Un grand match pour Omotoyossi, mais Metz s’incline à Bastia

 

Au retour de la Can, Omotoyossi avait rendez-vous avec Bastia de Khaled Adénon. Ce dernier n’aura disputé que les quatre dernière minutes. mais c’est déjà du bonheur pour bastia dernier au classement. Omotoyossi quant à lui aura livré un bon match touchant le poteau. il va falloir qu’il débloque enfin son compteur en match officiel.

Depuis le temps que le FC Metz fait les voyages sur l’Île de beauté, que ce soit en Ligue 1 ou plus récemment en Ligue 2, il a apprit ce qu’est la fierté corse. Cette rencontre de la 22ème journée a été l’occasion d’en donner une nouvelle illustration. Méfiez-vous toujours d’une bête blessée : voilà le message adressé par le vétéran Pierre-Yves André, éternel buteur du Sporting, à quelques minutes de la fin d’un match que les Mosellans auraient pu remporter.

Jusque là, l’écart qui séparait les deux formations au classement ne s’était pas traduit sur la pelouse très grasse de Furiani. Sur cette surface, il n’était pas évident de donner de la vitesse au jeu et les offensives menées par les Mosellans en restèrent parfois au stade des bonnes intentions. Aligné à la pointe de l’attaque, Razak Omotoyossi livra pourtant une partie courageuse. Après que Julien Cardy ait une première fois fait trembler les locaux d’une jolie frappe tendue (20°), le Béninois se procurait la plus belle occasion. Aux vingt mètres, il se retourna pour adresser une lourde frappe du pied gauche… que le poteau renvoya malheureusement (40°).

A la pause, on voyait mal comment les Bastiais pouvaient d’ailleurs aller inquiéter Christophe Marichez, tant les occasions se faisaient rares devant le but messin. Mais la physionomie du match changea au retour des vestiaires. Le premier quart d’heure fut totalement bleu. Le capitaine grenat dut se sacrifier pour sauver les siens face à Khazri (49°). Puis il fut lui aussi secouru par ses montants, quand Pierre-Yves André reprit du plat du pied un centre de ce même Khazri (60°).

L’orage passé Metz obtint de nouveau une belle opportunité. Nuno Frechaut lança Razak Omotoyossi dans la profondeur. L’attaquant se faufila entre deux défenseurs mais manqua complètement sa frappe (68°). Cela aurait pu donner un sérieux avantage aux visiteurs. Au lieu de cela ce diable d’André profita d’un corner pour ouvrir la marque de la tête à quelques minutes du terme (1-0, 84°). Comme face à Brest et Caen, le FC Metz a eu sa chance au cours de cette partie mais n’a pas su la saisir. Il a de nouveau été puni en fin de partie. Il est temps que la réussite revienne, contre Nîmes vendredi prochain à Saint-Symphorien !

Auteur : Rolland

journaliste sportif...

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