Ecureuils : Deux Can compromises?

 

(Un seul Sessègnon et Omotoyossi à 20% ne font pas une équipe)

Le principe des éliminatoires est clair : toute l’Afrique joue et le ticket de qualification est réservé aux premiers de chaque groupe avec deux tickets pour les meilleurs deuxièmes. En raison du changement du calendrier international, le ticket de qualification pour Gabon / Guinée équatoriale est aussi valable pour Libye 2013. Le Bénin avec 2 points laissés en rade à domicile, ne peut encore viser la Can 2012 donc 2013. Et pourtant, c’est l’objectif assigné à Jean-Marc Nobilo. Ils ont dissout l’équipe. Ils ont perdu 7 mois avant de sanctionner 6 joueurs pour des prétextes aussi farfelues que distrayants. Ils ont monté une équipe en quelques jours avant un sélectionneur qui est prêt à faire la girouette. Alors, jusque-là, on en a parlé, ils ont eu du mal à comprendre. Mais le terrain ne ment pas !

Ils n’ont pas aligné 5 passes face au Burundi. Sessègnon a fait une merveille de passe permettant à Poté de marquer dès la 4e minute. Mais quand derrières ces deux là, vous avez des jeunes volontaires (Fassassi, Coréa et Makarimi Ligue1-Bénin et Koukou D3-France), mais trop limités par les championnats de troisième zone où ils évoluent, que faire ?

Se chercher. Sessègnon a fait ce qu’il a pu. Mais quand Ogunbiyi manque à l’appel et que sur le banc il y a Omotoyossi à 20% de sa forme, on comprend que la supercherie ne tardera pas à être découverte.

Les petits nouveaux ont couru, ils se sont donnés et mêmes se sont épuisés. Nobilo les a laissé souffrir, sans se référer à son banc de touche très politique où les vrais rechanges étaient rares. Alors, l’équipe s’est épuisée, et aussi on a pu voir que l’axe central n’était pas une assurance tous risques. Le niveau Ligue2 n’a pas tenu face à des burundais qui ont aligné des passes et joué en équipe.

Match nul 1-1. Et comme le ridicule ne tue pas au Bénin, les rois sans couronnes peuvent encore venir nous abreuver de quelques belles déclarations d’intentions. Au lieu juste de dire : « on s’est plantés, la Can est compromise, toutes nos excuses. » L’humilité n’a jamais tué personne.

Aubay

Nobilo, s’emmêle les pinceaux

Nouhoum Kobéna « c’est un grand joueur qui évolue au Djoliba. » Et pourtant, ça fait plus d’un an qu’il est en Libye…

« Aoudou, savez-vous qui l’a envoyé en Algérie ? » demande Nobilo…

C’est juste un bon débutant qui devra apprendre à se départir des rancœurs de ses patrons, pour faire du bon boulot. En attendant, l’objectif est déjà raté, car même un des 2 tickets de meilleur deuxième est compromis.

Aubay

Auteur : Rolland

journaliste sportif...

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