Denis Goavec : Ce serait malheureux que les dirigeants empêchent les joueurs de rejoindre la sélection »

Denis Goavec, sélectionneur des ecureuils du Bénin
Denis Goavec, sélectionneur des ecureuils du Bénin

(Conférence de presse du sélectionneur national)

 Face à la presse, le sélectionneur a dressé le bilan de son premier stage avec les Ecureuils évoluant au Bénin.

Objectif de départ

«Organiser deux stages avec les joueurs locaux avant le match contre la Côte d’Ivoire. Il s’agit de jauger le footballeur béninois, de déterminer une philosophie qui sied au footballeur béninois, de créer une ambiance pour donner envie aux joueurs de revenir en sélection»

La composition du staff technique

«On n’est à la recherche d’un sélectionneur national adjoint. Le choix n’est pas encore totalement fait mais il est dit qu’il doit être un béninois. Il n’y a pas de préparateur physique dans le staff parce que je suis capable de mettre en place un programme de préparation physique»

 Bilan du stage

«Il n’y a pas eu de blessés, j’ai beaucoup aimé le dernier match amical que nous avons livré. Au total, 15 joueurs sont retenus pour prendre part à un autre stage qui débutera dans une semaine. Les joueurs qui prendront part au 2ème stage sont ceux qui n’ont pas été appelés pour le premier stage puisqu’on ne pouvait pas prendre tout le monde en même temps. Maintenant, à ce jour, je suis sûr qu’on peut mettre en place une sélection nationale locale compétitive qui puisse participer au Chan»

L’absence de certains joueurs appelés

«Je suis scandalisé par l’absence des joueurs qui ont été retenus par leur club. Je vais convoquer à nouveaux les joueurs de Tonnerre et de Soleil. Ce serait malheureux que les dirigeants empêchent encore ces joueurs de rejoindre la sélection»

La préparation du match Bénin-Côte d’Ivoire

«J’ai vu la vidéo du match amical Mali Côte d’Ivoire. J’ai vu jouer les footballeurs béninois évoluant en France. J’admets que ce que je suis en train de faire actuellement, c’est du bricolage. Mais il est retenu que je puisse aller voir les Ecureuils évoluant à l’étranger dans leur club respectif. Je sais que j’aurai 3 jours pour préparer concrètement le match contre la Côte d’Ivoire. Mon souhait est de pouvoir organiser un match amical avant d’affronter la Côte d’Ivoire»

 Dans l’attente de la décision de la Fifa …

«Je n’ai pas l’habitude de pleurer avant d’avoir mal. Je ne crains donc pas une décision de la Fifa concernant la crise. J’ai étudié le droit dans mes années scolaires et  je connais les textes de lois. Je sais qu’entre les textes de loi et les arrangements entre amis, ce sont les textes qui priment.»

Ouzérou Abdoulaye

«Nous, nous sommes des footballeurs. Quand on nous appelle en sélection, nous avons le devoir de répondre. Nous ne jouons pas pour tel bureau fédéral ou pour tel autre. Nous pensons qu’il revient aux journalistes de nous protéger. Il ne faut pas qu’après le match contre la Côte d’Ivoire, qu’il soit dit que les joueurs qui auront pris part à la rencontre, sont allés jouer pour un tel camp contre un tel autre. Pour revenir au stage, je crois que tout s’est bien passé. Il s’est d’ailleurs terminé sur une note de satisfaction au regard des deux derniers matches que nous avons disputés. Il faut dire aussi que l’ambiance était saine. Il n’y a pas eu d’embrouilles entre les joueurs. Ce n’était pas évident de regrouper 25 joueurs et que tout se passe’ aussi bien. »

Par Sosthène Sèflimi (Coll.)

Auteur : Rolland

journaliste sportif...

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