Ethiopie – Bénin 0-0 / Ecureuils : il n’ y avait que Farnolle…

 

fabien-farnolle

 

 

 

La rentrée béninoise sur la scène africaine fut laborieuse en première période avec les 95% des occasions pour l’équipe éthiopienne. Au finish, c’est un nul 0-0 miraculeux et illogique qui sanctionne un mauvais match des Ecureuils malgré les quatre fantastiques…

 

Aubay

Désolé si dans ce compte-rendu il y a autant de « Farnolle ». Ce n’est ni le nouveau Ronaldo, ni le nouveau Messi, c’est juste le nouveau gardien de but et surtout monsieur 95% des Ecureuils qui a caché les tares d’une équipe à la rue hier à Addis-Abeba.

 Le début de la partie est béninois avec trois situations intéressantes. Un centre de Poté repoussé, un autre centre revient, mais au-dessus des buts (1e). Omotoyossi met la pression sur la défense adverse qui parvient à dégager (2e). Faute sur Ogunbiyi empêché de frapper dans les 30 mètres. Coup franc. Deux fois mal tirés, une fois par Sessègnon, une deuxième fois par Ogunbiyi (4e). Le Bénin va ensuite peu à peu disparaître…

 

Chaude alerte contre le Bénin

9e minute : Le ballon revient vite avec un dégagement en catastrophe d’Ahouéya en corner.

13e minute : Longue balle dans le dos de la défense centrale qui contraint Farnolle à sortir hors de sa surface pour dégager. 15e minute Farnolle va encore revenir à la rescousse de sa défense.

 

Un timide réveil avec Omotoyossi puis Sessègnon

24e Omotoyossi va se signaler sur une frappe cadrée, mais le gardien est sur la trajectoire. Cela réveille le Bénin. Sessègnon sert Poté qui décale Imorou trop en arrière pour essayer de centrer.

 

Farnolle repousse une énième fois

29e minute. Deux fois devant deux attaquants dans la surface, Fabien Farnolle repousse le ballon qui vient droit sur lui.

31e minute. Farnolle dans un angle fermé va repousser une frappe puissante venant de la droite.

32e minute : Un attaquant part encore dans le dos et seul face à Farnolle, le gardien béninois bloque parfaitement.

 

44e Une passe dans le dos, un centre dans la surface et l’attaquant éthiopien qui bute sur Farnolle qui avait mis son corps en opposition.

 

Coup franc béninois encore mal tiré

36e Ogunbiyi subit une faute et le Bénin bénéficie d’un coup franc excentré dans les 25 mètres. C’est au-dessus.

 

Rien ne change à la reprise…

50e Deux corners éthiopiens. Farnolle à chaque fois parvient à dévier la trajectoire du ballon. Le Bénin se remet à souffrir après 5 minutes.

55e Farnolle est sur la bonne trajectoire et dégage du poing cette frappe puissante dans les 20 mètres. 60e Sessègnon tente un raid et frappe dans les pieds d’un adversaire…

 

Un coup franc et un  carton pour Sessègnon

64e Sessègnon est séché et obtient un coup franc, mais va écoper d’un carton pour comportement violent. Ogunbiyi tire pour personne finalement…

68e Barazé perd son ballon et Johnson va couvrir et commettre la faute à l’angle des 16 mètres.

Coup franc au-dessus. 75e Frappe lointaine sur les buts de Farnolle, c’est juste au-dessus. Le ballon traîne dans la zone dangereuse des Ecureuils. Il n’y aura pas de but.

 

Johnson sauve deux fois, et Farnolle encore…

80e Farnolle sort à 30 mètres de ses buts et se rate. La frappe lointaine vers les buts est dégagée par Reda Johnson.

84e Un centre passe devant les buts de Farnolle avec comme cible un attaquant au second poteau. Reda Johnson va s’interposer et mettre de justesse en corner.

87e Farnolle à nouveau va capter le centre venu de la droite à la barbe de l’avant-centre éthiopien…

 

 

Encadré

8 corners contre, zéro pour

1ere partie : 3 corners

2e partie : 5 corners

L’Ethiopie a dominé son match, sans avoir la lucidité et le niveau pour marquer. C’est la preuve que le Bénin qui n’a pas eu le moindre corner a eu de la chance.

 

 

Encadré

Farnolle, on ne peut tout avoir

Quand vous jouez pour marquer, il vous faudrait forcément des relances propres. Seul problème, Fabien Farnolle a été absent dans ce secteur. Le point.

2e Dégagement raté de Farnolle. 8e Dégagement raté de Farnolle qui remet directement sur le gardien adverse. 11e Troisième dégagement de Farnolle qui est contrôlé par un défenseur central adverse qui relance proprement. 25e Farnolle dégage à nouveau sur un adversaire qui relance l’équipe adverse. 78e dégament de Farnolle, à rebonds et Sidoine Oussou qui peut courir derrière, en vain.

 

 

Equipe béninoise

Farnolle ; Arsène Ménessou, Junior Salomon, Reda Johnson, Emmanuel  Imorou (Seydou Barazé 33e) ; Jocelyn Ahouéya, Djiman Koukou, Stéphane Sessègnon ; Mickaël Poté (Sidoine Oussou 66e), Razack Omotoyossi, Mouri Ogunbiyi (Pascal Angan 87e).

 

Avertissements

Sessègnon, Ogunbiyi, Salomon

D1- 11e journée / Aspac : Leader malmené mais victorieux

 

Deux penalties concédés en deux minutes dans un match annoncé comme difficile face au dauphin n’ont pas ébranlé l’Aspac. Victoire 3-2 et plus que jamais leader.

 

Aubay

1e Frappe d’Ismaël Adjibadé dans un angle fermé. C’est à côté. La réplique de l’Aspac sera foudroyante.

2e Un ballon pour Loba à droite qui sert Natabi frappe de l’intérieur. C’est sur le poteau, mais le buteur vient pousser tranquillement dans les buts de l’Asos. (1-0, 2e).

Entre la peur d’encaisser de l’Asos et les séries de passes stériles de l’Aspac, le match baisse d’intensité (18e).

Asos aligne une belle série de passes, mais la frappe du 4 va finir sur Nabil Yarou. Une autre opportunité pour les jaunes de Porto-Novo. La frappe finit dans les bras d’Allagbé (20e).

Natabi ! Servi dans le dos de la défense, le buteur seul face au gardien adverse prend le ballon de l’extérieur. C’est au-dessus. Enorme ratage (27e).

 

Allagbé voit rouge, Asos égalise

Le jeu part tranquillement du milieu de terrain. Les bleus de l’Aspac laissent jouer, le ballon est glissé pour le 11 Asos. Allagbé plonge, l’attaquant tombe. Expulsion et penalty. C’est une double peine un peu sévère (30e). Natabi Traoré va faire les frais et céder sa place à Wassiou Salami.

Le 2 Asos marque d’un contrepied parfait (1-1 ; 36e).

 

Deuxième penalty, 1-2

Une-deux dans la surface de l’Aspac, le 4 essaye de frapper, mais bute sur un pied bleu. Deuxième penalty pour l’Asos (38e). Isamël Adjibabé revient et marque (1-2 ; 40e).

 

L’Aspac réagit, en vain

L’Aspac essaye de réagir avec le trio Wahidi-Yolou- Owunka. Ce dernier enroule sa frappe, mais elle est écrasée (43e).

Lazadi Fousséni joue long sur Owunka, mais le contrôle est mal fait et la frappe s’écrase sur la défense (45+1). L’action s’enchaîne et Wahidi sert à nouveau Owunka, bis repetita (45+2). L’Aspac a manqué d’efficacité.

 

 

L’Aspac revient et marque

Touche pour l’Aspac, remise de Loba sur Wahidi qui efface son vis-à-vis et centre pour Owunka au point de penalty. Reprise parfaite qui rase le poteau. C’est au fond. (2-2 ; 47e).

 
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Ethiopie- Bénin / Djidonou : « On part favoris »

 

yoann djidonou, de retour chez les Ecureuils

 

 

Parmi les retours, celui de Djidonou est un symbole, depuis son éviction au profit de Guillaume Bémènou. Le gardien de Mulhouse (CFA) s’est confié à nos confrères de footafrica365.fr. (Extraits).

 

Yoann, vous allez retrouver les Ecureuils du Bénin pour les éliminatoires de la CAN 2013, la semaine prochaine en Ethiopie. Comment appréhendez-vous cette rencontre face à cette équipe que vous connaissez peu ?

Au vu des joueurs rappelés, on part favoris. C’est toujours compliqué de jouer à l’extérieur en Afrique, mais on a déjà réussi dans les mêmes conditions par le passé, alors on peut croire en nos chances.

 

Pour le Bénin, la parenthèse des éliminatoires de la CAN 2012, avec cette triste dernière place de votre groupe, est-elle bien refermée ?

Oui, c’est notre état d’esprit. Les deux années passées sont derrière nous. Il est temps de repartir de l’avant, et de retrouver notre standing, si on peut dire. On était quand même dans les vingt premières nations africaines, et on a malheureusement perdu des places. A nous de redresser la barre.

 

Fait encourageant pour les Ecureuils, beaucoup de joueurs importants, comme Stéphane Sessegnon, Michaël Poté ou Razak Omotoyossi, ont cette saison un important temps de jeu, et des statuts de titulaire régulier dans leurs clubs. Cela vous met dans de meilleures dispositions qu’en 2010…

Bien sûr. A la CAN 2010, seuls quatre joueurs sur les onze de l’équipe titulaire débutaient régulièrement dans leur club. Aujourd’hui, il y en a beaucoup plus. On a pris du galon, je dirais. On a mûri, on sait maintenant où on va. Et puis, le fait de ne pas s’être côtoyés pendant deux ans va nous permettre de retrouver cette joie de jouer ensemble en équipe nationale. Ce sentiment de joie qu’on avait au début, et qui s’était un peu effiloché par la suite.

 

Le Bénin a désormais pour sélectionneur Manuel Amoros. Comment s’est passé la prise de contact avec lui ?

Très bien. Rien que le nom de Manuel Amoros évoque beaucoup de choses aux amateurs de football en France. C’est quelqu’un. Je l’ai eu au téléphone deux fois, on a discuté de mon poste. Il pensait que j’avais des problèmes avec le public béninois. Je lui ai dit que ce n’était pas le cas, que j’étais d’accord pour revenir si tout rentrait dans l’ordre. J’ai compris que Manuel Amoros voulait que les choses soient carrées, qu’il visait d’abord la qualification pour la CAN 2013, puis le Mondial 2014.

Propos recueillis par Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud)

 

 

Trois gardiens de but pour un poste : Farnolle va découvrir la sélection

fabien-farnolle, nouvelle perle chez les Ecureuils?

 

Pour le match, le sélectionneur Manuel Amoros a retenu 20 joueurs dont 17 expatriés et trois locaux. Ce sont Jacques Bessan de Soleil, et Vincent Fanou, capitaine d’Aspac et son compère Fayèmi Affissou. Mais sur la liste on découvre aussi un nouveau joueur, le gardien de buts, Fabien Farnolle. Sociétaire de Clermont Ferrand en ligue 2 française, il serait de père béninois. Autant que Jacques Bessan, il est la surprise de cette liste.

 

(Aubay avec J. A.)

 

 

 

Liste des joueurs

Gardiens

1-Yoann Djidonou, Fc Mulhouse (France)

2- Guillaume Beménou, Chambery (France)

3- Fabien Farnolle, Clermon Ferrand (France)

Défenseurs

4- Reda Johnson, Sheffield Wednesday (Angleterre)

5-Khaled Adénon, Le Mans (France)

6- Emmanuel Imorou, Sc Sporting Braga (Portugal)

7- Arsène Ménessou, As Eupen (Belgique)

8- Vincent Fanou, Aspac (Bénin)

Milieux

9- Stéphane Sessegnon, Sunderland (Angleterre)

10- Jocelyn Ahouéya, As Beauvais (France)

11- Djiman Koukou, Belenenses (Portugal)

12- Kobena Nouhoum, Fc Kooteepee (Finlande)

13- Isaac Louté, Manga Sport (Gabon)

14- Jean Louis Pascal Angan, Wac (Maroc)

15- Fayèmi Affissou, Aspac (Bénin)

 

Attaquants

16- Mickaël Poté, Dynamo Dresden (Allemagne)

17- Razak Omotoyossi, Sc Zamalek (Egypte)

18- Mouri Ogoubiyi, Nîmes (France)

19- Jacques Bessan, Soleil (Bénin)

20- Sidoine Oussou, If Valerenga (Norverge)

 

Ethiopie # Bénin / Ecureuils : Un chemin compliqué jusqu’à Addis Abéba

 

Depuis 5 matches, ils n’ont plus gagné et face à l’Ethiopie mercredi, l’espoir est de mise au niveau des dirigeants au vu du niveau de l’équipe adverse. C’est surtout le regroupement au compte-goutte et le plan de vol qui peuvent causer quelques soucis de sérénité…

 

 

 

En compagnie de Moucharafou Anjorin président de la fédération, Manuel Amoros, sélectionneur nation a parlé de son groupe, du match à venir et de ses plans. C’était hier lors d’une conférence de presse au siège de la fédération à Porto-Novo.

 

La particularité de ce match qui se joue à une date Fifa est expliquée par le président de la fédération. Tous les pays engagés ne peuvent disposer de leurs joueurs que dans le délai de cinq jours fixé par la Fifa en la matière. Pour les deux communicateurs, le match contre l’Ethiopie est très important pour le Bénin. Pour Anjorin Moucharafou, c’est un match repère pour les Ecureuils qui doivent se réconcilier avec eux-mêmes mais aussi avec le public.

 

Deux jours dans un hôtel parisien

En raison donc de la situation particulière dans laquelle se joue ce premier tour, le Bénin comme les autres équipes ne peuvent avoir les joueurs à temps car certains joueront encore dimanche prochain. C’est pour cette raison que la fédération, de concert avec le ministère des sports ont décidé de prendre ses quartiers à Paris, à l’hôtel Fontenay-sous-Bois. C’est là que, dès demain, les joueurs qui n’ont pas match vont commencer le regroupement. Dans tous les cas, les derniers joueurs : Reda Johnson et Djiman Koukou doivent être à l’hôtel le dimanche soir au plus tard.

 

A Addis-Abeba via Londres mardi

 

Le plan de vol des Ecureuils n’est  pas direct entre Paris et Londres. Après avoir pris quartier à Paris, les Ecureuils après deux jours de travail vont partir à Addis-Abeba le mardi, via l’Angleterre.

Le choix a été fait du fait de l’altitude (2600 m) qui serait un handicap sérieux pour les Ecureuils s’ils partaient plus tôt.

Les Ecureuils terminent le stage sur une défaite: Match amical face à l’Aspac 1-2

La deuxième semaine de stage des Ecureuils locaux s’est achevée hier sur la défaite 1-2 en match amical face à l’Aspac.

Manuel Amoros a passé au peigne fin tout son groupe, en alignant une équipe par mi-temps. Les Ecureuils locaux qui avaient plus à cœur de montrer des qualités individuelles n’ont pu contenir, l’actuel leader du championnat. Le premier but est concédé sur un pénalty transformé par Fousséni Lazadi en première période.

En seconde période, tous les remplaçants entrent en jeu. Les Ecureuils reviennent au score grâce à Isaac Louté avant de céder quelques minutes plus tard sur but de Johnson Onwuka.

Ainsi s’achèvent ces premières semaines de travail de Manuel Amoros avec le groupe local. Le sélectionneur qui tient ce jour une conférence de presse devrait annoncer les quatre ou cinq joueurs locaux qui compléteront le groupe des expatriés pour le match du mercredi prochain à Addis-Abeba face à l’Ethiopie.

Aubay

D1: Aspac toujours devant, Buffles lanterne rouge

Tous les résultats de la 10e journée

Asos-Adjobi 1-1

Soleil Panthères 0-0

Uss Kraké – Aspac 1-2

Buffles – JAP 1-3

Avrankou – Mogas 0-0

Match reporté

Dragons- As Tonnerre

Classement général

  Equipes J V N D BP BC DIFF POINTS
1 Aspac 10 7 2 0 16 4 +11 26
2 Asos 10 3 5 2 9 5 +4 15
3 Tonnerre 9 3 4 2 6 5 +1 15
4 JAP 10 3 3 3 6 8 +2 14
5 Panthères 10 3 3 3 8 5 +3 13
6 Dragons 9 2 5 2 5 5 0 11
7 Soleil 10 2 4 3 7 7 0 11
8 Avrankou 10 2 4 3 6 7 -1 11
9 Uss Kraké 10 2 3 4 5 8 -3 9
10 Mogas 90 10 1 6 3 5 7 -2 9
11 Adjobi 10 0 7 3 2 6 -4 8
12 Buffles 10 0 7 2 4 7 -3 7

10e journée : Uss Kraké – Aspac 1-2 , Bouraima maintient la cadence infernale


Une ouverture du score d’Afissou Fayémi en première période et un autre but de Bouraima Moukaila  dans les arrêts de jeu. L’égalisation de Didier Sossa aura juste servir à maintenir l’espoir. Au terme d’un match niveau bien élevé, l’Aspac creuse l’écart  en tête. Le Saint Louis Stadium a bien reçu sa bête noire hier.

Géraud Viwami

Les buts 

23e : Coup franc situé à vingt quatre à droite de la surface de réparation. Afissou Fayémi expédie la balle en pleine lucarne du gauche. Magnifique ! 1-0.

42e : Didier Sossa seul au point de pénalty marque de la tête, sur un coup franc botté par Mendoua Jean. Kraké égalise juste avant la pause. 1-1.

92: Bouraima est à la conclusion d’une action d’école. Tout part de la gauche, talonnade d’Adam Wahidi pour Antonin Kassa, l’arrière gauche prend son couloir en trois touches et centre  sur la tête plongeante de Moukaila Bouraima qui plie le match dans les arrêts de jeu.

 

Homme du match : Bouraima Moukaila

Entré en jeu à dix minutes de la pause, il a donné le succès aux siens en marquant un but vital sur sa seule véritable occasion. Avec son troisième de la saison, Il  devient le meilleur buteur de son club.

Les équipes

Uss Kraké

30-Cyrille Sèmèvo- 2- Benin Emiola, 11- Didier Sossa, 17- Doumbia Zoumana © (9-Maurice Alladjo 37e), 26- Sefyu Yussuf- 12- Hamidou Traoré, 25- Jean Mendoua (8- Bethel Nwogu 88e), 3- Alain Hounsa (7- Paterne Houéssinon 64e), 4- Soulé Olouchi- 10- Djamal Fassassi, 18- Godpower Ochi.

Non entrés : 15- Rodrigue Gbètokpanou, 16- Imorou Youssouf

Coach : Kingsley Obiéku

Aspac

1-    Saturnin Allagbé- 4- Vincent Fanou ©, 16- Abdel Nabil Yarou, 8- Antonin Kassa, 15- Hassane Sako- 2- Afissou Fayémi, 12- Gérard Yolou, 10- Victor Adigoun (7- Adam Wahidi 65e), 14- Arouna Sakibou- 3- Natabi Traoré (9- Bouraima Moukaila 79e) , 17- Samuel Loba (11- Johnson Onwuka 89e) .

Non entrés : 30- Serges Kpossoukpè, 18- Cristian Adjè, 13- Bissiriou Djamal , 5- Hyacinthe Acakpovi .

Coach : Emile Enassouan

Impressions

Antonin  Kassa

Je suis fier de ce qu’on vient de réalisé, on a travaillé toute la semaine pour y arriver. Je suis passeur décisif sur le second but et j’en suis encore plus heureux. Maintenant ne faut pas se déconcentrer pour  la suite. Mais ce soir je suis très content de notre performance.

Tonnerres / Jodel Dossou : «On a manqué de concentration»

Titulaire dans ce match, l’international béninois Jodel Dossou a laissé sa place à Arnaud Séka en cours de seconde période. Il analyse ici le match.

 

Qu’est-ce qui vous a manqué dans ce match pour aller chercher la victoire ?

On a essayé de faire de notre mieux, de limiter les dégâts ici. Je puis dire que ce qui nous a manqué c’est la fraîcheur physique parce qu’il faisait énormément chaud. Ensuite, on a fait une petite erreur de concentration dans les toutes dernières minutes. Ceci nous a valu un match nul ce soir. On promet qu’à Cotonou on essayera de renverser la tendance pour passer au tour suivant.

 

Vous avez parlé de ce qui vous a manqué. Qu’est-ce qui, par contre, a fait la force de votre équipe dans ce match ?

C’est la solidarité et la détermination qui nous ont permis de tenir bon dans ce match. On en voulait et on était prêts.

 

Sur un plan personnel, quel enseignement tirez-vous ?

Pour moi, ce n’était pas une première expérience dans ce genre de compétition. Maintenant en tant que joueur, quand on accumule des présences dans la compétition internationale, on gagne en maturité. Sans cela, on ne peut jauger son niveau.

Propos recueillis par Aubay 

 

 

 

Valère Glèlè, président de Tonnerres Fc : « L’As Garde est prenable à Cotonou »

 

En notant la bonne qualité du jeu de son équipe, Valère Glèlè règle aussi ses comptes avec les supporters dont il regrette l’absence à Niamey. L’arbitrage a été passé au crible : cela a été de la merde », a lâché le président de l’As Tonnerres sur Océan Fm.

Propos transcrits par Virgile Mêgnito

« C’est avec désolation que je parle. Nous méritions mieux que ça. Nous pensons gagner le match retour. Vu tout ce que nous avons fait, nous méritions mieux. Je vais les remonter  pour qu’il gagne. Nous avons affronté une grande équipe qui nous a un peu sous-estimés. On n’a pas pu jouer la seconde mi-temps. A chaque contact il y avait un coup de sifflet. C’est à la dernière minute qu’in a encaissé un but fatal. On a joué contre une équipe qui compte beaucoup de nationalités et qui n’est pas championne pour rien. Cela a été de la merde et c’est grave. Ceux qui ont vu le match ont été surpris de notre qualité de jeu.

C’est une équipe prenable à Cotonou. Nous pouvions la contenir. On a lâché un peu. Je veux faire de Tonnerres de Bohicon une grande équipe avec de grands joueurs. C’est un pincement au cœur que je constate qu’aucun supporter ou responsable fondateur du club ne s’est déplacé. J’ai du remord pour cela. Dans le foot, il faut suivre son équipe. Le fait de supporter, c’est important. L’argent n’est rien. Il faut que les gens montrent qu’ils veulent construire au lieu de détruire.»

 

 

Bézo Yaovi marque, L’As Tonnerre y était presque…

 

Buteur providentiel des Requins il y a deux ans, Bézo Yaovi a signé son retour de longue blessure par une réalisation très précieuse à Niamey. Dès la 8e minute dans ce match attendu, les béninois surprennent ainsi l’As Garde du Niger. Durant toute la rencontre, la victoire va se dessiner pour l’As Tonnerres. En seconde période, l’équipe béninoise est pourtant moins incisive malgré les entrées d’Arnaud Séka et Ousmane Makarimi. Un corner fatal en toute fin de match va ruiner les rêves de victoire à l’extérieur en ligue des champions pour le football béninois. Avec un nul 1-1 face à l’équipe championne du Niger, l’As Tonnerres, peut s’estimer heureux. L’équipe béninoise ayant remporté son ticket par désignation de la fédération béninoise de football. Désormais, il ne reste plus qu’à l’actuel dauphin du championnat béninois de s’imposer lors de la manche retour.

 

D1- 10e journée : L’Aspac impose un train d’enfer

 

Une 8e victoire de l’Aspac qui contraste avec la 4e défaite des Buffles qui deviennent dernier au classement. Tour d’horizons des matches du week-end.

 

Aubay

Aspac : Moukaïla Bouraïma cloue Kraké 2-1

Gagner, gagner encore, même quand on s’y attend le moins. C’est ce que réussissent à faire pour le moment les portuaires qui en 10 journées n’ont pas encore concédé la moindre défaite. Le bilan est impressionnant avec 2  matches nuls, et une 8e victoire obtenue samedi à Kraké dans le temps additionnel. Et pourtant, après avoir égalisé d’un coup de tête par Didier Sossa, les bleus de Kraké pensaient tenir au moins le point du match nul. Adam Wahidi entré en cours de jeu va décaler Antonin Kassa qui centre pour Bouraïma. Le coup de tête de ce dernier ne laisse aucune chance à l’Us Kraké. Rappelons que Fayèmi Afissou avait ouvert la marque sur un superbe coup franc pour l’Aspac.

Attention, la dernière fois que l’Aspac s’est imposée dans les derniers instants dans un match à Kraké, il a été sacré champion…

 

Soleil – Panthères 0-0

Le duel des buteurs accouche d’un nul vierge

A Cotonou, le co-meilleur buteur du championnat, Jacques Bessan n’a pu faire parler la poudre face aux Panthères de l’autre buteur, Mama Souraka. Les deux joueurs qui pèsent 4 buts chacun n’ont pu se distinguer dans ce match.

 

Match nul 1-1 face à Asos

Adjobi a résisté à Porto-Novo

Mercredi, la lanterne rouge a bien résisté face à l’Asos en glanant un point en déplacement à Porto-Novo face à Asos.

 

Jap coule les Buffles à domicile 3-1

Le stade de Parakou n’est pas cette saison une citadelle imprenable. Après la défaite face aux Tonnerres la 9e journée, les Buffles ont coulé 1-3 devant la Jeunesse athlétique de Pobè. L’une des équipes les plus stables de la D1 de ces dix dernières années est désormais co-dernière au classement.

 

Mogas : 7e match nul pour l’équipe d’Akélé

Avec Adjobi (7) et les Buffles (7), le Mogas s’est spécialisé dans les matches nuls (7), et ceci n’arrange pas les choses. En déplacement à Avrankou, les jaunes et verts n’ont pu glaner une deuxième victoire. Stanislas Akélé cherche toujours la solution, à mi-championnat.

 

Classement

 

1-Aspac 26 points (+11)

2-Tonnerres 15 points (+1) 1 match en retard

3-Asos 14 points (+4)

4-Jap 14 points (+4)

5-Panthères 12 pts (+3)

6-Dragons (11pts) (0)1 match en retard

7-Soleil 11 pts (0)

8-AO 11 pts (-1)

9-Mogas 9 pts (-2)

10-UssK 9pts (-3)

11-Buffles 7 pts (-3)

12-Adjobi 7 pts (-4)

Ligue des Champions: L’As Tonnerre face au défi Africain


Ce dimanche, les vert de Bohicon débutent leur campagne Africaine contre l’As Garde du Niger. Un adversaire visiblement mieux préparé qui n’est pas à prendre à la légère.


Valère Glélé, président de l’As Tonnerre, ne cache pas ses ambitions dans ce tournoi continental. Mais la réalité et le rêve ne sont pas toujours liés. Le club s’est donné beaucoup de peine financièrement pour s’offrir un recrutement de taille surtout sur la ligne offensive. Au delà des prestations en demi-teinte en championnat les recrues ont une mission très délicate dans cette compétition où ils sont censés apporter une plus-value à l’équipe.

Il est donc normal d’espérer des nouvelles recrues, un meilleur rendement qu’en championnat car sur la scène continentale, il faudra élever le niveau sur tous les plans. Et c’est justement pourquoi le club a anticipé. Agonhossou, Dossou, Makarimi, Gnonfam, Abikoyè, Kiki et Ayité ont donc la pression. Puisque le club a recruté en vue d’avoir un effectif « Africain » compétitif.

L’Aspac, exemple à suivre et à dépasser ?

En 2007 -2008 avec la génération Angan, l’As Tonnerre avait déjà découvert cette compétition sans arriver à passer le premier tour. Le club a certes acquis de l’expérience mais cela ne garantit rien, puisque tout reste à prouver sur le terrain. Comme l’Aspac l’année dernière qui a réussi à sortir les équato-guinéens de Mongomo, au premier tour, avant d’être éliminé par l’Espérance de Tunis futur vainqueur de la compétition, en 16e de finale. Les portuaires se sont quand même imposé 2-0 au match retour à Cotonou devenant ainsi la seule équipe à avoir défait les Tunisiens durant leur parcours. Le défi que Seidou Barazé et ses amis doivent relever n’est pas aisé mais il faut commencer par y croire puis à se donner pour ne pas avoir des regrets. Tout en ayant à l’esprit la performance de l’Aspac comme repère.

Mohammed Aoudou comme guide

Après une triste série de quatre matches sans victoire, il a remis son équipe sur les rails juste avant le départ pour Niamey. Auteur d’un but et impliqué sur le second qui était un contre-son-camp, lors du dernier succès 2-1 obtenu à Parakou face au Buffles, Mohamed Aoudou a retrouvé ses sensations de buteur juste au moment il le fallait pour faire ses débuts en coupe Africaine. C’est le joueur le plus expérimenté du groupe, passé par Evian il y a deux saisons et international A reconnu, le prodige d’Aplahoué sera le guide des vert. Pourvu qu’il arrive à montrer le droit chemin aux siens.

Géraud Viwami

Coupe CAF :Rien n’est gagné d’avance pour les Dragons !

 

Demain,  ils seront face à l’Etoile Filante de Ouagadougou  à Porto-Novo. Les Dragons feront leur retour sur la scène continentale dans le cadre du premier tour préliminaire de la coupe de la   Caf. Pas très brillants ces derniers temps, les Orange et Noir ont donc tout à prouver.


En proie à des difficultés internes, les Dragons débuteront en coupe Africaine dans un contexte délicat. Sans ambition affichée le club phare de la capitale va-t-il se la jouer minimaliste ? Le président De Chacus et ses collaborateurs ne présentent aucun projet concret pour le club. Avec un effectif jeune et pas très conquérant, les orange et noir iront chercher le résultat face un adversaire plus outillé. Seule l’histoire milite en faveur des Ouémènous avec la performance de la génération Zamba en 1987.

Alohoutadé pour une nouvelle dynamique ?

Il a osé taper du poing sur la table pour fustiger le manque d’organisation du club mais Ulrich Alohoutadé reste tolérant «  Tout n’est pas encore rentré dans l’ordre, mais j’espère que cela arrivera assez tôt pour le bon fonctionnement de l’équipe », a-t-il déclaré dimanche dernier après la victoire face au Mogas à Kouhounou. Ses joueurs sont déjà sous son charme et reconnaissent son impact dans le jeu et leur vie. Mais un mois seulement après son arrivée, il ne maîtrise pas encore tous les éléments. Le rodage continue, une nouvelle dynamique s’annonce et  un premier gros test en vue ce  dimanche à domicile!

Maxime Singbo, le gouvernail

Il a pris du poids dans l’équipe surtout sur le terrain. Positionné en milieu défensif ou défense centrale, Maxime Singbo a toujours fait preuve de détermination et d’engagement. Un état d’esprit auquel ses coéquipiers adhèrent déjà. Passé par l’Aspac où il a fait ses débuts en ligue des champions à Tunis. Il apportera donc son effet « Expérience ».Le frère cadet de Félicien sera sans aucun doute le gouvernail de cette jeune équipe qui découvre le niveau continental.

Géraud Viwami

 

Retour gagnant de Romuald Boco

De retour à Sligo rovers (première division irlandaise) après un séjour en chine, Romuald Boco se signale déjà lors des matches de préparation au championnat. Le championnat irlandais commence le 2 mars par une opposition contre Shelbourne.
Lors du premier match amical de son club contre Boyle Celtic le 28 janvier dernier, Romuald Boco marque le premier but pour Sligo rover quelques minutes après son entré en jeu imité plus tard pas ses coéquipiers Raffaele cretaro et Aaron Grene pour une victoire finale 3-0 de son équipe. Rappelons que sligo rovers a déjà joué 3 de ses 5 matchs amicaux de préparation tous gagnés avec chaque fois la participation de Romuald Boco.
Rappelons que Boco n’a pas été appelé par le nouveau sélectionneur des écureuils dans le groupe contre l’Ethiopie. Avis donc au coach et a ceux qui l’ont oublié… l’écureuils anglais est bien vivant !

Finale Can 2012 : Au bout de la nuit, la Zambie…

 

Pour avoir été de l’expédition de 2006, cinq Eléphants de la Génération Drogba savent bien ce qu’est la finale et les tiras aux buts. La faute au penalty manqué par Drogba à la 70e minute.

 

Aubay à Libreville

 

Après trois sacres de rang pour l’Egypte, c’est la Zambie qui succède au palmarès. 1993, aux larges du Gabon, un drame a ému l’Afrique. 19 ans plus tard, la Zambie revient pour s’adjuger une coupe qui l’avait fuie en 1994. Les Eléphants n’ont toujours pas encaissé de but, mais n’ont rien pu face à la marche de l‘histoire. Et pourtant, ils ont eu les meilleures occasions.

 

Copa sauve ses buts très tôt

Sous la fine pluie, la Côte d’Ivoire garde le ballon durant 24 secondes. La Zambie le garde plus longtemps et obtient un premier corner. Kalaba tire à ras de terre pour la frappe de Sinkala dans les 16 mètres ! Barry sauve sur la ligne. Première chaude alerte (2e). Le jeu au sol ivoirien va ensuite s’imposer avec la passe de Kalou vers Gervinho, interceptée de justesse par Musonda qui se fait mal sur l’action (4e). Il va quitter le terrain avec les encouragements de Drogba.

 

Mayuka d’un rien au-dessus

Mayuka ! La Côte d’Ivoire est piégée sur la longue touche, et à la chute du ballon, il y aura Lungu qui centre pour Mayuka dont la tête rase la transversale de Barry Copa (13e).

La Zambie fait admirer son jeu de passes courtes, mais Tiéné Siaka dégage bien son camp sur Drogba qui chevauche devant 3 zambiens contraints à la faute. Le coup franc est à 30 mètres des buts, Drogba tire dans le mur… (16e).

 

Les Eléphants, peu à peu

Drogba est à nouveau fauché presque dans la même zone. Il monte sur le ballon, mais Tiéné Siaka pose et tire. Mweene capte son premier ballon du match (19e).

La Zambie revient avec Mayuka devant 3 ivoiriens dans les 35 mètres et finit par se faire faucher par Gosso Gosso. Kalaba tire le coup franc contré par Tioté. Le corner va donner une contre-attaque à Gervinho et finalement un corner pour les Eléphants (23e).

Drogba dévie sur Kalou qui contrôle de la poitrine pour Yaya Touré qui frappe des 25 mètres. Belle séquence ivoirienne, mais il faudra cadrer (27e).

 

Yaya Touré, le gros ratage !

La séquence est belle et tout part de Gervinho à gauche. Un centre sur Yaya Touré qui ne frappe pas, mais décale Gosso Gosso à droite. Le centre de ce dernier trouve Drogba au premier poteau. Le capitaine talonne au point de penalty pour Yaya Touré qui garde son sang-froid et frappe de l’intérieur. Le pied est trop ouvert, le score restera vierge (30e). La finale est équilibrée dans sa première demi-heure.

 

Dans les deux sens

La Zambie relève la tête sur ce coup franc dangereux, quoiqu’excentré à droite. Mais le ballon est trop enlevé au second poteau (33e). Les Chipolopolos enchaînent les beaux gestes, mais les Eléphants restent plus dangereux sur chaque action. A l’instar de ce centre de Drogba pour Gervinho au premier poteau, pour une reprise pas cadrée (37e). Drogba jongle un peu en espérant un appel dans les 16 mètres, son centre au second poteau ne trouvera personne sauf Mweene qui capte bien (39e).

 

45+2

Drogba feint de servir Gervinho et tire de loin. C’est contré. Le corner ne donne pas grand-chose. Les Eléphants devront faire mieux.

 

Drogba un peu sonné dès la reprise

Nkausu donne un coup de tête à Drogba sur un duel aérien. Le capitaine ivoirien reste au sol, un peu sonné. Il prend le temps de reprendre ses esprits. Ça durera quelques secondes (47e).

 

Gervinho sonne la charge, mais…

Gosso Gosso trouve Gervinho dans la profondeur. Ce dernier joue un peu perso sur le coup et le ballon finit dans le petit filet extérieur de Mweene (48e). Gervinho va revenir à la charge et centre au premier poteau pour Drogba qui, sous la menace d’un zambien, ne cadre pas (49e).

 

Une poussette bête sur Katongo va donner à la Zambie l’occasion d’inquiéter les  Eléphants sur coup franc des 40 mètres. C’est cadré, mais Copa reste vigilant (56e).

 

La main de Kolo Touré…

Katongo fait son show et ce sera ensuite au tour de Kalaba de tenter de centrer devant Kolo Touré dont la main contre le ballon. Il n’y aura pas penalty (58e). La Zambie fait le siège du camp ivoirien, sans plus (60e).

 

Gosso Gosso derrière comme devant

A l’heure de jeu, la Zambie est plus active. A l’image de ce centre de Kalaba vers Mayuka au second poteau. Gosso Gosso met en corner et sauve ses buts (62e). Les Eléphants enchaînent les fautes dans ce temps faible qu’ils connaissent. Bamba sur Mayuka dans les 35 mètres concède un coup franc dangereux. Kalaba se positionne, mais c’est nettement au-dessus (66e).

Gosso Gosso aligne 50 mètres avec le ballon et décale sur le nouvel entrant Gradel qui manque de lucidité au moment de centrer pour Drogba à proximité (67e).

 

Drogba, penalty raté

69e minute, Gervinho laisse deux zambiens sur le carreau, mais Isaac Chansa va le bousculer. Il tombe, c’est un penalty. Drogba tire au-dessus (70e). Deuxième penalty raté dans cette Can.

La Zambie réagit avec ce centre de Kalaba mais qui va finir dans les bras de Copa Barry (72e).

Grosse faute sur Drogba. Le coup est tiré par Yaya Touré, Ya Konan et Drogba se gênent. C’est dommage (77e). Mayuka passe Gosso Gosso et centre vers Katongo, mais Bamba reste sur ses appuis et dégage bien (79e). Siaka tente une accélération et obtient un précieux corner pour les Eléphants. Mweene repousse (86e). Yaya Touré sort dans la foulée.

 

Gradel d’un rien à côté…

Série de rebonds et ce ballon venu de la droite finit dans les pieds de Gradel qui crochète parfaitement éliminant un dernier zambien. Sa frappe du gauche est d’un rien à côté des buts zambiens (89e).

 

4 minutes de temps additionnel

Kolo Touré défend debout devant Mayuka avant de se jeter pour mettre en touche (91e).

Mayuka à nouveau sur un service de Chansa va tenter une frappe difficile. La Côte d’Ivoire respire le temps d’un corner capté par Copa Barry (92e). Drogba puis Gervinho vont buter sur Mweene au second poteau sur ce dernier corner (94e).

 

 

Prolongation

Katongo sur le poteau !

Longue ouverture sur Drogba qui contrôle mais ne peut enchaîner sa frappe devant Mweene sorti dans ses pieds et Sunzu dans son dos (92e). Gervinho centre vers Drogba, le buteur est trop court devant Mweene impeccable dans les airs. La réaction zambienne est belle. Kalaba efface Siaka et sert Katongo qui reprend. Copa contrepied touche du bout de la semelle. Le balle heurte le montant gauche et file en corner. La Côte d’Ivoire a eu chaud (96e).

 

La Côte d’Ivoire domine, sans plus

La Côte d’Ivoire essaye, en vain. Drogba, mais qui tombe sans rien dans la surface, Gradel dont la frappe lointaine est trop écrasée pour inquiéter (98e). Gervinho seul au second poteau hérite du ballon, mais ne parvient pas à frapper (104e). Ya Konan dans les 25 mètres frappe au-dessus, et son corner direct dans le petit filet (106e, 112e). Centre vicieux de Gradel devant les buts zambiens,  dégagé en corner (107e). Et surtout cette déviation de Drogba pour tant d’hésitations de Gradel dans les 16 mètres devant les buts vides (117e). Pour finir, ce raid de Gervinho stoppé par une défense très bien regroupée (120e+2).

La Zambie résiste

La Zambie à son tour va mettre le danger. Kalaba centre, Bamba sauve les meubles devant ses buts (108e), mais les Chipolopolos apparaissent fatigués…Même si Kalaba sur cette remise de Christopher Katongo va tenter une frappe instantanée qui passe à côté (115e).

 

Feuille de match

Stade de l’Amitié Sino-Gabonaise – 12 février 2012

Homme du match : Christopher Katongo,

Meilleur joueur de la Can : Christopher Katongo

Arbitre : Badara Diatta

Avertissements : Tioté (62e), Bamba (65e), Lungu (69e)

Tirs aux buts

Côte d’Ivoire : Tioté (+), Bony (+), Bamba (+), Gradel (+), Drogba (+)

2e série : Tiéné Siaka (+) ;  Ya Konan (+), K. Touré (-), Gervinho (-)

Zambie : C. Katongo (+), Mayuka (+), Chansa (+), F. Katongo (+), Mweene (+)

2e série : Sinkala (+), Chisamba (+), Kalaba (-), Sunzu (+)

 

Zambie

16 Kennedy Mweene ; 6 Davies Nkausu, 13 Sunzu Stopila, 5 Hichani Himoonde, 4 Joseph Musonda (23Henri Mulenga 11e, 10Félix Katongo 74e); 8 Isaac Chansa, 19 Nathan Sinkala, 2 Lungu Chisamba ; 17 Rainford Kalaba, 20 Emmanuel Mayuka, 11Christopher Katongo

Coach : Hervé Renard

 

Côte d’Ivoire

1Barry Copa ; 17 Tiéné Siaka, 4Kolo Touré, 22 Souleman Bamba, 6 Jean-Jacques Gosso Gosso ; 5Didier Zokora (13Didier Ya Konan 74e), 9 Cheik Tioté, 19 Yaya Touré (12Bony Wilfried 86e) ; 10 Gervais Yao Kouassi Gervinho, 11 Didier Drogba, 8 Salomon Kalou (15Max Gradel 63e).

 

Coach : François Zahoui

 

Can 2012 : Le show avant le foot

 

A 18h30, l’écran géant du stade de Libreville projette 4 personnalités. On distingue les deux présidents des pays co-organisateurs, Obiang Nguema Mbasogo, et Ali Bongo. Aux côtés de ces derniers, Issa Hayatou, président de la Caf, Joseph Blatter, président de la Fifa et Boni Yayi, président en exercice de l’Union africaine.

En compagnie de Jean Ping, président de la Commission de l’Union africaine, les patrons du foot et les présidents gabonais, guinéens et béninois vont marcher du tunnel de sortie des joueurs jusqu’au centre du terrain. L’hymne de l’Union africaine va résonner pendant quelques secondes. Ensuite, c’est à Issa Hayatou qu’échoient l’honneur et le privilège d’allumer la flamme de la paix en Afrique.

5 minutes, et puis ce sera tout pour cette cérémonie fort simple, mais chargé du symbole d’unité d’action entre dirigeants politiques et sportifs pour servir l’Afrique.

18h35, les présidents échangent, au bord du terrain entre 18h35 et 18h37 minutes. Joseph Blatter va remettre un fanion de la Fifa et une médaille, à chacun des deux présidents, co-organisateurs de la Can 2012. Ceux-ci recevront les félicitations de Boni Yayi, président de l’Union africaine. Ce dernier reçoit à son tour un fanion de la Fifa, des mains de Joseph Blatter.

Le président béninois de l’Union africaine va ensuite échanger durant le retour dans les tribunes, avec le président de la Fifa.

Aubay, à Libreville

 

 

L’UA prend conscience du pouvoir du football

Loin de mélanger la politique au football, c’est un symbole que représente cette flamme. L’Union africaine, en 2010 avait marqué de sa présence la coupe du monde en Afrique du sud avec une vingtaine de chefs d’Etat lors de la cérémonie d’ouverture. Cette fois-ci, le football va voler au secours de l’Union africaine en offrant 150.000 dollars pour la lutte contre la famine en Afrique.

La présence du président en exercice de l’Union africaine lors de cette finale de la coupe d’Afrique aux côtés des présidents co-organisateurs est un autre signe que les dirigeants de l’Union africaine saisissent le foot comme fédérateur.

Aubay à Libreville

 

 

Akon, Dabany, le feu au stade !

La mégastar du rap rnb américain Akon a ouvert le show final de la Can mettant le public en ébullition. Patience Dabany, l’ex-première dame en compagnie du Magic system et de X-Maleya va entonner l’hymne de la Can. Aux sons de dizaines de tonneaux, le public va exulter et chanter avec sa « Mama ». Pendant ce temps, une centaine de figurants armés des drapeaux de chacun des 16 pays participants vont sprinter sur la pelouse du stade de l’Amitié. Place enfin au spectacle réalisé par Marketplace.

Aubay à Libreville

 

 

Can 2012 : Le bouquet de fin avant la finale…

 Sons, lumières et couleurs

Quatre jongleurs partent de chaque poteau de corner et finissent autour du rond central. L’image se brise peu à peu pour laisser place à l’Afrique, une carte qui vibre au son des tam-tams avec des danseurs qui se succèdent.

Les tableaux s’enchaînent avec les grandes figures de l’histoire de l’Afrique et des visages de braves gens. L’image plus que grandeur nature de Feu Omar Bongo, l’ex-président décédé en 2009  va ensuite surgir pour quelques secondes d’applaudissements du public. Elle précède les drapeaux des deux pays organisateurs.

Les feux d’artifice vont débuter avec un autre tableau très colorés sur fond de voile blanche recouvrant la pelouse.

Place à la nature avec le charme de l’Afrique, et notamment du Gabon à travers monts, vallées et chutes.

Des milliers de figurant, torches en mains, aux sons des tam-tams et feux d’artifice et des lumières colorées vont ensuite défiler sur la pelouse.

 

Hommages aux capitaines

Les photos des 16 capitaines des sélections nationales ayant participé à la Can vont être projetées sur la pelouse pendant une dizaine de secondes.

Et pour finir, les photos de Christopher Katongo et Didier Drogba, capitaines respectivement de la Zambie et de la Côte d’Ivoire, apparaissent sous les applaudissements des supporters des deux pays présents.

Le show va se terminer sur un dernier tableau aux sons d’une chorale et d’une salve de feux d’artifice du haut des deux arches métalliques du stade. Enfin, place au foot et à l’échauffement des deux finalistes.

Aubay à Libreville

 

 

 

 

 

Le bouquet de fin avant la finale…

Sons, lumières et couleurs

Quatre jongleurs partent de chaque poteau de corner et finissent autour du rond central. L’image se brise peu à peu pour laisser place à l’Afrique, une carte qui vibre au son des tam-tams avec des danseurs qui se succèdent.

Les tableaux s’enchaînent avec les grandes figures de l’histoire de l’Afrique et des visages de braves gens. L’image plus que grandeur nature de Feu Omar Bongo, l’ex-président décédé en 2009  va ensuite surgir pour quelques secondes d’applaudissements du public. Elle précède les drapeaux des deux pays organisateurs.

Les feux d’artifice vont débuter avec un autre tableau très colorés sur fond de voile blanche recouvrant la pelouse.

Place à la nature avec le charme de l’Afrique, et notamment du Gabon à travers monts, vallées et chutes.

Des milliers de figurant, torches en mains, aux sons des tam-tams et feux d’artifice et des lumières colorées vont ensuite défiler sur la pelouse.

 

Hommages aux capitaines

Les photos des 16 capitaines des sélections nationales ayant participé à la Can vont être projetées sur la pelouse pendant une dizaine de secondes.

Et pour finir, les photos de Christopher Katongo et Didier Drogba, capitaines respectivement de la Zambie et de la Côte d’Ivoire, apparaissent sous les applaudissements des supporters des deux pays présents.

Le show va se terminer sur un dernier tableau aux sons d’une chorale et d’une salve de feux d’artifice du haut des deux arches métalliques du stade. Enfin, place au foot et à l’échauffement des deux finalistes.

Aubay à Libreville

 

 

 

Zambie – Ghana 1-0 : Mayuka propulse les Chipolopolos en finale !

 

(Asamoah Gyan encore un penalty raté)

Pour ce dernier match de la Can à Bata, le stade est garni par-ci par-là par des dizaines de lycéens et lycéennes. Un penalty manqué de Gyan n’augure rien de bon pour le Ghana. En coupe du monde comme à la Can. La Zambie a souffert pour réaliser au finish un joli hold up avec Mayuka dans le rôle du sauveur. 1-0. Depuis 1994, elle cherchait cette finale.

Aubay à Bata

 

Le coup d’envoi est donné sous une fine pluie par la Zambie. Le Ghana récupère le ballon et Addy tente tout de suite de trouver Gyan, ce sera une touche pour la Zambie (1e).

Première action ghanéenne à l’entrée de la surface ghanéenne, mais Gyan suivi par un défenseur est contraint au looping imaginaire sans destinataire (4e).

 

Penalty : Gyan échoue devant Mweene !

Jordan Ayew à l’entrée de la surface garde le ballon et le Ghana joue court dans les 16 mètres jusqu’à Kwadwo Asamoah fauché dans la surface. Penalty. Gyan asamoah hésite et tire. Mweene se détend et met en corner (7e).

 

Mweene stoppe encore

Gyan ! Il se défait du marquage et frappe dans les 20 mètres. Mweene stoppe (9e). Jordan décalé récupère le ballon mais la défense se regroupe bien.

La reprise de Jordan sur ce centre ! Le ballon contré lui revient avec cette faute de deux défenseurs zambiens à l’entée de la surface (14e). Derek Boateng tire, la défense se dégage.

La pluie devient plus forte. Le Ghana a un meilleur contrôle du match, passe par les côtés, mais les centres pour le moment ne sont pas réussis.

 

Jordan se rate, Katongo aussi…

La Zambie a du mal et tout le banc s’échauffe, pendant qu’Ayew obtient un coup franc dans les 40 mètres. Il centre pour son frère Jordan au second poteau. Ce dernier manque sa reprise et a du mal à comprendre (30e).

Enfin la Zambie réplique avec Kalaba qui dribble quelques défenseurs et sert idéalement Katongo quasiment face à face avec le gardien dans les 10 mètres. La frappe est à côté ! (32e).

 

Mweene et sa défense rompent sans céder

La Zambie tient parce que le Ghana est inefficace dans cette première période. Illustration avec ces quelques actions. André Ayew ! Il déborde à droite et à 10 mètres des buts, sert royalement Gyan qui manque de réactivité et se fait chiper le ballon avant de frapper (24e). Le Ghana s’installe et Gyan puis André Ayew voient leurs frappes contrées par une défense zambienne bien en place (28e).

Jordan Ayew  slalome et se fait contrer de justesse, pour un corner. André tire au premier poteau pour Jordan qui obtient un deuxième corner. Gyan est dans les airs, Mweene se rate complètement, mais Boye ne peut pousser le ballon dans les buts ! (35e).

Kwadwo Asamoah ! Il se démène bien et frappe dans les 16 mètres. C’est contré, Mweene semblait battu (39e). La pluie s’est arrêtée depuis quelques minutes.

 

Mayuka, formule magique

C’est le premier match du tournoi qu’il débutte sur le banc. Et c’est dans ce match-là qu’il va être le plus décisif.

Mayuka entre et annonce un changement de style pour la Zambie  (46e). Accélération de Jordan Ayew qui rentre dans l’axe et frappe sur Mweene qui avait réduit son angle. C’est bien capté (50e).

Jordan Ayew encore. Il élimine deux défenseurs, le 3e le fauche et c’est un coup franc dans l’angle gauche des 16 mètres. Le ballon rebondit et Boye à la reprise va manquer le cadre (52e).

En cette seconde période, le stade continue d’accueillir des spectateurs, bonne nouvelle pour l’image de la Can.

Boye dégage devant son camp ! La Zambie un peu roublarde sur ce coup avait joué le coup franc très rapidement pour un centre dans les 6 mètres ghanéens (56e).

André Ayew opportuniste récupère le ballon à 25 mètres des buts ghanéens, mais le regroupement massif de la défense fait obstacle devant le brillant ghanéen (58e).

 

Mweene au travers, le Ghana ne cadre pas

La tête de Mensah ! Le coup obtenu et joué par André Ayew au second poteau, a encore laissé Mweene sur le marbre. Le Ghana n’était pas loin (62e).

Gyan y croit et tout seul parmi 4 zambiens dans un angle impossible, il tente quand même la frappe. Mweene capte le ballon sans souci (65e).

La Zambie contre-attaque et va obtenir une faute pour un coup franc très disputé dans les 16 mètres ghanéens. Les zambiens réclament une faute qu’ils n’auront pas.

Centre d’Inkoom devant les buts zambiens. Sunzu dégage de justesse en corner devant Gyan. Le Ghana en profite pour s’installer dans le camp zambien. Deux duels aériens de suite perdus par Mweene, mais Gyan ne cadre pas et se tient la tête en signe de regret (68e).

 

Gyan et Mensah « out »

70e Mensah va quitter les siens. Encore un 3e match qu’il ne finira pas, cette fois-ci il est blessé. Isaac Vorsah le remplace.

 

Un éclair de Mayuka

Sur un tacle dur, André Ayew reste au sol. Tout le reste du jeu va se dérouler sur son côté et ce sera une occasion pour Emmanuel Mayuka dans les 18 mètres. La frappe enroulée au second poteau est imparable (1-0 ; 77e).

Le Ghana réagit avec centre de Jordan Ayew. Mweene cette fois-ci repousse bien le ballon dans les 16 mètres et va même parvenir à dégager sous la menace d’un ghanéen (78e).

 

Muntari pour la fin…

André Ayew touché va quitter le terrain. Muntari devient le maître à tirer  des coups de pieds arrêtés. Seul problème, les pieds zambiens ne laissent rien passer, surtout devant Kwadwo Asamoah et quatre coéquipiers au point de penalty (90e).

Le Ghana va pousser, mais la Zambie ne cède rien.

 

Feuille de match

Estadio de Bata

Temps pluvieux

Arbitre : Mohamed Benouzza

But :  Emmanuel Mayuka 77e minute

 

Avertissements

Francis Kasondé (9e) ; Sunzu (53e), Isaac Chansa (69e)

John Boye (15e), Derek Boateng (62e; 83e)

 

Expulsion

Derek Boateng (83e)

 

Les équipes

Zambie 

16 Kennedy Mweene ; 6 Davies Nkausu, 13 Sunzu Stopila, 5 Hichani Himoonde, 4 Joseph Musonda; 8 Isaac Chansa, 19 Nathan Sinkala, 2Francis Kasonde (Lungu Chisamba 66e); 17 Rainford Kalaba, 20 James Chamanga (20 Emmanuel Mayuka 46e), 11Christopher Katongo

Coach : Hervé renard

Ghana

16 Kwarasey –, 7Samuel Inkoom, 21 John Boye, 5John Mensah (15 Isaac Vorsah 71e), 17Lee Addy – 9Derek Boateng, 20Kwadwo Asamoah, 6Anthony Annan – 13Jordan Ayew, 10André Ayew (Sulley Muntari 86e ),3Gyan Asamoah (Prince Tagoe 73e)

Coach : Goran Stefanovic