Espérance sportive de Tunis : l’avant-match vu de Tunis

 

Nabil Maaloul : « notre équipe a très bien tenu le coup physiquement et c’est là notre principale satisfaction. En revanche, il y a des choses qui ne m’ont pas plu comme le relâchement psychologique en seconde mi-temps ou le comportement des joueurs sur le second penalty. Ce sont des écarts que je n’aime pas et les joueurs le savent. Il y a eu aussi le problème disciplinaire de Roger qui a mal pris son éviction de la liste des joueurs pour ce match et a quitté le stade. C’est là aussi un comportement que je ne peux admettre, le groupe devant rester uni et solidaire. Par la suite, j’ai eu un franc entretien avec lui et il s’est excusé et a réintégré le groupe. »

http://www.est.org.tn/publish/content/news.asp?ID=49&idn=3177

Aspac : La Fbf de Victorien Attolou octroie encore 5 millions

 

Ce vendredi soir, au moment où les petits sont en train d’être mis dans les grands pour le match de ligue des champions, la Fbf de Victorien Attolou va offrir quelques 5 millions de francs à l’Aspac. Ceci pour soutenir financièrement une équipe portuaire dont le budget est devenu important en raison de la qualification pour les 16e de finale de la ligue africaine des champions.

Ce geste vient montrer l’engagement profond de Victorien Attoulou et des siens pour développement du football béninois. Car en l’absence du championnat, seul l’Aspac reste en compétition depuis près de deux mois. Les 5 millions qui seront octroyés ce soir viennent porter à 10 le nombre total de millions de francs offerts par la Fbf de Victorien Attolou.

Aubay

Encadrement technique des Ecureuils : Denis Goavec, éléphant blanc ou officier de réserve ?

 

(Modeste Kérékou devra clarifier la situation)

 

Deux fois Modeste Kérékou a pris ses responsabilités en déclarant que le sélectionneur était Denis Goavec. Mais quand est venu le match, le moment crucial où le sélectionneur a son sens, rien.

Aubay

Soit on vire Goavec et on en parle plus, ou alors on le remet face en scelle pour bosser tranquillement. C’est l’image de l’ex-capitaine Oumar Tchomogo debout sur la main courante avec derrière lui, assis la plupart du temps du match, Fortuné Glèlè qui revient à l’esprit des observateurs. Le flou entretenu est grand. Et cela ne fait pas sérieux et donne l’impression que l’équipe nationale est une épicerie sans patron. Et pourtant, Goavec est toujours sous contrat.

Dans deux mois exactement, les Ecureuils seront en stage, expatriés comme locaux, pour préparer le match face à la Côte d’Ivoire, une manche retour qui déterminera leur qualification ou non pour la Can 2012. Mais avant ce dernier stage, c’est au moins deux stages qui devront être programmés afin de permettre aux Ecureuils évoluant au Bénin d’être au niveau et de compléter valablement le groupe des professionnels expatriés.

Avant le match aller du dimanche 27 mars face à la Côte d’Ivoire, on a observé que Fortuné Glèlè soutenu par Moucharafou Anjorin n’a pas organisé un seul stage de préparation. Les raisons de notre défaite à Abidjan sont à aller chercher de ce côté-là aussi.

Mais pour pouvoir faire un planning sur 2 mois, il faut avoir un sélectionneur régulier et cela n’est pas encore le cas. Sur ce plan, le Bénin n’est pas encore sorti de l’auberge.

Aspac : Gaspoz de retour

 

Le coach adjoint Emile Enassouan a informé la presse jeudi soir que le titulaire Alain Gaspoz était présent depuis le début de la semaine pour préparer la manche retour. Cette présence, on l’espère, devrait inspirer l’Aspac qui s’appuiera sur les connaissances du football de haut niveau du coach Gaspoz. Ce dernier, selon nos sources a eu le temps de superviser et de visionner l’équipe adverse.

16e de finale de la Ligue africaine des champions / Aspac : La victoire oui, la qualif’, pas sûr…

 

Dimanche, l’Aspac affronte en match retour l’Espérance de Tunis au stade René Pleven à 16h. Pierre Hinvi, conseiller aux sports du directeur général du Port, Emile Enassouan, coach adjoint de l’aspac et Saturnin Allagbé ont répondu jeudi soir aux questions de la presse. Il apparaît que la victoire reste l’objectif, mais la qualification reste difficile.

Aubay

«Nous n’avons pas d’excuses, l’adversaire est plus fort. L’Aspac est une petite équipe qui vient de naître et qui est en pleine progression. Les joueurs étaient inhibés par la peur de mal faire. Ils n’ont pas pu respecter les consignes. Les deux jours de voyage ont perturbé notre préparation ». Et l’arbitrage est une raison d’une défaite cuisante 0-5. Emile Enassouan après ce diagnostic parlera d’une « expérience utile en somme ». Expliquant que les lacunes seront corrigées pour le match retour. « Même si on ne doit pas se qualifier, on fera ce qu’il faut ».

Pierre Hinvi dira ensuite, « nous sommes une équipe organisée qui sait affronter les situations. Nous jouerons sur notre terrain favori ». En rappelant que l’Aspac a réussi un coup historique  en passant le tour préliminaire, Pierre Hinvi dira que « si le score n’avait pas été si large, nous promettrons la qualification ». Sans se démonter, il expose que « si l’Espérance de Tunis a pris 5 buts au Congo face au Tp Mazembé, dimanche si tous nos joueurs sont présents, nous pouvons remonter la pente».

Enfin, après les réponses aux questions, Saturnin Allagbé, gardien de but et représentant des joueurs a conclu la conférence de presse. « Lors du match aller, on a perdu zéro but contre 5. Ceci ne nous empêche pas de travailler pour remonter la pente. Nous sommes prêts pour la victoire dimanche. Nous demandons le soutien du public à qui nous ferons plaisir».

 

William Dassagaté, meneur de jeu de l’Aspac : « On doit gagner le match de dimanche pour au moins sauver l’honneur »

 

Dimanche prochain, l’Aspac accueille l’Espérance en match de retour des 16e de finale de la ligue des champions. Après la raclée encaissée à Tunis (5-0), William Dassagaté, le milieu offensif du port s’est confié à nous. Il revient sur les conditions de l’échec tunisien et évoque la manche retour. Entretien.

Réalisé par G. Viwami et Aubay

Qu’est-ce qui justifie la débâcle de Tunis ?

Il faut reconnaître que l’adversaire était de taille et plus expérimenté. Au début du match nous étions un peu crispés, quand on regarde la carte de visite de l’Espérance on a eu un peu peur et c’est ce qui a joué sur nous surtout en première période.

 

Est-ce que c’est l’Aspac qui n’était pas organisé ou l’adversaire qui était trop fort ?

Certes l’adversaire était fort mais nous aussi on a n’a pas appliqué certaines consignes à la lettre.

Donc vous reconnaissez que l’Aspac n’était pas à 100% ?

Oui, on ne l’était pas.

Et pensez-vous que si vous êtes à 100% vous pouvez renverser la vapeur  à Cotonou?

Justement rien n’est tard même si on n’arrive pas à se qualifier, il faudra au moins prendre les trois points.

Votre semaine de travail comment s’est-elle passée ?

Au niveau du groupe l’ambiance est toujours bonne, le coach a bien bossé avec nous dans tous les compartiments. On a beaucoup travaillé avec le ballon parce que la condition physique y est déjà. Et on espère que ça payera dimanche prochain.

Dans quel état d’esprit allez-vous aborder le match de dimanche, est-ce juste pour sauver l’honneur ou pour se qualifier ?

Moi je dirai plutôt que c’est pour sauver l’honneur. Mais l’Aspac doit gagner même si on n’arrive pas à remonter la pente, on doit prendre les trois points.

Pensez-vous que le retour d’Alain Gaspoz puisse changer la donne ?

Son retour peut apporter un plus parce qu’on avait l’impression qu’il y avait quelque chose qui manquait en son absence et je crois qu’il a déjà corrigé certaines fautes qui étaient intolérables grâce à la séance vidéo que nous avons eue.

Match Côte d’Ivoire – : Beaucoup de millions dépensés, mais pas de match à la télé

 

1630 ecu finance

L’argent public n’a pas servi à diffuser le match sur la télévision nationale. Selon des sources proches de la télévision nationale, le « Ghana broadcasting corporation » qui produisait le signal du match a exigé des droits Tv. Ce qui est normal. Mais ce qui n’a pas été prévu au ministère des sports par ceux qui ont fait le budget du match.

Aubay

Ils ont oublié que le contribuable béninois avait droit au match et que les quelques millions exigés ne devraient pas constituer une barrière…Avec un abonnement de 40.000 francs Cfa et une mise mensuelle de 2.500f, on a accès à la télévision nationale ivoirienne (Rti). Alors pourquoi a-t-on privé les béninois de match pour quelques millions de droits de diffusion ? Ils ont payé des impôts pour que des personnes aient le droit et le privilège de dormir dans un hôtel 5 étoiles et de se sucrer à Accra. Mais pourquoi n’ont-ils pas vu jusqu’à mardi, le match en intégralité ? La raison n’est pas technique, mais donc financière. Les citoyens béninois les plus nantis ont pu voir la rencontre. Pour le grand nombre, ce fut la grande désillusion. Pour une fois que les Ecureuils marquaient avant les Eléphants, pour une fois que durant 32 minutes on pouvait (pour nous qui étions à Accra) savourer une avance béninoise, la majorité des béninois ont été écartés de ce moment de fierté.

Pourtant, le trésor public n’a pas lésiné sur les moyens. Et depuis, comme d’habitude, rien. Pas un point de presse, un communiqué ne viendra nous éclairer et nous expliquer quoi que ce soit. Le flou arrange bien plus de gens dans le système « Ecureuil ». Evidemment, personne ne sait pourquoi le match n’a pas été diffué. Et puis, finalement, qui s’occupe de savoir combien ce match a coûté et comment les fonds ont été dépensés ? Dans les couloirs du ministère des sports, on chuchote que pour la Coupe d’Afrique Angola 2010, il reste 800 millions à justifier.

Pour Accra, le premier chiffre avancé par plusieurs sources, est 244 millions. Le ministre des sports ayant refusé une semaine avant le match à Accra de révéler le montant des fonds débloqués pour l’expédition, on ne saura peut-être jamais ce qu’il en soit. L’opération a été menée avec des couacs. « Aucune œuvre humaine n’est parfaite ». Expression favorite des partisans de moindre effort qui se cache derrière cette expression pour justifier les défauts d’organisation ou encore le manque de sérieux dans la gestion de la chose publique.

Les fonds publics débloqués ont servi à acheter des billets d’avion pour des joueurs malades et convalescents. C’est l’argent du contribuable béninois que nous sommes chacun et tous, et non l’argent d’un groupe de personnes ou d’une administration quelconque.

La banalisation des événements les plus importants nous amènent à nous faire surprendre par les célébrations du 1er août. Le contrôle citoyen étant quasiment nul, on se demande parfois à quoi servent les fonds publics dans des domaines comme le sport. Pas certainement à offrir au citoyen des moments de joie, mais à sucrer les plus habiles. C’est bien dommage.

Aubay

Ecureuils face à la Côte d’Ivoire : Ce qui a manqué

 Quand on perd, on doit éviter d’être fataliste. Analyser froidement la défaite permet de mieux comprendre et d’avancer. Ceci n’est pas le rôle des dirigeants, car trop politiques, encore moins celui des coaches, trop souvent braqués contre les analyses.

A Accra, les Ecureuils ont donné l’impression de défendre un match nul après avoir pris l’avantage et concédé l’égalisation face à la Côte d’Ivoire. Le score 2-1 est flatteur pour le Bénin qui n’aura pas eu la moitié des occasions ivoiriennes. Les Ecureuils dans ce match avaient de quoi prendre le dessus ou jouer le nul.

La préparation : guerre de listes, joueurs absents

Entre la guerre des listes, les conciliabules et les crocs-en-jambes, le Bénin a pris tout le temps pour jouer dans les couloirs du ministère un match qu’il fallait préparer sur le terrain. Mardi 22 mars à quelques jours du match, Denis Goavec le sélectionneur sous contrat et Fortuné Glèlè, officiellement adjoint étaient encore devant le ministre Modeste Kérékou pour s’entendre sur la liste à établir. Soutenu par des cadres du ministère, Moucharafou Anjorin parvient à contraindre le ministre à choisir Glèlè. Le passage en force est réussi, mais les jours ont passé et Goavec avait pourtant anticipé en débutant deux semaines avant le match, un stage avec les locaux laissés sans compétition en raison de la trêve imposée par la crise.

Le groupe n’a été au complet que jeudi, le sélectionneur adjoint attendant encore Omotoyossi et Louté qui manquaient à l’appel et qui n’arriveront jamais. Dans ce groupe, certaines présences sont injustifiées et surtout politiques. Celle de Mouri Ogunbiyi, convalescent en club et arrivé malade est surprenante. Le plus incisif des Ecureuils de ces 10 dernières années est resté spectateur, et bien utile. Sa place aurait pu servir à quelqu’un d’autre.

Les locaux convoqués ne sont pas les meilleurs

Daniel Lanignan, Seidou Barazé, Kenneth Odilo et Arnaud Séka ne sont pas chacun à leurs postes, les meilleurs du pays. Les raisons de leur présence sont à aller chercher ailleurs que dans la conception technique de la liste. Ces joueurs ont cessé depuis deux mois toute compétition. A ceux-ci s’ajoutent Mohamed Aoudou qui a pris de l’étoffe jusqu’en 2010 (deux buts miracles face au Mali et le Ghana en 2009) avant de commencer à replonger depuis son retour au pays. Et Fousséni Lazadi, un des meilleurs latéraux du pays, mais qui depuis 6 semaines n’a pas joué de match. Comment comprendre alors que ces joueurs-là aient été choisis au profit d’autres ? La crise. La scission du football béninois et la cristallisation des positions a vu Fortuné Glèlè choisir des seconds couteaux. Le coach snobe ainsi Salomon Junior, défenseur international régulier en sélection depuis 3 ans, titulaire à l’Aspac et qui une semaine avant ce match face à la Côte d’Ivoire était en Tunisie face à l’Espérance. Les cas de William Dassagaté meneur de jeu de l’Aspac en Tunisie en ligue des champions et encore de Fadel Suanon, actuel meilleur buteur du championnat sont édifiants. Si Lanignan sélectionnable, c’est que Suanon l’est 3 fois ! Mais au-delà de la liste, ce sont les choix tactiques de Fortuné Glèlè qui ont surpris.

Boco-dépendance, cas Adénon, Johnson et Lazadi

Coaching hésitant et minimaliste

C’est l’image de Fortuné Glèlè en train d’échanger avec Khaled Adénon abords de la surface de réparation la veille du match qui me vient à l’esprit. J’aurais tant donné pour connaître ce secret de vestiaires ! Le sort du match et donc la défaite des Ecureuils ont pu se jouer en ce moment-là.

 Pour tout comprendre, il faut remonter à plusieurs années. Khaled Adénon lors de ces débuts avec l’équipe première de l’Asec jouait en position de latéral droit. Depuis, il a grandi et pris son poste dans l’axe. En sélection, il y a toujours joué. Mais seulement voilà, dans le football les sacrifices sont légion. Fortuné Glèlè a manqué de poigne, il a hésité à s’affirmer en tant que patron de l’équipe en laissant aux joueurs le luxe de croire qu’ils pouvaient s’imposer à lui. Adénon devait débuter ce match comme latéral droit, Reda Johnson s’occupant du match sur Drogba. Cela aurait changé la configuration de notre défense. Lazadi étant trop juste et en manque de compétition pour être exposé à ce niveau-là. Glèlè a eu raison de lui dire qu’il ne lui reprochait pas grand-chose !

4-4-2 : Un échec

En attaque, le Bénin a joué avec deux joueurs en pointe. Depuis 5 ans, je n’ai pas vu ça ! On a perdu en récupération ce qu’on espérait gagner en attaque. C’est un échec. Poté était transparent, et Aoudou trop léger physiquement. Résultat des courses, ils totalisent à eux deux, 2 tirs dans le match. C’est une honte. Fortuné Glèlè aurait gagné à densifier son milieu de terrain, i à faire jouer Sessègnon en électron libre comme meneur de jeu. Nos contre-attaque auraient dangereux et notre défense ainsi soutenue par 5 milieux au lieu de 4 allait souffler. C’est une question de repère, les joueurs étant moins habitués à jouer avec deux avants-centre. Cette paire ayant eu du mal à se coordonner. Même lors de la mise en place tactique, les deux n’étaient pas dans cette configuration.

On ne saurait vider ce bilan technique sans parler de Bemenou. Il a eu sa chance sur un plateau, car ses parrains ont su évincer Djidonou, Alla et encore Allagbé. Il a su se faire respecter, même si l’essentiel était de ne pas encaisser. Difficile face à Drogba. Enfin, il lui faut de la concurrence pour qu’il s’impose en toute clarté. Et quand je parle de concurrence, je pense à mieux que Kenneth Odilo !

Aubay

Côte d’Ivoire – Bénin : Glèlè a manqué de poigne

 

La défense à quatre (Adénon à droite, chrysostome et reda dans l’axe et imorou à droite) qui a évolué en fin de match était la meilleure possible à aligner pour ce match. Mais le coach a juste oublié qu’il était le seul patron et qu’il se devait de se surprendre et de nous surprendre. la preuve de cet oubli est le choix porté sur lazadi, le jeune défenseur qui en manque de compétition était plus exposé que poromu dans ce genre de match. Le Bénin a encaissé par deux fois sur le même côté. Lazadi était sirti après le premier but; Sur le deuxième, c’est Adénon qui s’oublie, parce que n’ayant pas intégré les paramètres du poste dans son schéma de jeu. Il a été offensif au moment où il fallait rester concentré.

C’est dommage que le coach n’ait fait ce choix qu’après les deux buts. Mais bon, jouer congtre la Libye en amical et affronter la Côte d’Ivoire en match officiel, ce n’est pas pareil.

Côte d’Ivoire – Bénin 2-1 : Glèlè : « des individualités et du talent en face »

 

« Nous savions qu’en face il y avait beaucoup d’individualités et du talent. On a essayé de motiver les enfants à faire des efforts, ce qui a payé.

On a beaucoup couru. Les inattentions ne font pas bon ménage avec les individualités qu’il y avaient en face».

En seconde période, On a eu des joueurs qui débutaient à ce niveau. On a essayé d’avoir quelques balles de contre, mais on n’a pas su les exploiter. »

Côte d’Ivoire – Bénin 2-1 : Kalou « On a bien réagi »

 

« On a fait une très grande deuxième mi-temps. On a bien réagi. On a pris les 3 points et ça nous fait du bien.

On a prouvé qu’on a une équipe.

Les gens au pays peuvent prendre exemple sur nous, car nous portons haut les couleurs nationales. Chacun en Côte d’Ivoire peut prendre exemple sur nous. »

Côte d’Ivoire – Bénin 2-1/ Sessègnon : « Pour la qualification, il reste trois matches et rien n’est perdu »

« On a fait une bonne première mi-temps. On savait que si l’équipe ivoirienne revenait au score on allait souffrir.

On n’est pas satisfait. Certains joueurs qui débutaient à ce niveau ont essayé.

Pour la qualification, il reste trois matches et rien n’est perdu. On sait que ça va être difficile.

On vise l’une des 3 places de meilleurs deuxièmes et le peuple béninois mériterait bien de revivre une nouvelle Can ».

Côte d’Ivoire – Bénin, Coach Glèlè et Sessègnon parlent du match

 

Glèlè et Sessègnon parlent pour la paix en Côte d’Ivoire avant de parler du match.

Par Aubay

 Glèlè :

« Nous savions qu’en face il y avait beaucoup d’individualités et du talent. On a essayé de motiver les enfants à faire des efforts, ce qui a payé.

On a beaucoup couru. Les inattentions ne font pas bon ménage avec les individualités qu’il y avaient en face».

En seconde période, On a eu des joueurs qui débutaient à ce niveau. On a essayé d’avoir quelques balles de contre, mais on n’a pas su les exploiter. »

Sessègnon : « Pour la qualification, il reste trois matches et rien n’est perdu »

« On a fait une bonne première mi-temps. On savait que si l’équipe ivoirienne revenait au score on allait souffrir.

On n’est pas satisfait. Certains joueurs qui débutaient à ce niveau ont essayé.

Pour la qualification, il reste trois matches et rien n’est perdu. On sait que ça va être difficile.

On vise l’une des 3 places de meilleurs deuxièmes et le peuple béninois mériterait bien de revivre une nouvelle Can ».

Kalou « On a bien réagi »

« On a fait une très grande deuxième mi-temps. On a bien réagi. On a pris les 3 points et ça nous fait du bien.

On a prouvé qu’on a une équipe.

Les gens au pays peuvent prendre exemple sur nous, car nous portons haut les couleurs nationales. Chacun en Côte d’Ivoire peut prendre exemple sur nous. »

Depuis Accra, Aubay

Eliminatoires Can 2012 / Côte – d’Ivoire – Bénin : Drogba qui cloue le Bénin 2-1

 

(Seidah a bousculé les Eléphants)

 

20 mille spectateurs environs étaient au stade Ohene Djan d’Accra. La plupart ivoiriens, et pour le reste, des ghanéens et évidemment des béninois. Les surprises étaient attendues. La première est Lazadi Fousséni, côté béninois. La deuxième est la frappe de Seidah Tchomogo. Au finish, c’est Drogba qui frappe deux fois et cloue le Bénin. 2-1.

Depuis Accra, Aubay

 

Temps forts

1ere minute 

Le Bénin engage la partie avec Ahouéya qui s’impose devant Drogba. 17 secondes après les Eléphants avaient le ballon. Longue balle pour Drogba qui part dans le dos, réussit son contrôle, mais se fait rattraper par Chrysostome. Les ivoiriens jouent longs. La première fois qu’ils jouent court, c’est Gervinho qui accélère et est fauché par Sessègnon.  Drogba frappe à côté (2e).

3e minute

Poté accélère et crée la faute pour un coup franc de Sessègnon à droite. Celui-ci décale Ahouéya qui place le plat du pied, contré ! Sessègnon à nouveau centre et Kobéna seul devant le gardien met au-dessus !

8e minute

Cela fait situations dangereuses pour le Bénin. Quelques imprécisions côté ivoirien, preuve que la machine n’est pas parfaite ! Mais c’est une illusion ! Ndri sert Drogba en profondeur, Bemenou sort, mais Kalou en une touche, c’est au fond, mais refusé ! 8e

Le Bénin presse très haut, c’est certainement du bluff, mais ce n’est pas forcément le bon moyen, car on s’expose aux longs ballons. 10e

 

13e minute 1-0

Seidah Tchomogo des 25 mètres allume la mèche et Yeboah se troue ! 1-0 pour le Bénin !

Lazadi après ce corner tente de partir, mais il est trop excentré et met en touche.

Gervinho efface Imorou et accélère, Ahouéya tacle en corner 17e ; Adénon sort sur Eboué avec un tacle, c’est un coup franc.  Su1r Bemenou qui capte.

28e minute

Tiéné centre sur Drogba qui place une tête sous la menace de Khaled Adénon.

Chrysostome surpris par ce décalage à droite s’affole et se jette. Carton jaune et coup franc pour Drogba. Bemenou a semblé touché, pas l’avis de l’arbitre.

 

30e minute

Sessègnon fait du show et affole Tioté et Demel, c’est mis en touche par ce dernier finalement.

Seidah tente une frappe du gauche, mais ça ne part pas !

Kalou efface 3 béninois et sert Drogba, mais le ballon n’arrive pas ! 32e

34e minute

Drogba sert cette fois-ci Kalou qui hérite d’une passe de Chrysostome, mais l’arbitre estime qu’il y a hors jeu. 34e

Drogba efface Imorou et sert au 2nd poteau Kalou qui se rate à deux pas des buts béninois…35e

 

38e minute

Sur ce coup franc, Demel place la tête sur Bemenou bien en place !

Lazadi efface Gervinho pour le plaisir. Ce dernier va lui rendre la monnaie de sa pièce et obtient un corner grâce à Ahouéya.

Corner ivoirien, tête de Drogba, repoussée par la défense

Bemenou sans difficulté capte face à Drogba qui avait frappé des 25 mètres.

45e minute : Egalisation de Drogba 1-1

Gervinho à nouveau passe à droite et centre. Sessègnon dégage et sauve les buts béninois ! 44e

Gervinho mystifie le côté droit béninois et sert Drogba qui d’une feinte de corps efface Chrysostome, un peu à la rue sur cette action. La frappe au second poteau est imparable 45e. 1-1

Bemenou était aussi distrait.

Deuxième mi temps : Drogba frappe encore, Demel expulsé

Drogba a signé son retour, la Côte d’Ivoire se porte mieux. Poté et Aoudou négocient le maillot de Drogba.

Lazadi sort Koukou entre, Ahouéya glisse latéral droit.46e Kobéna sort Daniel Lanignan entre.

Keita entre, Eboué sort 46e

48e minute

Centre de Tiéné, Adénon repousse sur Drogba qui accélère à droite, Ahouéya fait faute. Coup franc. Kader Keita joue, c’est juste au-dessus.48e

Les béninois font en ce début de mi-temps le pressing bas, contrairement au début de match. Ils vont donc jouer en contre-attaque.

 

52e minute

Sessègnon essaye de remonter le ballon qu’il récupère trop bas. C’est une faute, mais le Bénin perd vite le ballon.

Chrysostome a compris la leçon et prend le ballon à Drogba qui avait essayé à nouveau une feinte de corps.

Tioté, carton jaune 54e

56e minute

Keita humilie Lanignan puis Koukou qui tente mêlme un placage ! 56e La faute qui suit donne un coup franc pour les elaphants. C’est une reprise de volée de Keita qui marque, mais hors-jeu ! 57e

Devant  Drogba, Bemenou sauve sa défense centrale à la rue qui espérait un hors-jeu…l’action est chaude, mais Gervinho n’y arrive pas 58e

Bemenou, le carton jaune tout bête pour le « gagneur de temps »…

Gervinho tire entre les jambes de Bemenou qui bloque, c’est en corner 64e.

67e minute

Chrysostome fait un cadeau à Kalou qui sert Drogba qui remise à nouveau, Bemenou passe sous la pichnette, mais est sauvé par Chrysostome qui corrige son erreur. 67e

Reda Johnson entre, Aoudou sort 68e minute, Adénon passe latéral droit. ?

70e minute revoilà le transparent Poté qui tente de prendre de vitesse Zokora qui le reprend.

La défense béninoise se remonte bien et piège l’attaque ivoirienne avec le hors-jeu.

Kalou fixe Ahouéya et frappe sur Bemenou qui est surpris et repousse, Ahouéya va récupérer le ballon.

75e minute

75e Poté se laisse tomber, les ivoiriens récupèrent, Adénon était en position d’ailier, son côté est vide, Keita l’y a remplacé, il fixe Chrysostome et centre pour Drogba qui place sa tête et marque.

 

77e minute : Lanignan enfin quelque chose de bien

 77e Lanignan va réagir pour le Bénin, il frappe, mais c’est contré ! Corner pour le Bénin, Sessègnon tire dans les bras de Yeboah. Enfin une offensive béninois en cette période.

Lanignan est bien vu par Koukou qui se rend enfin utile, mais c’est hors-jeu…

79e Les Eléphants réduits à 10

79e Demel perd du temps et écope d’un carton jaune, il devrait être remplacé, il est exclu !

Adénon décalé par Sessègnon centre vers Ahouéya, mais Gohouri est là et relance grâce à cette tête. 83e.

85e Koukou rate une occase en or !

85e Koukou n’est pas Seidah Tchomogo, et pourtant Sessègnon avait fait le boulot et mis le ballon en bonne position dans les 20 mètres. La frappe est à côté. Dommage.

87e Décalé par Seidah Tchomogo, Adénon centre, mais c’est pour Yeboah.

Adénon une fois monté a laissé la place aux ivoiriens qui attaquent, mais Gervinho manque de précision.

89e Keita va fixer un défenseur béninois et obtenir le coup franc. Les ivoiriens traînent les pas et gagnent du temps.

4 minutes de temps additionnel

92e Drogba humilié par Chrysostome se jette pour mettre en touche.

93e Tioté met 4 béninois en échec, efface Chrysostome, mais tire à côté !

Feuille de match

Stade : Ohene Djan, accra

Côte – Ivoire / Bénin 2-1 – 3e journée des qualifications Can Gabon – Guinée Eq 2012

 

Bénin : Bemenou (Cj) ; Lazadi (Koukou 46e), Adénon, Chrysostome (Cj), Imorou ; Ahouéya, Seidah tchomogo ; Sessègnon, Kobéna (Lanignan 46e) ; Poté ; Aoudou (Reda Johnson).

 non utilisés : Arnaud séka, Mouri Ogunbiyi; Odilo; Seydou Barazé;

Côte d’Ivoire : Yeboah ; Demel (Cj), Gohouri, Zokora ; Tioté, Eboué (Coulibaly 46e), Ndri (Keita 46e) ; Gervinho, Kalou, Drogba.

Cote d’ivoir-Bénin : 2-1

Grâce à un doublé de Didier Drogba (45′,76′) la Cote d’ivoir a battu le Bénin à Accra malgré l’ouverture du score de Seidath Tchomogo (17′) pour les Écureuils.

Financement du match Côte d’Ivoire –Bénin : 244 millions déjà décaissés ?

 

Invité dimanche dernier sur le plateau de Golfe Tv, le ministre Modeste Kérékou s’est refusé de donner le coût de l’expédition sur le Ghana ce week-end pour affronter la Côte d’Ivoire. Cela, on peut le lui concéder. Ce qui ne nous empêche pas de chercher à connaître ce que coûte pour le contribuable béninois ce match.

Selon nos informations, deux décaissements de 100 millions puis 144 millions ont été faits au niveau des finances publiques. Ceci porte à 244 millions e montant total actuellement décaissé. Le ministre Kérékou a beau essayer de se défendre, les apports de mécènes, de bonnes volontés ou de sponsors auraient pu être une bouffée d’air frais pour l’Etat. On attend la semaine prochaine, au lendemain du match, pour savoir le coût final de l’expédition qui est déjà une saignée pour le contribuable. Pourvu que le résultat soit à la hauteur des dépenses.

Aubay

Face à la Côte d’Ivoire /Ecureuils : Surprenez-vous, surprenez-nous !

Tous les chiffres sont contre nous. Les stats et les forces en présence. Le rapport est déséquilibré. La Côte d’Ivoire sur les 10 dernières années a bien changé. Elle a connu un boom de footballeurs expatriés dans les grands clubs européens.

 

(La délégation béninoise à Accra vendredi)

Dimanche prochain à 18h30, la Côte d’Ivoire reçoit à Accra le Bénin. C’est un duel attendu par les ivoiriens actuels leaders du groupe H et les Ecureuils, classés deuxièmes. On jouera pour le compte de la 3e journée des éliminatoires de Gabon-Guinée Equatoriale 2012.

Aubay

Tous les chiffres sont contre nous. Les stats et les forces en présence. Le rapport est déséquilibré. La Côte d’Ivoire sur les 10 dernières années a bien changé. Elle a connu un boom de footballeurs expatriés dans les grands clubs européens. Depuis, elle a aligné deux coupes du monde. En face, le Bénin qui aligne deux coupes des nations fait office de nain du football africain. Au moment où la Côte d’Ivoire aligne une dizaine pros en Premier League anglaise, le Bénin peut se targuer d’avoir Sessègnon. Tout le reste évoluant dans des ligues2 en Europe.

La science des chiffres nous donne donc battu, la science du foot peut nous donner gagnant. Mais dans ce second cas de figure, la préparation et le niveau de motivation devraient être autres que ce qui a été observé jusque-là. Seule chose à espérer une surprise. Un match nul serait déjà une sorte de victoire. Alors, Ecureuils : surprenez-vous, surprenez-nous !

Historique du classement Fifa des deux équipes / de juil. 1993 à avr. 2011 

Equipe Plus haut Plus bas Classement moyen
Côte d’Ivoire nov. 2009 – 16 mai 2004 – 75 38.709
Bénin nov. 2009 – 59 juil. 1996 – 165 123.121

 

Les 10 derniers matchs de Bénin à l’extérieur

Lors de ses 6 derniers matchs à l’extérieur, Bénin a remportée 2 fois, fait 1 match nul et perdu 3 fois.

 

Points             Date                                   Compétition

0             09/02/2011 Libye 3 – 2 Bénin Amical

3             09/10/2010 Rwanda 0 – 3 Bénin CAN

0             20/01/2010 Egypte 2 – 0 Bénin CAN

0             16/01/2010 Nigéria 1 – 0 Bénin CAN

1             12/01/2010 Mozambique 2 – 2 Bénin CAN

3             14/11/2009 Soudan 1 – 2 Bénin Coupe du Monde

La Gambie se retire, le Bénin passe au deuxième tour

 

 

Tournoi Olympique de Football / London 2012

Le Bénin s’est qualifié pour le deuxième tour des éliminatoires de la CAF pour le Tournoi Olympique de Football Masculin, Londres 2012, après que la Gambie ait annoncé son retrait de la compétition, cette semaine.

Le retrait des Gambiens, communiqué à la FIFA le lundi 21 Mars, entraîne automatiquement la qualification du Bénin pour la prochaine phase, évitant un premier tour qui ne concerne désormais plus que 30 équipes, amenées à s’affronter dans des matches aller-retour dans les prochaines semaines.

La deuxième phase de la compétition aura lieu entre le 3 et le 19 Juin 2011. Huit équipes se disputeront ensuite les trois sésames de la CAF pour Londres 2012 dans un tournoi final prévu provisoirement au mois décembre de cette année.

(Fifa)

 

 

Sélection nationale Olympique : Préparation à revoir

Les Ecureuils espoirs (moins de 23 ans) n’avaient pas été préparés au mieux, en vue de cette confrontation face à la Gambie. Mais ils n’auront pas à jouer samedi prochain : le Gambie a signé forfait. Sous l’égide de Moïse Ekoué, les joueurs laissés sans compétitions depuis plusieurs semaines ont débuté lundi un premier stage. Alors que l’équipe béninoise a été engagée depuis de longs mois, c’est seulement en 5 jours qu’elle a voulu être bâtie. On espère que le forfait gambien permettra au Bénin de faire plusieurs stages avant le 3 juin prochain.

Aubay

Les qualifications en bref

Tour préliminaire : matches aller/retour, 14 équipes, vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 8 au 10 octobre et du 17 au 19 décembre 2010.

Tour 1 : matches aller/retour, 32 équipes (7 qualifiés + 25 équipes les mieux classées), vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 25 au 27 mars et du 8 au 10 avril 2011.

Tour 2 : matches aller/retour, 16 équipes, vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 3 au 5 juin et du 17 au 19 juin 2011.

Tour final : organisé dans l’un des pays qualifiés, 2 groupes de 4 équipes, les trois premiers représenteront la CAF au Tournoi Olympique de Football. Dates (sous réserve) : du 2 au 18 décembre 2011.

Barrage : le quatrième disputera un match de barrage contre un représentant de l’AFC.

Rencontre Goavec – Glèlè : Modeste Kérékou demande l’harmonisation des listes

 

Anjorin s’oppose à la prise de fonction de Goavec

Le ministre des sports a tenté mardi une harmonisation des positions dans la guerre des listes des Ecureuils devant participer au match face à la Côte d’Ivoire dimanche à Accra. Mais l’intervention de Moucharafou Anjorin n’a pas permis à l’initiative de Modeste Kérékou de prospérer.

Aubay

Depuis vendredi, on s’inquiétait de l’existence de deux listes au niveau de la sélection nationale. Dimanche, l’intervention à la télévision de modeste Kérékou a donné l’impression de clarifier les choses : le sélectionneur reste Denis Goavec. Dimanche, ce dernier avait libéré les joueurs en déplorant la confusion. Mais lundi, c’est Fortuné Glèlè qui a conduit la première séance d’un stage de préparation.

Mardi matin donc, le ministre Kérékou a pris ses responsabilités et convoqué Goavec et Glèlè à une réunion de clarification. La question a été simple, selon nos sources. En substane, Modeste Kérékou a demandé au sélectionneur français s’il voulait travailler avec Fortuné Glèlè pour le bonheur du football béninois. La réponse de ce dernier a été sans ambages : oui, rapporte la même source.

En se basant sur cette disponibilité du technicien français, le ministre Modeste Kérékou demande alors à Denis Goavec d’harmoniser les listes avec son adjoint Fortuné Glèlè. La séance s’acheminait donc vers une issue positive quand Moucharafou Anjorin vint au ministère. Il opposa alors un refus catégorique à cette collaboration, confirmant sa préférence pour Fortuné Glèlè. Les choses se compliquent alors et le ministre dans l’embarras a eu bien de mal à décanter la situation sur place.

La rencontre n’est pas allée à son terme, le conseil des ministres étant un impératif auquel n’a pu se soustraire Modeste Kérékou, il s’y est rendu.

Modeste Kérékou et Moucharafou Anjorin : Qui décide ?

En attendant de voir Modeste Kérékou prendre ses responsabilités, il faut rappeler que tout « reconnu » qu’il soit par la Fifa, Moucharafou Anjorin reste en délicatesse avec la justice béninoise qui l’a inculpé dans un dossier de sponsoring. Il est donc surprenant qu’il s’oppose aujourd’hui à un ministre de la république sans que ce dernier ne puisse vraiment taper du poing sur la table dans la réalité des choses. Car cela fait un mois que le ministre Modeste Kérékou clame clairement que le sélectionneur est Denis Goavec alors que Moucharafou Anjorin s’y oppose à chaque fois. Et ceci, sans pouvoir faire financer une seule activité de la sélection par des fonds de la fédération.

Pendant ce temps, c’est la préparation qui reste perturbée et approximative pour un match très important qui oppose le 1er au 2e du groupe H des éliminatoires de Gabon-Guinée équatoriale 2012.

http://aubay.skyrock.com/2987144367-Denis-Goavec-Retour-a-l-entrainement.html