Un Béninois, ancien membre du centre de formation du TFC, menacé d’expulsion

 

Un ancien jeune espoir originaire du Bénin recruté par le Toulouse football club (L1) à 14 ans pour intégrer son centre de formation est aujourd’hui menacé d’expulsion faute de papiers, a-t-on appris mercredi auprès de son avocate.

Nasser Adechokan, placé mardi au centre de rétention administratif de Cornebarrieu, près de Toulouse, doit passer jeudi devant le tribunal administratif de Toulouse qui statuera sur son expulsion ou non, a dit Me Noemi Bachet.

L’avocate a déclaré avoir reçu de nombreux courriers de soutien d’anciens partenaires de M. Adechokan aujourd’hui footballeurs professionnels, tels Albin Ebondo (Saint-Etienne, L1) ou Alaixys Romao (Lorient, L1), ou encore du député PS de Haute-Garonne Gérard Bapt.

“On est allé le chercher pour ses jambes, c’est de l’immigration choisie”, a déclaré son avocate ajoutant que M. Adechokan “n’avait plus aucun contact familial au Bénin depuis 12 ans”.

Le joueur de football aujourd’hui âgé de 26 ans avait signé en 1999 une convention de formation à visée professionnelle avec le TFC qui avait ensuite rompu son contrat d’aspirant professionnel en 2004.

Titulaire du baccalauréat, il a depuis évolué dans différents clubs amateurs de la région toulousaine où il s’occupait de l’école de football. Mais malgré ses différents emplois et une formation dans l’aéronautique il a vu rejeter sa demande de titre de séjour, a affirmé Me Bachet.

(Afp)

Les coupes du monde au cœur des règlements de compte

 

(Sanctions contre 6 dirigeants africains)

Nos hommes de football seraient-ils des voyous comme pourrait l’indiquer le récent scandale qui a éclaboussé la FIFA ? Que certains le soient est une vérité connue de tous. Mais ils ne sont pas les seuls. L’appétit de pouvoir suppose une cassette pleine pour mieux acheter les consciences, les votes, pour dominer ceux qui sont démunis de tout et qui, à leurs yeux, doivent le rester. Dès lors il n’y a pas de raison que le football soit épargné car, hyper populaire, il propulse au devant de la scène des dirigeants pour une bonne partie d’entre eux ignorants tout des règles de ce sport mais en quête de reconnaissance publique. 

 Sur le continent, le football est un domaine où le pourcentage d’anciens footballeurs à la tête des fédérations est faible. Les hommes d’affaires sont les plus nombreux. Au cœur des systèmes nationaux, ils progressent au fil des années, grâce aux cooptations et réseaux qui les emmènent jusqu’à la confédération puis à la fédération internationale. Ce sont comme des députés de leurs pays respectifs, au service de leur football, mais surtout d’un système.  Des clubs de quartier jusqu’au comité exécutif de la Fifa, ils franchissent les étapes pour se retrouver dans le cercle de décision. Le mal et la gangrène font donc du chemin.

Les institutions sportives internationales sont de vastes coteries au sein desquelles il s’agit de plaire au président et de se taire pour ne pas attirer son attention sur des sujets, des questions qui auraient l’heur de lui déplaire. Nous sommes dans un royaume féodal entre le roi et les courtisans. Chacun des affidés cherchent à préserver ses privilèges et à rester le plus longtemps possible sur sa chaise. Si problème il y a, il ne faut surtout pas parler même à demi-mot. La règle est de laver son linge sale en famille. C’est le propre de toute famille bien organisée.

Depuis longtemps, l’argent n’a cessé de gangrener le monde du football. Et quand le pot-aux-roses est brusquement découvert on fait mine de tomber des nues et on sanctionne les coupables, piégés cette fois, pour deux d’entre eux, par des organes de presse qui leur a tendu un guet-apens. Pour un corrompu ou plus exactement pour un corruptible potentiel, combien d’autres passeront entre les mailles d’un filet qui, curieusement, se resserre toujours sur les ressortissants des pays pauvres.

Les sanctions prononcées aujourd’hui le sont parce que des tentatives, des approches de corruption ont été faites par des médias. Sinon, on en aurait rien su. La Fifa elle-même a souvent lavé son linge sale en interne. On comprend. C’est le propre de toute « famille».

Mais les années passant, le « gouvernement mondial » du football est exposé et victime du succès de sa principale activité : la coupe du monde. Les enjeux augmentent et les intérêts de grands groupes financiers mettent en vedette des membres de la Fifa. Les plus vulnérables viennent des pays pauvres. Ou plutôt c’est ce qu’on laisse transparaître dans ce feuilleton. L’Afrique est en première ligne. Corruptibles, parce que pauvres. Les dirigeants les plus respectés du continent ont maintenant prouvé qu’ils sont faillibles face à toute tentation, peut-être comme bien d’autres d’Europe ou d’ailleurs.

La Fifa peut aujourd’hui se remettre en cause et remettre en cause ses systèmes de désignation et surtout de gestion du football dans les pays pauvres. Les cas de mauvaises gestions des fonds publics et des subventions de la Fifa sont souvent dénoncés par des Etats. La Fifa a toujours protesté et protégé ses « amis » en bravant les sanctions. L’argent de la Fifa est souvent mal géré en Afrique par des présidents superpuissants, car jamais inquiétés, puisqu’électeurs. L’impression d’invulnérabilité part de là. La corruptibilité des représentants africains en ce qui concerne les coupes du monde 2018 et 2022 n’est que la résultante de pratiques tolérées par la Fifa en Afrique.

Si son image est aujourd’hui écorchée par cette affaire de tentative de corruption à grande échelle, la Fifa ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Au final, c’est une fois encore un nettoyage sur fond de règlement de comptes entre le président de la Fifa et celui de la Caf. L’étape suivante est attendue.

L’Afrique encore une fois sévèrement mise en accusation aurait-elle une sorte de monopole de la corruption ? Certainement pas comme certaines affaires à caractère strictement politique sont en train de le démontrer en France. Mais l’Afrique est victime de sa pauvreté et de la voracité de ceux qui, déjà riches, souhaitent le devenir davantage. Leur problème, c’est qu’ils ne peuvent s’empêcher d’étaler leur standing car il leur confère le pouvoir.

Aubay

Zone Afrique : Si le TP Mazembe peut, nous pouvons

 

Au centre de l’Afrique, ils sont aussi au cœur de l’actualité depuis plus d’une dizaine d’années. La guerre qui n’ose pas dire son nom mais qui fait chaque jour des dizaines de morts dans la quasi-indifférence générale. La RD Congo est un des grands malades de l’Afrique. Il ne suffit pas de dire que son sous-sol est riche, très riche. Qu’a-t-on fait de ces richesses ?

La plus belle pépite de ces dernières années n’est pas sortie du sol, mais est due à l’imagination et à l’argent d’un homme, Moïse Katumbi, gouverneur de la province du Katanga qui est la grande dépositaire des minerais les plus rentables. Et cette pépite, c’est le Tout Puissant Mazembe, connu autrefois sous l’appellation Englebert du nom du célèbre manufacturier de pneumatiques qui finançait l’équipe.

A Lubumbashi, le succès, ou plutôt le doublé du Tp Mazembé en ligue africaine des champions 2009 et 2010 a sonné comme un réveil. Une révolution de rose. Dans une Afrique où le football se hisse au rang de religion populaire, les performances régulières du Tp Mazembé s’inscrivent en lettres d’or. Au lendemain du sacre de la Rd Congo lors du premier Championnat d’Afrique des nations début 2009, le club de Lubumbashi a maintenu le pays au sous-sol paradisiaque, dans le firmament du football continental. Il s’agit du plus spectaculaire retour au premier plan d’un club qui avait végété depuis les années glorieuses du TP Englebert, première équipe à avoir remporté deux fois le titre de champion d’Afrique, première équipe à disputer quatre finales consécutives. Et puis ce fut le trou ou presque quatre décennies durant

Cette réussite prend tout sens dans un contexte de conflits, de viols, de réfugiés, bref d’instabilité. Avec cette fonction politique et une vocation de club populaire, on espère une meilleure pérennité au Tp Mazembé au sommet du football africain, bien que le football soit une activité fragile. 

Tout repose sur le projet et une continuité dans la mise en œuvre de véritables structures. Il ne faut pas chercher ailleurs la grande différence entre les grands clubs du Nord et les clubs des pays subsahariens. En Afrique noire, il y a des générations de dirigeants et de joueurs qui offrent à un moment donné à leurs clubs, des titres et la gloire. Sans aller au-delà de l’instant, au-delà des primes et des médailles. C’est, hélas le plus fréquemment, le triste lot des hommes du Sud à la merci d’un revers de fortune ou d’un désamour du public. Le héros de la veille est souvent le premier haï du lendemain. Ici, plus qu’ailleurs, on vit dans l’instant sans se soucier de l’avenir

Bâtir un projet sur le long terme afin de montrer la voie à tout un continent. Telle est la base de la problématique qui s’offre au Tp Mazembé. Les infrastructures mises en place ces derniers mois dressent le lit d’un projet ambitieux qui peut réveiller l’ensemble des clubs du Sud. Le Tp Mazembé peut servir de référence, de modèle, à condition de maintenir le cap et d’avoir constamment en tête que chaque jour, il remet sa notoriété en jeu, que les victoires d’hier ne sont pas garantes des victoires d’aujourd’hui et que le public, impitoyable, pardonne rarement les échecs quand ils se présentent, si grand soit le club qu’il a chéri la veille.

Aubay

Bénin / Ligue 1- 10e journée : Les Requins en crise

 

requins de cotonou, après 10 journées, les supporters espèrent la révolte...

Le premier check-point du championnat est là. Les Requins sont enfoncés dans les entrailles du classement. Même si c’est encore serré entre les 14 clubs, le premier constat nous donne une équipe en grande difficulté entre son coach en panne d’inspiration et des dirigeants en froid.

Aubay

Sur le plan sportif, le football pratiqué est loin de celui de la bande à Bézo et Kotchoni en début de saison dernière. L’équipe sur le terrain, pratique un football où le vent m’emporte. Et pourtant, les individualités ne sont pas si mauvaises. Abikoyé a toujours ses jambes pour courir et son flair de buteur. Friday qui est arrivé cette saison reste un bon homme de couloir. Marcel Noumon (traitez-le de vieux si vous voulez) reste un des piliers importants dans l’axe central ou devant la défense. Hervé Quenum n’a rien perdu de sa solidité. Et pourtant, ça ne marche pas. Il y a donc des explications dans l’avant-saison. Entre les pistes qui se sont brouillées et les transferts ratés de coaches, Claude Codjo Yenke s’est imposé comme unique choix à quelques jours du début de saison. Le flou qui a précédé son recrutement l’a accompagné en ce début de saison. Il a du mal à composer son équipe. La preuve est que selon des observateurs, le groupe-type a souvent changé. L’équipe manque de repère.

Conflits de personnes

Si sur le plan sportif, on a du mal à situer le jeu des roues et blancs qui évoluent avec 3 milieux récupérateurs, dans les coulisses de l’administration, le flou est plus prononcé.

Le président du bureau de coordination reste bel et bien Bocco. Mais dans cette artillerie légère de 5 personnes, il y a deux clans. L’organigramme pose problème aux uns, la gestion des finances aussi. Le fond du problème est basé sur les personnes. Les uns ne sont pas contents du poste où ils sont encore moins des rémunérations fixées par Sébastien Ajavon, selon certaines sources. Ceci n’est qu’un aperçu de la complexité de la situation.

Depuis la fin de la saison dernière, le club des 5 dirigeants a montré que la cohésion s’est effritée. Les mois sont passés et désormais, les choses se sont empirées au point où la plupart des membres de la coordination restent chez eux quand l’équipe joue. La famille Requins ne peut plus nier qu’elle est en crise. Non pas en raison des résultats, mais surtout à cause de l’ambiance électrique entre dirigeants.

Sébastien Ajavon qui a désormais la charge du Cifas, promu cette saison, n’aurait plus, selon certaines personnes, la tête à gérer les contradictions des Requins. 10 journées sont passées et l’équipe, à ce rythme, ira tout droit en ligue2. On attend de voir le sursaut d’orgueil des « anciens » Requins. En attendant, joueurs et staff semblent bien perdus…

Aubay

L’Aspac enfonce les Requins

junior salomon

2 buts marqués sur 7 occasions, il y a de quoi s’arracher les cheveux du côté de l’Aspac. Dans ce match face aux Requins, tout était réuni pour une ambiance spécialement crispante.

Aubay

Le champion en titre, mal en point, 12e avant ce match craignait le syndrome du temps additionnel. Le mythe du « but de la dernière minute » a plané sur le match. La saison écoulée, par deux fois, les Requins avaient sauvé le nul en marquant dans les derniers instants du match.

L’entame du match est bleue avec une équipe portuaire offensive et conquérante surtout en milieu de terrain où la bataille fait rage. La plus chaude alerte du début de match vient du flanc gauche avec Baski qui centre pour la tête de Dassagaté qui touche la transversale (5e).

Après ce début très prometteur pour les uns, piteux pour les autres, la partie va s’enliser. Fautes, manque de concentration et ratages ramènent le public à la réalité du bas de classement, malgré une maîtrise des bleus de l’Aspac. Mais comme à ce niveau, une perte de balle en milieu de terrain va tout changer. Junior Ellissa à la récupération d’une passe dans les 16 mètres, évite le bloc défensif et croise sa frappe. Imparable. (1-0 ; 39e). Dans la foulée, Lazadi magistral fait une belle pénétration dans les 16 mètres et sert Junior Ellissa dans les 6 mètres. La reprise est au-dessus ! Les Requins n’auront qu’un but à remonter au retour de la pause..

Salomon ruine les espoirs de match nul des Requins

La reprise verra des remplacements de chaque côté et un festival offensif de l’Aspac. Waïdi entré en début de seconde période va faire tanguer le flanc droit de la défense des rouges et blancs. Il sert une première fois Junior Ellissa (48e) qui se rate dans les 16 mètres, une deuxième fois, c’est Dassagaté qui hérite d’une passe lumineuse, mais qui ne carde pas ! La 3e offensive menée par Waïdi va donner un cafouillage, mais surtout un sauvetage d’Hervé Quenum sur la ligne de but ! (51e). En 5 minutes, Adam Waïdi a bien failli tuer le match, mais au bout de la chaîne, il n’y aura pas de but. Les occasions chaudes sont légions pour les bleus, en vain. Une faute sur Sakibou de l’Aspac, non sifflée à la 65e minute à l’entrée des 16 mètres donne à réfléchir sur l’arbitrage, tout comme un certains nombres de décisions. Dans les deux sens.

Quelques minutes passent, et Waïdi va décider de se servir lui-même. Une frappe des 35 mètres en guise de lob du gardien des Requins auteur d’une mauvaise relance, va échouer sur la transversale. L’Aspac dominateur va se faire piéger. Fanou blessé est soigné au hors du terrain, Mamam avait dégagé le ballon à la touche. Une touche qui devrait être une remise de fair play par les Requins est jouée rapidement par Friday. Le centre en retrait du Requin échoue au second poteau dans les pieds de Stanley (1-1 ; 81e).

Les supportes des Requins exultent et croient tenir le point du nul comme par deux fois la saison écoulée. Mais les Requins ont peut-être égalisé un peu plus tôt cette fois-ci pour tenir. Le sursaut d’orgueil est pour l’Aspac et surtout son impressionnant Junior Salomon qui dans la foulée d’un corner, reprend le centre de Kassa de la tête. (2-1 ; 88e). Cette fois-ci, les Requins ne reviendront pas, trop atteints au moral. Le champion en titre gagne un derby, 3 points et une place au classement. Les Requins restent derniers.

Aubay

 

Feuille de match – samedi 27 novembre

Arbitre : Martin Egounlety

Aspac

Mama-Fanou (Sakho 82e),Salomon,Kassa,Lazadi-Atchègo,Assane,Adamu,Baski(Wahidi 46e)-Dassagaté (Sakibou 56e)-Ellessa.

Non entrés : Allagbé ,Adjé,Yolou,Sèwanou

Requins

Ansouma-odoun-ifa, ndah, mogbokumbo, quenum-djokoué, noumon, ounsoupkoé (dangbé 82e)-sorafina, Friday, abikoyè.

Remplaçants

Houngbèmè,do régo,dangbé,sagbo,kotchoni,sèmiou  mensah

Avertissements

Requins : Noumon ; N’dah

Aspac : Lazadi ; Salomon

Aubay

Tous les résultats

J.A. Plateau –Kraké 1-0

Avrankou- Dragons 0-1

Aspac-Requins 2-1

Mambas Noirs – Mogas 1-3

Dynamo Abomey – Soleil FC 0-1

Buffles – Cifas 1-1

Tonnerres –  Panthères 2-0

Classement 

Clsst      Equipe  Pts

1             Mogas 90            17

2             J.A. Plateau        16

3             Tonnerre            15

4             Soleil                 14

5             Avrankou            13

6             USS Kraké           13

7             Mambas Noirs  13

8             Dragons de l´Ouémé     12

9             Buffles du Borgou           12

10           ASPAC  11

11           Dynamo Abomey            10

12           Panthères          10

13           CIFAS    8

14           Requins               7

Ligue 1/10e journée : L’Aspac respire,le Mogas confirme


L’Aspac a battu les Requins 2-1 grâce à des réalisations signées de Junior Ellessa et Salomon Junior.

A Abomey,le Dynamo s’est incliné devant Soleil FC 1-0.

A Pobè Kraké a courbé l’échine devant la  J.A. Plateau 1-0

A Kouhounou,le Mogas 90 a largement dominé les Mambas Noirs 3-1. Grace notamment à un doublé de l’inévitable Fadel Suanon et un but de Mazou Aboubakar.

A Avrankou,les Dragons ont réussi le hold up parfait en allant chercher la victoire 1-0 devant Avrankou Omnisports.

Ligue 1(7e journée) : les repères

 8 matches, Mogas « Goal Machine »

Ils sont leader, et ils ont la meilleure attaque du championnat avec douze réalisations. Les poulains de Stanislas Akélé font preuve de réalisme en tous cas mieux que les autres clubs. Pour preuve : Après  huit journées, les jaunes et verts sont les seuls à  avoir passé la barre des 10 buts. Avec une moyenne de 1.5 but par match.

La bonne performance : Mogas et Mambas 2/2

 Ils ont réussi le coup double respectif en gagnant en weekend et hier. Les pétroliers du Mogas et les Mambas ont réalisés un 2/2  parfait avec grande incidence sur le classement. Résultats : ces deux outsiders se partagent la tête  se partagent la tête de la Moovligue 1.

Le flop : Les Requins ne font plus peur …

Plus rien ne va chez les Rouges et Blancs de Cotonou. Claude Yenké n’a plus les bonnes cartes. Les joueurs voient bleus face aux adversaires. Les supporters sont mécontents. Les dirigeants ont la pression. Et la résultante de tout ceci. Deux défaites en moins d’une semaine qui fixent le club phare de Cotonou à une humiliante dernière place.  Quand il s’agit de flop il, n’y a pas mieux.

Le joueur : Judicaël Kokodoko, un autre buteur chez les pétroliers.

Cette saison, il semble avoir retrouvé ce qui lui manquait lors des exercices précédents. Il avait ouvert  son compteur contre les Dragons à Porto-Novo. Hier, l’ancien joueur de l’As Leader a signé un doublé lors de la victoire 3 -1 de son équipe portant son capital à 3 buts. Une performance remarquée, chapeau monsieur.

Géraud Viwami

Soleil FC : Louté is back

Il a brillé de mille feux durant le tournoi de l’Uemoa. Isaac Louté la perle de Soleil FC d’Akpakpa a signé de fort bel manière sa reprise hier à Porto-Novo par un doublé.

Soleil FC a signé sa troisième victoire de la saison. Avec le retour de son maestro Isaac Louté. L’attaquant international béninois est devenu la pièce maitresse de la bande de Vizir Touré. La preuve : A chaque fois que son équipe a gagné comme hier, il a marqué. Avant l’Uemoa il comptait 3 buts maintenant il en est à cinq.

Le samedi dernier, il n’avait joué ayant été laissé au repos après Niamey. Hier, il marqué son retour .Un doublé retentissant et son équipe s’impose deux buts à un. Sa qualité technique, son pied gauche très habille,  et surtout son sens du but lui font  prendre du poids dans le jeu. La trouvaille d’Emmanuel Chèchè a le devoir de confirmer tout ce qu’il a démontré lors du tournoi de l’Uemoa. Et apparemment il l’a compris.

Classement des buteurs : Suanon toujours devant

Fadel Suanon toujours devant

Il a encore trouvé le chemin des filets hier pour la septième fois de la saison. Fadel Suanon poursuit son ascension dans le bal des buteurs.

Fadel Suanon,(Mogas)  7  buts

Isaac Louté (Soleil) , 5 buts

Onanlapko Mayowa (JAP) 4 buts

Abdul Razack Sorafina (Requins) 4 buts

Ligue 1 / 7e journée en retard – Le Mogas se ballade face à la JA Plateau 3-1

 

Judicael Kouassi kokodoko

Un doublé de Judicael Kouassi, un but de Fadel Suanon et les Pétroliers prennent le large face à l’équipe de Pobè. Après la difficile victoire dans le derby face aux Requins dimanche dernier, les jaunes et verts ont offert à leur public un joli festival offensif.

Panthères – Cifas 1-0 : Quelques nuages pour Soccoia et ses troupes

Un but qui suffit au bonheur des Panthères et qui laisse quelques regrets au Cifas pour ce premier déplacement dans le nord. Un air de difficulté va flotter sur le Cifas. Outre un calendrier fait de déplacements au Nord et dans le Plateau, les suspensions dont ont écopé les joueurs Moussa Adjaï (1match ferme), Jodel Dossou (1match ferme) ainsi que le coach Lionel Soccoia ne sont pas de nature à favoriser de bons résultats.

Requins battus 1-2 : la bête noire, ce sont les Mambas !

C’est le charme de Cotonou dans ce championnat. Les derbies sont aussi spéciales les unes que les autres. La saison dernière, après les deux matches qui les a opposées, les Mambas ont été maîtres face aux Requins. Cette saison encore, les Mambas semblent avoir le vent en poupe. Une victoire courte, mais précieuse 1-0 face aux Requins qui se rendent bien compte qu’à Cotonou, ils ne sont plus les patrons. Les Mambas quant à eux enchaînent deux victoires sur deux derbies et peuvent voir la suite avec sourire.

Tonnerres –Aspac 1-1 : Oladikpikpo répond à Waïdi

Les bleus et blancs de Cotonou ont surpris les locaux grâce à Adam Waïdi. Mais juste avant la pause, c’est l’expérience Wassiou Oladikpikpo qui va lui permettre de ramener l’égalité sur le terrain. Les deux équipes se tiennent en respect en seconde période. Le score nul arrange bien l’Aspac qui avait besoin d’une référence loin de Cotonou.

Uss Kraké –Avrankou 1-0 : Adoula n’a pas réussi le hold up

Si Bruno Goudjo « Adoula » a encore des comptes à régler avec les deux présidents des deux équipes, sur le terrain, la partie a été bien âpre. Le dernier mot reviendra tout de même aux protégés de Moussa Latoundji qui ont évité e piège du « faux transféré » Adoula qui il y a une semaine avait encore leur maillot dans la main ! 1-0, cela suffit pour l’honneur de Kraké, même si le dossier Adoula est loin d’être réglé.

Autres résultats

Soleil – Buffles 2-1

Dynamo Abomey – Dragons 0-0

Ligue1- 7e journée en retard : de beaux duels

 

 ce mercredi

SOLEIL # BUFFLES            PORTO-NOVO

CIFAS # PANTHERES       CIFAS

DYNAMO A # DRAGONS              ABOMEY

MOGAS 90 # CAVALIERS              KOUHOUNOU

TONNERRE # ASPAC      BOHICON

REQUINS # MAMBAS NOIRS      COTONOU2

US S KRAKE # AVRANKOU          KRAKE

Stupeur à Stamford Bridge – le Béninois Bello marque les esprits

On le présentait il y a peu comme étant le premier béninois (parti du championnat local) à jouer en Champions league. Et bien, il n’en restera pas là, Bello Babatoundé a ouvert ce soir le compteur pour ZILINA son club, lui même, et les Béninois en C1. Souhaitez-vous le voir bientôt en sélection? Cette question n’est peut-être d’actualité!!

Kamel Djabour de Bohicon à Bamako…

 

Kamel, racontez-nous d’abord comment avez-vous fait pour atterrir à Bamako ?
Avant Bamako, il y eut Cotonou. Sur les conseils de mon ami Luc Dayan, je suis parti au Bénin pour participer à un projet de création de Ligue professionnelle. Dans ce pays, j’ai eu une proposition du Dynamo d’Abomey, que j’ai entraîné une saison, avant de rejoindre l’AS Tonnerre. C’est là que le président du Stade Malien, Sidibé Boukary, est venu me chercher.

l’intégralité sur…

Kamel Djabour, un tour au Bénin, puis de meilleures perspectives au Mali

http://www.footafrica365.fr/infos-pays/mali/article_471579_exclu365-stade-malien-kamel-djabour-Envie-de-tout-gagner-.shtml

Mogas – Requins 1-0 : Suanon, comme une lumière

fadel suanon

Ligue1 – Bénin / 7e journée

(Kotchoni, retour sur la pointe des pieds)

Chaud derby cotonois très attendu, l’opposition Mogas- Requins n’aura pas été un grand match. Dans un match bourré d’approximations c’est Fadel Suanon qui va offrir les trois points aux pétroliers.

Géraud Viwami

Le but

74’ Corner tiré de la droite vers la gauche par Olivier Guendéhou. Suanon seul au point de pénalty place un coup de tête victorieux. Ansouma est à la parade mais derrière sa ligne. 1-0

Les autres temps forts.

Pour le Mogas

38’ Thomas Viza trouve la transversale sur un coup tiré des 20 mètres. La balle revient sur Kokodoko dans les mètres qui cadre sa reprise après un contrôle de la poitrine mais Ansouma est à la parade.

90’ contre-attaque des pétroliers, Mazou décale Suanon à gauche, il élimine Noumon d’un crochet extérieur puis enroule au second poteau. Ansouma était à la parade.

Pour les Requins

36’ Sorafina est lancé en profondeur par Sagbo à droite dans les 16 mètres. Il évite le retour d’Akpomey et croise son tir à mi-hauteur à coté.

90+2’ Dangbé centre de la droite sur la tête de Kotchoni qui cadre son tir. Dotou prend sans  problème.

Homme du match

Abdel Fadel Suanon

On le disait qu’il était à suivre. Suanon a fait parler son instinct de buteur. Son équipe était en difficulté il a su libérer les siens. Sans vraiment être flamboyant, Le meilleur buteur de la ligue  a apporté l’essentiel : la victoire.

Le jeu du Mogas

Ils ont gagné, mais ils n’ont pas été fameux dans le jeu. Le coach Akélé a d’abord dû compenser deux suspensions en défense (Dossou-Gbété et Mounirou). En début de partie, les jaunes ont eu du mal. La transversale de Viza a été leur plus grosse occase. En seconde le jeu a été un peu mieux. L’entrée de Bébila Dègnidé a stabilisé l’entrejeu. Ils finiront par ouvrir le score sur coup de pied arrêté. Le libérateur a nom Fadel Suanon.

Le jeu  des Requins

La défaite n’est que l’illustration d’une équipe tourmentée. Claude Yenké a dû faire face aussi à plusieurs absences. (Aly, Salanon, Sèmiou, Ndah, Tawali). Les rouges et blancs sont bien entrés dans le match mais ils ont sombré au fil des minutes. Le jeu était presque bâclé, certains ayant été replacés. Djokoué, habituel milieu défensif qui a été replacé ailier droit et manquait de repères tactiques. La défaite semble logique. La qualité de  jeu était piètre, les résultats aussi. Le seul motif de satisfaction pour eux dans ce match a été le retour de Christian Kotchoni. L’attaquant international béninois a disputé les  dix dernières minutes.

Tous les résultats

Mogas – Requins 1-0

Mambas – Soleil 1-0

Jap – Aspac 1-0

Panthères – Avrankou 1-2

Buffles –Dynamo Abomey 0-1

Tonnerres – Kraké 3-0

Dragons – Cifas 2-1

Ligue 1 – 7e journée :Une reprise très attendue

 

Ce weekend la ligue 1 aborde sa septième journée. Les clubs retrouvent la ligue 1 après deux semaines de « Pause Uemoa ». On verra si les clubs ont  mis à profit cette mini trêve pour améliorer le niveau de jeu de la ligue 1 jugez très faible depuis le début de la saison.

Samedi

Tonnerres (6e) –Uss Kraké (2e)

C’est la plus grosse affiche de ce samedi. Les verts de Bohicon reçoivent  l’Uss Kraké. Un match à double enjeu pour ces deux clubs. Pour les hommes de l’Est une victoire serait vitale car il pourrait prendre la tête du championnat. Quant aux amis de Mohammed Aoudou, en  cas de  succès eux ils pourront passer devant l’Uss Kraké. L’enjeu est donc clair des deux cotés.

Au niveau du jeu les deux équipes ont un niveau assez acceptable mais la qualité du terrain du stade Paulin Tomanaga de Bohicon peut déteindre le spectacle.

Les autres matches

Au stade René Pleven d’Akpakpa, Soleil FC (7e) de l’international Isaac Louté reçoit les Mambas Noirs (12e) de Ludovic Alla. Dans un autre derby cotonois.

Au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo,les Dragons (14e) d’Eric Kintonou accueillent le Cifas (9e) de Jodel Dossou. Les Ouéménous auront pour but principal de confirmer leur succès d’il y quinze jour contre l’Aspac. Le cifas qui n’ a pas encore gagné  en déplacement, pourrait se contenter d’un nul.

Enfin au stade Jean-Pierre Gascon de Pobè, la JA Pobè (3e) reçoit le champion Aspac (8e). Les autochtones joueront pour prolonger leur bonne spirale à domicile. Pendant que les bleus du port jouent une fois encore la relance.

Dimanche

Mogas (5e)  –Requins (10e)

Le plus chaud derby cotonois

Ces dernières années, c’est le plus chaud des derbies cotonois. La rivalité entre les deux équipes est donc évidente. Et la concurrence au classement l’est encore plus. Un seul point sépare les Awissi-Wassa des pétroliers. Cela en dit long sur l’engagement et l’enjeu des deux cotés.

Du point de vue jeu, le Mogas part avec un léger avantage. Mais la force des Requins pourrait être  leur mental.

Joueur à suivre :

Abdel Fadel Suanon,attaquant ,Mogas 

C’est l’artificier numéro un du championnat avec ses 4 buts en six  matches. Quelque soit les circonstances, il reste l’atout offensif numéro un  des jaunes et verts de Stanislas Akélé.

Shakirou Abikoyè ,milieu offensif, Requins

C’est l’inspirateur offensif en chef des rouges et blancs de Cotonou. Capable d’évoluer en pointe ou sur le coté. L’international  béninois fraichement revenu de Niamey (Tournoi de l’Uemoa) ne fera pas de cadeau à la défense des pétroliers.  

Les autres affiches

A Parakou, duel des extrêmes entre les Buffles (1er) de Christian Ighodaro reçoivent le Dynamo d’Abomey (13e) de  Jean-Paul Anato.

A Djougou, les Panthères (11e) accueillent Avrankou Omnisports (4e) désormais orphelin de Bruno Goudjo qui a filé chez le rival à Kraké.

« Adoula », technicien prisé ou symbole de la guerre des clans

Bruno Goudjo "Adoula" à droite, a franchi un cap. Oké (à g) peut sourire...

Ligue1 – Bénin / Nouveau directeur sportif de l’Us Kraké

Bruno Goudjo « Adoula » est au cœur d’un transfert qui fera date dans la jeune expérience du football professionnel. Le nouveau directeur sportif de l’Us Kraké, désormais ex-coach d’Avrankou omnisports a été présenté à la presse en début de semaine.

Aubay

Augustin Ahouanvoébla et son club Avrankou Omnisports ont perdu leur coach. Bruno Goudjo « Adoula » a fini dans la première partie du classement la saison écoulée. Sa progression a fait la fierté de son président et des émules chez des entraîneurs locaux. Apparemment pas que : Magloire Oké, président de l’Us Kraké lui a signé un contrat intéressant en début de semaine. 450.000 fcfa par mois (contre 250.000fcfa à Avrankou) et une prime de signature de 500.000Fcfa pour 18 mois de contrat. On connaît ses revenus, ce qui est rare au Bénin. Ceci peut s’expliquer aussi par le contexte. La guerre des clans à la fédération. L’équilibre entre les membres s’effrite et rejaillit sur leurs clubs à travers les transferts. Celui de l’entraîneur d’Avrankou vers Kraké, de par la mise en scène organisée pour la presse a des allures plus politiques que techniques. Bien évidemment, et heureusement pour l’Us Kraké, Moussa Latoundji reste le coach et dans la hiérarchie, au-dessus du tout nouveau directeur sportif. Ce transfert dont les chiffres sont affichés, laisse donc beaucoup d’observateurs sceptiques. Quand on connaît le profil du jeune coach Adoula, on sait qu’il aime bouger et faire des choses. Il a envie de bien faire et de progresser. Il ne cache pas non plus ses ambitions. Un rôle dans l’ombre est difficilement compatible avec son profil. Car le banc de touche, quand on y prend goût, on n’a pas envie de s’en éloigner. A Kraké, il aura certes un salaire intéressant, mais il sera loin de la scène. Après ce gros coup frappé par Magloire Oké sur le marché, il va falloir penser à ne pas en faire un éléphant blanc. On se souvient du cas Jacques Roux, notre confrère nommé manager général la saison dernière et qui reste désormais peu visible dans les faits…

Aubay

Journée FIFA du 16/11/2010

Journée foot ce 16 Novembre, où plus de 80 nations s’affronteront pour préparer différentes échéances en rapport avec les compétitions continentales (voir tableau ci-dessous) . Le Bénin après une bonne copie rendue sur le plan régional au tournoi de l’UEMOA restera-t-il en marge? Une chose est sûre, Fortuné Glèlè et Frédéric Martin sont habillables du costume de techniciens des écureuils pour cette journée. Qu’en sera-t-il de l’adversaire? <i>Sénégal, Gabon, Maroc, Colombie, Yémen, Iraq,Luxembourg</i> Faites vos jeux en commentant l’article. A tout à l’heure pour la révélation….

Mozambique Zimbabwe
Malawi Rwanda
Burkina Faso Guinée
Libye Niger
Chine Lettonie
Hong Kong Paraguay
Monténégro Azerbaïdjan
Arabie Saoudite Ghana
Iran Nigeria
Kuwait Iraq
Oman Belarus
Russie Belgique
Slovaquie Bosnie Herzégovine
Estonie Liechtenstein
Argentine Brésil
Albanie Macédoine
Hongrie Lituanie
Bulgarie Serbie
Mali Congo Démocratique
Egypte Australie
Israël Islande
Luxembourg Algérie
Suisse Ukraine
Danemark République Tchèque
Afrique du Sud Etats Unis
Suède Allemagne
Pologne Côte d’Ivoire
Autriche Grèce
Pays Bas Turquie
Italie Roumanie
Slovénie Géorgie
Eire Norvège
Irlande du Nord Maroc
Angleterre France
Portugal Spain
Chili Uruguay
Colombie Pérou
Equateur Venezuela
Guyanes Guatemala
Costa Rica Jamaïque
Panama Honduras

Niger : Un sacre logique, presque programmé

Le Niger favori de son « tournoi ». Notre titre à la veille de la compétition s’inspirait de l’ascension exemplaire d’un pays pauvre qui a décidé il y a 5 ans d’organiser son football. 3 finales au tournoi de l’Uemoa en 4 éditions, c’est une régularité qui présageait d’une issue heureuse. La victoire historique face à l’Egypte lors de la 2e journée des qualifications de la coupe des nations 2012. Le parcours de l’Asfan en ligue des champions, puis en coupe de la confédération. Le club de Niamey s’est qualifié pour la phase de poules grâce à son succès 2-1 en tour de cadrage retour, ce samedi 31 juillet, face aux soudanais d’Al Merreikh après un nul 2-2 à Khartoum. Deux matches nuls et 4 défaites en 6 confrontations.

Le Mena en toute logique s’est adjugée pour une première fois le trophée de l’Uemoa et démontre ainsi qu’il est devenu une puissance émergente du football ouest-africain. C’était presqu’écrit.

Aubay

Tous les résultats

Dimanche 7 2010, Groupe A

  

16 H: Burkina Faso – Togo 2-0

 

18H Niger – Guinée Bissau 1-1

 

Lundi 8 novembre 2010, Groupe B

 

 16H: Côte d’Ivoire – Mali 2-0

 18H: Sénégal – Bénin 0-1

Mardi 9 novembre 2010, groupe A

16 H: Guinée Bissau – Burkina faso 2-2

18H: Niger – Togo 3-0

Mercredi 10 novembre 2010, groupe B

16H: Côte d’Ivoire – Bénin 1-3

18H: Sénégal – Mali 1-1

Jeudi 11 novembre 2010, groupe A

16H: Togo – Guinée Bissau 3-1

18: Niger – Burkina Faso

Vendredi 12 novembre 2010, groupe B

16H: Mali – Bénin 0-0

18H: Sénégal – Côte d’Ivoire 1-0

Samedi 13 novembre 2010: repos

Finale: dimanche 14 novembre

16H: Niger – Bénin 1-0

Cérémonie de clôture

Les vainqueurs

Côte d’Ivoire 2007, 2008

Sénégal 2009

Niger 2010

Les classements de l’édition 2010

Groupe   A

1-Niger 5 pts + 5

2- Burkina Faso 3 pts +0

3-Togo 3 pts -2

4-Guinée Bissau 1 pt -3 

Groupe B

1-Bénin 7 pts + 4

2-Sénégal 4 pts + 0

3-Cote d’Ivoire 3 pts – 1

4-Mali 2 pt – 3