à côté…

Publié le: 5/06/2011 20:47:04 UTC

 

Les onze meilleurs béninois étaient alignés

Avec Reda Johnson sur le terrain, tous les Ecureuils ayant le niveau de jeu requis étaient sur le terrain. Seul problème, les positions. Mais bon, en face, le talent était plus fort et les onze meilleurs se sont désintégrés peu à peu.

 

30 minutes premières minutes : Le pire cauchemar

Dès la 12e minute, les Ecureuils ont encaissé. L’humiliation ne semble pas se dessiner. On pense que ça peut s’arrêter, mais en 30 minutes, le public était dégoûté. C’est un des pires cauchemars depuis le début des années 1990 et la défaite 1-5 face à la Tunisie de Faouzi Rouissi.

 

Sessègnon, Glèlè, c’est qui le patron ?

On pensait que Fortuné Glèlè était le patron, en fait, non. Sessègnon a retardé un remplacement. Reda Johnson positionné en effet à un poste inhabituel ne tournait pas bien selon le sélectionneur. Djima Koukou est donc choisi pour le remplacer. Sessègnon s’y oppose et a failli avoir raison de son coach : Reda sur un corner place une tête et sème la panique !

 

Le public nombreux, mais pas débordant d’enthousiasme

Ils sont venus nombreux et on sentait que c’était du 50-50. Les sceptiques et les fervents. C’est Sessègnon qui a mis du baume au cœur des uns et des autres en début de seconde période. Mais les plus sceptiques ont replongé dans leurs appréhensions, après le retour des Eléphants dans la défense béninoise…Dommage.

 

Aube nouvelle : Pas vraiment à l’unisson

Le public a manqué de rythme durant l’hymne nationale montrant quelques soucis de coordination vocale. Certains étaient en avance, d’autres en retard. La maison était divisée…

 

Bagarre dans la tribune officielle

Un coup de sang par-ci et par-là, et voilà les esprits qui s’échauffent à une heure du coup d’envoi, en pleine tribune officielle.

 

 

Modeste Kérékou avec un casque !

Il est certainement venu à moto, à moins que ce ne soit en prévision des jets de pierres. Modeste Kérékou tout fraîchement ex-ministre a fait le déplacement du stade. Ça n’a pas sauvé l’équipe. Normal, lui, ne joue.

 

Anjorin et le public

Vendredi à la dernière séance des Ecureuils, ils avaient donné le ton en huant le désormais très controversé président de la fédération. Dimanche au stade, le public à la 33e minute a commencé par scander Anjorin Hééélou ! Il s’est éclipsé peu après, pour ne plus revenir…

Par Aubay

 

 

 


Auteur : Rolland

journaliste sportif...

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