Ecureuils seniors : 18 locaux en stage ce jour, pour quelle équipe le 5 septembre ?

Depuis janvier, ils ont tout changé. Gaspoz a démissionné chez les juniors, Edmé Codjo est en train se poser des questions chez les cadets tenus en échec 1-1 hier, et la bande à Sessègnon ne sait à quel saint se vouer. Et pourtant dimanche prochain, le Burundi se déplace à Cotonou pour la première journée des éliminatoires.
Avec qui et comment vont-ils jouer ? La question est simple, mais seuls les médias associés à la Fbf pourront donner la liste des joueurs, et seul Nobilo pourra nous dire comment son équipe va jouer. Les joueurs, il va apprendre à les connaître durant cette semaine. Eux, ce sont les expatriés. Il n’a disputé aucun match ami cal avec eux, les deux dates Fifa ayant été sacrifiées pour exposer un pitoyable Niger-Bénin en aller-retour. Nobilo va rester sur ses acquis locales et espérer Sessègnon et Omotoyossi pour apporter un plus. Rien n’est sûr. On marche dans l’obscurité d’une improvisation qui nous dépasse. Le Burundi n’est pas la Côte d’Ivoire, mais bon, on fera un match nul et on applaudira en se mentant, comme cela est le cas avec les juniors et les cadets. Une victoire serait la nôtre, celle des béninois qui achèteront leur billet pour voir le match. Une défaite serait celle du Bénin. Surtout pas celle de monsieur Ajavon et son Nobilo. On es t dans une réalité qui dérange les esprits avertis.
Tous les acquis obtenus depuis 2004 volent en éclats. Exit Dussuyer, et plus rien ne sera comme avant. On repart de zéro. On chasse un système qu’on dénonce pour un autre moins sûr. Les Ecureuils du Bénin version Ogunbiyi-Sessègon-Omotoyossi-Chrysostome sont du passé. Le cru 2010 a un arrière-goût amer. Dommage.
18 locaux en stage ce jour
Ce matin, les locaux vont débuter à Sun beach Hôtel leur hébergement avec 18 éléments. Depuis 2005, on n’a pas eu autant de joueurs évoluant au Bénin dans une liste pour disputer un match officiel. C’est bien. Seul bémol : ils ne sont pas en championnat. Pour la plupart, les clubs n’ont pas travaillé durant deux mois. L’équipe nationale et ainsi redevenue un lieu d’entraînement où on prépare des joueurs pour des matches, alors qu’en principe, on y trie les meilleurs des meilleurs. On a reculé. Ne cherchons pas à le nier. Ne nous voilons pas la face.
Aubay

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