Eliminatoires Can 2012/ Groupe H – Bénin : 6 expatriés convoqués, Ahouéya de retour

 

Le 8 octobre, le Bénin affrontera le Rwanda à Porto-Novo. Seule certitude sur la liste d’Edmé Codjo, les 6 expatriés convoqués. Pour le reste, les places sont à prendre par les locaux.

Ils sont une vingtaine de joueurs évoluant au Bénin à rester dans le groupe pour le stage final. Parmi eux, on retrouve tous ceux présents au Burundi. 6 pros sont convoqués. Ahouéya revient, mais Khaled Adénon absent ans motif officiel ne figure plus dans la liste. Le jeune attaquant évoluant à Valerenga en Norvège, Sidoine Oussou va connaître une deuxième sélection de rang. Pour le reste, du classique. Reda Johnson, Seidah Tchomogo, Stéphane Sesègnon et Mickaël Poté sont appelés.

Transfert/Exclu : Arsène Menessou signe finalement deux ans à Eupen (Belgique D2)

Sans club depuis son départ de Saragosse en juin dernier, Arsène Menessou s’est engagé lundi dernier avec Eupen, actuel leader de la deuxième division belge.

Géraud  Viwami

Arsène Menessou portera les couleurs d’Eupen en deuxième division belge. Libre de tout engagement depuis son départ de Saragosse, où, il était oublié en équipe B. L’ancien Havrais, a trouvé un point de chute en Belgique pour mieux se relancer. Après un premier essai, à Charleroi où il a été convaincant sportivement, mais il n’a pas signé à cause de la lenteur des dirigeants dû aux dettes du club. C’est finalement à Eupen, que l’international Béninois, a signé après quelques semaines d’essai. Le néo-international Béninois (2 sélections), est déjà annoncé comme l’homme qu’il faut pour palier les soucis sur le coté droit de la défense d’Eupen.

Bonne nouvelle pour Edmé Codjo.

Edmé Codjo, n’avait pas hésité à le titulariser en tant que milieu droit contre le Burundi. Polyvalent, Arsène Menessou a assuré l’essentiel. Maintenant qu’il a une adresse professionnelle, il abordera le match contre le Rwanda à Cotonou avec une confiance en hausse. La nouvelle génération d’Ecureuils annoncée s’installe à petit feu sur le vieux continent.

 

 

Didier Aplogan et « Olé Brasilia » concrétisent le rêve de 22 jeunes footballeurs

Le ministre des sports , Didier Apklogan

Le Bénin a signé officiellement vendredi l’accord de projet avec le Brésil dans le cadre d’une formation socio-sportive en direction de 22 jeunes footballeurs Béninois de 14-15 ans dans le centre d’Olé Brasilia.

G.V.

La salle de conférence du ministère des sports a servi de cadre à la conférence de presse de fin de mission d’une délégation d’experts brésiliens qui ont séjourné  à Cotonou afin de finaliser le processus de sélection des 22 jeunes footballeurs Béninois de 14-15 ans qui intégrerons le centre Olé Brasil pour une durée de neuf mois dans le cadre d’un projet socio-sportif. Les jeunes talents ont été sélectionnés par une commission dirigée Edmé Codjo dont les trvaux ont été validés par deux experts Brésiliens.

La première partie de cette rencontre avec les hommes des médias, a été consacrée à la signature officielle de l’accord de partenariat entre le Bénin, représenté par le ministre des sports, Didier Akplogan et le président du centre Olé Brasil, Mauricio Penha. A la suite cet acte symbolique, Mauricio Penha a lâché ceci «  c’est un honneur d’avoir participé à un projet aussi sérieux…C’est une coopération où le Bénin aura à apprendre et  enseigner. Ce projet  est important pour la formation des jeunes et la coopération»

Arnauldo Caiche d’Oliveira, ambassadeur du Brésil près le  Bénin a quant à lui salué l’engagement de tous les acteurs impliqués dans ce projet. En conclusion le ministre Didier Akplogan a tout simplement congratulé les partenaires Brésiliens avant de conclure sur ces mots «  je rêve grand pour ce projet »  Le long terme serait-il visé ?

Les jeunes footballeurs Béninois séduisent déjà !

La seconde partie, a été animée par les techniciens qui ont procédés à la sélection des 22 joueurs retenus. Tiago et Lucas ont trié dans un large groupe d’une cinquantaine de jeunes présélectionnés par le trio Edmé Codjo-Moussa Latoundji-Eustache d’Almeida. Les techniciens Brésiliens, ont affirmés qu’ils étaient très satisfaits du niveau des jeunes footballeurs qu’ils ont sélectionnés « suivant les critères utilisés au Brésil »

Selon nos informations, ce groupe de jeunes retenus en plus de techniciens locaux, devraient rallier le Brésil en Décembre. La formation proprement dite aura deux volets à savoir : le volet sportif et le volet social.

Pour le foot ; ils débuteront avec des tests physiques puis techniques et tactique. Pour le volet social, ils suivront une formation scolaire spécialement adapté. Ils étudieront par exemple plusieurs langues comme, l’Anglais, l’espagnol, ou encore le portugais. Le président d’Olé Brasil a tout de même tenu à rassurer par à la qualité de son centre qui fait partie des références au pays de Pélé.

Bénin – Rwanda – 6e journée éliminatoires Can 2012 08 octobre / Ecureuils : Un dernier match pour rompre avec le bordel ?

 

 

Edmé Codjo a commencé à travailler dans son coin, en vue de dernier match des éliminatoires Can Gabon – Guinée Equatoriale 2012 face au Rwanda. Le public démobilisé n’espère plus grand-chose, mais le « système Ecureuil » (dirigeants et joueurs) a des choses à se faire pardonner.

Aubay

Vont-ils finir en beauté devant leur public ? Quand on porte le maillot jaune de la sélection nationale, on devient un Ecureuil. Dans deux semaines, nous verrons des Ecureuils relookés, différents de ceux qui avec qui nous avions eu honte début juin dernier face à la Côte d’Ivoire (2-6). Cette dernière rencontre vient nous rappeler la première, celle du sélectionneur français Jean-Marc Nobilo, débarqué à Cotonou deux mois avant l’échéance. 1-1 face au Burundi. Le score reflétait la sortie de crise. Celle provoquée par la première dissolution au lendemain de la Can 2010. L’absence de matches avec le groupe a plombé les espoirs des béninois dès l’entame. Le Bénin tenu en échec par le Burundi se savait mal en point avant l’échéance. Les choses se sont enchaînées et malgré la victoire 3-0 au Rwanda lors de la deuxième journée, le Bénin s’est éteint peu à peu dans cette compétition sans qu’on ne décèle à priori les causes réelles, mis à part la crise du football, la désorganisation du système et l’absence des championnats locaux. Ces éliminatoires rappellent celles de 2006. Can-Mondial 2006 où la Côte d’Ivoire était dans notre groupe, mais avec beaucoup de respect dans le résultat acquis à Cotonou (défaite 0-1). Ces éliminatoires-là c’étaient achevées au stade René Pleven par une victoire contre la Libye (penalty de Chitou 1-0). Comme si la sélection se cachait dans le deuxième stade de la capitale économique pour se produire. Logique. La fin n’était pas belle. Et là, encore, c’est Edmé Codjo qui a avait été sollicité pour finaliser l’aventure.

Face au Rwanda, il va falloir finir en beauté. Gagner pour le plaisir du public. Mais avec une équipe rajeunie et expérimentale, pourquoi exiger autant ? La passion nous aveugle, et la réalité nous échappe si tant quand il s’agit du foot. Et pourtant, le 8 octobre devrait nous amener à demander la fin du bordel et le début de quelque chose de plus fort, selon certains.

 

Les fonds publics en direction de la formation ?

Si vous ne le saviez pas, sachez que l’Etat béninois dépense plus d’argent dans le foot que la Côte d’Ivoire et la France par exemple. Le contribuable se ruine, les sponsors du fait du niveau médiocre d’organisation ne sont pas emballés. Il y a un air de bordel qui règne sur les Ecureuils depuis 2007 et le retour de la belle génération 2004. Les années sont passées et le bordel s’est régénéré. Bien dommage. Aujourd’hui, après 3 coupes d’Afrique des nations, le Bénin n’a pas atteint le niveau d’organisation espérée pour une vraie sélection. L’organisation du football local et du football des jeunes est un échec. Le dire, c’est vouloir faire avancer les choses. Ce n’est pas du pessimisme. Alors, à quoi bon penser que l’élimination des Ecureuils est négative ? Nous n’avons pas l’organisation de la Côte d’Ivoire. Pas l’envie du Burundi. Comment être déçu ? C’est au contraire le moment de se focaliser sur la formation. Si nous nous arrêtons dans notre quartier quand des gamins jouent pour les admirer, pourquoi ne pas remplir un stade avec des matches de cadets (en âges réels, pas de triche) ? Ces cadets deviendront des seniors qui demain nous ferons plaisir. Si chaque béninois se disait cela, les ministres et les techniciens auraient moins de pression et travailleraient sur le temps. La France absente aux mondiaux 1990 et 1994 est revenue plus forte par la suite.

Maintenant que nous sommes éliminés, prenons le temps de réfléchir, au lieu de penser à naturaliser à « tout va » encore et encore des nigérians pour parer au plus urgent.

Formation/ Right To Dream au Ghana : 4 jeunes béninois immergés dans une académie de haut niveau

Abdou, ce jeune béninois aura peut-être la chance d'être formé par une aussi prestigieuse académie

 

 

C’est à Old Akradé, petit village sur les bords du lac artificiel volta que 4 jeunes footballeurs béninois âgés de 12 à 15 ans, élus parmi 1200 autres supervisés, découvrent le haut niveau de demain. Les yeux pleins de rêves dans le centre de formation Right to dream au Ghana, ils ont deux semaines pour s’imposer.

Aubay

Abdou, le plus jeune âgé de 12 ans, tente une accélération avec à ses trousses quelque 4 défenseurs…Il se procure deux coups francs dans ce premier match sous une pluie battante. De loin, ceux qui l’ont détecté à Cotonou pour ce stage de deux semaines l’observent. D’autres membres du staff aussi, pour confirmer ou non le potentiel du jeune béninois. Comme lui, Raphaël, Firas et Nicolas se débattent comme ils peuvent. Seulement 24 heures sont passées depuis leur arrivée et déjà, ils en sont plus loin qu’aux premières repères, malgré la barrière de la langue. Et pourtant…

Dimanche soir au moment d’intégrer le campement à Cotonou avant le départ très tôt lundi, les visages étaient tout aussi serrés que les cœurs. Quelques larmes, quelques sourires figés échangés avec leurs parents, et c’est la séparation pour deux semaines. Ces « trialists » (mis à l’essai) comme on les appelle dans l’académie vont dîner en compagnie d’Abraham Quenum, leur guide du moment afin de prendre des forces pour la nuit. Elle fut courte. Le petit malin Abdou, va réveiller tout le reste du groupe jurant au nom d’Allah qu’il est 5h30. La télévision affichera 3h30 du matin. Pas grave, racontent-t-ils plus tard dans le véhicule qui les emmène à Lomé. Leur nuit de sommeil, ils la rattrapent dans le véhicule, couchés les uns sur les autres. Ils ont fait connaissance, très rapidement. Quelques heures passent, et autour d’un jeu de cartes, ils vont se taquiner comme de vieux copains…le temps d’attendre le bus de l’académie qui viendra les chercher à la frontière pour les emmener quelque part, si loin de chez eux. Le trajet de 3 heures ne les perturbe pas tant que ça, car dans ce bus de 32 places mis à leur disposition, ce n’est pas l’espace qui manque pour dormir.

 

Sur les bords du lac Volta

Le lac Volta, le plus grand lac artificiel du monde, s’étend du Barrage d’Akosombo au sud-est du Ghana jusqu’à la ville de Yapei à 520 kilomètres au nord. Ce lac produit de l’électricité, permet le transport fluvial, et est une ressource potentielle pour l’irrigation et la pisciculture. Au fin fond d’un petit village, Old Akradé, leur seul repère sera le foot ou presque. Akossombo n’est pas loin, les belles pelouses de l’académie non plus. A Cotonou, le nom Akossombo est aussi celui d’un pseudo-quartier tout près du stade de l’Amitié où ces quatre jeunes ont été finalistes des détections. Akossombo rappelle les barrages hydroélectriques situés au Ghana et qui alimentent le Bénin et le Togo. Une histoire d’énergie électrique entre le Ghana pourvoyeur, et le Bénin, consommateur depuis des décennies. Le chemin emprunté par l’énergie électrique n’est pas celui du foot, c’est sûr !

Dans ce village loin et calme commence, ou se concrétise une partie de leur rêve de jeunes footballeurs. Joe Mulberry les appelle par leurs prénoms respectifs. Le « head of recruitement » de l’Académie Right to Dream au Ghana est physionomiste on doit dire. 10 jours sont passés, mais avec leur talent, les quatre jeunes béninois ont marqué des points on dirait. Il va falloir désormais concrétiser le rêve, être plus forts que les pensionnaires du centre ou tout au moins tutoyer leur niveau pour espérer rester au-delà des 2 semaines d’essai. «  To be exceptional » (être exceptionnel) comme ils le disent entre membres du staff. Le compte à rebours est lancé, paré sur 2 semaines. Et comme c’est le cas depuis leurs détections dans leurs quartiers respectifs, tout va vite. Ils sont accueillis très chaleureusement par leurs pairs et installés par tout le comité de gestion. Tout cela en mode accéléré, car la première séance d’entraînement débute dans moins d’une heure !

 

Deux semaines pour convaincre tout le staff

Tour à tour, tous les « patrons » du centre vont se succéder autour de la pelouse pour voir ces premiers jeunes béninois qui foulent le sol de l’académie Right to dream au Ghana. Ils apprécient, mais espèrent bien plus encore. Pour les 4 jeunes footballeurs, l’avenir se joue ici et maintenant. La suite, c’est un bon plat de riz à la ghanéenne qui le raconte ! Abdou écoute à peine le speech de Joe Mulberry qui présente Harry, chef de dortoirs. Les autres suivent et posent quelques questions traduites en anglais. Raphaël a froid. La fatigue ? Le mal du pays ? Il assure que non ! Le premier dîner fini, avec le programme du lendemain enregistré, ils vont filer en rang avec leurs nouveaux copains vers leurs nouveaux lits.

Au deuxième jour, bien loin de Tankpè (dans la commune de Calavi voisine de Cotonou) et de la terre rouge, la belle pelouse attend le jeune Firas. Dans son groupe d’âge, Abdou essaye de rester concentré sur ce bon terrain qui ne lui rappelle pas celui de Gbégamey à Cotonou. Raphaël et Nicolas de l’autre côté semblent plus alertes en cette deuxième séance avec leur groupe. La séance du matin semble plus intéressante, le match de l’après-midi sera leur premier vrai test. Bienvenue au haut niveau !

 

Encadré

Ils ont réussi, ils doivent des points à la communauté !

Le centre est gratuit. Tant le cursus scolaire validé et certifié par le très respectable Cambridge que l’académie de foot. La seule chose que vous devez à la communauté à la fin, au bout du succès, ce sont des points. Dans la peau du guide, c’est Joe Mulberry qui nous fait visiter les installations et nous raconte les belles histoires des gamins issus de milieux défavorisés qui se sont exportés. Les bourses d’études aux Etats-Unis et en Angleterre, les contrats professionnels en Finlande, Norvège, Suède, Angleterre pour les meilleurs en foot. En huit ans, ils sont plus d’une trentaine à s’exporter. Joe explique avec son anglais « so british » (si britannique) qu’un pensionnaire du centre cumule en fait des points au fil des années de formation. Chaque enseignement qui lui est donné est un point qu’il reçoit suivant des critères précis. Une sorte de dette envers la communauté. Il va lui falloir solder son compte une fois ayant réussi par le biais du centre à trouver sa voie.

Supposons qu’un joueur qui réussit en Europe sa carrière revienne en sélection nationale : il aura ainsi fait une belle action au service de l’Afrique. Il peut donc se voir retrancher 100 points de sa « dette globale » vis-à-vis de la communauté. S’il offre des livres à un orphelinat, il se verrait retrancher encore des points, le but étant de ramener le compteur global de sa dette à zéro. Ceci afin d’être quitte vis-à-vis de la communauté et de l’académie qui l’a formé pour soutenir le développement de l’Afrique, sa terre d’origine. Cette noble philosophie est l’essence même de la création du projet Right to dream. Elle résume à elle seule les raisons de la réussite de nombre de pensionnaires dans un centre où même les meilleurs qui s’apprêtent à filer dans des clubs de premiers plans en Europe gardent les pieds sur terre et la tête pleins de rêve pour l’Afrique de demain.

Aubay

 

 

 

Décision du tribunal arbitral du sport / Affaire Fbf Attolou contre Fifa : La confuse irrecevabilité qui ne décante pas la crise

 

On espérait vivement qu’il tranche sur le fond, mais le tribunal arbitral du sport a en clair déclaré irrecevable le recours contre une correspondance de la Fifa en date du 15 février et qui n’est pas un « acte décisionnel ».

Aubay

Il y a quelques mois, le camp Anjorin, partie indirecte au procès via la Fifa avait crié victoire après une ordonnance du tribunal arbitral du sport. Ce n’est pas surprenant que ce même camp crie à nouveau victoire après la décision du Tas. En reconnaissant la qualité à Victorien Attolou d’attaquer la Fifa devant le Tas et en persistant à mettre Fbf contre Fifa, le Tas a tenté de trouver des arguments pour se justifier. Ce qui n’est certainement pas du goût de la Fifa. Quant au fond, à présent, le tribunal arbitral du sport n’et pas allé plus loin que l’argument favori de la Fifa exposant que la correspondance du 15 février n’est pas une décision, mais une proposition, une information en sorte.

Affaire contre Fbf Attolou devant le Tas : Quand la Fifa discrédite ses propres correspondances

 

La Fifa en se cherchant une porte de sortie très stratégique dans le litige l’opposant à la Fbf Attolou a elle-même provoqué une jurisprudence intéressante pour nos fédérations, nos Etats et nos opinions publiques. La peur de la Fifa paralyse souvent bien d’autorités. Eh bien voilà, les correspondances de la Fifa n’ont aucune base juridique, car elles sont au mieux juste des informations, au pire, des propositions. C’est le premier enseignement que nous donne la décision du Tas.

Le Tas nage en surface, la solution bénino-béninoise envisagée ?

 

Les débats juridiques peuvent se poursuivre. Mais de notre position de reporter sportif, donc pas spécialistes du droit, seul le ballon compte. Alors, on rejoue quand sur nos stades ? La réponse aurait pu intervenir si seulement la décision du Tas allait au fond des injonctions de la Fifa et donnait raison à cette dernière. On serait fixé. Hélas non. Enfin, avec l’incarcération de Moucharafou Anjorin, leader du camp « vainqueur auto-déclaré », les choses restent loin d’être clarifiées. Le tas aura accouché d’une souris et la solution bénino-béninoise est désormais à préconiser pour que revive le foot, le vrai !

Football béninois / Malgré la décision du Tas : Le bout du tunnel encore loin

 

Il y avait 3 crises en 1. Une crise morale, une crise administrative et une crise à la fois sportive et sociale.

Aubay

La suite est que le président de la fédération est en prison soupçonné de distraction de fonds issus du sponsoring 2008 – 2010 de Mtn. Cette crise se poursuivra jusqu’au moment du procès. Elle sera la toile de fond des actions financières à mener par la fédération de Moucharafou Anjorin. L’Etat peut toujours continuer à confier les fonds concernant les Ecureuils à une telle fédération, mais l’opinion restera sur ses gardes et un peu sceptiques.

La 2e crise est administrative : après la démission des 12 membres, les réactions de la Fifa et la décision finale du Tas nous fixent sur la conduite à tenir.  De mars à septembre 2001, la décision fut attendue et bien longue à venir. Pendant 6 mois, il y a eu la saison du bluff et des intox. Au final, le camp Anjorin jubile. Mais le football béninois peut-il s’en tirer gagnant ?

 

De la crise à la Fbf à la crise du football

Au début, la crise était au sein de la fédération, et puis, elle est descendue sur les pelouses. Après le Tas, c’est là où la 3e crise, celle du football va commencer. Les marches des joueurs n’ont pas ému grand monde. Mais aujourd’hui, que va-t-il advenir des clubs soutenus par le mécène milliardaire Sébastien Ajavon ? Le mal du football mondial en général, et le nôtre en particulier reste l’absence de moyens. Ils sont nombreux les milliardaires connus au bénin. Ils sont très rares à investir (entre nous, claquer leur argent) dans le football.

A présent, quand les choses sérieuses vont reprendre, avec un championnat national, les populations d’Abomey, pour le compte des Caïmans fc et du Dynamo Fc, tout comme celles des Buffles Fc de Parakou vont se demander ce que vont devenir leurs enfants. Avec elles, celles des autres villes où Monsieur Ajavon a décidé de mettre les moyens financiers. C’est désormais donc le début de la troisième crise. Car parmi ceux qui se disent gagnants, il y en a (Asos, Tonnerres, Dragons) qui ont les moyens pour faire du football et payer des salaires sur une saison. Mais entre nous, les autres n’ont pas de quoi entretenir un club. Ils s’essayent, en espérant gagner de l’argent avec la sélection nationale (système Ecureuil), car n’ayant pas de modèle économique viable et les compétences pour mener à bien leurs clubs.

 

 

Coopération sportive Bénin / Brésil : Didier Akplogan offre 9 mois de rêve brésilien à 22 jeunes footballeurs

 

A la tête d’une délégation de quatre membres en visite de travail au Brésil, le ministre des sports Didier Akplogan a pu obtenir plusieurs accords favorables pour le sport et la jeunesse. Parmi ceux, des projets de formations d’acteurs et d’encadreurs pour le football et le volley-ball.

 

C’est par le biais d’un point presse donné hier au ministère des sports que Christelle Houndonougbo, conseillère technique aux sports a livré le compte rendu de cette mission. La délégation ayant effectué cette mission était composée du ministre des sports, Didier Akplogan, d’El Farouk Soumanou, directeur du fonds national du développement de sport, d’Eusèbe Agbangla, directeur Amérique au ministère des affaires étrangères et Christelle Houndonougbo, conseiller technique aux sports.  Cette visite a eu lieu en deux étapes principales à Brasilia puis à Rio de Janeiro.

Le ministre a eu des séances de travail et des entretiens avec les autorités gouvernementales et a visité deux centres de formation sociale de jeunes en situation de vulnérabilité par la pratique d’activités sportives et culturelles.

Au titre des partenariats de taille obtenu. On peut citer celui, convenu avec Ary Graça da Silva, président de la confédération brésilienne de volley-ball.  Les deux parties ont convenu ceci :

L’envoi de technicien pour diriger un stage de perfectionnement des entraineurs Béninois pour deux semaines , le séjour de deux équipes masculines et féminines béninoise de volley-ball, pour un stage de perfectionnement, l’offre d’un don de trois cent ballons de volley-ball aux équipes Béninoises.

Le ministre a également obtenu un accord avec l’institut brésilien de formation. Ole Futbol club du   basé à Sao Paulo.  22 footballeurs  béninois de 14 – 15 ans et deux encadreurs effectueront un stage de perfectionnement de neuf mois au Brésil. La présélection d’un  cinquantaine de jeunes béninois issus des différents centres de formation sera assuré par un trio local composé d’Edmé Codjo  , Moussa Latoundji et Eustache d’Almeida à compter de ce jour jusqu’ au 17 septembre prochain au stade de l’amitié de Kouhounou. La sélection du groupe des 22 sera faite par les experts brésiliens qui seront à Cotonou  du 18 au 23 septembre prochain.

(Avec Géraud Viwami)

Face au verdict du Tas : L’Etat béninois et les acteurs ont-ils le choix?

Contourner la réalité, ne pas appliquer les décisions d’un tribunal, voilà des comportements anti-démocratiques qui parfois arrivent au Bénin. La démocratie est une école éternelle et il faut le reconnaître, les textes nous pèsent, et les sentences nous embêtent, car dérangeant nos intérêts égoïstes. Alors, les uns et les autres peuvent s’inquiéter qu’en cas de non respect de la décision du Tas, la crise ne serait alors pas terminée. Car dans cette crise, tous les observateurs sont d’accord pour dire que la plupart du temps, on fait les choses à l’envers. La décision du tribunal de Porto-Novo donnant l’autorisation au Bureau présidé par Victorien Attolou élu le 04 février 2011 n’a pas été appliquée. Au contraire. Primo Corvaro est venu sous bonne escorte installer le bureau de Moucharafou Anjorin. Etait-ce illégale et anti-démocratique vis-à-vis de nos tribunaux ? Les juristes peuvent se pencher sur la question. Le débat peut continuer. Voilà un exemple concernant cette crise, qui peut déjà faire peur à ceux qui comme nous rêvent de repartir au stade avant la fin de l’année, sans que ce ne soit pour les Ecureuils, mais pour les clubs.
L’Etat béninois est désormais face à un verdict de portée historique, et devra bien choisir de faire respecter la décision du Tas, pour n’avoir pas su (ou pu) concilier les positions à temps.

10 mois de crise du football au Bénin : Le Tas sifflera-t-il la fin réelle de la crise ?

 

Dans cette crise du football, les positions sont marquées et le rôle centriste apparent de l’Etat béninois face à la trop puissante Fifa ne permet pas de mieux entrevoir une sortie réelle du tunnel. A la veille du 15 septembre, nouvelle date annoncée pour le verdict du tribunal arbitral du sport, on se pose des questions : le verdict rendu sera-t-il clair, respecté de tous et sifflera-t-il la fin ?

Aubay

15 septembre 2011, c’est la nouvelle date annoncée par le tribunal arbitral du sport pour rendre le verdict dans l’affaire Fbf contre Fifa. Joueurs au chômage, sélection nationale en panne et accumulant les mauvais résultats. L’image du Bénin est ternie, brouillée et le football, malgré les millions investis par l’Etat ces derniers mois, est devenu répugnant. La décision attendue reste dans le plus grand secret. Au fil des atermoiements et de l’exacerbation des positions, le verdict du Tas, différé du 6 juillet au 15 septembre (on vous passe des dates intermédiaires) aura l’effet d’une bombe.

En voyant les tentatives de pressions, par médias interposés sur le Juge chargé d’instruire l’affaire Mtn, et un certain nombre d’affirmations apportées par le camp plaignant, on se rend compte que le poisson peut être noyé. La décision rendue ne devrait pourtant souffrir d’aucune contestation : quand le Tas parle, le monde du sport se plie. Autant la Fifa fait trembler les Etats africains (entre nous soi dit), autant le Tas fait plier la Fifa. Et par ricochet les adeptes de la théorie de « l’impériale Fifa », surtout en Afrique subsaharienne. Alors, le monde du football, quelque soit les bords, et les autorités béninoises sont contraintes de respecter le verdict du Tas. Car la Fifa elle-même (si la décision lui était défavorable) est contrainte de se plier. Mais la question essentielle nous interpelle tous : le verdict du Tas va-t-il siffler la fin de la crise ?

 

 

 

Razak Omotoyossi signe au Zamalek !

L’attaquant béninois, Razak Omotoyossi a finalement signé en faveur du Zamalek. Il est vrai que les tractations n’ont pas été faciles avec Syrianska, le club suédois.

Cette information a été confirmée par l’entraîneur adjoint de l’équipe Ismail Youssef : « Razak a officiellement signé un contrat de trois ans pour le Zamalek » et par Samir Abdeltaweb, l’agent du joueur qui a déclaré : « nous avons finalisé l’accord avec les responsables du Zamalek et le joueur a signé en présence des membres du conseil d’administration du club de la Citadelle Blanche. »

Il est vrai que ces derniers jours, le flou a quelque peu régné en raison du refus du club suédois d’accepter un paiement échelonné en deux tranches du montant du transfert qui est de l’ordre de 200 mille dollars. En ce qui concerne le joueur, il percevra un salaire d’un million et demi de dollars pour les trois à venir.

Par ailleurs, Ismail Youssef a précisé au sujet de la nouvelle recrue : « Razak va se rendre en Suède pour quelques jours afin de régler des affaires personnelles. Dès qu’il reviendra, il intégrera le groupe.»

Legyptien.com

Football sans championnat : Attendrons-nous le Tas même si les délais se prolongeaient?

 

La dernière date du 15 septembre annoncée par le tribunal arbitral du sport pour rendre son verdict sur le cas béninois semble être la bonne. Mais personne n’a la clé des délais de la décision du Tas, et là, le temps qui passe tue à petit feu tout une génération de jeunes footballeurs. Autant il y a 10 mois voire 6 mois on s’en prenait aux protagonistes de la crise, autant aujourd’hui, on doit se poser les vraies questions. Allons-nous attendre que le tribunal arbitral du sport repousse sa décision en 2012 avant de nous rendre compte que le championnat n’est pas facultatif dans un pays engagé dans des joutes internationales ? Après le Rwanda en octobre prochain, ce sera le déplacement au Sénégal pour le tournoi de l’Uemoa. 3 matches à disputer, 3 matches diffusés dans le monde, « 3 occasions de nous mettre encore dans la honte», comme l’appréhende les supporteurs. La rigolade n’est-elle pas enfin terminée pour passer à un événement sportif national impliquant nos potentiels internationaux. Cela devient une urgence nationale pour sauver les joueurs, les clubs et surtout le peu de crédit qui reste à notre football et ses dirigeants depuis que les livres des records marquent que nous sommes le seul pays au monde à avoir un président de fédération en prison, même si présumé innocent.

Peut-on avoir de vrais Ecureuils sans un vrai championnat ?

 

Les meilleurs Ecureuils du moment sont ceux qui évoluent en Europe. A y voir de près, ils sont dans des clubs de seconde zone, à chaque niveau. Sessègnon, le plus brillant, n’est pas à Arsenal ou Chelsea pour le moment. C’est un indicateur. Au plan local, les vrais Ecureuils, les plus réguliers en sélection quel que soit la tête du sélectionneur restent Salomon Junior, Mohamed Aoudou, Isaac Louté et Saturnin Allagbé. Aucun d’entre eux ne s’est exporté en Europe lors du mercato estival : le niveau est bas ; pourquoi ? Pas de rythme, car pas de championnat !

Alors, avant de changer de sélectionneur, de faire des stages et de dépenser des primes de matches et des frais de mission, posons-nous la question essentielle : dans un pays normal, peut-on avoir une sélection nationale sans championnat alors qu’il n’y a pas de guerre ? Répondons : Non ! Sans perdre de temps. Alors, que nous manque-t-il pour faire un championnat, un tournoi, une compétition, n’importe laquelle, pour que nos joueurs soient en condition et en compétition ? Rien, sauf de la clairvoyance pour les dirigeants des sports d’élite. Il est facile d’attendre la veille d’un match et de lancer un stage pour dire que la sélection nationale se prépare et qu’on espère de bons résultats. Ça ne fonctionne nulle part comme ça. Investir sur des chevaux non partants, des billets d’avion et des primes, c’est une perte. Et si on commençait par le plus simple, le plus fondamental : un championnat. On perdrait moins de temps dans les émissions et dans la presse écrite à diaboliser, chacun, l’autre camp. Ce n’est plus aujourd’hui une question de camp, mais de réalisme sportif.

Aubay

 

Clubs de football de Ligue1 et Ligue2 – Fin de plusieurs contrats : Plusieurs joueurs officiellement au chômage

 

En s’alignant sur les normes du football professionnel, beaucoup de clubs béninois ont mis les termes de contrats signés avec les joueurs sur fin juin ou le 31 août, date fatidique quasi-mondiale de fin du marché des transferts. Aujourd’hui, plusieurs joueurs sont sans contrats et en chômage réel.

Aubay

Ils sont peu nombreux à avoir signé plus de 2 ans avec leurs clubs respectifs. Parmi les meilleurs payeurs on retrouve Cifas, Aspac, Mogas, Tonnerres, Kraké et les clubs soutenus par le mécène Ajavon. Depuis 10 mois et le début de la crise, certains ont payé une fois sur deux, d’autres ont continué à payer en se disant que tout allait se calmer. Seulement voilà, au fil du temps et des mois, des atermoiements et des rebondissements de procédures devant le tribunal arbitral du sport, l’eau a trop coulé sous les ponts. Essoufflés, certains clubs ont commencé à ne plus payer les salaires. Ceux qui hésitaient ont fini par s’en tenir à la fin des contrats. La dernière limite dans certains clubs comme l’Aspac était le 31 août. La date étant passée, que faire ? Tant que les joueurs s’entraînent au sein du club portuaire, les dirigeants du champion en titre ont décidé de continuer à payer. C’est louable. Mais une seule hirondelle e fait pas le Printemps et beaucoup de clubs qui n’ont pas la même assise financière peuvent légalement laisser tomber les salaires, les contrats ayant expiré.

D’un autre côté, un seul club, le Mogas a signé 4 ans pour la majorité des joueurs en septembre 2009. Il semble avoir pris le risque sur les durées de contrats. Un risque qui s’avère bien calculé en ce qui concerne les bons joueurs qui y évoluent. Ils ne sauraient être libres et aller voir ailleurs. C’est tant mieux pour la sérénité du groupe si le championnat reprenait. Derrière le club, il ne faut pas oublier que c’est la compagnie pétrolière d’Etat qui soutient le club. Une fois encore, une hirondelle ne fait pas le Printemps.

Pour le moment, ils sont nombreux à être au chômage non plus technique mais pratique. Jusqu’à quand ? Les yeux qui se tournent vers le tribunal arbitral du sport, devraient se tourner vers les autorités nationales qui détiennent bien une clé.

(A suivre)

Football /formation : Un centre de référence détecte gratuitement des jeunes Béninois

Mohammed Abu, sous contrat avec Man. City et formé au centre Right to dream

 

 

« Right to dream », centre d’excellence  basé à Ho au Ghana organise au Bénin des détections gratuites pour les jeunes de 11 à  14 ans.  La détection se fera dans les villes suivantes, Dassa, Bohicon, Porto Novo et Cotonou dès jeudi prochain.

G.V

Centre d’excellence en matière de formation, sport-étude, en Afrique de l’ouest situé à Ho au Ghana, à deux heures de la capitale Accra. « Right to dream » a été initié par un groupe international britannique, ce centre vieux de huit ans commence déjà par porter ses fruits. En huit ans d’exercice « Right to Dream » a pu placer quelques huit joueurs au haut niveau Européens. Comme Razak Nuhu et Mohammed Abu, tous deux prêtés par Manchester City au club norvégien de Stromgodest ou encore Abdul Majeed Warris qui évolue au BK Hacken en Norvège. Sans compter, plusieurs dizaines qui évoluent dans les meilleurs clubs ghanéens.

Manchester City et Athélico Madrid solides partenaires.

Au fil des années, Right to dream a réussi a établi des partenariats avec des clubs prestigieux européens comme Manchester City et l’Atlético Madrid.

Démarrage des détections jeudi à Savalou et Dassa.

A la veille d’une phase de détection historique au Bénin. Jo Mulberri, chargé des opérations en la matière, souffle que «  le footballeur talentueux détecté entre 12 ans et 14 ans peut (en cas d’échec dans le football pour une raison ou une autre) avoir un cursus universitaire aux USA »  Ce qui reste un avantage non-négligeable pour Right To Dream Academy.

Il faut préciser que les détections débutent dès jeudi prochain à Savalou et Dassa et seront entièrement gratuites.

Le programme de la détection

Jeudi 8 septembre

Le matin à 9 heures

Au stade municipal de SAVALOU et

A DASSA, terrain du C.E.G 2 Ahédéro.

Dans l’après-midi à 14 heures

Au stade municipal de GOHO à ABOMEY

Au stade Municipal de BOHICON

Vendredi 9 septembre

Le matin à 9 heures

Au Stade Municipal de GODOMEY

Et au stade municipal de CALAVI

L’Après-midi à 15 heures au stade Charles de Gaulle à PORTO-NOVO

 

Samedi 10 septembre à COTONOU

Le Matin à 11heures

Au stade RENE PLEVEN de COTONOU et sur le terrain SOBETEX d’Akpakpa

L’Après-midi

A 15h au Stade de L’AMITIE et sur le terrain du Ceg GBEGAMEY

 

 

Beira-Mar prète Koukou à Belenenses

Barré par Nuno Coelho, dans l’entre-jeu du Beira-Mar, Koukou Djiman a été prêté à Belenenses afin d’avoir du temps de jeu. Le milieu défensif Béninois a été prêté pour une saison en deuxième division portugaise.
Géraud Viwami

Burundi-Benin 1-1: Le scénario de Cotonou s’est répété à Bujumbura.

Déjà éliminés, les Ecureuils ont fait mieux qu’éviter le pire à Bujumbura face aux Hirondelles Burundaises. Emmenés par le capitaine Stéphane Sèssegnon, le Bénin a obtenu un nul 1-1. Le scénario du match était même similaire à celui de septembre 2010 à Cotonou. Les Béninois ont ouvert le score en début de seconde période par l’intermédiaire de, Guy Akpagba, qui vivait sa première sélection, sur coner. Les locaux vont revenir au score en fin de partie. Edmé Codjo commence donc la reconstruction par un nul à l’extérieur.
Dans l’autre match du groupe à Kigali, samedi, les Ivoiriens ont écrasés les Rwandais 5-0.
Géraud Viwami

Poté et Adénon aussi forfaits

Michael Poté , a du quitter expressément Bujumbura. L’attaquant est retourné en France au Chevet de sa femme, qui a été victime d’un accident.
Par ailleurs on a aussi annoncé le forfait du défenseur Khaled Adénon.