoigne  à ANJORIN Moucharafou de remettre les clés des bureaux de la FBF sous astreintes comminatoires  de 200.000 FCFA par jour de résistance

 

 

 

Dossier ATTOLOU Victorien et  autres

 

C/

 

ANJORIN Moucharafou et autres

 

 

 

Statuant publiquement  et contradictoirement  à l’égard de ANJORIN Moucharafou  et par défaut réputé contradictoire  à l’égard de l’AJT

 

Nous déclarons compétent

 

Rejetons les moyens de ANJORIN Moucharafou à voir déclarer irrecevable les moyens des demandeurs

 

Disons  que la non exécution de l’arrêt  N° 25/ 2012 du 12 juillet 2012  n’est imputable ni à ANJORIN Moucharafou, ni à Didier Aplogan mais à l’Etat béninois

 

Ordonnons  à l’Etat béninois d’avoir à cesser tous troubles sous astreintes comminatoires de 1.OOO.OOO FCFA par jour de résistance à compter de la notification de la décision et enjoignons  à ANJORIN Moucharafou de remettre les clés des bureaux de la Fédération sous astreintes comminatoires  de 200.000 FCFA par jour de résistance

 

 Condamnons l’Etat béninois  à payer 5.OOO.OOO FCFA à titre de dommages et intérêts

 

Dit n’y  avoir lieu à exécution à provisoire

 

 

 

 

 

Affaire crise Fbf / Athanase Bocco, président des Requins : « Il faut laisser le droit s’appliquer»

 

athanase bocco, président des Requins

 

La crise d la Fbf a deux ans. A la veille de ce triste anniversaire, une décision condamnant Moucharafou Anjorin pour rébellion contre une décision de justice et le gouvernement béninois pour voie de fait contre Victorien Attolou est intervenue. Athanase Bocco, président des Requins, livre son analyse de la situation et dresse les perspectives. Sans concession.

 

Propos recueillis par Aubay

 

« Une décision de justice s’impose à tous »

« Je suis rentré il y a 24 heures de Paris (ndlr : mercredi dernier), et je pense que l’important dans cette décision est que Moucharafou Anjorin a été une fois encore débouté par la justice béninoise dans le dossier de rébellion à une décision de justice. Je l’avais dit dans vos colonnes que toute décision de justice s’impose à tout le monde. Je réitère cela.

 

« Le Bénin n’était pas en danger comme on l’a fait croire…. »

Pour moi, le gouvernement a cru à un moment donné qu’on avait des relations légales en quelque sorte avec la Fifa. Des relations telles que celles conclues par l’assemblée nationale, ou des chartes. Ce qui n’est pas le cas. C’est l’Ong Fbf qui est affiliée à la Fifa, et non le pays. Dans ce cas donc le Bénin n’était pas en danger. On a fait croire au chef de l’Etat que si la décision de prise de service par Victorien Attolou était exécutée jusqu’au bout, le Bénin serait radié du football. Cette fois-ci je ne pense pas qu’on puisse encore induire le chef de l’Etat en erreur.

 

Le gouvernement a des problèmes économiques à régler

Le problème actuel du gouvernement est purement économique et il faut trouver des solutions. Je crois qu’il faut laisser le gouvernement s’occuper de cela et qu’on laisse définitivement le football à ceux qui peuvent s’en occuper. Il est temps que les hommes d’affaires, les administrateurs et les gestionnaires rejoignent le monde du football pour qu’enfin ce soit quelque chose de respectable et respecté.

« Il faut les laisser le droit s’appliquer »

J’ai toujours été optimiste et je n’ai jamais manqué d’objectivité dans cette affaire. Je crois en la justice de mon pays qui a prouvé sa liberté en disant le droit. Il faut remercier ces personnes-là. Il faut laisser le droit à présent s’appliquer.

Je suis resté dans les hautes sphères du football au Bénin, les gens leurs problèmes est qu’ils sont dans un système qui leur permette de faire n’importe quoi. C’est le cas de ce match à Oman dont votre quotidien a parlé jeudi. Dans le prochain classement Fifa, il serait tenu compte de ce match et on peut perdre des points pendant qu’Oman en gagnerait à coup de pétrodollars. Des membres de la fédération ont dû être intéressés pour accepter faire ce genre de match sans les vrais joueurs. Il y a un problème.

« Nous gagnons, nous restons ! »

Il y a deux ans, j’ai dit que si nous gagnons, nous restons, et que si nous perdons, nous partons. Je le réaffirme ici, il n’y aura pas de demi-mesure. Nous ne travaillerons avec personne d’autre qui soit de l’ancien système.

Pour ce qui est du délai, dès que nous aurons la minute de la décision, nous allons enclencher le mouvement. Et il faut savoir que toute décision de justice vous poursuit. Ceux qui vous supportent et vous encouragent à braver la justice ne seront pas là demain avec vous face aux conséquences. En ce moment, il faut être objectif et exécuter la décision. Nous ne demandons pas autre chose. Nous avions respecté la décision de l’exécutif il y a quelques mois. Nous sommes restés tranquilles, sans même faire de marches pacifiques.

 

« C’est de gestion et de bonne gestion qu’on parle »

Pour le public, je dis que nous sommes presque au bout. Pour les hommes d’affaires, ils doivent comprendre que nous sommes dans un business. Vous transférez un ou deux joueurs et vous êtes bien. Toute cette crise avec l’analphabétisme, l’irréalisme etc. ont fait que dans le cas de Sessègnon par exemple, les Requins n’ont rien reçu. Il faut y croire, car c’est un commerce comme les autres. Il faut connaître les textes et les appliquer que dans d’autres domaines. C’est de la gestion et de la bonne gestion qu’on parle. Tout le monde n’a qu’à venir. Je remercie en fin les supporters des Requins pour la protection qu’ils m’offrent et leur soutien indéfectible.»

 

Préparation d’Algérie – Bénin du 24 mars prochain : Les Ecureuils en Arabie Saoudite puis à Oman : Pourquoi des sélections fictives ?

Ecureuils du Bénin, encore des errements…

 

L’équipe d’Oman encadrée par le français Paul Leguen a dominé les Ecureuils de Manuel Amoros 2-0 hier à Oman. Après l’Arabie Saoudite Espoirs en novembre, la sélection béninoise semble fan de ce genre de rendez-vous à la sauvette sans aucune préparation…

Aubay

« Tu n’es pas en forme ! Et pourtant, tu m’avais dit que c’était le cas quand avant le match je t’avais posé la question ! » Ces propos d’un technicien du staff national rapportés par un attaquant ayant pris part au voyage des Ecureuils bis à Ryad en novembre dernier illustrent bien la supercherie. La sélection béninoise se fait au téléphone désormais ! Une invention béninoise. On bat de nouveaux records avec pourtant deux sélectionneurs français… Manuel Amoros, malgré une carrière exceptionnelle de footballeur s’égare peu à peu dans les dédales de l’impréparation à la béninoise…Comment jouer un match amical à 5.000 kilomètres de sa base, sans aucun entraînement, avec des joueurs sans club et des locaux sans entraînement ? La question mérite d’être posée. A la sauvette, onze joueurs sont embarqués vers le Golfe arabe, via Lagos au Nigeria pour disputer un match tous frais payés. Là-bas, ils sont rejoints par quelques autres résidents en Europe, mais pas forcément en compétition. Après 5 mois sans boulot, c’est donc à ça que se sont confinés Nicolas Philibert et Manuel Amoros. C’est malheureux qu’ils acceptent cela. C’est encore plus inquiétant quand on sait que le prochain adversaire du Bénin est l’Algérie qui compte tellement de joueurs de qualité dans les championnats européens qu’on se demande si les Ecureuils ne sont pas déjà partis perdants. En 10 mois au Bénin, les deux techniciens français se sont bien tropicalisés, épousant des pratiques, qu’ils critiqueraient avec force conviction dans leur propre pays. C’est affligeant. Amoros conduisant une sélection senior face à l’Arabie Saoudite Espoirs ! Pendant que dans le même temps, la vraie sélection saoudienne jouait l’Argentine. Le Bénin n’est pas une sous-sélection parce qu’il accepte cette invitation. Mais le pays de Sessègnon devient une sélection sans zone quand il se présente sans entraînement avec une sélection de joueurs « amis » des coaches et qui finissent par perdre 0-3 contre des Espoirs.

Celui qui s’est battu pour obtenir les deux matches face à l’Arabie Saoudite et à Oman a pensé au match capital contre l’Algérie le 24 mars 2013 comptant pour la coupe du monde 2014. Ceux qui ont coaché l’équipe ont pensé à tout, sauf à ce match. Ils ont pris en compte d’autres paramètres. Des affinités. Sans plus. Et pourtant, ce sont là deux occasions de préparer le match de l’Algérie avec sérieux. Ils laissent passer ces opportunités alors qu’il n’y en aura plus d’autres avant le fatidique 24 mars à Alger. C’est dommage. Et pour un pays pauvre qui débourse 8 millions de francs Cfa par mois pour les deux techniciens, et les loge dans une villa de luxe en bord de mer, c’est cruel…

Aubay

 

 

OUMAR TCHOMOGO ET DJIMAN KOUKOU à UMS Montélimar EN DH (6ème division française)

On croyait qu’il avait complètement fini avec une carrière de footballeur mais Oumar Tchomogo rechausse le crampon en Division d’honneur à l’UMS Montélimar. Envie de changer d’air et de s’éloigner des problèmes au sein du football béninois ? Refus de passer a autre chose (entraineur par exemple) ? Envie de se réinstaller définitivement en France ? Nostalgie et envie de rejouer au football ? Seul l’ancien capitaine des écureuils pourrait répondre à cette question. Ce qui est sûre il rejoue à un niveau pas compétitif pour penser rejouer avec les écureuils.
Djiman KOUKOU en DH c’est certainement pour garder la forme car étant sans club. Pour avoir disputé quelques matchs en deuxième division portugaise la saison passé, on peut raisonnablement dire que Djiman a le niveau pour jouer en national voir en ligue 2. Espérons que notre Djiman rebondisse vite dans un club professionnel au mercato d’hiver.

Angleterre-D1/2e (match en retard) : Sèssegnon buteur, Sunderland sourit

 

Mardi dernier Sunderland a accueilli Reading en match en retard de la 8e journée, face à la lanterne rouge Sèssegnon et les siens n’ont pas fait de détail avec une nette victoire 3-0 à la clé. Les buts sont signés de McLean (3e minute) et Flechter (28e   minute), le dernier coup de grâce a été l’œuvre de Stéphane Sèssegnon dans les arrêts de jeu en toute fin de match. L’ancien parisien marquait ainsi son troisième but de la saison. Sunderland sort de la zone rouge et remonte à la 15e place avec 15 points pendant que Sèssegnon totalise déjà 1537  minutes de jeu cette saison, en 19 apparitions dont 18 en tant que titulaire.

Géraud Viwami

Coupe de la confédération : As Douanes (Togo), calibre équilibré, pour le Mogas


 

Vainqueur de la coupe de la fédération, le club le plus titré de ces 20 dernières années au Bénin recevra l’As Douanes du Togo le 15 février à Cotonou. La manche retour se déroulera à Lomé deux semaines plus tard. Le vainqueur de ce derby du golfe du Bénin défiera le Wydad Athlétic club de Casablanca le 17 mars.

Vainqueur de la coupe de fédération le 1er aout dernier, le Mogas a obtenu son sésame pour la coupe Caf, à l’issue du tirage au sort, les béninois feront leur entrée en matière face au togolais de l’As Douanes.

La dernière participation des pétroliers remontent à 2004, la génération de Jocelyn Ahoueya avait affronté les lybiens de Al Nasr de Benghazi, ils s’étaient lourdement inclinés à l’aller 5-0 avant de s’imposer  un nul 1-0 lors de la manche retour  à Cotonou sur un but d’Ignace Fassinou.

Cette année, la bande à Giscard  Tchato  aura la lourde de tache de passer tout au moins le premier tour de cette compétition.

L’année du Retour pour l’As Douanes

Cette année est celle du retour pour les togolais aussi, leur dernière et première participation remonte à 2005, il avait été éliminé au premier tour. Comme le palmarès le club a à son actif deux titres de champions du Togo (2002 et 2005) et une coupe du Togo en 2004.

Wac Casablanca au prochain tour

En cas de succès devant les togolais, le Mogas 90 affrontera le Wac Casablanca au prochain tour.

Ligue des champions : L’ogre burkinabè Asfa Yennenga face à l’Aspac

Pour sa deuxième participation à la ligue des champions l’Aspac défiera en tour préliminaires, le champion en titre du  Burkina Faso, Asfa Yennega. La manche aller se disputera le 16 février.

Dimanche dernier au Caire la confédération Africaine de Football a procédé au tirage au sort des préliminaires de la ligue des champions. Le double champion du Bénin en titre l’Aspac hérite des burkinabés de l’Asfa Yennega.

Ce sera la deuxième participation du club portuaire qui avait connu sa première participation en 2011. Au premier tour, les bleus et blancs du port ont passés les équato-guinéens du Deportivo de Mongomo au tour préliminaire  avant de chuter au tour suivant face à l’Espérance de Tunis, futur champion d’Afrique.   

Asfa Yennega  quadruple champion en titre

L’Association Sportive du Faso-Yennenga est un club burkinabé basé à Ouagadougou crée en 1947. Ses couleurs sont le jaune et le vert, l’Asfa  compte douze titres de champion du Burkina Faso et est actuellement quadruple champion en titre puisqu’ils détiennent la couronne depuis 2009. Le premier titre du club remonte à 1973. Il a également remporté deux coupes nationales, trois super coupes et un tournoi de l’UFOA en 1999. Les béninois affronteront un adversaire qui a de l’expérience dans la compétition. Un palmarès qui n’effraie pas pour autant Saturnin Allagbé , gardien titulaire de l’Aspac, «  C’est un bon tirage si on joue bien le coup on va passer au tour suivant»

Entente de Sétif au tour suivant

Si l’Aspac arrivait à passer ce premier tour, il affrontera au tour suivant les Algériens de l’Entente de Sétif.

Géraud Viwami

 

 

Football/Oman : Chakirou Abikoyè affole les statistiques


Il a évolué aux Requins  puis à l’As Tonnerre, Chakirou Abikoyè  qui joue désormais à Muscat Sc en Oman séduit a déjà avec ses statistiques. Abikoyè  fait déjà des merveilles en Oman, le milieu offensif ou attaquant international béninois réalise un début de championnat quasi parfait. En huit apparitions sous les couleurs de Muscat Sc, Abikoyè a déjà marqués trois fois et délivrés trois passes décisives. Des statistiques qui font le bonheur de son club actuel deuxième du championnat.

Géraud Viwami

CAN junior Algérie 2013: L’Algérie, l’Egypte et le Ghana pour les Ecureuils



Le tirage au sort de la coupe d’Afrique des juniors a eu lieu dimanche au Caire, le Bénin  est loti dans le groupe A, celui de la « mort » aux cotés de l’Algérie, pays hôte, le Ghana et l’Egypte.

 

Géraud Viwami (coll.)

Pour sa deuxième participation à la coupe d’Afrique junior le Bénin est logé dans le groupe A en compagnie de l’Algérie, le pays organisateur, l’Egypte, ogre continentale et le Ghana référence mondiale dans la catégorie  et champion du monde en 2009.  Un groupe  qu’on considère déjà comme celui de la « mort » en raison de la carte de visite des futurs adversaires des jeunes béninois. Le second groupe est composé du Mali, la RD Congo, le Gabon et du Nigéria

Saturnin Allagbé : «  C’est du costaud »

Pour arracher son sésame pour l’Algérie, les béninois ont du se débarrasser de deux favoris, notamment la Cote d’ivoire et le Sénégal  et devront se tenir prêt à hausser le niveau pour faire bonne impression au pays de Karim Ziani. Saturnin Allagbé , le gardien titulaire  de la sélection , pas très surpris par le tirage reconnait tout de même que «  C’est du costaud ». Pour  la petite anecdote en 2005, le Bénin accueillait la compétition les amis de Yoan Djidonou était logé dans le même groupe que le Mali, le Nigéria et la Cote d’ivoire, c’était le groupe de la « mort » à l’époque pourtant les Béninois ont passé le premier tour et se sont même qualifiés pour le mondial en Hollande.

« Il faut une bonne préparation »

Nous sommes à trois mois du démarrage de la compétition et pour Saturnin la clé d’une bonne prestation en Algérie n’est pas loin « il faut juste une bonne préparation sur tous les plans » Sur ce point Ulrich Alohoutadé et son adjoint Mathias Déguénon ont déjà déposé leur feuille de route et attendent l’onction du ministère des sports pour démarrer. Selon nos informations, suivant le plan des encadreurs les premiers regroupements étaient prévus pour se tenir ce mois-ci. Malgré tout le gardien de l’Aspac reste très optimiste «  On n’a pas peur de nos adversaires, on va en Algérie pour jouer et gagner nos matches ».

Allemagne-D2 /17e J : Poté muet, un point pour Dresden

Dresden poursuit sa petite remontée de l’enfer, les jaunes et noirs sont revenus de leur déplacement de Jahn Regensburg, la lanterne rouge avec un nul vierge synonyme d’un point. Poté, déjà auteur de six buts cette saison, a disputé l’intégralité sans marquer mais les jaunes et noirs aurait pu s’imposer si Filip Trojan n’avait pas manqué un pénalty à la 32e. Dresden est toujours 15e avec 15 points.
Géraud Viwami

France-Ligue 2 /16e J : Sans Adéoti Laval chute chez les sang et or

Laval a connu un petit coup d’arrêt dans sa belle remontée, pour cette 16e journée, les Tangos ont courbés l’échine au stade Felix Bollaert, 1-0 face à Lens sur un pénalty transformé par Valdivia à la 70e. Jordan Adéoti le défenseur central béninois n’était pas dans le groupe, il a été une nouvelle fois mis à la disposition de l’équipe réserve. Suite à cette 6e défaite de la saison Laval est désormais classé 11e avec 20 points
Géraud Viwami

Ecureuils Cadets: Bénin – Gabon 1-1 , game is over

*

Battus 2-1 à l’aller, les Ecureuils cadets n’ont pas pu refaire leur retard sur les jeunes panthères du Gabon, en manque de réussite ils ont concédé 1-1 synonyme d’élimination hier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, le Gabon est donc qualifié pour Maroc 2013.

 Géraud Viwami  

Les buts

07e minute : Lessa Locko prend sa chance du gauche des 20 mètres et fait mouche, son tir passe au ras du poteau d’Arias Kocou statique sur le coup. 1-0. Les Ecureuils sont cueillis à froid.

50e minute : dans les seize mètres au bord de la ligne de sortie de but, Latifou Tadjou passe devant le défenseur gabonais qui protégeait le cuir et centre  le ballon ricoche sur la main du défenseur. Pénalty. Ulrich Quenum ajuste  Menene Mekosso et marque. 1-1  

Les temps forts

12 minute : Idelvis Dossè est bousculé dans la surface l’arbitre accorde le pénalty. Roussos Makou tire droit  Menene Mekosso qui stoppe la tentative.

24e minute : Bamidélé Tokoumbo joue rapidement, un coup a l’entrée des seize mètres, Ulrich Quenum est lancé seul dans la surface légèrement décalé à droite il dévisse sa frappe. Enorme raté pour les Béninois.

26e minute : Nouvelle grosse occasion manquée. Encore Ulrich Quenum , il enrhume deux adversaire sur le coté droit et centre fort au premier poteau, Roussos Makou jaillit et coupe la trajectoire, juste à coté du poteau gauche.

66e minute : Suite à un coner, Latifou Tadjou tente une reprise dans les seize mètres Mekosso capte le cuir en deux temps.

69e minute : Coup franc rapidement joué à l’entrée des seize mètres, Aaron Ibioloa est  servi  dans la surface, Mekosso était à la parade sur la tentative de lob l’attaquant béninois.

87e minute : Ouverture impeccable d’Ismaël Barazé, sur Bamidélé Tokoumbo seul dans les seize mètres il tente une reprise acrobatique, encore Mekosso à la parade.

 

Feuille de match

Stade : Charles de Gaulle de Porto-Novo

Arbitre : Henri Ogunyamodi

Buts : L. Lesse 7e pour le Gabon, U. Quenum 59e pour le Bénin

Bénin

1-A. Kocou (cap) – 4- G. Houngbédji , 5-G. Houadjèto, 3- H. Kassa (9- E. Didolanvi 75e), 18- P. Idohou- 8- L. Tadjou, 12-B. Tokoumbo, 10-P. Gbaguidi, 7-I. Dosse (6-A. Ibilola 51e) – 17- R. Makou (15-I. Barazé 67E) , 11- U. Quenum.

Non entrés

16- N. Alpha-Kaza- 2- N. Akintola, 13- E. Assogbé , 14- I. Adinci.

Coach : Yessoufou Lafiou

Gabon

16- M. Mekosso- 4- B. Ntoutoume, 2-  M. Mbouh, 6- A. Yika, 5- R. Mbouogho- 15- M. Bongo , 11- I. ongayé (,7-S. Minko 59e )10- R. Elekana – 14- L. Loko (12-R. Laccruncha 73e) , 9-A. Ameka (17-L. Ebonese 67e )

Non entrés

1-    N. Nzogbé, 19- K. Bondon, 18- Zoula Zoula, 8- C. Moukagni.

Coach : Rigobert Nzamba

Can U17 Maroc 2013 Bénin # Gabon (1-1): Les Panthéreaux brisent le rêve béninois


« Nous sommes venu à Cotonou pour vous battre », tels étaient les propos du coach des Panthéreaux gabonais Rigobert Nzamba à leur descente d’avion jeudi dernier. C’est ce qu’ils ont réussi à faire au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo devant le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi et le public béninois. Avec un score de (1-1), les Panthéreaux gabonais s’offrent ainsi le billet qualificatif pour la Can de leur catégorie au Maroc l’an prochain. Il a fallu sept (7) petites minutes pour voir les Ecureuils cadets concéder l’ouverture du score. Sur une hésitation défensive à la suite d’un corner, l’attaquant gabonais Loko trouve le fonds des filets. Tout ce complique après la défaite de Libreville (2-1). A (1-0), les poulains de Lafiou Yessoufou manquent l’égalisation sur pénalty à la 12è minute par l’intermédiaire de Roussos Makou. La mi-temps intervient sur ce score étriquée (1-0).  Au retour des vestiaires, le Bénin revient à la marque sur un autre pénalty, cette fois-ci, inscrit par Ulrich Quenum à la 49è minute. Malgré les nombreuses occasions créées par l’équipe béninoise dans ce match, le score n’a pas varié. Les Ecureuils cadets n’ont pu se qualifier pour la suite de la compétition grâce à un gardien gabonais Ménéné Mekosso dans ses beaux jours. L’histoire se répète donc après l’essai manqué en 1997 et 2008. Les Gabonais se qualifient donc pour une deuxième fois consécutive à la Can cadette.

Armel R. Kassavi


« Nous sommes venu à Cotonou pour vous battre », tels étaient les propos du coach des Panthéreaux gabonais Rigobert Nzamba à leur descente d’avion jeudi dernier. C’est ce qu’ils ont réussi à faire au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo devant le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi et le public béninois. Avec un score de (1-1), les Panthéreaux gabonais s’offrent ainsi le billet qualificatif pour la Can de leur catégorie au Maroc l’an prochain. Il a fallu sept (7) petites minutes pour voir les Ecureuils cadets concéder l’ouverture du score. Sur une hésitation défensive à la suite d’un corner, l’attaquant gabonais Loko trouve le fonds des filets. Tout ce complique après la défaite de Libreville (2-1). A (1-0), les poulains de Lafiou Yessoufou manquent l’égalisation sur pénalty à la 12è minute par l’intermédiaire de Roussos Makou. La mi-temps intervient sur ce score étriquée (1-0).  Au retour des vestiaires, le Bénin revient à la marque sur un autre pénalty, cette fois-ci, inscrit par Ulrich Quenum à la 49è minute. Malgré les nombreuses occasions créées par l’équipe béninoise dans ce match, le score n’a pas varié. Les Ecureuils cadets n’ont pu se qualifier pour la suite de la compétition grâce à un gardien gabonais Ménéné Mekosso dans ses beaux jours. L’histoire se répète donc après l’essai manqué en 1997 et 2008. Les Gabonais se qualifient donc pour une deuxième fois consécutive à la Can cadette.

Armel R. Kassavi